Actualités chrétiennes, informations et religion, nouvelles évangéliques et Bible » Des relations dans l’amour http://www.blogdei.com Christianisme. Religion. Protestantisme. Édification. Information. Discernement. Eschatologie. Bible. Fri, 21 Oct 2011 00:01:09 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.1.1 Dénoncer l’apostasie, les erreurs doctrinales, les faux docteurs et les faux prophètes? http://www.blogdei.com/16397/denoncer-lapostasie-les-erreurs-doctrinales-les-faux-docteurs-et-les-faux-prophetes/ http://www.blogdei.com/16397/denoncer-lapostasie-les-erreurs-doctrinales-les-faux-docteurs-et-les-faux-prophetes/#comments Sun, 09 Oct 2011 15:10:57 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16397

Par E.L. Bynum./ .latrompette.net

Faut-il dénoncer les faux docteurs et les faux prophètes, en les désignant par leurs noms? Que dit la Bible à ce sujet?

Beaucoup de Chrétiens pensent que nous n’avons pas le droit de dénoncer les fausses doctrines et de citer les noms des faux prophètes et des faux docteurs. Les églises libérales ont toujours partagé ce point de vue. A présent, ce sont les églises évangéliques et charismatiques qui le partagent aussi, au nom de « l’amour et de l’unité ». Nous sommes souvent accusés de « manquer d’amour ». Nous voulons donc, par ce court article, rappeler ce que la Bible enseigne sur ce sujet vital.

1. Est-il juste de juger à la lumière de la Bible ?

L’un des versets les plus mal utilisés de la Bible est sans doute celui-ci : « Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés » (Matthieu 7 :1). Nous savons que nous devons lire chaque passage de l’Ecriture dans son contexte, si nous voulons comprendre correctement sa véritable signification. Les versets 2 à 5 du même chapitre nous font comprendre clairement que Jésus parle du jugement hypocrite. Celui qui a une poutre dans l’œil n’a pas le droit de juger son frère qui n’a qu’une paille dans le sien. La leçon est claire : vous ne pouvez juger quelqu’un pour son péché si vous êtes coupable du même péché !

Ceux qui citent ce verset de Matthieu pour condamner ceux qui dénoncent les fausses doctrines devraient donc lire tout le chapitre. Jésus dit au verset 15 : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs ». Comment pouvons-nous savoir si ce sont des faux prophètes, si nous ne les avons pas jugés selon la Parole de Dieu ? Si nous savons que ce sont des faux prophètes, n’allons-nous pas nous intéresser de près aux brebis de ces loups ravisseurs ? Partout dans la Bible, nous voyons que Dieu nous demande d’identifier et de dénoncer les loups ravisseurs.

« Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits » (versets 16 et 17). Le Seigneur ne dit-Il pas clairement que nous devons juger la personne (l’arbre) par le fruit de sa vie et de ses doctrines ? Certainement ! Car nous ne pouvons pas connaître sans juger. Mais tout jugement doit être fondé sur l’enseignement de la Bible, et non sur nos préjugés ou nos humeurs.

« Ne jugez pas selon l’apparence, mais jugez selon la justice » (Jean 7 :24). Le Seigneur nous ordonne ici de « juger selon la justice », c’est-à-dire de juger selon la Parole de Dieu. Si nous jugeons selon d’autres critères que la Parole de Dieu, nous désobéissons à Matthieu 7 :1. Le dictionnaire définit le verbe « juger » par « déclarer la loi ». Les Chrétiens fidèles doivent donc discerner et juger en s’appuyant sur la Bible, qui est la Loi inspirée de Dieu.

Dans 1 Corinthiens 5 :1-13, Paul parle d’un fornicateur dans l’Eglise. Au verset 3, il écrit : « Pour moi, absent de corps, mais présent d’esprit, j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent, celui qui a commis un tel acte ». Il ajoute au verset 12 : « Qu’ai-je, en effet, à juger ceux du dehors ? N’est-ce pas ceux du dedans que vous avez à juger ? » Le mot grec traduit par « juger » est le même que dans Matthieu 7 :1. Paul ne viole donc pas le commandement de Jésus en jugeant ce fornicateur, ni en demandant à l’Eglise de le juger également. Car ce jugement était conforme à la Parole de Dieu.

Ceux qui sont capables de discerner entre le bien et le mal font preuve de l’un des traits essentiels de la maturité. « Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal » (Hébreux 5 :14). « Discerner » signifie : « distinguer, discriminer clairement, juger ». Dans 1 Cor. 12 :10, Paul parle du « don de discernement des esprits ». C’est un don qui nous permet de juger si ces esprits viennent de Dieu ou du Malin. Le discernement implique donc clairement un jugement.

Ceux qui ne veulent pas discerner entre le bien et le mal, ou qui en sont incapables, ne font que révéler leur désobéissance ou leur manque de maturité.

2. Est-il juste de dénoncer les faux docteurs ?

Si les faux docteurs peuvent aujourd’hui répandre librement leurs doctrines empoisonnées, c’est parce qu’il existe une conspiration du silence chez beaucoup de Chrétiens. Les loups ravisseurs déguisés en brebis peuvent donc aisément ravager le troupeau et détruire de nombreuses brebis.

Jean-Baptiste a appelé les Pharisiens et les Sadducéens (les chefs religieux de son époque) « races de vipères » (Matthieu 3 :7). Aujourd’hui, il serait accusé de manquer d’amour et d’être trop dur, ou même de ne pas « être Chrétien » !

Jésus a dit Lui-même aux Pharisiens religieux : « Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, méchants comme vous l’êtes ? Car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle » (Matthieu 12 :34). Pour beaucoup de Chrétiens évangéliques, un tel langage serait intolérable aujourd’hui. Mais c’est le langage de la Bible ! Ce sont des paroles qui sortent de la bouche du Fils de Dieu !

S’adressant directement à ces faux docteurs, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, les a traités « d’hypocrites », de « conducteurs aveugles », « d’aveugles », de « sépulcres blanchis », de « serpents », et de « races de vipères » (Matthieu 22 :23-34) ! Pourtant, on nous demande aujourd’hui de fréquenter et de traiter en « frères » des hommes dont les doctrines sont tout aussi anti-bibliques que celles de ces Pharisiens. Certains de ceux qui se proclament des « Chrétiens évangéliques fondés sur la Bible » insistent pour que nous collaborions avec des Catholiques Romains, ou avec d’autres hérétiques du même genre. Pourtant, selon certains, nous n’aurions même pas le droit de reprendre ces Chrétiens pour leurs compromis !

Au début de Son ministère, « Jésus monta à Jérusalem. Il trouva dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis. Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables ; et il dit aux vendeurs de pigeons : Otez cela d’ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jean 2 :13-16). On aime bien représenter aujourd’hui notre Sauveur comme rempli de douceur, d’amour et de délicatesse, même à l’égard des faux docteurs. Mais ceci est complètement faux ! Quand Jésus avait affaire à des faux docteurs ou des faux prophètes, Ses paroles étaient très tranchantes, et Ses actions claires et nettes !

Vers la fin de Son ministère, Jésus éprouva encore le besoin de purifier le Temple. On ne doit jamais cesser de dénoncer les fausses doctrines et pratiques ! Jésus dit alors : « N’est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations ? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs » (Marc 11 :17). Est-ce bien différent aujourd’hui ? Les voleurs se sont introduits dans la Maison de Dieu. Ils volent la Bible au peuple de Dieu, et l’empêchent d’entendre la doctrine de la sanctification et de la séparation. A tel point que vous ne pouvez presque plus distinguer les Chrétiens des gens du monde. En toute honnêteté, ne faut-il pas dénoncer ces voleurs, ces faux docteurs et ces faux prophètes ?

Aujourd’hui, ces faux docteurs ont envahi les églises avec leurs livres, leur musique, leurs films, leur psychologie, et leurs séminaires. Ils ont transformé la Maison du Père en caverne de voleurs. Il est temps que des hommes de Dieu se lèvent pour dénoncer leurs mensonges et leurs erreurs, afin que tout le monde soit au courant !

La Bible nous ordonne de dénoncer l’erreur et le mensonge.

Nous devons EPROUVER ceux qui répandent le mensonge. « Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde » (1 Jean 4 :1). Toute doctrine, et tout docteur, doivent être éprouvés à l’aide de la Parole de Dieu. « A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Esaïe 8 :20). Nous devons juger chaque message, chaque messager, et chaque méthode, en les examinant à la lumière de la Bible. Jésus félicite ainsi l’Eglise d’Ephèse : « Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs » (Apoc. 2 :2). En revanche, Jésus reproche à l’Eglise de Pergame de tolérer en son sein ceux qui enseignaient la « doctrine de Balaam », et la « doctrine des Nicolaïtes », choses que Jésus hait (Apoc. 2 :14-15). Il n’est jamais juste de tolérer les faux docteurs, mais il faut les éprouver à l’aide de la Parole de Dieu, et il faut les dénoncer. Bien entendu, ceux qui veulent désobéir à la Parole de Dieu chercheront par tous les moyens à rejeter un tel enseignement !

Nous devons les REPRENDRE. « C’est pourquoi reprends-les sévèrement, afin qu’ils aient une foi saine, et qu’ils ne s’attachent pas à des fables judaïques et à des commandements d’hommes qui se détournent de la vérité » (Tite 1 :13-14). Paul écrivait cela à Tite, parce qu’il y avait des hommes qui allaient de maison en maison pour détourner des familles entières de la vérité (versets 10-16). Aujourd’hui, des hommes comme Oral Roberts, Robert Schuller, Jimmy Swaggart, Pat Robertson, et bien d’autres, détournent des familles entières de la vérité par leurs fausses doctrines. Devons-nous rester tranquillement assis et les laisser faire, sans les reprendre, et sans avertir les Chrétiens de ne pas écouter leurs enseignements ? Non ! Le serviteur de Dieu fidèle doit être « attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs » (Tite 1 :9).

Nous ne devons avoir AUCUNE COMMUNION avec eux. « Ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les » (Ephésiens 5 :11). Condamner implique le fait de censurer, de reprendre, et de réfuter. Comment obéir à ce verset, si nous n’éprouvons pas les faux docteurs à la lumière de la Parole de Dieu ?

Nous devons NOUS ELOIGNER d’eux. « Nous vous recommandons, frères, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans le désordre, et non selon les instructions que vous avez reçues de nous » (2 Thes. 3 :6). Nous devons nous éloigner de ceux dont les doctrines et la conduite ne sont pas conformes à la Parole de Dieu. Le contexte de ce verset montre que Paul pensait à la nécessité d’obéir à la saine doctrine, car il ajoute : « Et si quelqu’un n’obéit pas à ce que nous disons par cette lettre, notez-le, et n’ayez point de communication avec lui, afin qu’il éprouve de la honte. Ne le regardez pas comme un ennemi, mais avertissez-le comme un frère » (versets 14 et 15). Paul exhorte Timothée à s’éloigner de celui qui « enseigne de fausses doctrines, et ne s’attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ et à la doctrine qui est selon la piété », car « il est enflé d’orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons, les vaines discussions d’hommes corrompus d’entendement, privés de la vérité, et croyant que la piété est une source de gain » (1 Tim. 6 :3-5).

