Faire l'Histoire ou faire des histoires ?
Qui oublie son passé est condamné à le revivre mais celui qui vit et regardant son passé devient paralysé et stérile comme la femme de Lot qui regarda en arrière et devint une statue de sel ! Comment résoudre ce paradoxe ?
Qui oublie son passé est condamné à le revivre.
Cette citation est une évidence et pleine de bon sens : Pourquoi la Bible a-t-elle été écrite pardi ? C'est pour qu'au travers du vécu et de l'expérience des personnages relatés nous puissions connaitre Dieu, ses pensées, sa façon de voir les choses et d'écrire l'Histoire.
Le décors est planté : c'est le monde, les acteurs sont en place ce sont les humains et l'histoire qui est écrite ce sont nos actes, nos paroles jusqu'ici tous va bien , les païens aussi sont d'accord, mais aussi nos pensées secrètes et l'intention du coeur. Ces choses qui comptent pour Dieu plus que le reste. La pensée et l'intention réelles sont souvent masquées par l'hypocrisie ordinaire ("...on voudrait toujours cacher aux autres ses failles..." comme dit la chanson... " on ne ressemble qu'à ce qu'on fait " poursuit-elle. Cette chanson dévoile l'importance de l'image qui prime sur le réel, aujourd'hui encore plus qu'hier !)
C'est pourquoi il est écrit "Examinez vous vous-mêmes pour savoir si vous êtes dans la Foi !"
Nous avons donc intérêt à passer le contrôle technique (examen de conscience) avant la Sainte Cène (pain et vin, repas du Seigneur) afin de pas manger ni boire de jugement contre soi-même (1Cor 11:23 et suiv.)
Le rôle de la mémoire est ici primordial : Que serions nous sans elle ? Et qu'est-ce que L'histoire si ce n'est des paroles qui cristallisent une pensée que l'on souhaite la plus exacte possible. Nous avons un devoir de vérité historique pas celle qui est partisane mais celle qui est en accord avec notre conscience ! C'est pourquoi il est écrit : " Ce n'est pas par la volonté d'un homme que les saintes écritures ont été rédigés mais c'est poussés par l'esprit de Dieu que les écrivains de la Bible l'ont rédigée !"
Les historiens n'ont pas tous (loin s'en faut) l'esprit de Dieu et c'est de l'hypocrisie d'affirmer qu'on ne peut pas connaitre la vérité historique pas ce qu'elle a été écrite par des hommes faillibles. L'hypocrisie atteint son comble quand les historiens matérialistes ou autres cherchent à discréditer les saintes écritures en arguant le fait que l'Eglise a abusé spirituellement du peuple en asservissant le peuple au péché et à la crainte du jugement.
Alors que le Christ de la Bible est venu bouleverser l'Histoire en Règlant par sa mort (fait historique) et sa résurrection (fait historique et réalité spirituelle la plus puissante) la question du péché (en conférant une vie nouvelle libérée du péché au croyant) et du jugement associé par voie de conséquence ! (Et pas seulement la mauvaise conscience comme les religieux hypocrites qui s'accommodent avec des erreurs religieuses)
L'hypocrisie est également nourrie par celles et ceux qui ne veulent pas connaître Dieu ni se convertir mais préfèrent satisfaire leurs convoitises charnelles (abus) ou autres (pouvoir, argent), leur orgueil et leur vanité.
Les Saintes écritures renfermées dans la Bible servent de guide et de référence à de "grand esprits" comme aux plus humbles indigents... Ainsi, par le vécu de nombreux croyants, les Ecriture prouvent qu'elles sont bien ce qu'elles disent être : La Parole de Dieu. Celle qui les aide à écrire leur part de Histoire à l'encre de leur vécu.
Mais celui qui vit et regardant son passé devient paralysé et stérile comme la femme de Lot qui regarda en arrière et devint une statue de sel ! (voir Génèse 13)
"Celui qui laboure et regarde en arrière n'est pas propre au Royaume des cieux"disait Jésus, L'apôtre Paul exhortait les chrétiens à faire comme lui :
"Je fais une chose : Oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ"
Là est le problème de celles et ceux qui perdent leur temps à ergoter, colporter des ragots, polémiquer, critiquer, juger, maudire en somme leurs semblables en faisant des histoires au lieu d'écrire l'Histoire.
Jésus nous exhorte à Bénir :
"Bénissez et ne maudissez pas"Non seulement ceux qui nous bénissent mais aussi ceux qui nous haïssent et nous maudissent ! C'est ainsi qu'on écrit l'Histoire en se conformant à la volonté de Dieu et en sacrifiant notre orgueil sur l'autel de l'Évangile et non le contraire.
Comment résoudre ce paradoxe ?
Occupons nous donc des éléments sur lesquels nous avons force, emprise et pouvoir : soi-même et non les autres, notre volonté propre et non celle des autres,
Sentons notre misère (conscience des limites de nos propres forces) et crions à Dieu, en implorant humblement son secours pour vaincre le péché qui nous enveloppe si facilement ! Et rejetons sur lui tous nos soucis, nos fardeaux... car lui-même prend soin de nous.
"Prenez courage" nous dit le Seigneur "J'ai vaincu le monde" ... "C'est moi, n'ayez pas peur !"
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