Vivons comme enfant de lumière

vendredi 26 octobre 2007, par Jean Paul BWANA , pasteur évangéliste

L’évidence est que quand nous commettons le péché, nous en sommes toujours conscient étant donné que le péché est un acte délibéré et sa commission est l’aboutissement de l’élan de notre cœur. Nul ne peut être pleinement dans le péché et ne pas en être conscient. La présence de Dieu en nous nous interpelle chaque fois que nous courons le risque de pécher et son Esprit en nous est toujours mal à l’aise quand nous demeurons constamment dans le péché.

Si on n’a pas cette prédisposition en nous et n’en ressentons même pas l’influence, alors nous n’avons jamais connu Dieu, plutôt nous le servons de bouts de nos lèvres alors que notre coeur lui est ailleurs. La seule issue pour de tels hommes à la venue du fils de l’homme est le feu de la géhenne.

Nous ne pouvons nous dire enfants et serviteurs de Dieu alors que nous ne respectons pas sa loi et marchons continuellement dans le péché. C’est une perte du temps qui ne nous amènera nulle part.

On ne peut avoir la prétention de servir Dieu pendant l’on fait et accomplissons dans notre vie l’oeuvre du Diable.

Il faut surtout se rendre à l’évidence que ni le nombre d’années passé dans le ministère, ni la beauté artistique de nos églises, encore moins le nombre de nos fidèles, voyages missionnaires, publications, nombre croissant de frères conduits dans le Seigneur... ne peuvent nous garantir la vie éternelle et le salut si nous continuons à obéir à notre être ancien et ne donnons pas la preuve de la nouvelle naissance avec Christ par notre comportement extérieur et visible aux yeux de tous.

La bonne santé physique, la nette maîtrise de saintes écritures et la capacité pointillée de prêcher dans des assemblées ne peut non plus faire de nous des enfants de Dieu si nous ne nous efforçons pas de faire sa volonté en toute chose.

Dieu est dans ses principes qu’il faille scrupuleusement respecter pour lui être agréable et prétendre bénéficier de sa divine grâce.

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Shalom bien aimés dans le Seigneur !

Ce petit mot pour vous exhorter à plus refaire la paix avec Christ en ôta l’interdit, s’il existe réellement au milieu de nous et de rechercher la sanctification par l’abandon de la vie du péché, surtout si nous en sommes conscient.

L’évidence est que quand nous commettons le péché, nous en sommes toujours conscient étant donné que le péché est un acte délibéré et sa commission est l’aboutissement de l’élan de notre cœur. Nul ne peut être pleinement dans le péché et ne pas en être conscient. La présence de Dieu en nous nous interpelle chaque fois que nous courons le risque de pécher et son Esprit en nous est toujours mal à l’aise quand nous demeurons constamment dans le péché.

Si on n’a pas cette prédisposition en nous et n’en ressentons même pas l’influence, alors nous n’avons jamais connu Dieu, plutôt nous le servons de bouts de nos lèvres alors que notre coeur lui est ailleurs. La seule issue pour de tels hommes à la venue du fils de l’homme est le feu de la géhenne.

Nous ne pouvons nous dire enfants et serviteurs de Dieu alors que nous ne respectons pas sa loi et marchons continuellement dans le péché. C’est une perte du temps qui ne nous amènera nulle part.

On ne peut avoir la prétention de servir Dieu pendant l’on fait et accomplissons dans notre vie l’oeuvre du Diable.

Il faut surtout se rendre à l’évidence que ni le nombre d’années passé dans le ministère, ni la beauté artistique de nos églises, encore moins le nombre de nos fidèles, voyages missionnaires, publications, nombre croissant de frères conduits dans le Seigneur... ne peuvent nous garantir la vie éternelle et le salut si nous continuons à obéir à notre être ancien et ne donnons pas la preuve de la nouvelle naissance avec Christ par notre comportement extérieur et visible aux yeux de tous.

La bonne santé physique, la nette maîtrise de saintes écritures et la capacité pointillée de prêcher dans des assemblées ne peut non plus faire de nous des enfants de Dieu si nous ne nous efforçons pas de faire sa volonté en toute chose.

Dieu est dans ses principes qu’il faille scrupuleusement respecter pour lui être agréable et prétendre bénéficier de sa divine grâce.

Bien que vivant le temps de la grâce, nous avons cependant notre responsabilité entant que chrétiens de vivre réellement la vie d’enfants de Dieu légitime et non de le prier du bout de lèvres alors que nous l’injurions constamment par notre désobéissance et la reproduction d’actes pécheurs dans notre vie pour notre malheur bien sûr. Jamais un homme ne peut mentir Dieu.

