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Pourquoi tolérons-nous aujourd’hui l’apartheid au sein de nos nations occidentales? C’est très exactement ce qu’engendre l’Islam en se développant parmi nous. En Australie, par exemple, le taux des naissances chez les Australiennes décline depuis l’arrivée de la pilule contraceptive dans les années 1960. Il avait légèrement augmenté entre 2001 et 2005 (1), mais apparemment la baisse se poursuit (2). Il n’y a jamais eu autant d’avortements dans notre pays. En 2005, presque un bébé australien sur cinq a été tué par avortement ; cela fait 91.000 enfants par an, d’après les statistiques du gouvernement fédéral (3).

En 2006, Dana Vale, membre du parlement australien, avertit la nation que d’ici cinquante ans elle sera transformée en état musulman. En effet l’islam interdit ou du moins déconseille la contraception tout autant que l’avortement, si bien que de nombreuses immigrantes musulmanes ont en moyenne beaucoup plus d’enfants que les non musulmanes.

Plusieurs épouses = beaucoup d’enfants musulmans

Selon l’Islam, un musulman peut avoir jusqu’à quatre femmes. Ces dispositions sont d’ailleurs reconnues par le gouvernement au Royaume-Uni et dans certaines provinces canadiennes. Croyez-le si vous voulez, mais dans ces pays les autorités accordent une aide financière supplémentaire aux hommes musulmans qui ont légalement épousé plusieurs femmes dans d’autres pays (6, 7). La loi actuelle du Royaume-Uni ne permet pas à ces autres épouses d’immigrer au titre du regroupement familial, mais il existe d’autres moyens légaux de les faire venir dans le pays. La croissance de la population musulmane n’en sera que bien plus rapide. Apparemment on arrive ainsi à contourner le droit Occidental qui interdit la polygamie, et cela permet aux musulmans d’avoir en toute légalité un plus grand nombre d’enfants.

L’étendue de la polygamie parmi les musulmans en occident est encore sujette à discussion. On rapporte, entre autres informations, qu’en France il existe bien trente mille familles musulmanes où l’homme a plus d’une épouse. L’Italie en compte quinze mille ; la Grande-Bretagne, plusieurs milliers. Aux USA on estime qu’il y en a des dizaines de milliers. Même l’Australie a dû sanctionner des musulmans qui recherchaient sur l’Internet une deuxième épouse (8).

A Sydney en Australie, il n’est pas rare d’apercevoir en public de jeunes musulmanes qui donnent l’impression d’être des mères célibataires, ce qui contredirait les normes strictes de la moralité sexuelle musulmane. Pourtant, ces jeunes femmes semblent bien être des musulmanes pratiquantes, car elles se couvrent le visage. C’est un « secret de polichinelle », là-bas, que la plupart sont la deuxième (ou la troisième…) épouse de musulmans qui ont déjà une première femme légitime. Elles reçoivent de plein droit une aide sociale pour élever les autres enfants de ces musulmans.

Le plus souvent, au Royaume-Uni et dans les autres pays européens, la population musulmane ne se laisse pas assimiler par la société qui lui a ouvert ses portes. D’où le développement de communautés qui s’isolent, suscitant un nouvel apartheid. Généralement ces communautés n’ont aucun désir de s’intégrer. En fait, on dissuade activement les musulmans d’émigrer vers un pays non musulman, à moins que ce ne soit dans le but de propager l’islam. La position des juristes musulmans est la suivante : Leur jugement appelait les musulmans émigrant vers des pays occidentaux à placer leur identité religieuse au-dessus de l’identité nationale ou ethnique, afin de promouvoir les intérêts d’une nation musulmane planétaire. Le consensus des juristes comportait cinq points. Premièrement, il existe une « grande nation islamique » dont sont membres tous les musulmans, où qu’ils vivent. Deuxièmement, quoiqu’il ne soit pas désirable de vivre dans une nation non musulmane, pour un immigrant à titre individuel cela se justifie, s’il se conduit en musulman exemplaire. Troisièmement, en Occident le musulman a pour devoir de réaffirmer son identité religieuse et de se distancier de tout ce qui est contraire à l’islam. Il doit donc contribuer à la fondation et à la fréquentation de mosquées, d’écoles musulmanes, de centres culturels, et de magasins. Quatrièmement, en Occident les musulmans doivent promouvoir la cause de la nation musulmane, religieusement et politiquement parlant, car on ne doit faire aucune différence entre le religieux et le politique. Enfin, il faut que les musulmans propagent l’Islam là où la société occidentale connaît le déclin et le vide spirituels (9).

Dana Vale tient ces informations de l’imam d’une mosquée de Sydney, d’un homme qui déclare que dans cinquante ans, l’Australie sera un état musulman. Dana Vale aurait d’abord dit : « Je ne croyais pas, alors, ce que disait cet homme, mais si nous examinons le taux des naissances… Nous sommes en train de mourir, et cela de notre propre gré : tous les ans on enregistre cent mille avortements. Si ce chiffre continue à augmenter au cours des cinquante prochaines années, il ne restera que cinq millions d’Australiens non musulmans. »

Puisque partout en Occident le taux des naissances des non musulmans est en déclin constant, et que les avortements se multiplient, les musulmans sont en train de devenir majoritaires à la place des non musulmans. Dans plusieurs pays européens, par exemple en Belgique et en Norvège, le prénom le plus couramment attribué à un nouveau-né est « Mohammed » ou « Muhammad ». Au Royaume-Uni, ce prénom arrive en deuxième position, mais d’ici un an ou deux, ce sera le prénom le plus courant. Il y a seulement une ou deux décennies, c’était impensable.

