1. Le silence écoeurant des écoles britanniques
En tant que spécialiste du moyen-orient, je rencontre quotidiennement du matériel provenant de sources arabes et islamiques contenant des menaces qui font froid dans le dos contre l'Amérique, Israël et l'Occident. Mais c'est dans un article lu dans la presse britannique que j'ai rencontré la phrase la plus terrifiante que j'ai jamais lu: un rapport du Département de l'Education affirme que des écoles en Angleterre abandonnent l'enseignement de l'Holocauste des cours d'histoire afin d'éviter d'offenser les élèves musulmans.
BARRY RUBIN - The New York Post - 8 Avril 2007 - Traduction CID
2. U.K. SCHOOLS' SICKENING SILENCE
By BARRY RUBIN - The New York Post - 8 April 2007
3. ROYAUME-UNI - Les journalistes britanniques en guerre contre Israël
Sur son site Internet, le syndicat qui a voté le boycott explique que cette prise de position s'inscrit "dans la continuité de la campagne mondiale urgente pour la libération d'Alan" [Johnston, journaliste de la BBc, enlevé à Gaza le 12 mars 2007].
Courrier international - 17 avr. 2007
. Grande-Bretagne : des musulmans demandent que l'on débaptise le Jour de l'Holocauste
Le gouvernement britannique doit-il supprimer la commémoration officielle de la Shoah (Holocaust Memorial Day) afin d'améliorer ses relations avec la communauté musulmane ? L'idée, en tout cas, a été avancée par un « groupe de travail » créé à l'initiative du premier ministre Tony Blair au lendemain des attentats qui ont frappé la ville de Londres. Elle a été soutenue notamment par sir Iqbal Sacranie, personnalité-phare de l'islam britannique et secrétaire général du Conseil musulman de Grande-Bretagne (Muslim Council of Britain).
par Jean Vidal - Extrait de L'Arche n° 570 - octobre 2005 !
Le silence écoeurant des écoles britanniques
BARRY RUBIN
The New York Post
8 Avril 2007
Traduction CID
En tant que spécialiste du moyen-orient, je rencontre quotidiennement du matériel provenant de sources arabes et islamiques contenant des menaces qui font froid dans le dos contre l'Amérique, Israël et l'Occident. Mais c'est dans un article lu dans la presse britannique que j'ai rencontré la phrase la plus terrifiante que j'ai jamais lu: un rapport du Département de l'Education affirme que des écoles en Angleterre abandonnent l'enseignement de l'Holocauste des cours d'histoire afin d'éviter d'offenser les élèves musulmans.
Ce n'est pas seulement le fait que l'Institution - le système scolaire - sur laquelle on se repose pour perpétuer les valeurs démocratiques et la civilisation occidentale trahi cette confiance.
Non, la phrase vraiment terrifiante est : "Certains professeurs sont rétifs à évoquer ces atrocités par crainte de heurter ceux des étudiants dont les croyances comprennent le déni de l'Holocauste."
Vous saisissez ? On raconte à ces gosses à la maison ou dans des prêches islmamiques que l'Holocauste n'a jamais eu lieu - et les enseignants ne remettent pas en cause cette désinformation, non, ils préfèrent la fermer pour ne pas déranger une vision du monde fondée sur des mensonges.
De la même manière, des écoles abandonnent les cours sur les croisades. Au motif - irrecevable par ailleurs - que cet enseignement créerait des conflits sociaux ? Pas du tout ! Mais parce que "ces leçons sont en contradictions avec ce qui est enseigné dans les mosquées locales"! Autre raison citée dans le rapport publié : "La crainte que des élèves muslmans puissent avoir des réactions antisémites ou anti-israéliennes en classes."
Ce n'est pas seulement en Grande Bretagne; en France, le mal est encore plus répandu.
Quel mal ? Au XXIeme siècle, en Grande-Bretagne et en France, les éducateurs sont prêts à abandonner 500 ans de progrès fondés sur le libre examen intellectuel par l'usage de la raison. Ces écoles se refusent à confondre ces élèves ou à simplement les confronter à la réalité et prèférent céder devant leurs préjugés.
