Le Baptême
Nous avons des baptêmes cet après-midi, et j’aimerais parler ce matin, du baptême, dans ce principe de la reconstruction. Parce que je me rends compte que, -bien sûr nous avons une idée du baptême-, la plupart d’entre nous qui sommes baptisés, nous avons reçu un enseignement sur le baptême et bien souvent, c’est oublié; ou ça n’a pas été compris puisque c’était au début de la vie chrétienne. Et aussi parce que parfois on a entendu, on a lu, on a écouté toutes sortes de choses, et finalement on s’est créé, peut-être même inconsciemment, une certaine petite conception du baptême.
Message donné par Pierre Truschel, Culte du Dimanche 13 décembre 1998
J’aimerais, ce matin, que l’Esprit de Dieu nous aide en ouvrant les yeux de notre coeur, à comprendre l’incroyable puissance du baptême, la signification profonde d’après des Ecritures de ce que c’est le baptême et que, ceux qui cet après-midi vont se faire baptiser, puissent pleinement le réaliser. Mais également chacun d’entre nous qui avons été baptisés, nous puissions faire le bilan et voir où nous en sommes, parce que quand on voit les problèmes, et excusez-moi, mais quand on voit parfois les caractères lamentables des chrétiens, on se dit " mais ils ont été baptisés dans du vinaigre, ce n’est pas possible ! " Il y a quelque chose qui n’a pas été compris par des chrétiens parfois de vingt, trente, quarante années de vie chrétienne. Il y a quelque chose qui n’a pas été compris. L’autre jour, on m’a parlé d’un ou deux jeunes qui étaient en train de se fiancer avec des personnes, des jeunes inconvertis..., ils n’ont rien compris au baptême!
J’aimerais que nous réalisions vraiment ce que cela veut dire, que se faire baptiser; que nous réalisions ce que nous avons, ce que Dieu a voulu faire, ce que Dieu a fait au travers du baptême que nous avons accepté à un moment donné dans notre vie, ou que nous acceptons aujourd’hui.
La Parole de Dieu nous montre qu’il y a quatre sortes de baptêmes principaux. L’épître aux Hébreux nous en rappelle les principes élémentaires.
Il y a d’abord le baptême pratiqué par Jean le Baptiste. Il faut bien comprendre là que le baptême - là encore il y a des fausses conceptions chez les chrétiens - que Jean-Baptiste a pratiqué n’est pas le baptême chrétien. Marc ch 1 " Jean parut baptisant dans le désert et prêchant le baptême de repentance pour la rémission des péchés. "
Puis il y a le baptême de Jésus-Christ.
Il y a un autre baptême dont Jésus parle, quand les fils de Zébédée lui demandent d’être assis l’un à sa droite, l’autre à sa gauche; Il leur dira " pouvez-vous être baptisés du baptême dont je dois être baptisé. " C’était le baptême de la souffrance. Ce ne sera pas le thème ce matin. Dans la vie du chrétien, dans sa marche en avant, tôt ou tard, l’attend un baptême dans la souffrance.
Puis il y a le quatrième baptême, qui est le baptême dans le Saint-Esprit.
J’aimerais parler du baptême d’eau, du baptême par immersion. J’aimerais donc montrer déjà la différence qu’il y a entre le baptême de Jean-Baptiste et le baptême de Jésus. Je vous rappelle que le baptême du Saint-Esprit, Jésus l’explique dans Actes ch 1 v 5 " Car Jean a baptisé d’eau mais vous dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit. " Et Jésus montre la raison d’être, l’objectif, le but du baptême du Saint-Esprit " vous recevrez un puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous et vous serez mes témoins. " Il y a donc cette nécessité du revêtement de puissance surnaturel pour être un témoin capable de vivre la vie chrétienne dans notre société. Pourquoi voyons-nous, dans la pratique, tellement de personnes faibles, tellement de personnes incapables dans les faits de vivre leur foi chrétienne, par rapport au caractère, par rapport au péché ? Pour deux raisons principales : la première, ils n’ont pas compris le baptême chrétien; et la deuxième, ils manquent d’un baptême du Saint-Esprit. J’aimerais donc montrer l’importance du baptême chrétien.
En quoi le baptême de Jean-Baptiste diffère-t-il du baptême chrétien ? Actes ch 19 v 1 à 5 . Ces gars-là étaient des disciples de Jean; ils avaient entendu le message de Jean, y avaient adhéré. Jean qui annonçait la venue de Messie. Jean qui prêchait le baptême de la repentance. Ils ont suivi cette lumière reçue en se faisant baptiser, de ce baptême de Jean. Mais quand Paul arrive, il voit tout de suite qu’il leur manque quelque chose. Il leur manque cette onction. Il leur manque cette présence du Saint-Esprit au fond d’eux-mêmes. Il leur dit : " avez-vous reçu... " Il le voit tout de suite " Avez-vous reçu...? Ils répondent : on n’a même pas entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit. " Alors Paul leur dit que Jean a prêché le baptême de repentance en leur disant de croire en Celui qui allait venir. Et là il leur annonce l’évangile basé sur la vie, sur la mort et sur la résurrection de Jésus-Christ.
