Liberté d'expression
Le ministère de l'Éducation de Québec exige la fermeture d'une école mennonite pour cause d'enseignement Créationniste Presse Canadienne
Posteur: nicolas | 20 aoû 2007 à 09:27 | 182 mots | lu 865 fois | 12 commentaires





Selon la télévision de Radio-Canada, le ministère considère que l'école est illégale parce qu'elle ne détient pas de permis du ministère, pas plus que ses enseignants. De plus, son enseignement fondé sur la Bible rejette la théorie de l'évolution de Darwin.
L'école accueille 11 enfants âgés entre 6 et 13 ans. Québec exige la fin de l'enseignement et menace d'entamer des poursuites en cas de refus.
Une partie de la communauté mennonite du village, qui compte une quinzaine de familles, songe à déménager en Ontario, mais la municipalité a demandé par lettre au ministère de se raviser.
En entrevue à Radio-Canada, le maire Jean-Marie Laplante a demandé d'«essayer de trouver une solution qui est basée sur des ententes qui deviendraient légales, pour leur permettre de fonctionner à leur façon».
Mais un représentant du ministère, François Lefebvre, a indiqué qu'aucun compromis n'était possible: il faut des enseignants qualifiés et l'application du programme du ministère.
Les mennonites forment une Église protestante rigoriste et traditionnaliste. Ils sont bien implantés en Ontario, notamment.

Liberté religieuse !
Détail sur comment on déforme les entretiens et sélectionne les infos:
familleandries.iquebec.co...
A lire : pour-que-tu-croies.blogsp...
Finalement, les extémistes, c'est qui ?
Les créationistes qui défendent l'idée biblique de création ?
Les évolutionistes atthés qui veulent un endoctrinement de masse pour faire croire que leur hypothèse est la vérité?
Quel dommage qu'il existe des évolutionistes chrétiens. Ceux-là ont préféré la respectabilité plutot que la vérité.
Bonjour P. Andries,
J'appuies sans réserves votre cause.
ici :
familleandries.iquebec.co... ... onites.htm
vous avez écrit ceci :
« Les mennonites ont, depuis au moins la Russie de Catherine II, leurs propres écoles »
Par ceci que voulez-vous signifier ? Une date seulement ? Un autre événement ailleurs qu’en Russie mais à la même date aurait fait l’affaire tout autant ?
Shalom !
Quand les Mennonites ont été invités par Catherine II à s'établir en Ukraine ce fut sous la promesse expresse qu'ils pourraient avoir leur propres écoles en allemand et ne jamais être contraints de porter les armes.
Quand, vers 1870, le Tsar de l'époque revint sur cette promesse, de nombreux mennonites immigrèrent au Canada (Manitoba) et aux États-Unis (Kansas).
Merci P. Andries pour votre réponse.
===========
Voici un article de Paul Gosselin en réaction à l'injustice que vous subissez.
Bonjour,
Dans nos milieux francophones on a une tradition sociale de pensée unique. À mon
avis cela a ses racines dans l'héritage catholique qui, dans le passé, a dominé
toutes les institutions en France (et même la politique, on n'a qu'à penser Ã
Richelieu et Mazarin). Et les idéologies modernes, qui ont leurs racines dans le
Siècle des Lumières, ont maintenu cette tradition (à leur profit évidemment).
Et chez nous au Québec on ne fait pas exception à cette règle. Tout comme en
France, le système scolaire y est TRES centralisé et dès qu'il est question de
sortir des sentiers battus, c'est pratiquement la paranoïa de la part de nos
grandes institutions et les élites qui les dirigent.
La note qui suit concerne quelques écoles démarrés par des chrétiens Mennonites
dans la région de l'Estrie (rive sud, pas très loin de Montréal). Ces frères
veulent garder le contrôle sur ce qu'on enseigne à leurs enfants et n'ont pas
peur de confronter le système du monde qui domine les écoles d'État (et de payer
le prix de cette confrontation). C'est un thème discuté justement mon article
Le mythe des écoles neutres.
www.samizdat.qc.ca/cosmos...
Voici un communiqué émis par un service de presse évangélique anglophone.