Menant une vie spirituelle de caméléon, nous empirons davantage notre sort car le Diable qui rode comme un lion rougissant n’attend que pareil comportement de notre part pour nous accuser devant notre Père dans son saint conseil et obtenir de nous attaquer pour nous faire du mal.

Dans le grand amour de Dieu, il peut nous laisser continuer à être en bonne santé, à connaître plein succès dans nos entreprises, dans nos ministères, dans nos mariages, dans toutes nos entreprises… juste pour voir si nous allons un jour prendre conscience de nos péchés et aller à la repentance sincère en revenant à de bons sentiments.

Méditons ensemble la Parabole de l’enfant prodige relatée par le Seigneur Jésus Christ dans l’évangile de Luc 15 :11-32 que voici pour mieux saisir l’immensité de l’amour de Dieu pour nous ses enfants. Et surtout pour nous aider à cerner le pourquoi de sa longue attente de ne point nous punir quand nous commettons la vie pécheresse :

Il dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. Étant rentré en lui-même, il se dit : Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes mercenaires. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir. Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer. Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras ! Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ; mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé.

C’est ici la bonne image de la vie d’enfants de Dieu de ce temps de la fin qui, pour la plupart se caractérisent en grande partie par la vie de duplicité, de double langage, et de double caractère. Ils se disent chrétiens et continuent à s’enivrer d’alcool, à entretenir de rapports sexuels contre nature et hors mariage, continuent à se vautrer dans l’impudicité, à voler, à tuer, à injurier, à tirer plaisir dans la fornication, à fréquenter les féticheurs, les magiciens…

Bref, la grande majorité de chrétiens ne mène pas toujours une vie honorable et de totale sanctification qui puisse servir de témoignage en vue de la conversion de païens qui nous observent nous qui prétendons être enfants de Dieu.

En effet, le jour où nous donnons notre vie à Dieu en prenant la ferme décision de quitter le camps du Diable pour celui de la lumière, nous devenons ipso facto lumière du monde et sel de la terre. Notre nature, notre comportement, nos anciennes habitudes charnelles doivent impérativement changés. Telle la boussole, nous devons désormais aider ceux de nos frères encore dans l’obscurité et au service du péché, de choisir la bonne direction en marchant désormais dans la vérité divine.

On ne peut se dire chrétien et continuer à demeurer dans l’obscurité et dans la saleté spirituelle caractérisant le royaume sataniste.

Ce fils prodige qui avait tout à sa portée auprès de son papa a eu un jour à décider de le quitter. De son propre chef il a préféré s’éloigner de son tendre père et d’aller vivre loin de siens où il entendait certes de bien jouir de sa liberté et de disposer de tous ses biens comme il l’entendait.

C’est pareil pour le chrétien qui a tout dans le Royaume du Saint Père, mais préfère jouir un jour de sa liberté en allant dans le monde où il se laisserait conduire par les penchants de son cœur, et la recherche de la satisfaction de désirs charnels opposés souvent à ceux de l’Esprit.

Loin de la surveillance de notre Père, nous nous rendons nous même faible en laissant de portes ouvertes par lesquelles Satan vient envahir notre esprit, notre corps et nos désirs. Satan ne peut nous envahir s’il nous voit continuer à demeurer aux côtés du Père et aux côtés du Père nous sommes dans l’impossibilité de pécher.

Pour demeurer aux côtés du Père, nous devons revêtir constamment la même nature dont nous avons été dotée à notre création et qui a été renouvelée le jour de notre baptême, jour pendant lequel nous avons accepté de donner désormais notre vie à Jésus Christ et d’abandonner le monde avec ses désirs charnels qui n’honorent pas l’Eternel.

Dieu étant lumière, nous ne pouvons en demeurant dans l’obscurité tenir devant lui ou prétendre de le servir. On ne peut continuellement se moquer de Dieu par notre vie de duplicité, à la fois nous servons Dieu et servons également le Diable. Sa nature divine ne peut supporter en sa présence que d’autres natures qui lui soient semblable, pas de nature caméléon ou celles traduisant un mélange hétéroclite. Et également elle est bien disposée à aider et encourager celles qui manifestent la bonne foi de s’identifier à elle.

Notre ultime objectif au travers de cette courte exhortation est de préparer l’église-épouse à sa mission d’éclairer la terre comme lumière du monde et à donner goût aux enfants de Dieu afin qu’ils reconsidèrent leur vie pour ne pas s’attirer la colère à venir.