Tout baptême qui n’est pas la conséquence de cette prédication, de cet enseignement, et la réception de ce message; -la vie, la mort et la résurrection de Jésus-, n’est pas le baptême de Jésus-Christ. Nous devons comprendre que lorsque Jean-Baptiste prêchait, il prêchait la repentance et il prêchait la repentance et il prêchait la confession. Dans Marc ch 1 c’est la voix de celui qui crie dans le désert " préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers. Jean parut baptisant dans le désert et prêchant le baptême de repentance pour la rémission des péchés. Tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem venaient auprès de lui et confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain. "
Le ministère et le message de Jean-Baptiste étaient transitoires. Ce n’est pas une dispensation comme l’Ancien Testament ou le Nouveau Testament. Le message et le ministère de Jean-Baptiste faisaient le trait de jonction entre la fin de l’Ancienne Alliance et le début de la Nouvelle Alliance avec la venue de Jésus. C’est à la fois la fin de la loi et des prophètes et le début du ministère de Jésus. Et son ministère ainsi que son message devaient être très courts; la preuve Jean-Baptiste a été très rapidement mis de côté et même décapité par Hérode. Parce que la raison même de sa présence, la raison même de son ministère, la raison même de son message était très courte dans l’espace et dans le temps, parce que le message de Jean laissait place à un message beaucoup plus complet. Jean prêchait la repentance et la confession des péchés, tandis que Jésus allait venir et allait aller beaucoup plus loin. La repentance suivie de la confession publique.
Rappelez-vous, Jean parut baptisant dans le désert et prêchant le baptême de la repentance pour la rémission des péchés. Et les gens venaient de partout. " Mais voyant venir à son baptême beaucoup de Pharisiens et de Sadducéens, il leur dit, races de vipères qui vous a appris à fuir la colère à venir. Produisez donc du fruit digne de la repentance. " D’une autre façon Jean exigeait des gens qui venaient à lui des fruits dignes de la repentance, c’est-à-dire un aspect visible, une réalité visible. On n’acceptait pas au baptême n’importe qui. Il fallait que les gens aient vécu ou aient accepté de vivre cette repentance, et ils le prouvaient en confessant pour certains publiquement leurs péchés devant tous. Il fallait qu’il y ait un changement dans leur vie.
L’acte du baptême chez Jean était donc un sceau extérieur donnant l’assurance d’une transformation que Dieu était en train d’opérer dans la vie de ces gens-là, puisque non seulement ils se repentaient, confessaient leurs péchés; mais leur repentance et leur confession les préparaient intérieurement. Ça ne leur enlevait pas leurs péchés. Ça ne leur enlevait pas la nature de péché qui était en eux. Ça ne les libérait pas comme la Nouvelle Alliance. Mais ça les préparait intérieurement à recevoir le message de la délivrance définitive, dans la venue de Jésus. Ceux qui se sont faits baptiser par Jean n’avaient pas connu la paix et la victoire permanentes sur le péché rendues uniquement possibles au travers du message de l’évangile. Mais comme je viens de le dire, leur coeur était préparé à recevoir et à répondre au message de l’évangile lorsque celui-ci serait proclamé.