BRAVE NEW SCHOOLS
Christians would rather move than hear evolution (2007) WorldNetDaily
wnd.com/news/article.asp?...
Évidemment les communiqués émis par les médias de l'état Québécoise donnent une
version des faits biaisée, et affirment que l'État ne songe qu'à s'assurer de la
"qualité" de l'enseignement. La note qui suit n'est pas rédigé par un Mennonite
(et probablement pas par un évangélique non plus) démontre assez efficacement
que la "qualité" de l'enseignement n'est pas le souci réel des instances
étatiques, mais plutôt de maintenir, sans aucune exception, leur monopole
idéologique.
Andries, Patrick (2007) Nietzsche avait raison : « l’État est un monstre froid
». La Voix de l’est - lundi 6 août 2007
www.vigile.net/Nietzsche-...
Il faut noter que ce genre de situation n'est pas neuve au Québec, car autrefois
les français et anglais y avaient le droit constitutionnel d'avoir des écoles
confessionnels supportés par l'État. En général, es francophones envoyaient
leurs enfants dans les écoles catholiques et les anglos dans les écoles
protestants. Mais vers la fin des années 70 les évangéliques francophones ont
ouvert des écales évangéliques publiques dans le système protestant. En 2001,
après 20 ans d'existence, une collusion exceptionnel entre les gouvernements
fédéral et provinciale a abouti à l'élimination des écoles évangéliques
francophones. Dans les écoles publiques on a le choix qu'entre écoles
francophones ou anglophones, mais peu importe, c'est la pensée unique
"politiquement correcte" partout. À l'époque j'avais adressé une lettre au
ministre de l'éducation en protestation de ces initiatives de la part du Parti
Québécois, alors au pouvoir.
Lettre ouverte à monsieur François Legault
www.samizdat.qc.ca/vc/que...
Mais si nos sociétés francophones ont une tradition de la pensée unique, les
leaders de nos églises évangéliques ont aussi une tradition, c'est-à -dire de se
mettre la tête dans le sable (tant que peut se faire) à l'égard de tous ce qui
se passe à l'extérieur des quatre murs de l'église en feignant que ce n'est pas
"spirituel" (le point de repère est: tout ce qui n'est pas de l'évangélisation
n'est pas "spirituel"). On a donc notre tradition évangélique qui consister Ã
éviter toute confrontation réelle sur la place publique avec les idéologies
dominantes ou les grandes institutions qui imposent leur discours sur nos
sociétés. On aime trop le confort de nos petits ghettos évangéliques douillets.
On ne VEUT PAS payer le prix d'une telle confrontation.
L'État sait qu'elle tient nos églises par les couilles au Canada, car en
général, la menace que les églises puisse perdre leur statut d'organisme
charitable fera fermer la trappe aux pasteurs les plus zélés (pour les
non-canadiens ce système permet d'émettre des reçus pour les dons reçus que le
chrétien ordinaire peut utiliser pour voir une réduction de ses impôts au moment
de payer ses impôts à l'État. Perdre ce statut réduirait l'"intérêt" des dons
faites aux églises). Il existe (heureusement) quelques rares exceptions à cette
règle, mais ce sont tout de même des exceptions. Les Écritures nous disent que
nous sommes appelés à être le sel de la Terre (c'est-à -dire de la société et de
la culture qui nous entour), mais nous averti que si le sel perd sa saveur il ne
sert plus qu'à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes...
Est-ce notre situation?
bon le sermon est terminé (pour le moment)
Paul Gosselin
St-Augustin, Qc
===========================================
"Never forget that only dead fish swim with the stream"
(Malcolm Muggeridge)
===========================================
check le site:
www.samizdat.qc.ca
Merci P. Andries pour votre réponse.
===========
Voici un article de Paul Gosselin en réaction à l'injustice que vous subissez.
Bonjour,
Dans nos milieux francophones on a une tradition sociale de pensée unique. À mon
avis cela a ses racines dans l'héritage catholique qui, dans le passé, a dominé
toutes les institutions en France (et même la politique, on n'a qu'à penser Ã
Richelieu et Mazarin). Et les idéologies modernes, qui ont leurs racines dans le
Siècle des Lumières, ont maintenu cette tradition (à leur profit évidemment).