Paul demande aussi à Timothée de s’éloigner des hommes « égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force » (2 Tim. 3 :5-7). Comment pouvons-nous nous éloigner d’eux, si nous ne les avons pas d’abord identifiés, et si nous n’avons pas comparé leur message à celui de la Parole de Dieu ? C’est le devoir de tout prédicateur véritable de « prêcher la parole, d’insister en toute occasion, favorable ou non, de reprendre, censurer, exhorter, avec toute douceur et en instruisant » (2 Tim. 4 :2). C’est en général une tâche impopulaire et ingrate, mais c’est le devoir de tous ceux qui sont appelés par Dieu à exercer un ministère.

Nous ne devons pas les RECEVOIR dans notre maison. « Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et ne lui dites pas : Salut ! Car celui qui lui dit : Salut ! participe à ses mauvaises œuvres » (2 Jean 10-11). Il n’y a aucun doute quant à l’identité de ceux dont parle Jean, qui dit au verset 9 : « Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine de Christ n’a point Dieu ; celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils ». Aujourd’hui, grâce à la radio, à la télévision, aux livres et aux journaux, les faux docteurs et les faux prophètes sont reçus dans les maisons de nombreux Chrétiens. Frères, il ne doit pas en être ainsi !

Nous devons les ELOIGNER de nous, c’est-à-dire les rejeter. « Eloigne de toi, après un premier et un second avertissement, celui qui provoque des divisions » (Tite 3 :10). Etymologiquement, celui qui « provoque des divisions » est un « hérétique ». Nous devons éloigner de nous tous ceux qui nient la rédemption par le sang de Christ, ou tout autre doctrine de la Parole de Dieu. S’ils ne veulent pas écouter nos avertissements, il nous fait les éloigner de nous.

Nous devons identifier tous ceux qui prêchent un autre Evangile. Paul nous met en garde contre ceux qui prêchent « un autre Jésus, un autre esprit, et un autre Evangile » (2 Cor. 11 :4). Comment les reconnaîtrons-nous, si nous n’examinons pas de très près cet « autre Jésus », cet « autre esprit », et cet « autre Evangile » ? Paul appelle ces prédicateurs « des faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ » (2 Cor. 11 :13). Il ajoute, aux versets 14 et 15, que ces hommes sont aussi des « ministres de Satan ». Aujourd’hui, les hommes qui ont été réellement appelés par Dieu doivent être tout aussi fidèles, et dénoncer les ministres de Satan.

Paul met en garde les Galates contre ceux qui veulent renverser l’Evangile de Christ. Il leur dit :

« Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Evangile. Non pas qu’il y ait un autre Evangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Evangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » (Gal. 1 :6-9).

Les Catholiques, et même beaucoup de Chrétiens charismatiques et évangéliques, ne prêchent pas le véritable Evangile. Pourtant, beaucoup nous demandent de coopérer avec eux pour évangéliser ou travailler dans d’autres œuvres chrétiennes. Si nous ne dénonçons pas ces faux prophètes, nous trahissons Christ et Son Evangile.

Nous devons nous SEPARER d’eux. « C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai » (2 Cor. 6 :17). C’est très clair. Le peuple de Dieu doit s’éloigner de l’apostasie et de toute erreur doctrinale. Comment un Chrétien véritable peut-il accepter de se joindre au « Conseil Mondial des Eglises », ou à certaines dénominations apostates ? Comment peut-il accepter de rester avec des Chrétiens qui vivent dans le compromis ?

3. Est-il juste de révéler des noms ?

Beaucoup sont persuadés qu’il ne faut pas dénoncer les erreurs, ni nommer publiquement ceux qui les enseignent. Mais la Bible affirme le contraire.

Paul reprit Pierre publiquement. Pierre s’était rendu coupable d’un mauvais comportement :

« Mais lorsque Céphas (Pierre) vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu’il était répréhensible. En effet, avant l’arrivée de quelques personnes envoyées par Jacques, il mangeait avec les païens ; et, quand elles furent venues, il s’esquiva et se tint à l’écart, par crainte des circoncis. Avec lui les autres Juifs usèrent aussi de dissimulation, en sorte que Barnabas même fut entraîné par leur hypocrisie. Voyant qu’ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l’Evangile, je dis à Céphas, en présence de tous : Si toi qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non à la manière des Juifs, pourquoi forces-tu les païens à judaïser ? » (Galates 2 :11-14). Le problème était grave : c’était le conflit entre le salut par la loi, et le salut par grâce. Quand l’intégrité et la pureté de l’Evangile sont en jeu, nous n’avons pas d’autre choix que de dénoncer l’erreur et de citer des noms.

Paul nomma Démas, et a révélé publiquement que Démas avait préféré l’amour du monde. « Démas m’a abandonné, par amour pour le siècle présent, et il est parti pour Thessalonique » (2 Tim. 4 :10). Nous aussi, nous devons citer les noms de ceux qui abandonnent la cause de Christ par amour du monde et de ses plaisirs. (Pensons aux vedettes du Rock Chrétien, par exemple !)

Paul nomma Hyménée et Alexandre. Paul écrit à Timothée : « Le commandement que je t’adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c’est que, d’après elles, tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. De ce nombre sont Hyménée et Alexandre, que j’ai livrés à Satan, afin qu’ils apprennent à ne pas blasphémer » (1 Tim. 1 :18-20). Les vrais serviteurs de Dieu doivent combattre le bon combat, et citer les noms de ceux qui ont fait naufrage par rapport à la foi qui a été donnée aux saints une fois pour toutes. Paul parle là de la foi en tant que système de doctrine conforme à la Parole de Dieu. Ces hommes avaient fait naufrage, et Paul n’a pas hésité à le dire publiquement, en citant leurs noms.

Paul nomma Hyménée et Philète. Il dit à Timothée : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. Evite les discours vains et profanes ; car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l’impiété, et leur parole rongera comme la gangrène. De ce nombre sont Hyménée et Philète, qui se sont détournés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent la foi de quelques uns » (2 Tim. 2 :15-18). Toute fausse doctrine renverse la foi de quelques-uns. Il faut donc dénoncer ceux qui enseignent ces fausses doctrines.

Paul nomma Alexandre le forgeron. « Alexandre, le forgeron, m’a fait beaucoup de mal. Le Seigneur lui rendra selon ses œuvres. Garde-toi aussi de lui, car il s’est fortement opposé à nos paroles » (2 Tim. 4 :14-15). Il est clair qu’il ne s’agit pas ici d’un problème de personne, mais d’un problème de doctrine. Alexandre s’était opposé aux paroles de Paul et aux doctrines qu’il enseignait. C’était un ennemi de la vérité. Aujourd’hui, les pasteurs fidèles sont confrontés chaque jour au même problème. Ils proclament la vérité. Mais certains membres de leur église vont ensuite écouter d’autres prédicateurs, à la radio ou à la télévision, dont les paroles s’opposent à la vérité. Faut-il que les hommes de Dieu gardent la bouche fermée, comme beaucoup le prétendent ? Seul un lâche acceptera de se taire, quand la vérité de la Bible est attaquée !

Jean nomma Diotrèphe. « J’ai écrit quelques mots à l’Eglise ; mais Diotrèphe, qui aime à être le premier parmi eux, ne nous reçoit point. C’est pourquoi, si je vais vous voir, je rappellerai les actes qu’il commet, en tenant contre nous de méchants propos ; non content de cela, il ne reçoit pas les frères, et ceux qui voudraient le faire, il les en empêche et les chasse de l’Eglise » (3 Jean 9-10). Il est donc juste de citer les noms de ceux dont les doctrines et les pratiques sont contraires à la Parole de Dieu.

En fait, toute la Bible abonde en exemples de faux prophètes qui ont été nommés et dénoncés. Tout ce discours moderne sur « l’amour » n’est qu’une excuse pour ne pas dénoncer l’erreur et le mensonge. Il s’agit d’un amour à l’eau de rose qui n’a rien à voir avec l’amour biblique.

Moïse dénonça Balaam (voir Nombres 22-25). Pierre aussi a dénoncé « la voie de Balaam, qui a aimé le salaire de l’iniquité (2 Pierre 2 :15). Balaam était un prophète qui travaillait pour de l’argent, exactement comme un certain nombre de faux prophètes que l’on voit aujourd’hui à la télévision. Ils mendient de l’argent et vivent comme des nababs, alors que des multitudes de gens innocents leur envoient l’argent qu’ils ont durement gagné. Ils sont tout le temps en train de construire des universités, des hôpitaux, des réseaux de télévision par satellite, et des parcs d’attractions où l’on glisse sur des toboggans au nom de Jésus ! Et nous devrions garder la bouche close devant ces charlatans ? Comment peut-on être fidèle à Dieu et rester silencieux devant ces choses ?

Jude dénonça « l’égarement de Balaam » (Jude 11). Jean aussi a dénoncé la « doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d’achoppement devant les fils d’Israël, pour qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles et qu’ils se livrent à l’impudicité » (Apoc. 2 :14). Nous touchons là au cœur de la doctrine de la séparation. Balaam ne put jamais maudire Israël, malgré son désir d’obtenir le salaire qui lui était promis. Mais les hommes d’Israël « se livrèrent à la débauche avec les filles de Moab », et « se prosternèrent devant leurs dieux » (Nombres 25 :1, 2). Comment en vinrent-ils à faire cela ? Parce que Balaam avait montré à Balak comment briser la barrière qui séparait les Israélites des Moabites. Cela est clairement indiqué dans Apoc. 2 :14 et Nombres 31 :16. A cause de ce péché, 24.000 hommes d’Israël furent jugés par Dieu et périrent. (Je voudrais à nouveau citer le Rock Chrétien comme un bon exemple de « sacrifice offert aux idoles »).

Les faux docteurs brisent la barrière de séparation entre le peuple de Dieu et les fausses religions. On prêche trop peu sur la doctrine de la séparation. Le peuple de Dieu est un peuple séparé et mis à part pour Dieu. Balaam brisa cette barrière de séparation en poussant les hommes d’Israël à commettre la fornication avec les filles de Moab. Il les poussa aussi à se prosterner devant Baal. Cela attira la malédiction sur tout le peuple d’Israël. Tant que nous ne remettrons pas à l’honneur l’enseignement de la nécessaire séparation entre l’Eglise et le monde, les ravages spirituels que nous constatons aujourd’hui ne pourront que s’étendre.

Beaucoup de Chrétiens semblent croire que certains ministères sont trop importants et trop puissants pour être dénoncés publiquement. Les pasteurs des très grandes églises, les ministères internationaux, et ceux qui drainent un immense auditoire à la radio ou à la télévision, seraient considérés comme au-dessus de toute critique. Quoi qu’ils disent, quoi qu’ils fassent, même s’ils sont complètement en opposition avec la Bible, ils sont considérés comme ayant raison. Rien ne saurait être plus éloigné de la vérité !