Sans même envisager toutes ses implications, un tel comportement constitue un encouragement au racisme, à l'intolérance et à la haine au nom d'une philosophie qui est supposée les combattre - le politiquement correct.
Notons, au passage, qu'il n'y a eu aucune émeute ou manifestation de masse exigeant la protection consciencieuse de l'ignorance. Ce n'est en effet pas seulement une reddition mais aussi une reddition préventive - anticipant la menace au point de la rendre inutile.
Jusqu'à maintenant, les sociétés modernes et démocratiques ont réussi à absorber des immgrés en grands nombres par le processus de l'assimilation (ou parfois seulement d'acculturation). L'idée, qui a si bien réussi à l'Amérique, est que les immigrants doivent accepter les règles de la société dans laquelle ils entrent. La stabilité de l'Occident, sa liberté, ses bénéfices matériels, tout ce qui fait ses succès, sont justement les raisons pour lesquels ces gens viennent. Alors pourquoi ne pas accepter ces règles ? D'ailleurs, ces immigrants ont été et sont libres de perpétuer l'essentiel de leur culture et même leur religion.
Mais voilà que maintenant ce serait la société libre et si attractive qui devrait s'adapter à d'autres nettement moins attractives et certainement moins libres. Jusqu'où devront aller les concessions ? Faudra-t-il aussi renoncer à enseigner la démocratie à ces mêmes personnes qui la considérent comme hérétique parce que la loi ne peut provenir que de dieu ? Et l'évolution, peut-on l'enseigner si elle est en contradiction avec ce qui est dit dans les mosquées ou si elle risque de provoquer des plaintes en classe ?
Peut-on seulement enseigner les valeurs de tolérance elle-mêmes ? Cela aussi pourrait ne pas être du goût de ceux à qui on a enseigné l'intolérance.
Cette approche condamne aussi les Musulmans à être prisonniers des islamistes radicaux qu'on peut trouver parmi eux. Plutôt que de lutter contre l'extrémisme, ces écoles le renforcent. C'est comme si ces écoles disaient aux élèves qui montrent un réel appétit de connaissance et de liberté de pensée de la fermer et de croire tout ce que leurs mollah leurs racontent.
Toute étudiante musulmane qui ne souhaite pas porter le voile ou désire plus de liberté personnelle pourrait avoir besoin de l'aide ou de légitimation provenant de la société anglaise ou française - au lieu de quoi celles-ci la condamne à un perpétuel ghetto intellectuel et comportmental [NDCID - l'auteur oublie que sur la question du voile la France a fait le choix de voter une loi protégeant non pas la femme musulmane mais la neutralité de l'espace scolaire].
Un dernier point concernant cette nouvelle réalité terrifiante - peut- être le pire de tous : la passivité avec laquelle les Européens excusent ou ignorent cette révolution qui attente à leurs plus précieuses et plus élémentaires libertés.
Barry Rubin est directeur du Global Research in International Affairs (GLORIA) Center. __
U.K. SCHOOLS' SICKENING SILENCE
By BARRY RUBIN
The New York Post
8 April 2007
AS a Middle East specialist, I daily see material from Arab and Islamic sources containing hair-raising threats against America, Israel and the West. But an item in a British newspaper may be the scariest sentence I ever read: A report by the U.K. Department for Education and Skills says that schools in England are dropping the Holocaust from history lessons to avoid offending Muslim pupils.
And it's not just that the institution most entrusted with preserving democratic society and Western civilization - the school system - is betraying that trust.
The really scary sentence is this: "Some teachers are reluctant to cover the atrocity for fear of upsetting students whose beliefs include Holocaust denial."
Get it? These kids are told at home or by Muslim preachers that the Holocaust never happened - teachers aren't challenging that misinformation, they're shutting up so as not to disturb a world view based on lies.