Le temps du retour du Christ Jésus n’est plus éloigné, les signes précurseurs sont bien visibles à l’œil nu et tous devraient nous mettre au pas pour ne pas avoir couru en vain.

Et un de signes que je vais partager avec vous aujourd’hui est la présence de juifs messianiques qui sont établis aujourd’hui à Budapest en Hongrie. Ces juifs messianiques dont le nom et la mission est ”Shofar, contrairement à la grande majorité du peuple juif ont cette particularité d’avoir reconnu en notre Seigneur Jésus Christ le Messie qui a été promis longtemps à l’humanité.

Et voilà comment eux même présente leur mission : Notre mission ou vocation est à double sens. D’une part, prêcher l’Évangile à nos frères juifs mais d’une manière passive, dont l’un des fondements est que la communauté juive admette et assume son identité et que par le témoignage de notre vie reconnaisse le Messie dont nous attendons le retour en la personne de Jésus Christ. Et d’autre part, enseigner les racines juives de la foi aux chrétiens. Dans notre enseignement nous refusons tout mouvement s’efforçant de dénaturer l’identité, la culture ou les coutumes juives, voulant les assimiler aux religions Chrétiennes et réciproquement. Nous proclamons que le peuple élu par Dieu doit reconnaître et accepter Jésus Christ comme le Sauveur, le Messie, comme le Roi, en son temps, selon la volonté de Dieu. Pour les peuples des autres nations nous proclamons la nécessité d’être greffés au tronc de l’olivier.

Et quand j’ai eu à méditer l’épître adressée par l’apôtre Paul aux Galates, spécialement 11 : 17-24 que voici, j’ai compris sous l’inspiration divine qu’à l’horloge divine, désormais le temps est compté, étant arrivé à son terme :

Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l’olivier, ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte. Tu diras donc : Les branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté. Cela est vrai ; elles ont été retranchées pour cause d’incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t’abandonne pas à l’orgueil, mais crains ; car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, il ne t’épargnera pas non plus. Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté ; autrement, tu seras aussi retranché. Eux de même, s’ils ne persistent pas dans l’incrédulité, ils seront entés ; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau. Si toi, tu as été coupé de l’olivier naturellement sauvage, et enté contrairement à ta nature sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils entés selon leur nature sur leur propre olivier.

Oui bien aimés dans le Seigneur,

Méditons la mission divine de cette communauté juive messianique, sondons les écritures saintes, analysons les signes du temps de la fin, voyons tous les signes annonciateurs dont le livre d’apocalypse et les épîtres nous parlent pour nous faire prendre conscience de la nécessité absolue pour l’église de se mettre au pas.

Et nous allons nous rendre tout de suite compte que l’heure n’est plus à la blague et à la vie du péché. Mais plutôt nous devrions reconsidérer nos voies et mettre de l’ordre dans notre vie avec Dieu. De peur d’être surpris par le jour de la venue du fils de l’homme.

La fin des temps approche à grands pas et plus rien ne peut retarder encore la venue du Christ si ce n’est notre vie du péché car, la volonté de Dieu est que tous ses enfants soient sauvés et qu’un seul cheveu de nos têtes ne vienne à manquer !

Partout et tout au tour de nous les signes annonciateurs de la fin du temps ne manquent pas : épidémies, animaux échoués, catastrophes naturelles, guerres grandissantes… Et de nos jours la tentation est partout, et il nous faut désormais faire très attention dans notre marche avec Dieu. Voyez au loin et au-delà de petites considérations qui gâchent inutilement nos vies : luxe, sexe et mensonge. Non, ce n’est pas dur, il suffit juste de croire de tout son cœur et de s’efforcer pour ne vivre plus que pour le seul Jésus Christ et resté regardant aux signes du temps à la lumière de la Parole de Dieu. Jésus Christ, fils de Dieu a déjà vaincu Satan sur la croix, et il viendra bientôt pour le grand jugement. Et en conséquence nous devons combattre le Mal sous toutes ses formes en nous car, seuls les vainqueurs seront sauvés. Alors, chaque jour que Dieu nous donne de passer sur terre doit être mis à profit pour conformer notre vie à sa volonté parfaite et à ne vivre que pour lui seul.

Puisse l’Esprit de Dieu nous fortifier dans notre faiblesse, nous conduire dans notre marche avec Dieu, et nous donner le courage de renoncer totalement à la vie du péché et de ne plus servir Dieu et son Royaume que comme lui-même nous le recommande dans sa Parole.