Le prophète Nathan nomma le coupable. Il y avait un homme qui occupait une position très élevée, mais qui avait commis l’adultère et le meurtre en secret. Cet homme pouvait-il être repris par un simple prophète impopulaire ? Pourtant, Nathan se rendit directement en présence de David. Il lui révéla son péché en utilisant une parabole, puis dit clairement à un David très en colère : « Tu es cet homme-là ! » (2 Samuel 12 :7).

Jéhu dénonça Josaphat. Dans l’ensemble, Josaphat fut un bon roi, mais il commit des erreurs. Il accepta que son fils épouse la fille de l’impie roi Achab (2 Chroniques 18 :1 ; 21 :1-6). Il fit une alliance avec Achab et alla combattre avec lui à Ramoth en Galaad (2 Chron. 18). Le prophète Jéhu, fils de Hanani, dit au roi Josaphat : « Doit-on secourir le méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent l’Eternel ? A cause de cela, l’Eternel est irrité contre toi » (2 Chron. 19 :2). Nous posons la même question à certains : « Doit-on secourir le méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent l’Eternel ? »

Alors oui, il est juste de dénoncer l’erreur et le mensonge, et de nommer ceux qui les propagent. Il est juste de « combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3). Nous avons reçu cette foi une fois pour toutes, et Dieu ne nous l’a jamais redemandée pour la modifier ! Nous ferions donc bien de nous garder des « faux docteurs, qui introduisent des sectes pernicieuses » (2 Pierre 2 :1). Il faut que des messagers fidèles mettent en garde les brebis du Seigneur contre ces faux docteurs, en les identifiant clairement par leurs noms. Il n’est pas suffisant de faire une vague condamnation générale, sans jamais nommer personne. Les jeunes brebis ne comprendraient pas, et seraient détruites par ces loups ravisseurs.

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« Courageous » : Un film chrétien à petit budget bat une nouvelle fois Hollywood au box-office http://www.blogdei.com/16352/courageous-un-film-chretien-a-petit-budget-bat-une-nouvelle-fois-hollywood-au-box-office/ http://www.blogdei.com/16352/courageous-un-film-chretien-a-petit-budget-bat-une-nouvelle-fois-hollywood-au-box-office/#comments Wed, 05 Oct 2011 11:41:01 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=16352

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Après « Facing the giants » en 2006 et « Fireproof » en 2008, l’église Baptiste de Sherwood continue de faire trembler Hollywood. En une seule semaine de présence à l’affiche, plus d’un million de spectateurs ont vu le nouveau film de Sherwood Pictures, « Courageous », plaçant le film en 4e position au box-office américain derrière « Dolphin Tale, » Moneyball » et « Le Roi Lion 3D ».

Diffusé dans seulement 1161 salles, le film a d’autant de mérite que ses concurrents l’on été dans 2300 salles chacun et bénéficié d’un budget moyen de 41 millions de dollars. « Courageous », qui n’a coûté à ses producteurs qu’un million de dollars, n’en est pas moins professionnel. « J’ai tenté de tenir compte des remarques des critiques après Fireproof », raconte à l’agence Baptistpress le réalisateur, Stephen Kendrick. « Notre film parle de la famille, des enfants sans père, des gangs. La plus grande force du film est sa diversité, mettant en lumière les difficultés des pères afro-américains ou hispaniques (…) Notre société a besoin de ce film », poursuit-il.

Si cette démission des pères cause des dégâts énormes dans la société, statistiques gouvernementales à l’appui (addictions diverses, violence, activité sexuelle précoce, etc.) c’est à l’Eglise que le réalisateur adresse son plus vibrant appel: « J’ai entendu quelqu’un dire que nous n’avons pas une nation sanctifiée parce que l’Eglise ne l’est pas. Et l’Eglise ne l’est pas parce que les familles ne le sont pas. Et si les familles ne le sont pas, c’est parce que les pères ne le sont plus. Les hommes doivent se lever, regagner le terrain perdu avec leurs épouses et leurs enfants et dire tout à nouveau ‘Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel’. »

Un appel qui verra sans doute, comme voici 3 ans lors du précédent film, les églises organiser massivement des campagnes d’évangélisation à l’aide de ce nouvel outil: le cinéma évangélique.

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Du devoir religieux à l’obéissance dans l’Amour http://www.blogdei.com/16122/du-devoir-legaliste-a-l%e2%80%99obeissance-dans-l%e2%80%99amour/ http://www.blogdei.com/16122/du-devoir-legaliste-a-l%e2%80%99obeissance-dans-l%e2%80%99amour/#comments Sat, 24 Sep 2011 10:46:00 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16122

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L’homme religieux s’impose des lois, cherchant à obtenir le salut en obéissant à des ordonnances et ainsi se présenter devant Dieu sur la base de ses mérites, refusant de comprendre que la Loi fut donnée afin de révéler Dieu dans sa Grandeur et sa Sainteté et démontrer notre incapacité de tenir à sa hauteur, prononçant ainsi un jugement implacable sur l’Homme et son péché.
Ainsi, ce qui est bon, saint et juste, eut pour but de dénoncer le péché des hommes, non pas de les rendre meilleurs, d’où la nécessité du saint sacrifice expiatoire, initiant la rédemption par la foi. (Rom:7).

Le musulman fait allégeance à la charia, pratique ablutions et prières de contrition, mange halal, construit ses mosquées, et s’impose toutes sortes de règles afin d’obtenir, par elles, la miséricorde de Dieu, tandis que le juif est circoncis, mange casher, fait sa bar-mitzvah, construit ses synagogues, obéit aux règles imposées par la Loi mosaïque, sans jamais parvenir à lui obéir entièrement, ce que la Loi lui impose pourtant, séparé de l’Agneau Pascal, auquel il doit son Salut.

Quant au christianisme officiel, dans ses applications religieuses, il baptise, construit ses clochers, organise ses messes et ses cultes, communions religieuses, cérémonies de mariage et d’enterrement en son sein, accompagnant les hommes au cours de leur vie, sans jamais parvenir à les conduire sur le chemin du Christ. Il ne reste, aux membres du clergé, qu’à gérer les affaires courantes et temporelles, avant sa destruction programmée.

Et pour être tout à fait honnête, que dire des assemblées évangéliques, accueillant jeunes ou moins jeunes, baptisés dans la mort et la résurrection du Christ et qui, avant même d’avoir compris la portée de leur acte, sont enrôlés dans des activités d’assemblée, posant le fondement de leur témoignage sur les horribles personnages qu’il furent, bien plus que sur la grande bonté de Celui qu’ils n’ont parfois fait que croiser. L’activisme se substitue alors à la foi. Ces «serviteurs» formés à cette école deviennent les stars locales, nationales puis internationales (s’ils ont du talent) des systèmes religieux.
Pourtant l’on reconnait un serviteur à l’humiliation produite par la repentance. On ne peut pas s’attendre à ce qu’une star le sache. Une star ne sait que briller de toute son apparence, ne connait rien des tâches d’un serviteur, à l’écoute d’un Maître.
Passer d’un état à l’autre ne se fait qu’en découvrant l’amour du Christ, se livrant pour nous.
L’amour ne s’allie pas à l’orgueil et à la vanité.

Toutes les religions du monde, spiritualistes ou rationalistes, dans leurs aspirations les plus «nobles », cherchent le salut de l’homme par l’homme et dans ce qu’elles ont de pire, asservissent les âmes à leur pouvoir temporel. L’Histoire l’a démontré. Elles ne peuvent que nettoyer l’extérieur d’un plat, sans rien pouvoir pour l’intérieur.

Le dévot s’attache à l’apparence et mesure son importance à l’influence qu’il exerce, non pas aux fruits secrets et intimes de la spiritualité.

Mais Christ parait afin de détruire l’œuvre du diable, celle-ci consistant à cacher le dessein de Dieu à l’homme de devoir, dissimulant sa nudité, par l’offrande de Caïn, qui n’a pourtant pas su le couvrir. Le diable n’a aucun pouvoir sur celui qui sait son indigence et cherche le Salut, dont le fondement est établi par Dieu, de toute éternité.
Heureux celui qui connait ces choses, car il en a fini avec les œuvres méritoires. Il est à l’écoute de son Dieu, dont il sait dépendre en vue d’hériter du Salut; les prophètes en ont été les premiers messagers. Ce salut ne doit rien à celui qui court ou à celui qui veut et tout à la Grâce miséricordieuse de Dieu, par son Fils, Jésus-Christ.

Tu aimeras ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.
Les poètes de ce siècle semblent mieux inspirés que les enfants du Royaume, pour décrire la puissance de l’amour qui unit femmes et hommes, par des textes qui pourraient tout autant définir l’amour auquel sont appelés les Hommes pour Dieu:

Quand on n’a que l’amour, à s’offrir en partage
Au jour du grand voyage, qu’est notre grand amour
Quand on n’a que l’amour, mon amour toi et moi
Pour qu’éclatent de joie, chaque heure et chaque jour
Quand on n’a que l’amour, pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse, que d’y croire toujours.

Quand on n’a que l’amour, pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil, la laideur des faubourgs
Quand on n’a que l’amour, pour unique raison
Pour unique chanson, et unique secours
Quand on n’a que l’amour, pour habiller matin
Pauvres et malandrins, de manteaux de velours.

Quand on n’a que l’amour, à offrir en prière
Pour les maux de la terre, en simple troubadour
Quand on n’a que l’amour, à offrir à ceux-là
Dont l’unique combat, est de chercher le jour
Quand on n’a que l’amour, pour tracer un chemin
Et forcer le destin, à chaque carrefour.

Pour le chrétien, l’accomplissement de la Loi, c’est d’être rendu parfait dans l’Amour:

L’amour ne fait point de mal au prochain: l’amour est donc l’accomplissement de la loi. (Romains 13:10)

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Le chrétien et la sexualité http://www.blogdei.com/16101/le-chretien-et-la-sexualite/ http://www.blogdei.com/16101/le-chretien-et-la-sexualite/#comments Tue, 20 Sep 2011 15:56:03 +0000 Bible http://www.blogdei.com/?p=16101

pasteurweb

Entre un monde qui a perdu ses repères et un enseignement pas toujours très clair dans les églises, le chrétien a bien du mal à trouver la réponse à ses questions dans ce domaine.

Le monde dit « tout est permis » et nous citons : l’adultère, la sexualité hors mariage, l’homosexualité, la pornographie, la sodomie, l’échangisme et certains encore plus pervers vont jusqu’à la pratique de la pédophilie.

Le monde est dans la situation des habitants de Sodome et Gomorrhe. Le jugement de Dieu n’est pas loin de l’atteindre.

L’Église ne donne pas toujours un enseignement précis au sujet de la sexualité des chrétiens, beaucoup de choses autrefois interdites trouvent aujourd’hui place au sein de certaines églises, comme le concubinage et les relations sexuelles des jeunes avant le mariage.

Aussi, malgré la sensibilité du sujet, à cause de nombreux tabous et préjugés religieux, je vais m’efforcer à l’aide des Écritures d’une part, mais aussi de l’apport d’ouvrages déjà parus et d’expériences diverses, de donner un éclairage spirituel afin d’apaiser les craintes de beaucoup en leur apportant la sérénité nécessaire pour vivre leur sexualité de chrétiens convenablement, sous le regard de Dieu.