By the same token, schools are dropping lessons on the Crusades. And not even for the poor excuse that such teaching might stir social conflict, but rather because "lessons often contradict what is taught in local mosques." Another worry cited in press reports: "Fears that Muslim pupils might express anti-Semitic and anti-Israel reactions in class."
It's not just Britain; in France, the rot has gone even further.
Thus, British and French educators are ready to abandon 500 years of progress owing to open intellectual inquiry through the use of logic. The schools won't confront or challenge students but rather will leave them safe in their prejudices.
Aside from the broader implications, such behavior constitutes a reinforcement of racism, intolerance and hatred in the name of a philosophy - political correctness - that is supposed to combat these things.
Note, also, that there have been no riots or mass protests to demand this rush to preserve ignorance. This is not only surrender but a preemptive one - offered before it's even demanded.
Up until now, democratic, modern societies have successfully absorbed large numbers of immigrants because of the process of assimilation (or, in milder form, acculturation). The idea, so successful in the United States, has been that immigrants must accept the society's rules. And why not, since it has been so successful? The West's stability, freedom and material benefits are why people come. Immigrants were and are free to keep most of their own culture and all of their religion.
But now the successful, free society feels compelled to adapt to less successful, unfree ones. Where does it end? Can schools teach democracy to those told this is heresy, because laws can only be made by God? Can evolution, if it contradicts what is said in mosques, or might provoke complaints in class?
Can we even teach the value of tolerance itself? That, too, might upset those who have been taught intolerance.
This new approach also condemns Muslims to be slaves of the radical Islamists among them. Rather than challenge extremism, the schools would reinforce it. They would tell students hungry for knowledge and freedom to shut up and believe what their mullahs say.
Any Muslim female student who does not want to wear concealing clothes or wanted personal freedom can't depend on help or validation from French or British society - which instead sentence her to imprisonment in a behavioral and intellectual ghetto.
I'll note one final horrifying element of all this - perhaps the worst of all: the passivity with which Europeans are excusing or ignoring this revolution against their most basic and precious freedoms.
Barry Rubin is director of the Global Research in International Affairs (GLORIA) Center. His next book, "The Truth about Syria," hits stores in May.
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ROYAUME-UNI - Les journalistes britanniques en guerre contre Israël
Courrier international - 17 avr. 2007
Le principal syndicat de journalistes britannique appelle à des sanctions économiques contre Israël. Condamnant les "aventures militaires" israéliennes, les délégués du National Union of Journalists (NUJ) ont voté en faveur d'un boycott des produits israéliens lors de leur congrès annuel qui s'est tenu vendredi 13, rapporte l'International Herald Tribune.
"Le vote n'appelle cependant pas à un boycott des contacts avec les journalistes israéliens, ce qui le distingue de la démarche de certains universitaires britanniques cherchant à ostraciser leurs homologues israéliens", commente le quotidien américain.
"Au cours du débat qui a précédé le vote, certains délégués ont estimé qu'un appel au boycott compliquerait la tâche des journalistes travaillant sur place, et d'autres ont affirmé qu'en tant que journalistes, ils n'avaient pas à prendre parti dans cette question."
L'International Herald Tribune remarque que ce vote a lieu alors qu'on est toujours sans nouvelles d'Alan Johnston, journaliste de la BBC en captivité à Gaza depuis un mois. Sur son site Internet, le NUJ explique que cette prise de position s'inscrit "dans la continuité de la campagne mondiale urgente pour la libération d'Alan".
© Courrier international 2007 __
Grande-Bretagne : des musulmans demandent que l'on débaptise le Jour de l'Holocauste
par Jean Vidal
Extrait de L'Arche n° 570, octobre 2005 Numéro spécimen sur demande à info@arche-mag.com Reproduction autorisée sur internet avec les mentions ci-dessus
Le gouvernement britannique doit-il supprimer la commémoration officielle de la Shoah (Holocaust Memorial Day) afin d'améliorer ses relations avec la communauté musulmane ? L'idée, en tout cas, a été avancée par un « groupe de travail » créé à l'initiative du premier ministre Tony Blair au lendemain des attentats qui ont frappé la ville de Londres. Elle a été soutenue notamment par sir Iqbal Sacranie, personnalité-phare de l'islam britannique et secrétaire général du Conseil musulman de Grande-Bretagne (Muslim Council of Britain).