Le lien entre avortement et évolution

Mais les taux d’avortement n’augmentent que depuis que l’Occident, jadis chrétien, s’est mis à croire à l’Evolution. Dans une perspective évolutionniste, un fœtus n’a pas droit au statut d’être humain. Après tout, ne passe-t-il pas, dit-on, par des stades successifs, caractéristiques des animaux inférieurs ? La condition humaine n’a-t-elle donc pas une valeur toute relative ? L’être humain évoluerait, donc, et connaîtrait divers stades ou degrés d’humanisation ; de toute façon, de quel droit l’être humain aurait-il un statut particulier ?

La Bible interdit le meurtre des innocents, et elle affirme clairement que la vie commence dès la conception, ce que confirme la science médicale. Mais depuis que dans les universités occidentales on enseigne l’évolution comme si elle était prouvée, cette nouvelle culture procédant de l’évolutionnisme a sapé l’autorité de la Bible, et les lois sur l’avortement ont changé. Et voici la cause de ce changement : entraîné par une église prête à tous les compromis sous prétexte de pseudo science, l’Occident rejette son héritage judéo-chrétien, qui tenait la vie humaine pour sacrée, car la Genèse enseigne que l’être humain est crée à l’image de Dieu.

Aujourd’hui on considère souvent que l’être humain est inférieur à l’animal, et le « programme vert » politiquement correct pousse la population à avoir encore moins d’enfants. Barry Walters, professeur d’obstétrique à l’Université de l’Australie Occidentale (10) explique que c’est « dégrader l’environnement » que de donner le jour à des enfants. Il n’est pas le seul à dire qu’il ne faudrait pas avoir plus de deux enfants ; si jamais ils en ont plus de deux, dit-il, les parents devraient avoir à payer une taxe sur la production de carbone. En revanche, selon Walters, il faudrait attribuer des « points carbone » à ceux qui achètent des préservatifs ou se font stériliser. Comme il est étrange de recourir à de tels arguments alors même que le taux des naissances est en déclin !

Comble d’ironie, à mesure que l’église abandonne son droit d’aînesse biblique, c’est l’islam, et non l’athéisme ou l’humanisme, qui vient remplir le vide spirituel qu’elle laisse. Si cette tendance se poursuit, nos enfants pourraient bien voir survenir la fin du monde occidental tel que nous le connaissons.

Peut-on inverser cette tendance ? Oui, mais seulement si les conducteurs chrétiens de l’Occident changent d’attitude. Il faut que nous soyons tout à nouveau convaincus que la Bible est bien la Parole de Dieu, et qu’elle est la vérité. En commençant par nos Séminaires et nos Écoles Bibliques, il faut rétablir, dans les lieux d’enseignement, des chrétiens qui ont du monde une vision biblique, et qui comprennent en particulier la relation entre Bible et science. D’autre part, les « chrétiens de base » doivent apprendre à défendre la vérité, en commençant par la Genèse ; ils doivent apprendre à démontrer le néant de l’humanisme athée et de sa philosophie vide, trompeuse, véhémente et destructrice, cette philosophie prétendument scientifique.

Bref, nous avons besoin d’une nouvelle Réforme.

Références :
1. http://www.abs.gov.au/AUSSTATS/abs@.nsf/Latestproducts
/0FC193CDB42A241BCA25732C00206FBC?opendocument 2/3/2008.
2. http://www.indexmundi.com/australia/birth_rate.html 2/3/2008
3. http://www.lifesitenews.com/ldn/2005/apr/05042205.html 2/3/2008
4. http://english.pravda.ru/world/australia/15-02-2006/76001-australia_birth-rate-0 2/3/2008
5. Health Care Providers’ Handbook on Muslim Patients (Comment s’occuper des patients musulmans – Manuel du personnel soignant) distribué dans le Queensland par l’état australien et fourni par le Conseil Islamique du Queensland, PO Box 204 Sunnybank QLD.
6. http://www.pajamasmedia.com/2008/02/take_my_wives_please_islamic_p.php 2/3/2008
7. http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml;jsessionid=
POHBDAX2TRRLVQFIQMGCFFWAVCBQUIV0?xml=/news/2008/02/03/nbenefit103.xml 2/3/2008
8. Voir réf N°6.
9. http://www.meforum.org/article/1761 Italiques ajoutés. 2/3/2008
10. http://www.abc.net.au/news/stories/2007/12/10/2114493.htm 2/3/2008

Texte de l’encart N°1, page 2 de l’original :

Depuis que dans les universités occidentales on enseigne l’évolution comme si elle était prouvée, cette nouvelle culture procédant de l’évolutionnisme a sapé l’autorité de la Bible, et les lois sur l’avortement ont changé.

Texte de l’encart N° 2, page 3 de l’original :

Au cours d’une conversation récente avec un membre de la tribu Batak, j’ai appris ce qui se passe dans sa région en Indonésie. Les Bataks sont résolument chrétiens depuis le début du dix-neuvième siècle (1). Auparavant, ils étaient de redoutables guerriers ; jusqu’à présent ils ont le plus souvent résisté aux tentatives de les convertir à d’autres religions.

Mais il y a deux décennies seulement, on s’est mis à enseigner l’évolutionnisme dans les écoles indonésiennes. De ce fait les jeunes Bataks sont à présent moins fermement attachés à la Parole de Dieu. Tel est l’effet du rude message de l’évolution qui leur dit que la Bible est erronée. La jeunesse s’est donc détournée de la Bible, mais des missionnaires islamiques viennent à présent combler le vide.

John Hartnett

(1) http://en.wikipedia.org/wiki/Batak_(Indonesia) 3/3/2008