Au cours de nombreux entretiens, je me suis rendu compte qu’il existe, chez beaucoup de frères et sœurs, un malaise au sujet de la sexualité, pouvant aller jusqu’à la souffrance due à une culpabilité souvent infondée. Un grand flou et beaucoup de confusion règnent dans les esprits.

Déjà nous pouvons affirmer que notre passé religieux, dans les pays à dominance catholique, a une grande part dans nos sentiments de malaise et de culpabilité. D’autant plus que d’un autre côté, le monde est lancé dans une recherche débridée du plaisir sexuel, à tout prix.

Le chrétien vit alors un conflit permanent entre son désir de plaire à Dieu et celui de vivre une vie sexuelle normale… Encore faut-il savoir qu’elle est la normalité dans ce domaine.

Essayons donc d’y voir plus clair et d’acquérir les éléments qui nous permettront de trouver l’équilibre et la sérénité.

Au commencement Dieu créa l’homme et la femme, il les créa homme et femme (Le Semeur) mâle et femelle. (Darby) Genèse 1.27

Il est clair que dès le commencement la sexualité a fait partie de la nature humaine et nous savons que Dieu a attaché le plaisir à l’acte sexuel.

Il est vrai aussi, que la sexualité se pratiquait sans aucune notion de mal ou d’impureté. Elle faisait partie de la vie comme le manger et le boire et les autre besoins de l’être humain.
Dieu considéra tout ce qu’il avait créé, et trouva cela très bon. Genèse 1:31

Les notions d’impureté, de culpabilité, sont venues après la chute d’Adam et d’Ève.

L’homme et sa femme étaient tous deux nus sans en éprouver aucune honte. Sans éprouver aucune gêne. (Bible en F.C) Genèse 2:25

Puis :

Aussitôt, les yeux de tous deux s’ouvrirent et ils se rendirent compte qu’ils étaient nus. Alors ils se firent des pagnes en cousant ensemble des feuilles de figuier. Genèse 3:7

Le péché est entré dans le monde et tout est devenu différent : les pensées, les sentiments, les comportements, etc. ont été dénaturés et souillés par le péché.

La sexualité est devenue également différente. La nudité elle même était gênante.

Petit à petit le cœur des hommes s’est rempli de pensées et de désirs mauvais, allant jusqu’à se détourner de la voie naturelle de l’homme et de la femme.

« …la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. » Verset 12 « … toute chair avait corrompu sa voie sur la terre. » Genèse 6:5

La version de la Bible en français courant, utilise le mot « dévoyé ».

Nous avons dans l’épître aux Romains l’explication de l’expression « corrompre sa voie » :

« Leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. » Rom.

Nous savons qu’il s’agit ici de l’homosexualité, qui est une déviation de la voie normale de Dieu pour l’homme est la femme.

Dieu a défini la sexualité des être humains dans cette parole:

L’homme s’attachera à sa femme et ils deviendront une seule chair. Genèse 2:24

La première relation sexuelle d’Adam et Ève est relatée dans une phrase très courte:

« L’homme s’unit à Ève, sa femme; elle devint enceinte et donna naissance à Caïn. Elle dit: Avec l’aide de l’Éternel, j’ai formé un homme. » (Genèse 4:1-Bible du Semeur)

La Bible Segond emploie une expression que nous retrouvons à chaque fois qu’il s’agit des relations sexuelle, c’est le verbe « connaître » :

Adam connut Ève sa femme.

Il faut souligner que l’expression en usage aujourd’hui dans le monde: faire l’amour, n’est pas employée dans la Bible.

Cette expression dévoie le sens du mot « amour » qui désigne des relations beaucoup plus nobles entre Dieu et les hommes et entre les êtres humains.

Le mot grec « agapê » désigne l’amour dans le sens noble. Il caractérise l’amour de Dieu qui donne et qui se donne (Jean 3.16; Romains 5.8) et celui qui en découle pour nous (Matthieu 22.39) en aimant même nos ennemis (Mt 5.44). C’est un sentiment dont la définition est le don de soi (Jean 3.16).

Le terme qui convient pour décrire l’acte sexuel serait plutôt « éros » qui caractérise l’aspect passionnel du désir et de la convoitise, la satisfaction du plaisir charnel. Il y a un autre mot qui désigne les sentiments d’amitié très forts, c’est: « philéo ».

Lorsque nous parlons de la sexualité, il faut en distinguer plusieurs formes:

La sexualité de chaque être humain, c’est-à-dire les désirs sexuels qui font partie de notre nature, au même titre que le besoin de manger et de boire, mais bien sûr moins impératifs.

La sexualité du couple « mari et femme » dans le cadre du mariage.

La sexualité des hommes et des femmes entre eux hors des liens du mariage.

La sexualité des homosexuels, une déviance des voies naturelles, condamnée par Dieu.

La sexualité individuelle

Dès son plus jeune âge l’être humain ressent le désir sexuel, qu’il ne sait pas encore définir. Puis, à la puberté, le corps se transforme et ses désirs se précisent.

Soit accidentellement, soit intentionnellement, le jeune homme ou la jeune fille vont découvrir que l’excitation des organes génitaux procure un plaisir qu’ils vont rechercher par la masturbation.

La masturbation

Le mot en lui-même génère un malaise, tant il est vrai que ce sujet traîne derrière lui un très mauvaise réputation dans nos milieux judéo-chrétiens et
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Pour Pat Robertson, un conjoint Alzheimer peut être considéré comme « mort » http://www.blogdei.com/15975/pour-pat-robertson-un-conjoint-alzheimer-peut-etre-considere-comme-mort/ http://www.blogdei.com/15975/pour-pat-robertson-un-conjoint-alzheimer-peut-etre-considere-comme-mort/#comments Wed, 14 Sep 2011 11:37:46 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15975

Right Wing Watch / 700 Club / Illuminato Butindaro

Pat Robertson défraye de nouveau la chronique aux USA. Interrogé, dans son programme TV, sur le fait de savoir si un homme pouvait divorcer de sa compagne atteinte de la maladie d’Alzheimer, le télévangéliste a répondu : « C’est une question difficile. Quand vous avez aimé une personne pendant 20, 30 ou 40 ans, subitement cette personne est morte, elle est morte. (…) Je sais que cela semble cruel mais il devrait divorcer et recommencer sa vie, en s’assurant que son ex-épouse soit bien prise en charge (…) »

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Chrétiens « en-Église structurée », chrétiens « hors-Église structurée » : L’Eglise du futur, par Andrew Strom http://www.blogdei.com/15938/chretiens-en-eglise-structuree-chretiens-hors-eglise-structuree-leglise-du-futur-par-andrew-strom/ http://www.blogdei.com/15938/chretiens-en-eglise-structuree-chretiens-hors-eglise-structuree-leglise-du-futur-par-andrew-strom/#comments Tue, 13 Sep 2011 13:10:56 +0000 colibri http://www.blogdei.com/?p=15938

revivalschool.com

NDLR: Cet article, dont Scarron (un de nos fidèles commentateurs) nous a aimablement fait la traduction, émane d’Andrew Strom, un revivaliste à l’ancienne originaire de Nouvelle Zélande.

Article original

Nous disons croire aux « 5 ministères » mais ne supportons pas d’avoir des « responsables », même quand ils sont spirituels…
- Andrew Strom
Au fil des années, j’ai connu un grand nombre de chrétiens merveilleux avec qui je me sentais en communion et qui provenaient de toutes sortes d’arrière-plans différents. Pourtant, il faut que je m’exprime ici sur cette question des « en-église » et des « hors-église » (comprendre église structurée et organisée), parce qu’elle revient toujours sur le tapis.

Sachez-le d’emblée et bien clairement : je rencontre tous les jours des chrétiens en-église, que je trouve formidables et que j’aime de tout mon cœur, et aussi des chrétiens hors-église que j’admire et que j’aime tout autant. Seulement, c’est un grand problème, ces deux groupes de croyants ne se comprennent pas. Souvent ils ne saisissent pas non plus le besoin de voir apparaître une « Église du futur », une Église qui dépasserait les points de vue actuels de chacun – une Église qui serait littéralement comme celle du livre des Actes… Or trop souvent, nous nous contentons assez de ce que nous avons déjà.

LES DÉFIS POUR LES « en-ÉGLISE »

Une grand partie des chrétiens complètement acquis au système « en-église » voit néanmoins la nécessité d’un « changement ». Ces chrétiens ne veulent pas rester immobiles, parce qu’ils constatent un sérieux déclin de la chrétienté, qui s’éloigne de plus en plus des voies anciennes. Aussi prient-ils que Dieu relève et purifie Sa fiancée. J’ai rencontré beaucoup de ces chrétiens pieux, au cœur passionné pour le Royaume de Dieu et pour son Évangile. Je m’entends en général très bien avec eux, parce que nous partageons le même souci de voir les choses remises à l’endroit; en particulier le véritable message de l’Évangile, aujourd’hui presque perdu, tant on l’a dilué et édulcoré.

Il me semble que le principal défi pour eux, c’est que Dieu va agir d’une manière complètement indépendante des structures, d’une façon si radicale, que ceux qui sont trop attachés au « système », ou à la façon traditionnelle de vivre l’église, risquent d’être laissés en arrière. Pour revenir à la réalité du Livre des Actes, la chrétienté devra faire un tel saut, accepter un changement si important, que je me demande si nous sommes réellement prêts à nous laisser conduire là où Dieu veut nous amener. Au fait, jusqu’à quel point sommes nous détachés de toutes ces choses, comme nos bâtiments d’église, nos types de réunions, nos étiquettes, nos titres de responsables, nos façons d’organiser ? Quant tout cela est ébranlé ou remis en question, nous découvrons, parfois avec étonnement, quelle emprise ces détails avaient sur nous, même si nous ne le pensions pas. C’est là vraiment, à mon avis, la plus grosse difficulté que devront affronter ceux qui défendent le système « en-église ».

Néanmoins, l’amour du véritable évangile, et de la vérité selon les Écritures, nous permettra de dépasser nos positions.

LES DÉFIS POUR LES « hors-EGLISE »

Au cours du temps j’ai évolué parmi plusieurs « églises-de-maison » et plusieurs milieux « hors-églises » (ce qui n’est pas la même chose) ; j’ai fait parti de ces cercles à un moment donné. Une des plus grandes erreurs que j’ai pu y constater, c’est que plusieurs d’entre nous croyaient détenir LA solution aux problèmes de l’Église. Par exemple : « Si seulement l’église pouvait sortir de ses bâtiments, et se concentrer sur le ‘relationnel’, alors tout serait résolu ! » Nous étions convaincus que juste en changeant les boîtes nous pouvions revenir au Livre des Actes! Naturellement ces idées n’aboutissaient qu’au même groupe de personnes, emballées dans un carton un peu différent sans doute, plus ‘relationnel’, mais qui ne rappelaient en rien la puissance et la pureté des premiers chrétiens. Nous avions changé la forme extérieure, mais la PUISSANCE de Jésus-Christ manquait essentiellement.