Et chez nous au Québec on ne fait pas exception à cette règle. Tout comme en
France, le système scolaire y est TRES centralisé et dès qu'il est question de
sortir des sentiers battus, c'est pratiquement la paranoïa de la part de nos
grandes institutions et les élites qui les dirigent.
La note qui suit concerne quelques écoles démarrés par des chrétiens Mennonites
dans la région de l'Estrie (rive sud, pas très loin de Montréal). Ces frères
veulent garder le contrôle sur ce qu'on enseigne à leurs enfants et n'ont pas
peur de confronter le système du monde qui domine les écoles d'État (et de payer
le prix de cette confrontation). C'est un thème discuté justement mon article
Le mythe des écoles neutres.
www.samizdat.qc.ca/cosmos...
Voici un communiqué émis par un service de presse évangélique anglophone.
BRAVE NEW SCHOOLS
Christians would rather move than hear evolution (2007) WorldNetDaily
wnd.com/news/article.asp?...
Évidemment les communiqués émis par les médias de l'état Québécoise donnent une
version des faits biaisée, et affirment que l'État ne songe qu'à s'assurer de la
"qualité" de l'enseignement. La note qui suit n'est pas rédigé par un Mennonite
(et probablement pas par un évangélique non plus) démontre assez efficacement
que la "qualité" de l'enseignement n'est pas le souci réel des instances
étatiques, mais plutôt de maintenir, sans aucune exception, leur monopole
idéologique.
Andries, Patrick (2007) Nietzsche avait raison : « l’État est un monstre froid
». La Voix de l’est - lundi 6 août 2007
www.vigile.net/Nietzsche-...
Il faut noter que ce genre de situation n'est pas neuve au Québec, car autrefois
les français et anglais y avaient le droit constitutionnel d'avoir des écoles
confessionnels supportés par l'État. En général, es francophones envoyaient
leurs enfants dans les écoles catholiques et les anglos dans les écoles
protestants. Mais vers la fin des années 70 les évangéliques francophones ont
ouvert des écales évangéliques publiques dans le système protestant. En 2001,
après 20 ans d'existence, une collusion exceptionnel entre les gouvernements
fédéral et provinciale a abouti à l'élimination des écoles évangéliques
francophones. Dans les écoles publiques on a le choix qu'entre écoles
francophones ou anglophones, mais peu importe, c'est la pensée unique
"politiquement correcte" partout. À l'époque j'avais adressé une lettre au
ministre de l'éducation en protestation de ces initiatives de la part du Parti
Québécois, alors au pouvoir.
Lettre ouverte à monsieur François Legault
www.samizdat.qc.ca/vc/que...
Mais si nos sociétés francophones ont une tradition de la pensée unique, les
leaders de nos églises évangéliques ont aussi une tradition, c'est-à -dire de se
mettre la tête dans le sable (tant que peut se faire) à l'égard de tous ce qui
se passe à l'extérieur des quatre murs de l'église en feignant que ce n'est pas
"spirituel" (le point de repère est: tout ce qui n'est pas de l'évangélisation
n'est pas "spirituel"). On a donc notre tradition évangélique qui consister Ã
éviter toute confrontation réelle sur la place publique avec les idéologies
dominantes ou les grandes institutions qui imposent leur discours sur nos
sociétés. On aime trop le confort de nos petits ghettos évangéliques douillets.
On ne VEUT PAS payer le prix d'une telle confrontation.
L'État sait qu'elle tient nos églises par les couilles au Canada, car en
général, la menace que les églises puisse perdre leur statut d'organisme
charitable fera fermer la trappe aux pasteurs les plus zélés (pour les
non-canadiens ce système permet d'émettre des reçus pour les dons reçus que le
chrétien ordinaire peut utiliser pour voir une réduction de ses impôts au moment
de payer ses impôts à l'État. Perdre ce statut réduirait l'"intérêt" des dons
faites aux églises). Il existe (heureusement) quelques rares exceptions à cette
règle, mais ce sont tout de même des exceptions. Les Écritures nous disent que
nous sommes appelés à être le sel de la Terre (c'est-à -dire de la société et de
la culture qui nous entour), mais nous averti que si le sel perd sa saveur il ne
sert plus qu'à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes...