Nous arrivons maintenant au baptême chrétien. Matthieu ch 3 v 13 à 17 Nous devons comprendre qu’au travers de ce passage, il y a quelque chose de nouveau qui se passe. Jésus n’avait pas besoin de se repentir. Vous ne devez absolument pas confondre le baptême que Jésus va accepter avec le baptême de Jean. La preuve, Jean lui-même dira " c’est plutôt moi qui ai besoin d’être baptisé par toi. " Là il y a une confusion chez bien des gens. Jésus ne se fait pas baptiser quand Il se fait baptiser, parce qu’Il se repent; Il n’avait pas de péchés. Jésus à son baptême ne confesse pas non plus ses péchés puisqu’Il était pur et sans péché. Mais Jean s’oppose et ne veut pas Le baptiser parce qu’il comprend très bien que Jésus est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde, que le baptême que Jésus est en train de faire ne correspond pas du tout au message qui est le sien. Et il dit " c’est plutôt moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi. "
Alors Jésus lui dira : " laisse faire maintenant car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. " Et là nous pouvons déjà comprendre. Qu’est-ce que Jésus a voulu dire par " il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. " " Il est convenable... " c’est-à-dire " ça convient... " c’est-à-dire que " c’est dans les normes de la correction, c’est dans les normes du coeur de Dieu; c’est dans le style de vie de Dieu. " Le baptême que Jésus va vivre n’est pas un baptême pour lequel Il se repent. Mais Il vient pour concrétiser le résultat de ce changement que les gens ont fait - repentance, confession - en allant beaucoup plus loin accomplir ce qui est juste, c’est-à-dire, " c’est terminé. " " Il est convenable que nous terminions... " " Dans la progression spirituelle, dans le message et par ce que je viens faire, il est convenable que je termine ce qui est juste. " " Donc repentance, confession, oui ! Mais je viens non pas pour ça, mais je viens pour terminer ce que la repentance et la confession ont commencé. "
Pourquoi Jésus dit " il est convenable que nous accomplissions ce qui est juste "? Parce qu’Il voulait également donner un exemple à suivre pour nous, pour chacun de tous ceux qui plus tard serait ses disciples. D’ailleurs dans 1 Pierre Ch 2 v 21, Pierre va le dire " c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces, Lui qui n’a point commis de péché et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude. " En se laissant ainsi baptiser, Jésus ne vit pas un baptême de repentance; Il vit un baptême d’exemple. Mais plus qu’un exemple, c’est le baptême d’ouverture, d’accomplissement, de continuation vers quelque chose de nouveau que Jean ne proposait pas. C’était l’entrée pour Lui-même dans le ministère public maintenant pour son Père. Et le baptême chrétien que Jésus va donc initier par son propre exemple, est à la fois la repentance, la confession, mais ça va beaucoup plus loin. C’est l’entrée dans une dimension spirituelle beaucoup plus loin que la repentance et la confession. " Laissant un exemple afin que les chrétiens suivent sa trace, Jésus dira, il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. "
Jésus dit " il est convenable que nous accomplissions... " Il n’a pas dit " il est convenable que j’accomplisse... " Il a dit " il est convenable que nous accomplissions... " Cela veut dire que déjà dans les eaux du baptême, Jésus s’identifie à chacun d’entre nous, Jésus s’identifie à tous les chrétiens de toutes races, de toutes langues, de toutes cultures, au travers des générations qui allaient suivre. En acceptant d’être baptisé, Jésus a donc accompli ou a terminé la justice intérieure de la repentance. Les gens se sont repentis, ont confessé, ont accepté de venir tels qu’ils étaient se préparer à la venue de Celui qui allait venir. Jésus va aller plus loin. Il va initier la vision maintenant d’entrer dans un ministère, d’entrer dans une dimension spirituelle que les Juifs au moment du baptême ne connaissaient pas. Jésus va ouvrir une vision du baptême, où, littéralement, cette ouverture nouvelle plus large de la dimension spirituelle va intégrer tous ceux qui le vivent dans Sa propre croissance, dans Sa propre mort et dans Sa propre résurrection. La Bible nous dit que " étant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. "
La raison pour laquelle les chrétiens se font baptiser n’est pas simplement pour montrer qu’ils ont confessé ou se sont repentis de leurs péchés, mais c’est afin d’accomplir, de terminer dans les heures, dans les jours, dans les mois et dans les années qui viennent, dans leur vie la réalité profonde du résultat de cette repentance et de cette confession. Jean ne pouvait pas le faire. Et les gens qui étaient baptisés par Jean-Baptiste ne pouvaient pas le vivre. Mais c’est justement par le chemin de Jésus que nous, alors, en conclusion, en concrétisation totale, nous allons recevoir, - au travers de la compréhension du baptême, notre foi va pouvoir saisir la victoire que les Juifs nés du baptême de Jean n’avait pas eue - la victoire sur le péché qui est en nous. Pourquoi y-a-t-il des chrétiens de vingt ou trente années de vie qui ont constamment besoin de délivrance ? Parce qu’ils n’ont pas compris cela ! Pourquoi y-a-t-il tellement de faiblesses? Tellement de zizanies? Tellement d’affrontement entre les chrétiens? Tellement de jugements ? Les gens sont incapables de supporter la faiblesse des autres ou le caractère des autres ! Pourquoi ? parce qu’ils n’ont pas compris ! Parce qu’ils ne savent pas ! Parce qu’ils n’ont pas réalisé ? Ils sont restés sur le terrain de la repentance. Ils ont demandé pardon ! Ils viennent à l’église ! Quand ils sortent de l’église, ils recommencent ! Et ils recommencent à demander pardon ! Ils confessent leurs péchés mais ils ne sont pas libérés de la nature de péché qui est en eux ! Tout cela vient d’une mauvaise compréhension du baptême.