Je me rappelle nos discussions sur la « collégialité » des anciens, sur la vraie manière « biblique » de prendre la sainte-cène, et plein de sujets semblables. Aucun d’eux ne semblait en réalité faire la moindre différence. Cela s’explique du fait que les formes extérieures des choses sont toujours secondaires, elles ne procurent aucune puissance. Il nous a fallu beaucoup de temps pour apprendre cette leçon.

Les hors-église sont parfois très extrémistes, ne se réunissant qu’entre eux, certains allant jusqu’à traiter les églises organisées de « babylones » ou de « prostituées ». Ils peuvent posséder un vrai cœur pour leur prochain et pour la VÉRITÉ, et cependant manifester un esprit de jugement et de dureté. Ils étiquetteront volontiers les autres en tant qu’esclaves de la « religion », tout en pratiquant allègrement dans leurs propres milieux la religion de « l’anti-religieux ». Nous méprisons ceux qui recherchent des responsables et des réunions organisées ; nous répétons croire aux « 5 ministères », et cependant nous ne supportons pas d’avoir des « responsables », même quand ils sont spirituels. Nous étions en réalité remplis d’ORGUEIL, pensant avoir compris tout ce qui n’allait pas dans le « système ». Mon Dieu, que j’étais loin de l’humilité lorsque j’étais dans cet état d’esprit. J’étais si religieusement anti-religieux ! rempli d’arrogance, regardant les autres de haut parce qu’ils étaient dans le « système » : je les jugeais, du simple fait qu’ils allaient dans un « bâtiment » le dimanche ! Que Dieu me pardonne…

Bien sûr, réaliser cela n’était pas non plus la réponse. J’ai dû me repentir ; RENONCER complètement à ce fanatisme anti-religieux, qui m’avait rendu si arrogant envers les autres. J’ai découvert que beaucoup d’entre eux aimaient Jésus tout autant que moi. Que beaucoup d’entre eux priaient plus que moi, étaient plus affables, plus aimants et plus pieux que moi. Je m’étais abusé sur mon compte. Pour dire le fond des choses, nous autres les « hors-église » n’étions pas un millimètre plus près du Livre des Actes que les gens du « système » que nous jugions si sévèrement. Nous passions pour savoir beaucoup plus de « choses » qu’eux, mais apparemment ces « choses » ne servaient à rien.

Ce n’est qu’après m’être profondément repenti et avoir RÉPUDIÉ cet orgueil spirituel, que Dieu m’a progressivement montré ce qui était réellement important. Et il ne s’agissait pas d’éléments « extérieurs » (quoiqu’évidemment la structure, etc. entraînent quelques conséquences.)

Chacun des points de la liste ci-dessous joueront, je le crois, un rôle capital dans l’Église du Futur, que Dieu veut susciter. Vous pourriez écrire tout un livre sur chaque point, tant est grande leur importance. Ce sont ces mêmes éléments qui faisaient BRILLER l’Église primitive de la GLOIRE DE JÉSUS, tous les jours. Les voici. Il nous faudrait :

1. Un évangile de type APOSTOLIQUE, prêché avec onction et autorité. (Toutes les fois où ceci a été retrouvé dans l’histoire, il s’en est suivi un réveil.) C’est CRUCIAL.

2. La puissance agissante du SAINT-ESPRIT; remplissant les cœurs, guérissant les personnes, transformant les vies.

3. Un AMOUR VÉRITABLE, avec un accent spécial sur le soin à prendre des PAUVRES, (c’était le cas dans l’Église du début).

4. Des DISCIPLES VÉRITABLES, qui laissent vraiment tout pour suivre Jésus.

5. La VRAIE PRIÈRE — par le Saint Esprit. Et abondante !

6. La PLÉNITUDE DU MINISTÈRE — en commençant par les 5 ministères, dont la fonction est de libérer le ministère entier du corps.

7. Des MIRACLES et des GUÉRISONS. Ils sont indispensables!

Bon, on pourrait continuer longtemps, mais je dois conclure:

L’important n’est pas que nous appartenions à l’église des « en-église« , à l’église des « hors-église‘, à l’église du dessus ou à l’église du dessous. Si nous ne possédons pas les articles de la liste citée (contrairement à l’église primitive), alors nous n’avons RIEN. Peu importe notre connaissance biblique ; que nous nous réunissions dans des maisons ou des hangars, dans les rues ou sous les ponts. Si nous n’avons pas ces choses capitales, qui constituaient la spécialité l’église du premier siècle, alors vraiment nous sommes dépourvus de CE QUI COMPTE.

Vous comprendrez que cela ne m’intéresse plus de savoir si vous êtes « hors-église » ou « en-église » ou à « moitié-église ». Il nous faut persévérer et persévérer, jusqu’à ce que nous RETROUVIONS LE CHRISTIANISME AUTHENTIQUE ! et personne d’entre nous ne peut dire y être parvenu — aussi nous ferions mieux de nous repentir et de commencer à chercher sérieusement ce qui a été perdu !

Une Fiancée glorieuse te fait signe; elle te pose la question: Quel prix es-tu prêt à payer pour retrouver l’ancienne gloire ?

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Hiver démographique de l’Occident: Les nouvelles prévisions de l’ONU changent de cap http://www.blogdei.com/15777/hiver-demographique-de-loccident-les-nouvelles-previsions-de-lonu-changent-de-cap/ http://www.blogdei.com/15777/hiver-demographique-de-loccident-les-nouvelles-previsions-de-lonu-changent-de-cap/#comments Fri, 02 Sep 2011 06:20:52 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15777

CPDH

L’ONU vient d’opérer un revirement après une décennie de spéculations quant à l’hiver démographique dans l’Occident. Elle affirme maintenant que chaque pays devrait atteindre un taux de natalité permettant le remplacement des générations d’ici à 2100, ce qui permettra d’atteindre une population globale de 10 milliards sur la planète. Le problème: ce changement de cap n’est basé sur aucune preuve scientifique.

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L’interprétation particulière des Ecritures, de S. Van Mierlo http://www.blogdei.com/15553/linterpretation-particuliere-des-ecritures-de-s-van-mierlo/ http://www.blogdei.com/15553/linterpretation-particuliere-des-ecritures-de-s-van-mierlo/#comments Mon, 15 Aug 2011 10:50:07 +0000 colibri http://www.blogdei.com/?p=15553

Quand un croyant a un point de vue qui n’est pas celui d’un groupe reconnu, on lui rappelle parfois 2 Pi. 1 : 20, que Segond traduit ainsi:

« Sachant tout d’abord vous-mêmes qu’aucune prophétie de l’Ecriture ne peut être un objet d’interprétation particulière ».

On comprend que l’Eglise Romaine considère comme «particulière» et inacceptable toute interprétation qui diffère de ce qu’elle juge être « de foi » ; mais où est le critérium protestant? Faut-il accepter une interprétation parce qu’elle est admise par la majorité ? Le protestant qui croit pouvoir se servir de 2 Pi. 1 : 20 comme argument contre ceux qui diffèrent de lui, est bien peu conséquent. Si ce verset condamne toute interprétation particulière, il condamne donc la foi personnelle et tout le protestantisme.

Examinons donc ce fameux texte. Nous pouvons d’abord faire observer que ce passage est incompréhensible dans la traduction citée, car le verset 20 est relié au verset 21 par le mot « car » et devrait donc être expliqué ou justifié par ce dernier verset. Or, le fait qu’aucune prophétie n’a été apportée par une volonté d’homme n’explique pas pourquoi cette prophétie ne pourrait pas être interprétée par un individu.

Quand on consulte le texte grec, on remarque que la version de Segond est très libre. Afin d’éviter qu’on nous soupçonne de vouloir, par une traduction forcée, justifier une idée préconçue, nous donnons la traduction de Crampon :

« Aucune prophétie de l’Ecriture ne procède d’une interprétation propre . »

Le verbe « ginomai », qui a la même racine que « gennaô » (générer) et que « genea

» (génération), est traduit ici par « procède » et indique, en effet, avant tout, une venue à l’existence. Ce que les prophètes ont écrit ne procède pas de leur propre interprétation de ce qu’ils ont vu ou entendu, car, comme le verset 21 l’explique, ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par l’Esprit Saint que de saints hommes de Dieu parlent. Il est donc évident que ce passage n’a rien à faire avec notre interprétation des Écritures. Au contraire, l’Ecriture nous invite à un examen personnel, donc à une interprétation personnelle, qui peut coïncider ou non avec celle de la majorité. Citons quelques passages :

Act. 17 : 11. « Ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact. »

2 Tim. 2 : 15. « Qui dispense droitement la parole de la vérité. »

Mat. 15 : 9. « C’est en vain qu’ils m’honorent en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. »

2 Tim. 1 : 13. « Retiens… le modèle des saines paroles que tu as reçues de moi. »

1 Cor. 10 : 15. « Je parle comme à des hommes intelligents, jugez vous-mêmes de ce que je dis. »

Nous ne devons pas adhérer aux interprétations d’une masse qui garde des traditions anti-scripturaires, mais nous devons rester fidèles à la vérité, même si celle-ci n’est partagée que par quelques personnes particulières. Loin de nous de rechercher une interprétation qui diffère de ce que d’autres acceptent, mais nous ne pouvons pas accepter une interprétation contraire à notre propre conviction et qui, après un mûr examen spirituel, ne nous semble pas scripturaire.

Toute interprétation qui nous est proposée devra être étudiée, puis acceptée ou rejetée, selon que nous aurions la profonde conviction qu’elle est scripturaire ou non. C’est seulement ainsi que nous pourrons avoir une foi individuelle, et progresser dans la voie du salut. La foi divine qui atteint la vérité, qui donne une certitude et par laquelle on est sauvé, est toute personnelle et provient d’une action divine en nous. Croire certaines choses (sans bien les connaître) d’une manière globale, parce que professées par un groupe religieux dans lequel nous avons confiance, ne constitue qu’une foi humaine, qui n’a aucune valeur pour le salut, et qui peut tout au plus servir de préliminaire à la foi individuelle.

Mais qu’en est-il alors de ceux qui n’ont ni les facultés, ni le temps indispensables à l’examen qui permet d’arriver à une interprétation particulière, donc à une foi personnelle ? Nous croyons que tout homme qui désire vraiment la sagesse, l’obtiendra. On a tort de supposer que pour parvenir à une interprétation individuelle exacte, il faille être théologien. Ce qui manque le plus, c’est l’amour de la vérité et l’acceptation des grâces divines.

On objecte aussi que si chacun a son interprétation particulière, il ne peut jamais y avoir accord et aucune de ces interprétations ne peut être réputée juste. Or, nous ne prétendons pas que notre interprétation doive nécessairement différer de celles des autres pour qu’elle soit la nôtre. Si nous acceptons tous, d’une manière intégrale l’aide du Saint-Esprit, nous arriverons tous à la même interprétation. Et celle-ci n’en sera pas moins notre interprétation particulière. S’il y a, en pratique, des interprétations différentes, cela ne prouve rien contre le principe. Nous résistons toujours à Dieu en quelque point et manquons, par conséquent, à la vérité.