Selon cette proposition, le Holocaust Memorial Day devrait être remplacé par un Genocide Memorial Day, qui serait consacré à toutes les atrocités commises dans le monde - y compris, disent les auteurs du projet, celles commises aujourd'hui contre le peuple palestinien. Ibrahim Hewitt, président de l'organisation Interpal qui recueille des fonds pour l'aide aux Palestiniens, explique : « Cinq cents villes et villages palestiniens ont été éradiqués au cours des années. À mes yeux, c'est tout à fait génocidaire. »
Le Holocaust Memorial Day est fixé au 27 janvier, jour de la « libération » du camp d'Auschwitz. Il s'agit d'une commémoration officielle, placée sous le patronage de la reine et soutenue financièrement par le ministère de l'intérieur. Lorsque cette commémoration a été instaurée en 2001, par le premier ministre Tony Blair, elle a rencontré aussitôt l'hostilité du Conseil musulman de Grande-Bretagne.
Le 26 janvier 2001, le Conseil musulman de Grande-Bretagne rendait publique une déclaration selon laquelle, « bien qu'il condamne absolument l'Holocauste nazi et éprouve de la sympathie pour les familles des victimes de l'Holocauste », il boycotterait la commémoration du lendemain pour deux raisons : « 1. En premier lieu, elle exclut et ignore totalement le génocide et les violations des droits humains qui ont actuellement cours dans les territoires palestiniens, dans le Jammu-et-Cachemire [État indien, siège de tensions sporadiques entre les autorités et la population musulmane, ndlr] et en d'autres lieux. 2. Elle inclut la question controversée du prétendu génocide arménien, ainsi que le soi-disant génocide des homosexuels. » Ce boycott a été reconduit, depuis lors, d'année en année.
Le motif invoqué par le Conseil musulman n'était pas que le Holocaust Memorial Day ignorerait les autres génocides. Au contraire, on l'a vu, l'évocation du génocide arménien dans le cadre de la commémoration était, dès la première année, dénoncée par le Conseil. En janvier 2004, le thème de la cérémonie du Holocaust Memorial Day était le dixième anniversaire du génocide commis contre les Tutsis au Rwanda ; cela n'a pas empêché le Conseil musulman de la boycotter. En janvier 2005 encore, Iqbal Sacranie (qui a été entre-temps anobli par la reine « pour sa contribution au dialogue interreligieux ») réaffirmait que le Conseil musulman refusait d'assister à la cérémonie parce que celle-ci exclut les génocides en cours « dans l'ensemble du monde et dans les territoires occupés de Palestine ».
Le porte-parole du Conseil musulman de Grande-Bretagne, Inayat Bunglawala, est revenu sur ce point pour justifier l'hostilité de son organisation (qui affirme représenter plus de 400 associations musulmanes britanniques) à la journée commémorative de la Shoah : « Pour la communauté musulmane, il est très important que soit reconnue la souffrance permanente de la Palestine ». Et d'employer, lui aussi, le terme de « génocide » pour décrire le sort des Palestiniens.
Ces derniers propos ont d'autant plus choqué que leur auteur a été désigné par le gouvernement britannique pour faire partie d'un groupe de sept « experts » chargé de conseiller les autorités dans la lutte contre l'extrémisme musulman. Peu de temps auparavant, le Daily Telegraph rapportait que Inayat Bunglawala, aujourd'hui âgé de 36 ans, avait autrefois accusé les médias britanniques d'être « contrôlés par les sionistes ». Le grand quotidien londonien, dans son édition du 21 août 2005, rapportait ce qu'écrivait Inayat Bunglawala en 1992 dans un journal de jeunes musulmans : « Le président de Carlton Communications est Michael Green, qui appartient à la Tribu de Juda. Il a rejoint un club d'élite, qui a aussi pour membres d'autres Juifs comme Michael Grade et Alan Yentob ». (Le Daily Telegraph précisait que Michael Green est aujourd'hui le président de la BBC, et que Alan Yentob est le contrôleur de BBC2 et un ami proche de Salman Rushdie.)