La nature du baptême chrétien, c’est un acte visible d’obéissance par lequel le chrétien accomplit ou termine la justice intérieure dont il jouit déjà dans son coeur par la foi en la mort expiatoire de Christ, et en sa résurrection. Qu’est-ce que je veux dire par là ? Jean-Baptiste disait " repens-toi! " Je me repens; je confesse mes péchés; je viens à l’église; " Seigneur pardonne-moi; tu vois cette semaine, ça n’a pas été.. tu vois les péchés qui parfois reviennent... je te demande pardon... " Je confesse mes péchés.... je suis libéré... , mais pendant la semaine, je recommence ! Je me confesse, je me repens ! Mais je ne suis pas libre ! Pourquoi ? Parce que ma notion du baptême est le baptême de Jean. Je n’ai pas compris le baptême chrétien. Parce qu’en réalité, le vrai baptême chrétien, c’est au démarrage la repentance, la confession, mais c’est ensuite l’introduction dans la réalité profonde du sacrifice de la mort du Christ et de sa résurrection. C’est la compréhension du baptême qui va me donner de réaliser ce que réellement je suis. Lorsque passant par la repentance, par la confession, par ma foi, je m’engage et que je confirme cet engagement en passant par les eaux du baptême.
Quelles sont les conditions pratiques d’un baptême chrétien .
Je rappelle, se repentir premier point; se repentir après avoir entendu le jour de la Pentecôte ce discours : " ils eurent le coeur vivement touché et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres, hommes frères que ferons-nous ? Pierre leur dit : repentez-vous et que chacun soit baptisé au nom du Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. " Jean le Baptiste baptisait dans l’eau. Quand Jésus vient, Il leur dira " baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. " Le baptême chrétien nous introduit dans la divinité trinitaire. C’est beaucoup plus que la repentance et la confession. Donc d’abord la repentance. Je pense que c’est clair.
Le deuxième point pour un baptême, c’est croire. La seconde condition pour que nous puissions vivre les réalités profondes que le baptême extérieur représente, c’est que nous devons croire. Puis Jésus dira dans Matthieu " allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création, celui qui croira et qui sera baptisé, sera sauvé. Mais celui qui ne croira pas sera condamné. " D’abord donc, se repentir. Deuxièmement, nous devons croire pour être baptisés. Ce n’est pas un acte fait à la légère. Ce n’est pas une tradition religieuse. Nous devons croire. Prenons l’histoire de l’Eunuque Éthiopien Actes ch 8 v 26 " Si tu crois dans ton coeur... " C’est important. Si quelqu’un ne croit pas dans son coeur... Il ne s’agit pas d’une adhésion intellectuelle. Il s’agit de croire. Il s’agit de savoir au fond de soi que Jésus est venu, que Jésus est mort, que Jésus est ressuscité, que par ma repentance le sang de Jésus me lave et me purifie de tous mes péchés. Mais ça va beaucoup plus loin que cela. Il faut savoir que non seulement Jésus est venu, qu’Il a payé pour mes péchés. Il est venu, Il est remonté et Il s’est assis à la droite de Dieu, et c’est là que nous approchons en profondeur le baptême. Il faut également savoir que Jésus n’est pas seulement mort pour nous. Nous devons savoir que, à cause de ma foi, lorsque j’ose y croire, lorsque j’ose croire à la Parole de Dieu qui m’affirme cela, Jésus n’est pas seulement mort pour moi, pour mes péchés ! Mais lorsque Jésus est mort, moi qui crois, je suis mort avec Lui dans ma nature de péché!