Si l’on nous demande enfin, comment on peut réaliser une Eglise sur cette base, nous devrons d’abord savoir de quelle Eglise on veut parler. Si c’est de l’Eglise du mystère, le Corps dont Christ est la tête, alors, c’est Dieu qui la forme et qui nous y fait participer quand Il nous place dans la position spirituelle voulue. Mais si l’on parle d’une Église visible, nous admettons qu’il y a quelque difficulté. Aussi, la Parole ne nous donne-t-elle aucune indication pour former une « Eglise » visible dans la dispensation actuelle. Tout ce que nous pouvons réaliser actuellement, ce sont des groupes humains plus ou moins fidèles aux Écritures. Si la charité y règne, ceux qui ne partagent pas nos interprétations ne nous rejetteront pas nécessairement; ils essaieront, après un examen bienveillant, de nous montrer notre erreur. On s’efforcera de garder la vérité dans la charité.

 

Extrait du livre : « La voie du salut »

note sur l’auteur :

S. Van Mierlo (1888-1962)

Stanislas Van Mierlo est né à Anvers en 1888 et mort à Aix en Provence en 1962. Ingénieur de profession, il fut responsable des activités de recherche des laboratoires de cinq pays européens d’une société internationale de télécommunications. Il a apporté une contribution majeure aux réseaux téléphoniques français et nord américain.

A ces responsabilités, il effectua des recherches approfondies en archéologie, théologie, philosophie, et en écritures anciennes. Il visita régulièrement la bibliothèque du British Muséum et d’autres centres d’informations. Il rencontra de nombreux experts des textes bibliques dans le monde entier.

Cet homme, d’une profonde humilité et d’une exceptionnelle érudition, possédait une parfaite connaissance des ouvrages dont il dénonçait les thèses aussi bien que de ceux dont les conclusions rejoignaient les siennes. Les certitudes qu’il présente dans ses ouvrages ne sont pas le fruit d’une tradition familiale ou d’un quelconque a priori : « Sceptique par éducation, initié aux sciences, nous avons cru au début pouvoir trouver partout erreurs et contradictions ». Sa famille appartenait en effet à la libre-pensée. Il en avait lui-même accepté les thèses tenant la Bible comme un ouvrage qui ne présentait pas beaucoup d’intérêt. Jusqu’au jour où, de façon étrange et inattendue, une interrogation se fit jour en son esprit. Au nom de quoi, pensa-t-il, rejeter ce livre que je n’ai ni étudié, ni même lu ?

L’inconséquence scientifique d’un tel rejet venait de lui apparaître. Il décida donc de réparer cette lacune en étudiant méticuleusement la Bible. Oui ou non ce livre était-il ce que les chrétiens prétendent, à savoir un livre inspiré par Dieu, ou au contraire un livre purement humain ? Il se mit au travail avec un réel acharnement, ne négligeant aucune piste. Bientôt, il acquit la certitude que la Bible était réellement ce qu’elle prétendait être. Dès lors, il poursuivit l’étude de cet ouvrage jusqu’à sa mort. Ses réflexions le conduisirent à l’écriture de plusieurs livres :

« Le plan divin et sa réalisation » 1934

« Les enseignements de l’apôtre Paul » 1936

« La voie du salut » 1938

« La science, la raison et la foi » 1948

« La révélation divine » 1951

« L’ancien calendrier des Hébreux » 1954

Depuis les eaux stagnantes de la tradition jusqu’à la source d’eau vive de la vérité, pourrait être une description adaptée du cheminement de l’auteur dans son exploration des écritures.

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Réinventer et pacifier la relation hommes-femmes, par Yves Gabel http://www.blogdei.com/15183/reinventer-les-relations-hommes-femmes-par-yves-gabel/ http://www.blogdei.com/15183/reinventer-les-relations-hommes-femmes-par-yves-gabel/#comments Tue, 19 Jul 2011 07:55:49 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=15183

croireetvivre.com

Comment vivre la relation homme-femme dans le couple et en société?
Étonnant mais vrai: celui qui prend du recul par rapport à la culture religieuse peut entendre la nouveauté du message biblique: «en Christ, il n’y a plus ni homme, ni femme…»
(Galates 3.28).

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Nos contemporains perçoivent mal les différences entre masculin et féminin ou, au contraire, les hypertrophient… La modernité n’a pas résolu l’éternelle alternative: machisme ou féminisme!

Je suis convaincu que notre société est plus violente encore que les précédentes sur ce sujet parce qu’elle est régie par l’ignorance. Or, l’ignorance est source de peurs, de conflits d’intérêt, puis de violences diverses et parfois graves.

Qui a le pouvoir?

Dans la relation masculin-féminin, qui doit faire quoi? Qui peut ou doit avoir le dernier mot? Et comment cela peut-il se vivre? Le couple est-il l’enjeu d’un pouvoir, d’une autorité?

J’écoute la souffrance des humains, des couples en particulier, depuis bien des années. L’écueil principal relaté par chacun est souvent celui de l’autoritarisme qui revêt bien des formes subtiles, au masculin comme au féminin. Exercer une autorité dans le couple provoque des nuisances durables qui affectent le lien conjugal parfois de manière irrémédiable. Il en va de même dans toutes nos relations masculin-féminin.

Alors, faut-il exercer une autorité? Et pourquoi? Quelle est la légitimité de cette vision culturelle et religieuse?

Contrairement aux idées reçues, la Bible offre une autre voie, novatrice et différente car elle ne tient pas (ou plus) compte de la fausse alternative: machisme ou féminisme. Pour la découvrir, encore faut-il accepter de «sortir» des ornières de la pensée traditionnelle et bourgeoise du XIXe siècle.

Hiérarchisation et pouvoir

Au travers de la religion et de nos cultures ancestrales nous avons hérité des idées suivantes: le mari seul maître à bord, le masculin prime toujours sur le féminin, le pater familias revu et corrigé par Napoléon et par les églises…

Ces conceptions font-elles place à la relation désirée par le Dieu Créateur au temps des origines? Personnellement, j’observe que le machisme et le féminisme détruisent l’harmonie des couples. Ils conduisent les sociétés dans l’impasse partout et toujours car ils nous renvoient à la question: qui a le pouvoir? Cette guérilla des sexes est pour moi révélatrice des effets de la rupture d’avec Dieu.

Or, ce qui prime toujours dans la Bible, particulièrement avec le Christ, c’est le lien «amoureux» de toute relation humaine: savoir reconnaître en l’autre un être en relation, un humain à aimer.

Le temps, un cadre pour aimer

Se donner le temps, à soi et à l’autre, c’est essentiel pour apprendre à aimer. Pourquoi «apprendre à aimer»? Je ne crois pas qu’il soit inné d’aimer quelqu’un convenablement, spontanément, immédiatement… surtout quelqu’un qu’on connaît finalement si peu! Par conséquent, aimer quelqu’un, c’est apprendre à l’aimer.

Ainsi, pour la Bible par exemple, le couple a besoin de temps pour apprendre à s’aimer. C’est pourquoi je trouve extraordinaire, belle et vraie cette maxime du poète Pablo Neruda: «Je t’aime afin de commencer à t’aimer».

La relation humaine véritable apparaît alors comme un engagement inconditionnel à aimer l’autre, à concourir à son bonheur plutôt qu’à diriger sa vie. Je dois dire que cela élève sensiblement le débat par rapport à la notion actuelle de plaisir ou de relationnel.

«Je ne t’aime pas pour ce que tu pourras me donner, m’apporter ou me faire. Je t’aime pour ce que tu es.» Cette déclaration a le mérite d’assainir la relation, de l’apaiser dès son commencement. En effet, n’est-il pas courant aujourd’hui de craindre le regard de l’autre, parce que nous sommes toujours jugés sur l’apparence ou la performance?

Grâce au temps, je m’engage à tout mettre en œuvre pour que l’autre soit heureux, pour que la relation soit vivante et vivifiante pour nous et tous les autres que la vie nous donnera de croiser.

Je dois apprendre à faire confiance à l’autre et à Dieu. Confiance, dans son sens étymologique premier: se «fier» à l’autre. Pourquoi devrais-je toujours vivre dans la défiance, la méfiance, la peur de l’échec ou de la trahison? Nous savons tous que la relation ne peut pas éclore et prendre son essor dans une atmosphère aussi pessimiste. La relation a besoin d’espace, de temps, de projets durables, de croire en l’avenir. Elle a besoin de foi. Sans cela ce n’est plus une relation, c’est un désert, une infernale prison… la mort.

Aimer, c’est s’ouvrir à l’absolue différence de l’autre

Les humains apprennent à aimer en donnant, en se donnant réellement à l’autre, sans condition.

Aimer c’est justement systématiquement refuser d’exercer un pouvoir sur l’autre car l’amour ne contraint pas, l’amour libère. Le philosophe Jean Lacroix a donné de l’amour une définition assez extraordinaire: «Aimer, c’est promettre et se promettre de ne jamais utiliser à l’égard de celui qu’on aime les moyens de la puissance.»

Avec cette option, on ne désire pas l’autre pour le posséder, l’enfermer, le dominer. Bien au contraire, on atteste que l’on désire être ensemble, vivre la différence sexuelle dans le respect total de l’intégrité de l’autre, se construire ensemble, se faire l’un à l’autre. Ce respect de la différence devrait être initié avec conviction dès l’enfance.

Aimer, c’est aussi faire de nos relations masculin-féminin un lieu de paroles. Un lieu de remise en question de soi et des fausses croyances du passé. Un lieu de transformation où chacun apprend à jouer un rôle positif dans la mutation de l’autre, sa bonification et l’émergence de sa véritable identité au travers du genre. La parole échangée réunit l’homme et la femme et produit quelque chose de neuf et de solide. Ce type de parole est toujours parole de réconciliation.

Aimer, c’est contribuer à résorber le brouillage des genres. Masculin et féminin choisissent d’être et de demeurer ensemble pour parvenir à l’unité. La Bible nous apprend qu’en Christ, ils ne sont plus rivaux mais partenaires, en correspondance l’un à l’autre. Ils sont égaux.
La guérilla prend fin en découvrant comment Dieu peut y apporter la douceur, la tendresse. L’expression de la tendresse est miracle… Tendresse de Dieu pour nous et envers celle ou celui avec qui je suis en relation.

Bourvil chantant «La tendresse» adresse à Dieu ces admirables paroles:
«Dans votre immense sagesse, Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse, Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse, Pour que règne l’amour, (Règne l’amour)
Jusqu’à la fin des jours»

La relation pacifiée, un chemin vers Dieu

Chaque fois que les humains prennent le chemin de l’engagement et de l’amour durables, chaque fois qu’ils acceptent de lier leur destin à celui d’un autre, chaque fois qu’ils vivent de la communauté et pour elle, alors, ils approchent la réalité spirituelle de la vie, ils approchent de Dieu, très souvent à leur insu.

