
Les "restes" d'un embryon de 8 semaines, tué lors d'un avortement. Notez que contrairement aux mensonge colportés par les médias, il a tous les attributs d'un être humains. Comme la dernière mode consiste à dire que ces images sont des faux, et avant qu'une nouvelle loi sur les "manipulations" interdise de les montrer, voici l'attestation médicale qui va avec. A ceux qui prétendent que ce sont des faux et que les enfants naissent dans les choux de nous prouver que ce médecin est un imposteur...
Un groupe de canadiennes qui ont été directement concernées par l'avortement a pris la parole aux Nations unies cette semaine. Melony, Lorraine, Evelyn, Maria et Denise ont chacune partagé le récit de la dévastation que l'avortement a semé dans leur vie et leur corps.
Elles participaient aux ateliers de la 51e Conférence sur le Statut des Femmes à New York le mardi 6 mars. Le thème prioritaire pour le session 2007 était l'élimination de toute forme de violence et de discrimination contre les femmes.
Les femmes de cette équipe sont membres du réseau pro-vie Canada Silent No More, qui vient en aide aux femmes qui ont subi un avortement. "L'incitation à l'avortement est le plus grand crime contre les femmes et les enfants dans cette génération", estime Denise Mountenay, présidente et fondatrice de l'organisation qui dirigeait l'atelier. "Notre mission est de dénoncer les mensonges et la rhétorique des avocats de l'avortement, et équiper les femmes pour qu'elles saisissent les bienfaits de la maternité."
"De nombreuses études prouvent que l'avortement cause des dommages physiques et émotionnels que les gouvernements, les médias et la culture ignorent", a-t-elle déclaré.
Autres cas de violence psychologique contre les femmes
Le Pèlerin publie “les confidences” de Jean-Philippe Legros, psychologue de la maternité de l’hôpital Cochin-Saint-Vincent-de-Paul (Paris), sur l’interruption médicale de grossesse (IMG).
Autorisée par la loi, une IMG peut être pratiquée jusqu’au neuvième mois, en cas d’anomalie grave dépistée chez l’enfant.
La manière qu’a le médecin d’annoncer la présence d’un handicap est bien souvent révélatrice de la façon dont il perçoit la pathologie. Quant à la manière dont la femme réagit à cette annonce, il déclare qu’elle se retrouve souvent seule à décider d’avorter ou non …. Décision d’autant plus difficile à prendre que le diagnostic peut être incertain et qu’il faut donc choisir en “non-connaissance de cause”.
Pour ce psychologue, il est nécessaire de prendre du temps, avec les parents, pour essayer de leur faire prendre conscience qu’une IMG “ne les soustraira pas à toute douleur” mais “qu’elle en fera, contre toute attente, surgir d’autres”.
Il avoue qu’aujourd’hui les “pathologies de type «handicap mental»” sont souvent “considérées comme intolérables”. “Soyons francs, c’est nous qui, bien souvent, les estimons incompatibles avec la vie”, ajoute-t-il. Dès lors, une femme qui ose choisir de laisser vivre son enfant, craint d’être perçue comme une “illuminée” ou une “mauvaise mère”. “Il faut un courage exceptionnel pour aller à l’encontre d’un mouvement médical et social généralisé pour qui il est évident que l’interruption médical de grossesse est la «solution»”.













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