PSYCHOLOGIE APOSTATE
Par Jokebed , lundi 29 mai 2006 à 10:15 :: Apostasie DANGER :: #49 :: rss
La psychologie à la sauce chrétienne: Michelle d'Astier de la Vigerie nous enseigne dans son dernier ouvrage "Sorcellerie et Apostasie dans l'Eglise" dont voici un extrait
avec l'aimable autorisation de l'auteur:
Chapitre "La psychologie à la sauce chrétienne" page 123 à 128
L’abandon de sa propre justice :
à partir de quand ?
Est-ce une question d’âge ?
La Bible répond :
Dès le sein maternel j'ai été sous ta garde, dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. Ps 22 : 11 Dès le ventre de ma mère, je m'appuie sur toi. Ps 71 : 6 Elle dit aussi : Les méchants sont pervertis dès le sein maternel, les menteurs s'égarent au sortir du ventre de leur mère. Ps 58 : 4 Cela bouscule quelque peu les idées reçues que d’apprendre par les Écritures que dès le ventre de sa mère un enfant peut décider d’en appeler à Dieu, ou choisir l’endurcissement!
La Bible apporte tout de même une nuance de taille. Parlant du futur Messie, le prophète Ésaïe déclare : « Il mangera de la crème et du miel, jusqu’à ce qu’il sache rejeter le mal et choisir le bien » (Es 7 : 15), et Jésus a dit : « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père » (Mt 18 : 10). Il existe, pour nos petitsanges, une indulgence particulière « jusqu’à ce qu’ils sachent rejeter le mal et choisir le bien ». Ouf !
Mais la Bible ne précise pas d’âge. Une de mes amies, fille d’illuminatis, martyrisée par son père, se souvient avoir crié à Dieu depuis sa prime enfance. Elle n’exclut pas l’avoir fait depuis le ventre de sa mère. C’est probablement ce qui lui vaut d’être, aujourd’hui, une servante de Dieu engagée. * Rappelons que c’était aussi le credo du communisme qui s’est transformé en une tyrannie plus cruelle que toutes les tyrannies qu’il prétendait éradiquer.
L’homme est bon par nature !… La psychologie a pour credo que l’homme est bon par nature : ce sont les stress du passé qui l’ont déformé.
La bonté innée de l’homme, c’est aussi le credo de l’humanisme*, et c’est d’ailleurs l’humanisme qui a engendré la psychologie moderne. C’est une des « hauteurs » qui s’élève le plus contre la connaissance de Dieu.
Cette forteresse mensongère dévaste tout, y compris la chrétienté.
La Bible n’est vraiment pas d’accord !
Jésus a déclaré : « Il n’y a de bon que Dieu seul » (Lu 18 : 19 b). C’est sans appel !
Quant aux hommes, voici quelques descriptions de la Bible : Voici, je suis né dans l'iniquité, et ma mère m'a conçu dans le péché. Ps 51 : 7
On peut lire dans la foulée Romains 3 : 10 à 18, qui dessine le portrait robot de TOUS les hommes : Selon qu'il est écrit : il n'y a point de juste, pas même un seul. Nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. Leur gosier est un sépulcre ouvert ; ils se servent de leur langue pour tromper ; ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic ; leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume ; ils ont les pieds légers pour répandre le sang ; la destruction et le malheur sont sur leur route ; ils ne connaissent pas le chemin de la paix ; la crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux.
Je me sers souvent de ce passage face à des gens dont je doute de la conversion. Si nous ne nous sommes jamais vus celle que Seul le Saint-Esprit peut accorder et qui produit une « repentance qui mène au salut » (Extrait de 2 Co 7 : 10).
Nous n’avons donc jamais eu la révélation que nous avions un besoin éperdu d’un Sauveur : sommes-nous sauvés ?
La Bible déclare que c’est ce que nous étions TOUS, et c’est la Bible qui dit la vérité. Ce n’est que lorsque notre cœur est circoncis par la repentance que le Seigneur peut commencer son oeuvre de « réparation », pour nous transformer de gloire en gloire à son image.