Finalement, le secret d’une relation des genres réussie réside dans le modèle qu’est Dieu. La Bible nous apprend que Dieu vit en lui-même des rapports d’amour et de communion éternels entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Il nous ouvre la voie au véritable amour inconditionnel. Fabriqués à son image, nous pouvons vivre de cet amour de manière consciente et responsable. Nous pouvons Lui demander d’illuminer nos relations.

Épilogue

Appelés au respect de soi et de l’autre dans la dignité et la complicité d’un amour toujours renouvelé, comment pourrions-nous vivre nos relations homme-femme dans des jeux de pouvoir ou des rapports de force verbaux ou physiques?

En Christ, nos relations sont porteuses d’un mystère qui dépasse notre réalité humaine. C’est l’entrée dans une autre vie, une autre dimension de la relation, ce qui fera dire à Saint Paul «il n’y a plus ni homme, ni femme». Hommes et femmes sont appelés à vivre en complémentarité.

C’est comme si l’alliance de nos vies donnait naissance à une autre vie, un peu à l’image de l’enfantement. Cette vie nouvelle vient d’ailleurs. Nous ne maîtrisons pas ses composantes. Elle n’est pas issue de la production de nos ego. Vie nouvelle, spirituelle, porteuse de liberté et de don qui fonde le don de soi à l’autre, la gratuité de la relation amoureuse, son inconditionnalité.

À travers cet amour authentique, Dieu se donne et vient habiter le lien «amoureux» qui relie les êtres. Il vient l’épaissir, le nourrir de son Amour, lui donner du souffle, son Souffle. Désormais, l’humanité est en marche inexorablement vers son avenir: la pacification du rapport masculin-féminin.

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Pourquoi sommes-nous ici? par Chip Brogden http://www.blogdei.com/15147/pourquoi-sommes-nous-ici-par-chip-brogden/ http://www.blogdei.com/15147/pourquoi-sommes-nous-ici-par-chip-brogden/#comments Sun, 17 Jul 2011 21:21:27 +0000 colibri http://www.blogdei.com/?p=15147

connaitreChrist.net
 

« Il y avait dans l’Eglise d’Antioche des prophètes et des docteurs: Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius de Cyrène, Manahen, qui avait été élevé avec Hérode le tétrarque, et Saul. Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit: Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’oeuvre à laquelle je les ai appelés. Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir. » (Actes 13:1-3)
 

Pour commencer notre discussion, examinons la question suivante: Pourquoi sommes-nous ici? La réponse simple à cette question est: nous sommes ici aujourd’hui parce que pendant les deux dernières années, le Seigneur a mis un fardeau sur notre cœur en vue de voir une expression locale du Corps de Christ, une expression pratique de ce que nous avons enseigné pendant plusieurs années. Autrement dit, nous avons enseigné bien des choses concernant le Seigneur Jésus-Christ, le Dessein Eternel de Dieu, l’Eglise que Jésus bâtit, s’aimer les uns les autres, le ministère du Corps, etc. Nous continuons d’enseigner et de croire en ces choses dans lesquelles nous avons avancé individuellement et au sein de petits groupes ici et là, mais il nous a manqué le moyen de voir ces choses exprimées dans le cadre d’une communion fraternelle de croyants.
 

Nous avons un dessein, une intention, une raison pour nous rassembler ensemble qui va bien au-delà de la nourriture, de la communion et des relations sociales. Vous pouvez obtenir tout cela dans n’importe quel fast-food. Une partie de notre frustration concernant les « églises de maison » en tant que mouvement tient au fait que dans bien des cas, nous avons vu les gens se rassembler simplement parce qu’il y avait une réunion, mais sans aucun apport spirituel. Cela répondait à un besoin, mais cela ne répondait pas au besoin du Seigneur. Aujourd’hui marque le début d’un processus dans lequel nous sommes rassemblés, sous l’Autorité de Christ, et ceci, non pour tenir juste « une réunion » (puisse Dieu nous délivrer des simples réunions), mais pour simplement explorer Qui Il est, et qui nous sommes en Lui, et ce que cela signifie par rapport au fait d’aimer Dieu et de nous aimer les uns les autres.
 

Dans Actes 13, nous avons un bon exemple de ce que signifie être l’Eglise. Je pense que nous voyons dans le Livre des Actes deux types d’églises. Bien entendu, il n’y a qu’une seule Eglise, mais il y a sept types d’églises représentés dans le Livre de l’Apocalypse, et il y a deux types d’églises représentés dans le Livre des Actes. Ces deux églises appartiennent à Jésus, mais ces deux églises ont leur manière propre et particulière de considérer les choses. Premièrement vous avez l’Eglise à Jérusalem. Aujourd’hui nous savons que tout a commencé à Jérusalem. C’est à Jérusalem que se trouvaient le Temple, le grand prêtre, la Loi, et tout ce système religieux connu sous le nom de Judaïsme. L’Eglise des premiers temps était simplement une secte issue de ce système religieux. Ils se considéraient eux-mêmes comme Juifs, et Jésus était leur Messie Juif. Ils ne prêchaient Jésus qu’aux Juifs – et ceux qui se trouvaient à l’extérieur d’Israël n’étaient pas inclus. N’est-ce pas incroyable?
 

Mais Jésus avait dit d’aller dans tout le monde. Les choses étaient très confortables ici à Jérusalem, et les premiers chrétiens n’étaient pas si disposés que cela à aller de par le monde. Il a fallu la persécution pour les disperser, et néanmoins, ils ont continué à ne partager Jésus qu’avec les Juifs. Alors quelque chose de merveilleux s’est produit. Quelques croyants juifs ont quitté Jérusalem, sont arrivés à Antioche, et ont annoncé Jésus aux païens. Finalement, ces païens ont cru, et d’un seul coup, vous avez eu des non-juifs croyant en Jésus. Le Christianisme a cessé à ce moment-là d’être un phénomène juif; c’est devenu une chose universelle. En fait, la Bible dit que c’est à Antioche – et non à Jérusalem – que les disciples ont été appelés pour la première fois Chrétiens.
 

Ainsi, d’un côté, vous avez l’Eglise à Jérusalem, et de l’autre, vous avez l’Eglise à Antioche. Il n’y a qu’un seul Corps de Christ bien entendu, mais deux communions fraternelles très différentes avec deux façons très différentes d’envisager les choses. Et cela a participé au déclenchement d’un conflit. Peu après, quelques chrétiens de Jérusalem sont venus à Antioche et ont dit: « Si vous n’êtes pas circoncis selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. » Actes 15:1. De nos jours, on ne débat plus sur la circoncision. On discute sur le baptême d’eau, le parler en langues, les dénominations, la doctrine ou la théologie. Ces chrétiens de Jérusalem représentent la Religion Organisée de leur époque – lois, règles, traditions, et histoire. Selon Jacques, il y avait plusieurs milliers de disciples à Jérusalem qui croyaient dans le Seigneur Jésus mais qui étaient zélés pour la Loi de Moise (Actes 21:20).
 

Antioche représente quelque chose de nouveau, différent, frais et libre; quelque chose de totalement non-religieux et à l’extérieur de la Religion Organisée. Antioche représente l’Esprit et la Vérité, et il était probablement plus facile pour eux de saisir cela parce qu’ils ne disposaient pas d’un Temple matériel, d’un grand prêtre visible, et d’une liste de commandements à respecter. Ils avaient entendu Paul prêcher qu’ils étaient eux-mêmes le Temple de Dieu, et qu’Il avait fait d’eux des Rois et des prêtres dans Son Royaume, et que la Loi de l’Amour était la seule loi dont ils avaient besoin. Alors que l’Eglise à Jérusalem était bien lente à prêcher Jésus aux non-juifs, l’Eglise à Antioche a aidé à organiser les voyages missionnaires de Paul, ce qui a entraîné une multiplication rapide du nombre de croyants et d’églises à travers toute l’Asie Mineure.
 

A quel type de communion fraternelle préféreriez-vous être associés: celle de Jérusalem ou celle d’Antioche? Pour moi, Jérusalem représente nos frères et sœurs dans les églises dénominationnelles, alors qu’Antioche représente ceux qui suivent la simplicité de Christ loin de la religion du dimanche-matin. J’ai été récemment interviewé par Agape Press pour un article sur le mouvement des églises de maison. Ils m’ont posé toutes sortes de questions et j’ai senti qu’il était important de souligner que même si nous adorons Dieu dans des endroits différents, les uns dans des bâtiments d’église, les autres dans le cadre d’une communion fraternelle de maison, nous sommes tous frères et sœurs en Christ. J’ai été content de voir que c’est ce point qu’ils ont souligné. Antioche ne pouvait pas exister séparément de Jérusalem, et Jérusalem ne pouvait pas exister séparément d’Antioche. Dès le moment où nous commençons à nous considérer comme « supérieurs », nous devenons des pharisiens. Nous devrions au contraire désirer expliquer humblement et précisément le chemin de Dieu à ceux qui ne sont pas encore entrés dans la plénitude de Christ.
 

Quoiqu’il en soit, de plus en plus de gens quittent « Jérusalem » et s’en vont vers Antioche, et cela représente quelque chose de significatif dans ce que le Seigneur fait aujourd’hui. Comment pouvons-nous garder la saveur d’Antioche et maintenir de bonnes relations avec Jérusalem sans tomber dans la religiosité? Y a-t-il un moyen de définir une communion fraternelle conforme au Nouveau Testament et selon l’ordre d’Antioche plutôt que celui de Jérusalem? Je crois que l’Eglise d’Antioche était caractérisée par trois façons de faire, décrites dans Actes 13. …. Et c’est: S’occuper de Celui qui est en haut, s’occuper de ceux qui sont à l’intérieur, s’occuper de ceux qui sont à l’extérieur. Examinons-les les unes après l’autre.
 
 

S’OCCUPER DE CELUI QUI EST EN HAUT
 

« Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit:… » Actes 13:2a
 

Cette communion fraternelle existe, d’abord et avant tout, pour répondre au Besoin du Seigneur, et non au besoin des hommes. Si vous avez lu ou entendu nos enseignements sur la façon de servir le Seigneur, vous devez savoir de quoi je parle; sinon, je vous encourage à le faire. C’est absolument essentiel. Nous devons faire les choses dans le bon ordre, et à Antioche, avant de s’occuper des uns et des autres, ils étaient d’abord au service du Seigneur. Ils s’occupaient de Celui qui est en-haut, avant de s’occuper de ceux qui étaient à l’intérieur.
 

Cela signifie abandonner nos façons de penser quant à « l’église ». Quand les gens se rassemblent, ils s’attendent à recevoir quelque chose. Pourquoi une personne se joint-elle à la communion fraternelle, sinon pour recevoir de la communion fraternelle? Même si cela représente un des aspects du fait de se réunir ensemble, ce n’est pas le seul, et ce n’est pas le plus important. La chose la plus importante quand nous nous réunissons, c’est de servir le Seigneur en tant qu’un seul Corps.
 

Quelqu’un demandera, est-ce chanter des chants? Ça en fait partie, mais ce n’est pas tout. Est-ce prier? La prière en fait partie mais elle n’est pas tout. Nous pouvons chanter et prier pour nous-mêmes ou chanter et prier pour le Seigneur. Cela fait une grande différence, nous ne pouvons pas enseigner aux gens la différence, nous devons leur montrer la différence.
 