Qu’est-ce que je veux dire par là ? Beaucoup de gens croient que Jésus est mort pour eux sur la croix ! Peut-être ce matin, crois-tu que Jésus est mort pour toi sur la croix ! Oui ! Bien sûr ! Mais ça ne suffit pas ! Tu peux croire qu’Il est mort pour toi mais tu ne changes pas pour autant ! Qu’est-ce qui va te permettre de changer ? Qu’est-ce qui va te permettre d’être libre ? La Bible nous dit que nous avons hérité de nos pères une nature de péché. Cette nature de péché est là ! Si tu commets des péchés c’est que tu as une nature de péché ! Les péchés ne sont que les fruits de l’arbre que tu es au fond de toi ! Donc, tu peux très bien couper " les pommes ou les poires de l’arbre ", mais ça ne change pas sa nature ! Tu restes " un poirier"! Tu restes " un pommier " ! Tu restes un pécheur ! Tu restes une pécheresse ! Jésus n’est pas seulement mort pour les fruits de péché qui sont dans ta vie ! Mais Jésus, quand Il est mort, tu es mort avec Lui ! Ta nature de péché est morte avec Lui ! C’est fait ! Il n’y a pas à y revenir ! Vous devez comprendre cela ! Et c’est là que la foi joue. C’est là que tu es un incrédule notoire, et tu pourras courir de prédicateur en prédicateur, de session en session, cela ne changera rien ! Tu recommenceras toujours ! Ta nature de péché est morte avec Christ à la croix ! Là vous avez la base, vous avez la clé du problème de l’incapacité de bien des chrétiens, de progresser, de changer dans leur caractère. Ils critiquent toujours autant ! Toujours animosité ! Amertume ! Incapables de pardonner ! Incapables de travailler ensemble ! Et nos églises souffrent de gens comme cela, qui eux-mêmes souffrent eux-mêmes ! Il faut que ça change ! Rappelle-toi, quand Christ est mort, ta nature de péché qui te fait avoir un tel caractère, est morte avec Lui ! C’est important. Il faut que cela se déchire dans nos têtes ! Il faut que ça se déchire ! Parce que c’est un vrai esclavage sur bien des chrétiens !
" Philippe dit à l’Eunuque, si tu crois de tout ton coeur, c’est possible. Je crois que Jésus est le Fils de Dieu. " Il est impossible que vous et moi nous nous en sortions si nous n’acceptons pas de croire cette vérité fondamentale que lorsque Christ est mort, mon vieil homme est mort, ma vieille nature, ma nature de péché est morte, avec Lui. C’est fait ! Ca été fait ! On ne soigne pas le vieil homme, il a été crucifié.
Pierre dira dans 1 Pierre ch 3 en parlant de Noé qui était passé avec l’arche par le déluge, " cette eau était une figure du baptême qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu et qui maintenant vous sauve vous aussi par la résurrection du Seigneur Jésus-Christ. " Qu’est-ce que cela veut dire une bonne conscience ? Qu’est-ce que c’est que cette bonne conscience qui est la réponse du croyant ? Le chrétien, c’est celui qui se repent, qui confesse ses péchés, qui les délaisse, qui réalise et qui croit que lorsque uni à Christ il est mort avec Christ, il est ressuscité avec Christ. Premièrement confession, repentance, deuxièmement foi pratique, concrète dans les Ecritures, dans la Parole de Dieu. Non pas ce que je sens ! Non pas ce que je ressens ! Non pas ce que je vis ! Mais ce que la Bible dit! Pourquoi des chrétiens traînent-ils des problèmes ? Parce qu’ils sont des incrédules ! Par rapport à l’Écriture ! Ils croient ce qu’ils voient ! Ils ne croient pas ce que Dieu dit ! La bataille est là ! C’est de l’incrédulité ! Crois à la Parole de Dieu ! Ne crois pas à tes sentiments ! Ne crois pas à tes expériences ! Crois à ce que Dieu dit ! Tu es mort, crucifié, enseveli avec Christ ! Bien sûr que tu vis. Mais c’est ta nature de péché qui a été ensevelie, qui a été crucifiée avec Christ.
Avoir une bonne conscience qu’est-ce que c’est ? C’est simplement, par son acte visible d’obéissance qu’est le baptême, le chrétien remplit la dernière condition demandée par Dieu pour lui donner l’assurance du salut : repentance, confession, foi, baptême d’eau. J’ai répondu au B à B.A. de l’appel de l’engagement à ma vie chrétienne, et à ce moment-là ma conscience est purifiée. Je peux répondre maintenant parce que j’ai fait ce qu’il fallait faire au démarrage, je peux répondre à ce que Dieu va me demander maintenant. Mais si dans ta vie ou dans la mienne il manque la repentance, si dans ta vie ou dans la mienne il manque la confession des péchés, si dans ta vie ou dans la mienne il manque la foi, ta conscience que tu essaies de tranquilliser devant Dieu est faussée. Tu ne peux pas avoir une bonne conscience. Parce que justement une bonne conscience, c’est se sentir en paix avec Dieu par rapport à ces éléments de base : repentance, confession, foi dans ce que Christ a accompli dans sa mort, dans sa résurrection et dans mon union avec Lui. Alors ma conscience est dégagée des oeuvres mortes. Je suis libre ! Je suis libre !