Répondant au Daily Telegraph, M. Bunglawala déclarait qu'il s'agissait là de propos anciens qu'il « ne défendrait certainement pas aujourd'hui ». Cependant, sur le site internet du Conseil musulman de Grande-Bretagne, l'organisation dont Inayat Bunglawala est le porte-parole, cette rétractation était plus nuancée. « M. Bunglawala a déclaré qu'il n'emploierait plus aujourd'hui l'expression "Tribu de Juda", pouvait-on y lire le 22 août, mais il maintient ses commentaires au sujet des "amis d'Israël" dans les médias. »
Effectivement, le porte-parole musulman avait accusé dix jours plus tôt « des soutiens haut placés d'Israël dans les médias britanniques » d'influencer la BBC. Il réagissait ainsi à la programmation par la chaîne de télévision britannique d'une émission sur l'extrémisme musulman, où l'on pouvait voir sir Iqbal Sacranie, le secrétaire général du Conseil musulman de Grande-Bretagne, célébrer les membres du Hamas comme « des combattants de la liberté » et définir le fondateur du Hamas, le cheikh Ahmed Yassine, comme « un grand penseur musulman ». Dans ce documentaire, on voit par ailleurs un prédicateur musulman prôner à Londres la coexistence entre les communautés, et le même prédicateur dénoncer à la Mecque les Juifs comme « des singes et des porcs ».
Tout cela ne contribue pas, on s'en doute, à la paix civique en Grande-Bretagne. D'autant que le recours aux conseils du très controversé Tariq Ramadan (invité pour une année par un des collèges d'Oxford) pour la lutte contre l'extrémisme avait déjà fait froncer quelques sourcils, et qu'un autre des nouveaux « conseillers » du gouvernement britannique en la matière, un avocat converti à l'islam nommé Ahmad Thomson, s'était fait remarquer en 1994 par un livre violemment antisémite, The Next World Order, où il s'en prenait au « grand mensonge » de l'Holocauste et expliquait que les Juifs et les francs-maçons contrôlaient les gouvernements d'Europe et d'Amérique.
Venant dans un contexte aussi chargé, l'attaque contre le Holocaust Memorial Day a suscité de vives protestations un peu partout sur l'échiquier politique. Les réponses officielles ont été prudentes, afin de ne pas nuire aux projets de rapprochement avec la communauté musulmane. Les services du premier ministre Tony Blair ont fait savoir que le gouvernement britannique n'a pas l'intention de modifier cette commémoration. Un représentant du ministère de l'intérieur a déclaré qu'il pourrait envisager des propositions relatives à un jour consacré à la mémoire de tous les génocides, sans que cela affecte la commémoration de la Shoah.
Une question, cependant, n'a été qu'en partie évoquée par la presse britannique : l'importance peut-être excessive accordée à des organisations musulmanes dont l'extrémisme leur permet, paradoxalement, de se poser en « remparts » contre le danger terroriste. Dans la polémique sur la commémoration de la Shoah, on n'a pas suffisamment souligné que le Conseil musulman d'Iqbal Sacranie et Inayat Bunglawala n'est pas la seule organisation représentative des musulmans de Grande-Bretagne. Ainsi, le Forum musulman britannique (British Muslim Forum), qui déclare représenter quelque 600 mosquées, a rejeté les appels au boycott. Le Holocaust Memorial Day, a déclaré le secrétaire général du Forum, Gul Mohammad, « est l'occasion pour toutes les composantes de la société britannique de reconnaître et méditer un moment unique de notre histoire récente ». M. Mohammad et d'autres responsables ayant adopté la même position ont été aussitôt dénoncés par le Conseil musulman.
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