Un processus souvent très long ! Dieu déclare à travers Jérémie : Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est incurable. Qui peut le connaître. Jé 17 : 9
S’il est incurable, cela veut dire qu’aucun homme ne peut le guérir ! Dieu serait-Il menteur ?
Pourtant les psychologues prétendent guérir les âmes.
Beaucoup ont la conviction d’y parvenir par une connaissance exhaustive de l’âme humaine. Pas tous, car il y a des psys assez courageux pour reconnaître qu’il y a, dans l’âme humaine, des choses qui leur échappent !
Ils ont baptisé ces zones d’ombre: « Trouble dissociatif indéterminé ». Nous, chrétiens, nous savons ce dont il s’agit : ce sont les poubelles de l’âme dans lesquelles sont nichés les démons, lesquels provoquent des pulsions parfois incontrôlables !
Dieu affirme être Seul apte à connaître l’âme humaine, car Lui seul peut la sonder :
Car la parole de Dieu est vivante et efficace… Elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n'est cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. Hé 4 : 12, 13
Rends à chacun selon ses voies, toi qui connais le cœur de chacun, car seul tu connais le cœur des enfants des hommes. 2 Ch 6 : 30 b
La psychologie avance que l’homme a toujours des excuses pour ses pires comportements.
La Bible affirme que l’homme porte l’entière responsabilité de ses actes.
Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes, étant remplis de toute espèce d'injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice ; pleins d'envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité ; rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d'intelligence, de loyauté, d'affection naturelle, de miséricorde. Ro 1 : 28 à 31 Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Ro 3 : 23 __Le Seul qui puisse guérir les cœurs brisés, c’est le Seigneur Jésus__ dont une des premières prédications a commencé par : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, car il m’a oint pour guérir ceux qui ont le cœur brisé… » (Lu 4 : 18),proclamant ensuite : « Aujourd’hui, cette parole de l’Écriture que vous venez d’entendre est accomplie ». Son sermon sur la montagne était aussi l’annonce de la consolation et de la guérison divine pour tous les blessés de la vie et les laissés pour compte de la société.
Les divergences fondamentales
Un grand nombre de « relations d’aide chrétiennes » s’appuient sur les axiomes de la psychologie, comme s’il s’agissait d’une panacée et de vérités incontournables, alors que tout disciple dispose de moyens infiniment plus puissants et performants : la délivrance, la prière, l’intercession.
Ceux qui se lancent dans la relation d’aide vis-à-vis de leurs frères connaissent-ils et appliquent-ils la Parole de Dieu ? En psychanalyse, la personne est centrée sur elle-même, sur son MOI. Le MOI devient un dieu qui n’a que des droits.
Jésus, Lui, a déclaré que nul ne pouvait devenir son disciple s’il ne renonçait à lui-même pour le suivre.
Paul a expliqué qu’il fallait crucifier la chair.
Le MOI doit être cloué à la Croix et n’a plus aucun droit, car « nous sommes morts avec Christ » (Col 2 : 20 et 3 : 3)… Du moins, si nous sommes de vrais disciples de Christ, donc de vrais chrétiens !
La psychologie nourrit l’égocentrisme et la pitié de soi.
En un siècle, elle a profondément altéré la Justice en Occident, car celle-ci y a systématiquement recours, à grand renfort d’expertisespsychiatriques. Les experts se contredisent souvent, et pour cause, puisque Dieu Seul pèse les motivations : Toutes les voies de l'homme sont droites à ses yeux ; mais celui qui pèse les cœurs, c'est l'Eternel. Pr 21 : 2
La Justice en parvient parfois à un déni hallucinant de la douleur des victimes ou de leurs proches, en accordant des « circonstances atténuantes » aux monstres les plus infâmes !
Une douleur qui parfois ne s’effacera jamais, précisément parce que le jugement rendu est en lui-même un nouveau crime !