Troisièmement point: accomplir, c’est terminer. C’est ce que nous avons vu avec Jésus. C’est entrer dans une nouvelle dimension. C’est devenir un disciple. Un chrétien ce n’est pas quelqu’un qui vient parce qu’on lui a pardonné ses péchés, ou parce qu’il a besoin de se repentir. Ce n’est pas seulement quelqu’un qui délaisse ses péchés. Ce n’est pas seulement quelqu’un qui croit que Jésus est mort pour lui à la croix. Ce n’est même pas seulement celui qui a compris, a cru qu’il est dans sa vieille nature de péché avec Christ à la croix. C’est encore plus que cela ! C’est commencer une vie nouvelle ! C’est commencer un ministère nouveau ! C’est devenir disciple du Seigneur Jésus. En un mot, après le baptême, je commence une vie nouvelle, je me forme maintenant, je prends l’enseignement, je me documente, je grandis dans la lecture de la Bible, dans l’exercice pratique de ma foi chrétienne. Jésus dira dans Matthieu ch. 28 " Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. " Un vrai baptême bien compris avec une conscience claire engendre chez toi la vision de disciple. Mais quand on voit le nombre de chrétiens, qui une fois baptisés continuent comme avant, ne se forment pas, ne viennent pas aux instructions bibliques, ne se documentent pas, ne lisent pas leur Bible... n’ont pas de vie de prière, n’ont pas le sentiment communautaire, en un mot ils ont commencé mais ils ne vont pas plus loin ! Ils trempent, comme ceux qui sont au bord de la mer, le petit orteil et ils en restent là ! Or le baptême, c’est l’expression visible d’une réalité invisible de votre coeur qui veut entrer maintenant dans le discipolat, dans la formation, dans le service, dans la compréhension de la volonté de Dieu pour votre vie et au travers de votre vie.Vous trouvez cela quand il est écrit que les premiers chrétiens " persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la fraction du pain, dans les prières; ils partageaient leurs biens et mettaient tout en commun. " Il y avait une suite au baptême. On voit des gens qui se font baptiser et trois mois après on les cherche ! Ils sont perdus dans les bégonias ! Ils n’ont rien compris ! " Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la fraction du pain et dans les prières. "
Je voudrais encore aller plus loin. Les enfants doivent-ils être baptisés ? Il y a deux textes : le récit de Corneille et le récit du geôlier de Philippe. Mais quand vous étudiez les deux textes, vous vous rendez compte que par exemple Corneille dira à Pierre, " voici maintenant nous sommes tous devant Dieu pour entendre ce que le Seigneur t’a ordonné de nous dire. " Cela veut dire que tous ceux qui étaient là au moment où Pierre prêchait à Corneille, tous ceux qui étaient là étaient capables de comprendre. Savez-vous la raison première pour laquelle un enfant ne peut pas être baptisé? Parce qu’un enfant n’est pas capable de se repentir. Un enfant n’est pas capable de croire. Un enfant n’est pas capable de comprendre. Un enfant n’est pas capable de s’engager dans ce qu’il ne comprend pas. Le baptême d’enfant est inutile. Chers amis, si vous avez été baptisés en tant qu’enfant, cela ne sert de rien aux yeux de Dieu. Il vous manque les quatre bases : repentance, confession, foi et engagement personnel. Il nous est dit que tous ceux qui étaient dans la maison de Corneille furent baptisés du Saint-Esprit. Et Pierre dira : " peut-on refuser le baptême d’eau à ceux qui ont été baptisés comme nous au commencement ". Les gens qui étaient là étaient des jeunes gens, des jeunes filles mais pas des enfants, parce qu’ils étaient là pour écouter, pour comprendre. Ils buvaient littéralement ce que Pierre leur disait. C’est la même chose avec le geôlier de Philippe. " ... ils lui annoncèrent la parole du Seigneur ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison... " Ils ne leur ont pas parlé comme à des gosses, ils leur ont annoncé l’évangile. Toute la famille avait cru. Ils étaient tous en âge de croire.
" Faites de toutes les nations des disciples... " Pourquoi est-ce que nous demandons, après le baptême d’eau, aux nouveaux baptisés de suivre pendant quelque temps l’instruction plus avancée sur la vie chrétienne? les bases de la vie chrétienne? Pourquoi ? Parce que quand on regarde dans la Bible il n’y avait pas d’instruction de préparation au baptême. " Le jour de la Pentecôte, ceux qui reçurent de bon coeur sa parole furent baptisés, et ce jour-là le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. " Actes Ch 2 v 41 Voyez il n’y avait pas une instruction au baptême échelonnée longuement. " Mais quand ils crûrent à Philippe, les samaritains à qui il leur annonçait la bonne nouvelle du royaume et du nom de Jésus, hommes et femmes se firent baptisés ". Actes ch 8.