Est-ce notre situation?
bon le sermon est terminé (pour le moment)
Paul Gosselin
St-Augustin, Qc
===========================================
"Never forget that only dead fish swim with the stream"
(Malcolm Muggeridge)
===========================================
check le site:
www.samizdat.qc.ca
Merci pour l'article de M. Gosselin.
Je pense personnellement qu'il faudrait sérieusement réfléchir à contester le monopole d'éducation du Ministère (c'est une mission laïque dans ce cas-ci) de l'Éducation du Québec et surtout son imposition sans tact et délicatesse de son programme en entier aux mennonites. Je pense -- mais je vais demander l'avis d'avocats -- que ceci est en contradiction au jugement de la Cour Suprême 1986 (La reine contre Jones).
Bonjour P. Andries,
J'ai une autre question.
Une demande de précision en fait.
Lorsque vous-dites :
«Les mennonites ont, depuis au moins la Russie de Catherine II, leurs propres écoles, pourquoi le Québec devrait-il avoir le douteux « privilège » de les interdire? »
Je comprends que MÊME sous Catherine II de Russie les mennonites ont pu avoir leurs écoles. Que le Québec est pire qu'eux. Mais en quoi cette comparaison avec Catherine II est humiliante pour le Québec ?
Les mennonites ont surement eu leurs écoles, ailleurs peut-être avant l'évènement avec Catherine II.
Je peux aussi comprendre ce que vous dites de la façon suivante :
Ce que les mennonites ont subis en 1870 est entrain de ce reproduire au Québec.
D'après moi cette dernière façon de comprendre ce que vous avez écrit est mon interprétation préféré de vos dires.
Suis-je dans l'erreur ?
Shalom !
Science Création,
Au sujet de l'allusion à Catherine II
1) Les écoles mennonites sont une tradition, elles n'ont jamais causé de problèmes et les établissements (les "colonies") mennonites ont toujours été assez prospères en fait "malgré ces écoles qui ne sont pas de l'État".
2) Il y a moins de liberté scolaire au Québec aujourd'hui que sous Catherine II en Russie, vive le progrès!
3) Il se passe au Québec aux Mennonites (et à mon avis à tous les chrétiens qui veulent que leurs enfants reçoivent une éducation chrétienne) ce qui s'est passé en 1870 en Russie, dans les années 20 (au niveau linguistique au Canada anglais), en Allemagne dans les années trente: la mainmise de l'enseignement par le seul État qui embrigade les enfants des autres pour les faire conformer à son modèle (au Québec, ce modèle est visiblement non chrétien, peut-être anti-chrétien, "progressiste", féministe, écologiste, homophile, etc.)
Ceci est aussi en train de se passer en Espagne où le gouvernement veut imposer à tous les élèves sa petite propagande:
lesalonbeige.blogs.com/my...
Il faut que tous les chrétiens s'unissent et réagissent.
Il faut des écoles libres au Québec! Mêmes les athées et les agnostiques devraient pouvoir admettre que le véritable choix d'enseignement est une bonne chose.
pouruneecolelibre.blogspo...
P. Andries,
Je suis impliqué dans l'éducation. J'ai un ami qui s'en occupe aussi. Il aimerait rentrer en contacte avec toi. Voici ce qu'il m'a demandé de te faire parvenir:
Est-il possible de communiquer avec ces gens (que je supporte)? J'aimerai simplement avoir plus de détail sur le pourquoi ne font-ils pas l'école à la maison par temps partagé? Est-ce que le MEQ les a menacé aussi à ce sujet? etc etc.
Le regroupement CLÉ pense sérieusement à amener le tout devant les tribunaux, en "utilisant" des parents désirant se soustraire à la toute puissance du MEQ!
Me contacter :
pandries<arrobe>cooptel<point>qc<point>ca.
Oui, je connais tous ces gens, j'en dirai plus par courriel privé.
L’école infantilise-t-elle les adolescents ?
pouruneecolelibre.blogspo...