"Il n'est pas bon d'avoir égard à la personne du méchant, pour faire tort au juste dans le jugement." Pr 18 : 5 Celui qui dit au méchant : "Tu es juste ! Les peuples le maudissent, les nations le maudissent." Pr 24 : 24
Remarquons à travers le récit d’Adam et d’Eve à quoi aboutit toujours, au final, le recours à la psychologie : À REJETER LA FAUTE SUR DIEU. Adam a lancé : « C’est la femme que tu as mise auprès de moi qui m’en a donné… ». Eve : « C’est le serpent… ». Qui a créé Eve ? Qui a mis le serpent dans le jardin ? Dieu. Donc c’est Dieu le coupable, CQFD.
Si Jésus a tant insisté sur le pardon, c’est parce que tout manque de pardon correspond, au final, à une accusation contre Dieu.
Vos parents vous frappaient ? C’est Dieu qui a créé vos parents, donc c’est Lui le coupable ! Imputer à des tiers la responsabilité de nos égarements revient toujours à accuser Dieu !
L’amour ?
L’envahissement de la psychologie dans les mentalités est probablement une des causes du cataclysme que Jésus a annoncé pour la fin des temps, un cataclysme qui englobe l’Église : « L’amour du plus grand nombre refroidira» (Mt 24 : 12 b).
Le mot « amour », en l’occurrence, vient du mot grec Agape, mieux traduit par « charité », c’est-à-dire l’amour qui se prouve en actes désintéressés. La psychologie a tordu le sens du commandement qui, selon Jésus, résume tous les autres : "Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même". Lu 10 : 27.
Bien des chrétiens ont adopté les assertions du New Age : « Si tu t’estimes toi-même, alors tu deviendras apte à estimer les autres ». Il faut donc, D’ABORD, s’aimer soi-même. S’aimer à la mode du monde, c’est de la vanité, de l’égoïsme et de l’égocentrisme, sentiments qui conduisent à s’occuper de soi-même sans se soucier des autres, et souvent au détriment des autres ! Cet amour-là est aux antipodes de l’amour agape. La Bible propose un processus inverse. Il faut D’ABORD se réconcilier avec Dieu par Jésus-Christ et apprendre à Le connaître afin de L’aimer. Alors « l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous est donné » (Ro 5 : 5). Quand on aime Dieu, quand on aime les autres, on finit même par s’aimer soi-même, parce que l’on finit par se regarder avec les yeux de Christ ! On a foi dans ce qu’Il a promis, et l’on est ébloui : Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein. Jn 7 : 38 Si des fleuves d’eau vive se mettent à couler de nous vers les autres, tant les frères que les perdus, nous récoltons ce que nous semons : beaucoup d’amour en retour. De quoi guérir n’importe quel problème d’identité ou de rejet de soi-même !
Terminons ce chapitre par une citation. Elle provient d’un article écrit par Laurence Dene McGriff, responsable de l’oeuvre « Antipas Ministries »* : « S’il est vrai que l’Église doit devenir apostate dans ces derniers jours, à quoi va-t-elle ressembler ? À une Église absorbée par elle-même, tournée vers elle-même, complaisante envers elle-même, qui se réfugie dans l’idée qu’elle va être enlevée au lieu de se préparer à souffrir ? Croyez-vous qu’une église absorbée par la psychologie pourra échapper à la séduction, ou plutôt qu’elle sera emportée par la séduction ? Les chrétiens, dans leur ensemble, sont-ils tellement enracinés dans la vérité au point de pouvoir résister à la séduction ? Ou seront-ils happés par la séduction, pour la simple raison qu’ils sont dans l’ignorance, et que leurs pasteurs et leurs anciens contribuent à répandre cette séduction, avec toutes les radios et télévisions chrétiennes, et toutes les écoles bibliques ? Les chrétiens sont-ils déjà programmés par ce « cheval de Troie du Nouvel Age », encore appelé « psychologie chrétienne » ? »
- Article A222 sur le site http: //www.paroledevie.org
Commentaires
1. Le lundi 29 mai 2006 à 14:17, par lina
2. Le mardi 6 novembre 2007 à 14:41, par marie
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