Philippe baptisa l’eunuque le jour même : " si tu crois dans ton coeur, ça suffit...! et ils s’arrêtèrent et il le plongea dans l’eau. " Ananias qui a baptisé Paul aussi : " que tardes-tu; lève-toi; sois baptisé. " Actes ch 9 C’était en trois jours. On voit d’autres exemples : Pierre et Corneille; Lydie; le geôlier de Philippe. On voit donc au travers de tous ces exemples, qu’on n’a pas attendu longtemps. On leur a expliqué les rudiments de l’évangile, la mort du Christ, la venue de Jésus, sa mort, sa résurrection, son ascension, le changement de vie et on baptisait ceux qui croyaient. Mais après, on continuait l’enseignement des apôtres, la fraction, les prières, et on en faisait des disciples. " Tous ceux qui étaient baptisés persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans la prière. "
J’aimerais dire quelque chose qui est important maintenant. On parle beaucoup aujourd’hui de la grâce. Tant mieux ! On parle de ne pas se culpabiliser. On parle de ne pas voir la vie chrétienne comme un joug. On parle de ce que je suis libre en Jésus-Christ..., donc je peux pécher..., mon Dieu est tout puissant..., Il est bon..., Il est gentil..., puisqu’Il te voit au travers du sang de Jésus-Christ..., va dans la paix..., ta foi t’a sauvé... Il y a là une incompréhension profonde du sens profond du baptême. La grâce de Dieu, qui nous conduits baptême et dont le baptême est l’expression visible d’une réalité invisible, dans notre vie, produit deux effets. Le premier effet de cette grâce de Dieu, c’est qu’elle vous unit à la Personne de Jésus-Christ dans sa mort. En un mot la grâce de Dieu vous conduits à vivre, à être unis par l’action du Saint-Esprit à la mort de Jésus. Nous croyons souvent à la grâce de Dieu comme la vie de résurrection de Jésus. Non. La grâce de Dieu te conduit à t’identifier, à devenir UN avec la mort de Jésus. En un mot, tu réalises, tu acceptes et tu crois que Jésus est pour toi, pour tes péchés; mais ça va plus, en même temps, tu crois que quand Il est mort avec tes péchés, en Lui et Lui en toi, Il a entraîné avec Lui dans sa mort, ta nature de péché qui est au fond de toi. Ça c’est la foi ! Et la grâce de Dieu te donne à ce moment-là de réaliser que ce n’est plus toi qui vis, ce n’est plus ta nature de péché qui vit, ta nature de péché qui te fait commettre tous ces péchés-là, elle est morte, elle a été crucifié avec Christ à la croix. Le deuxième aspect de cette grâce : parce que tu as été uni à la mort, avec la mort de Jésus, en même temps tu es uni avec la vie de résurrection de Jésus.
Il y a donc deux aspects de la grâce, dans la mort et dans la résurrection de Jésus dans ta vie : la grâce de Dieu, la visitation du Saint-Esprit à ta conversion, t’unit à la mort avec Jésus. Et après la mort elle t’unit à la résurrection avec Jésus-Christ. Si tu as compris, si j’ai compris que, moi Pierre Truschel, une ordure au point de vue de la justice divine, une balayure par rapport au péché, que toute ma vie passée, Jésus l’a portée, c’est une chose. Mais cette nature de Pierre Truschel pourrie, Jésus, à la croix, l’a entraînée avec Lui dans sa mort, je suis libre ! et je vis maintenant dans la foi de Sa résurrection ! Paul dira " comment pouvez-vous dire que vous pouvez continuer à pécher par la grâce de Dieu, puisque cette grâce de Dieu vous a fait mourir au péché, et a fait mourir la nature de péché en vous. " Comprenez-vous l’incroyable inconséquence et la fausse doctrine dans laquelle sont plongés bien des chrétiens maintenant. Parce que j’ai goûté à la grâce de Dieu, je suis mort. Ma vie de péché, ma nature de péché est morte. Cela veut dire, mon frère, ma soeur, si tu continues dans ta vie à pécher couramment, cela prouve que tu n’as jamais expérimenté la grâce de Dieu dans ta vie ! Tu es bon religieux, tu as été bien élevé, tu as été bien dressé, mais tu n’as pas vécu la grâce de Dieu ! Parce que la grâce de Dieu t’unit à la mort de Jésus ! Et tu ne peux plus pécher couramment ! Pourquoi ? Parce que ta nature de péché est morte ! C’est fini ! Tape un cadavre, il ne bouge plus ! Vous pouvez faire de la relation d’aide, de la délivrance, six mois après on vous retrouve avec les mêmes problèmes. Incompréhension à la base.
Tu es mort avec Christ à la croix, et tu as dû vivre cela ! Je ne dis pas que parfois il y a encore le vieil homme qui veut revenir, qu’il n’y a pas des tentations, des luttes. La Bible dit " que la chair a des désirs contraires à l’Esprit. " Mais le péché ne peut plus te vaincre. Pourquoi ? Parce que ta nature de péché est morte ! Tu es mort crucifié avec Christ ! Si tu vis la grâce de Dieu, tu ne pèches plus. Là vous pouvez comprendre l’état lamentable dans lequel se trouve la majorité du peuple de Dieu. Tout cela par la mauvaise compréhension de la puissance que représente l’engagement dans le baptême.
Romains ch 6 v 1 à 7 " Que dirons-nous ? Demeurions-nous dans le péché afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec Lui par le baptême en sa mort afin que comme Christ est ressuscité des morts pour la gloire du Père, de même nous aussi, nous marchions en nouveauté de vie. En effet si nous sommes devenus une même plante avec Lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est libre du péché. "
Frères et soeurs, et vous qui avez peut-être tellement de difficulté avec votre caractère, quelle est la clé ? Lutter! chercher un démon là où il n’y est pas ! Délivrance ! Etc. ! Je crois à la délivrance mais je crois qu’on exagère ! Il faut que tu saches, il faut que tu crois, il faut que tu t’appropries par la foi cette réalité, tu as été crucifié avec Christ; ta nature de péché qui te tourmente a été crucifiée avec Lui. A la lumière de ce fait, si nous avons bénéficier de la grâce de Dieu nous réalisons que nous sommes morts. Et à partir de ce moment-là, quel est notre rôle? Tout simplement nous attacher à la vie. Nous ne sommes plus sous des réglementations extérieures: " il ne faut pas que tu fasses ceci... il ne faut pas que tu fasses cela... " Ce que tu ne veux pas faire, tu vas le faire quand même. Ce que tu veux faire, tu n’arrives pas à le faire... parce que tu vis avec des commandements et avec des règlements. Mais parce que tu es mort, ce n’est plus cela ! La Nouvelle Alliance, ce n’est plus cela ! La nouvelle alliance, ce n’est pas de faire ou de ne pas faire pour plaire à Dieu ! La Nouvelle Alliance, c’est marcher selon le Saint-Esprit, t’attacher à la résurrection de Jésus, te nourrir, te nourrir du Saint-Esprit, remplir ta vie du Saint-Esprit parce que tu ne marches plus selon les commandements, tu marches par la vie du Saint-Esprit, par la direction du Saint-Esprit. Tu es un autre homme. Tu es mort aux réglementations religieuses. Tu vis par la grâce de Dieu dans la puissance de résurrection. Ce ne sont plus des commandements extérieurs, c’est la pulsion de l’Esprit que tu cherches de tout coeur.
Je dirai quelque chose en passant : des chrétiens disent qu’on peut danser, on peut fumer, on peut faire toutes sortes de chose. Ma Bible à moi dit que " tout ce que vous faites, faites-là au nom du Seigneur Jésus et pour la gloire de Dieu. " Tu es libre de tout, mais comme dit Paul je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit. Je dirai honnêtement, je suis parfois sidéré, étonné de voir comment se pratiquent parfois certains mariages. " Faites tout au nom du Seigneur Jésus, tout pour la gloire de Dieu." J’ose le dire, parfois ce sont des enfants de responsables. Frères et soeurs, si on se dit, " maintenant je ne veux pas attrister l’Esprit, je veux me nourrir du Saint-Esprit, je veux laisser le Saint-Esprit remplir chaque domaine de ma vie ", je vais rejeter tout ce qui va bloquer le développement de l’Esprit en moi. Alors je ne fume plus, je ne bois plus, je ne danse plus et je ne vais plus au cinéma où il y a des démons à cause des films impurs qu’on projette ! Ce n’est pas une obligation, c’est ma relation de vie qui me fait refuser ces choses-là ! Je ne veux pas salir l’Esprit qui est au fond de moi ! Ce n’est pas du légalisme ! C’est le développement de la vie ! Je m’attache aux choses de l’Esprit ! Puissiez-vous comprendre cela ! Ca irait beaucoup mieux dans bien des foyers, dans bien des couples et on verrait pas des divorces deux ans après le mariage ! Il faut que l’on revienne à l’évangile ! A la compréhension de ma mort avec Lui ! Je ne vis pas selon des lois ! Mais je me revêts, je me nourris de la personne de Jésus !
" Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché et comme vivant pour Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel et n’obéissez pas à ses convoitises. Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous la grâce. " Amen.
Prédicateur Pierre TRUSCHEL - Pasteur Centre du Plein Evangile " Le Chandelier " 33, avenue de Vizille - 38000 GRENOBLE Tél. 04 76 70 47 70
Ajouté par Admin le vendredi 9 juin 2006 dans la rubriqueSermons

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