Servir le Seigneur commence par une attitude de cœur qui reconnaît une vérité suprême: l’Eglise existe pour Jésus. En vérité, « toutes choses ont été créées par Lui et pour Lui » et « Il est la tête de toutes choses dans l’Eglise, qui est son Corps, la plénitude de Celui qui remplit tout en tous ». Le troupeau appartient au Grand Berger; la Maison de Dieu appartient à Dieu; le Corps de Christ appartient à Christ; la Moisson appartient au Maître de la Moisson. Et ainsi, l’Eglise que Jésus bâtit ne nous appartient pas, elle appartient à Jésus. Cela place les choses dans une perspective différente.
 

Dans les semaines qui ont précédé l’ouverture de notre maison à la communion fraternelle, un frère qui recherchait la pensée de Dieu avec nous a conclu, « c’est important pour le Seigneur ». Qu’est-ce que cela signifie? Cela veut dire que peu importe ce que nous voulons ou ce que nous pensons, une communion fraternelle telle que je viens de la décrire est importante pour le Seigneur, importante pour Son Royaume. Ce frère avait été capable de mettre de côté sa préférence personnelle et aspirer à une communion qu’il percevait comme étant d’abord dans l’intérêt du Seigneur et non dans notre propre intérêt. Cela n’a pas été fait sur un coup de tête, ou juste pour notre bon plaisir, ou pour ce que nous espérions en retirer, ou simplement parce que nous pensions qu’il fallait qu’il y ait quelque chose. Ce serait une chose morte et charnelle. Mais un endroit comme Béthanie, un endroit où le Seigneur Jésus est reconnu dans Sa prééminence, voilà une chose importante – et rare. C’est cela qui le rend important pour lui.
 

C’est pourquoi, servir le Seigneur – en répondant à Son Besoin – c’est une chose à laquelle nous attribuons une valeur si élevée que nous l’avons placée en premier et avant tout, comme l’ont fait les croyants à Antioche.
 
 

S’OCCUPER DE CEUX QUI SONT A L’INTERIEUR
 

« Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir. » (Actes 13:1-3)
 

Quand nous avons servi le Seigneur, alors nous pouvons recevoir Ses paroles, et être guidés par Son Esprit. Quand nous nous sommes occupés de Celui qui est en haut, nous pouvons nous occuper de ceux qui sont à l’intérieur. Quand Son Besoin est satisfait, alors nous pouvons nous consacrer à satisfaire les besoins des uns et des autres. Même s’ils étaient déjà  en train de prier et de jeûner avant que le Saint-Esprit ne parle, ils ont à nouveau prié et jeûné avant de leur imposer les mains. La première fois où ils ont prié c’était en faveur de Celui qui est en-haut, et la seconde fois en faveur de ceux qui sont à l’intérieur.
 

Un toucher personnel est nécessaire. Jésus prêchait depuis le sommet du Temple; Il imposait les mains aux malades et prenait les petits enfants dans Ses bras. Les croyants d’Antioche ont imposé les mains sur Paul et Barnabas, démontrant en cela une unité qui ne pouvait pas être démontrée par de simples mots.
 

J’aimerais suggérer que la façon la plus simple de comprendre la Vie du Corps est de la regarder comme le fait de vivre dans la Famille de Dieu. I Timothée 5:1, 2 dit de traiter les hommes âgés comme des pères, les hommes jeunes comme des frères, les femmes âgées comme des mères, et les jeunes femmes comme des sœurs – en toute pureté. En fin de compte, peu importe ce que nous pensons être, ce que nous sommes appelés à faire, ou quel titre ou position nous avons. Si nous nous aimons les uns les autres comme les chers membres d’une famille, cela résoudra tous les problèmes et répondra à toutes les questions concernant le leadership, l’autorité, qui a les responsabilités, qui sont les anciens, ce qui concerne les femmes, les enfants, etc.
 

L’Eglise se trouve là où nous apprenons à être une famille. Nous pouvons nous appeler « frère » ou « sœur » mais réalisons-nous vraiment ce que cela signifie? Quelqu’un a dit que nous pouvons choisir nos amis, mais nous ne pouvons pas en faire autant avec notre parenté. Dieu ne nous a pas appelés à être des « amis », mais à former une famille. Les amis sont changeants. Tant de fois, quand les gens n’arrivent pas à s’entendre, ou au premier désaccord, ils sont prêts à briser la communion et à s’en aller. Au contraire, nous avons besoin d’apprendre à nous aimer les uns les autres, à nous honorer mutuellement, estimer les autres comme étant meilleurs que nous-mêmes, nous soumettre les uns aux autres dans l’amour, prier les uns pour les autres, se protéger et s’aider comme une famille.
 

Bien entendu, si votre famille terrestre est déficiente, vous ne savez pas ce qu’est une vraie famille, et l’Eglise devrait être l’endroit où on peut l’apprendre. Ce qui est triste c’est que nous échouons souvent, c’est donc quelque chose que nous devons considérer sérieusement. Dans son livre «La Confiance: la Chose qui fait ou défait un leader» Les Csorba écrit « les américains ne sont pas si superficiels et centrés sur eux même qu’il n’y paraît, mais ils n’ont pas souvent sous les yeux une communauté qui exprime concrètement la théorie qui sort de leur bouche ». Cet état des lieux s’applique aux chrétiens de tout pays, et pas seulement aux américains. Quel est le plus grand commandement? Jésus a dit qu’il y en a deux. Fondamentalement, ils sont: Aimer Dieu et s’aimer les uns les autres. Et quand vous citez tout le passage, vous voyez qu’il s’agit d’un amour radical, qui nous appelle à donner tout ce que nous avons – tout notre cœur, notre âme, notre esprit, et notre force.
 

L’amour est plus important que la doctrine. Au milieu de tout cet enseignement sur « comment faire l’église » dans 1 Corinthiens 12 et 14, se trouve le grand chapitre sur l’amour de 1 Corinthiens 13 – « le chemin le plus excellent », et sans cela, tout autre chose ne sert à rien. Ce que vous prêchez et ce que vous croyez est important, mais ce n’est pas la chose la plus importante.
 

Par expérience, ayant eu affaire à bien des gens blessés de par le monde, je peux affirmer la chose suivante: les gens se joignent à une église avec leur tête, mais ils la quittent avec leur cœur. Qu’est-ce que cela signifie? Cela veut dire que quand ils recherchent une église, une communion, un groupe auquel participer, ils pensent que la chose la plus importante est de recevoir un enseignement doctrinal, une instruction sur la mission, ou une liste de choses en lesquelles croit le groupe. S’il y a accord, ils ont alors tendance à penser qu’ils ont trouvé des croyants qui pensent comme eux, et ils se joignent alors à eux. Ils ont pris une décision intellectuelle basée sur la doctrine.
 

Mais quand ils quittent le groupe, la plupart du temps, ce n’est pas parce que quelque chose a changé dans leur position doctrinale, ou parce qu’ils sont subitement en désaccord avec le point 238 de leur « Déclaration des Vérités Fondamentales ». Pourquoi s’en vont-ils? Parce qu’ils ont été blessés par un manque d’amour, un manque de grâce, un manque de soin, un manque de miséricorde, un manque de prévenance. Ils avaient besoin d’amour et ils ont eu du légalisme; ils avaient besoin de relation et ils ont eu une religion. Pour finir, leur départ n’a pas grand-chose à voir avec les raisons pour lesquelles ils sont venus. Les gens se joignent à une église à cause de leur tête, mais ils la quittent à cause de leur cœur.
 

Jésus a dit que le monde saura que nous sommes Ses disciples si nous avons de l’amour les uns pour les autres. De la même manière, le monde saura que nous ne sommes pas Ses disciples à cause du manque d’amour entre nous. Honnêtement, tout le monde n’est pas intéressé par ce type de relation. Il est plus facile de dormir sur les sièges d’une méga-église, en restant anonyme et privé. Dans une communion de maison, il n’est pas facile de rester anonyme – c’est une micro-église, pas une méga-église! Et nous sommes là, apprenant à nous connaître, avec toutes nos forces et nos faiblesses, portant les fardeaux les uns des autres. Bien des gens pensent qu’ils ont déjà bien assez de fardeaux sans se charger de ceux des autres! Mais c’est cela être une famille et c’est d’elle dont on parle quand on dit qu’il faut s’occuper de ceux de l’intérieur.
 
 

S’OCCUPER DE CEUX QUI SONT A L’EXTERIEUR
 

« Barnabas et Saul, envoyés par le Saint-Esprit, descendirent… » (Actes 13:4a)
 

Si nous servons le Seigneur, et que nous sommes aux services les uns des autres, notre amour grandit. Cela nous amène naturellement à atteindre ceux du dehors. Les croyants d’Antioche n’étaient pas un groupe replié sur lui-même, blotti derrière des portes fermées, dans l’espoir de garder le monde à bonne distance. Ils ont littéralement changé le monde et modifié le cours de l’histoire parce qu’ils avaient vu la valeur qu’il y avait à atteindre ceux du dehors, et ils avaient compris que le Saint-Esprit pouvait, à n’importe quel moment, appeler certains membres de leur communion fraternelle à partir vers des lieux inconnus et à établir d’autres lieux de communion.
 

Il a fallu la persécution pour que l’Eglise de Jérusalem consente à aller de l’avant, mais l’Eglise d’Antioche les envoya par le Saint-Esprit. La souffrance força ceux de Jérusalem à bouger, mais c’est l’amour qui contraint ceux d’Antioche à agir. Quelle différence! Il y a un envoi par le Saint-Esprit. Il y a un moment où nous quitterons cet endroit et retournerons vers nos maisons, notre travail, notre école, notre voisinage. La vie chrétienne, ce n’est pas être assis dans des réunions, mais aller de l’avant dans la puissance de Dieu pour porter le Témoignage de Christ à ceux qui nous entourent.
 

Qu’est-ce que cela signifie? Cela peut signifier bien des choses – témoigner, aider, donner, inviter, ouvrir sa maison, implanter d’autres lieux de communion, se joindre à d’autres croyants pour l’édification mutuelle et le réconfort. Antioche faisait toutes ces choses. L’important est qu’ils n’étaient pas fermés au monde, isolés du reste des églises. Ils recevaient des frères et des sœurs, et ils envoyaient des frères et sœurs. Ils soutenaient Paul dans ses projets apostoliques. Ils envoyaient de l’argent à l’Eglise de Jérusalem. S’occuper de ceux du dehors était leur façon de vivre.
 

Je sais que la tendance dans les petits groupes comme celui-là est de dire « Oh, la communion, l’enseignement, tout est si merveilleux. Gardons les choses ainsi, nous ne voulons pas que quelqu’un arrive et nous fasse perdre cela! » Et ainsi, nous nous fermons nous-mêmes aux autres, et arrêtons de nous ouvrir vers l’extérieur. Assez rapidement le groupe commence à stagner, à s’assécher, et à mourir. Que se serait-il passé si Antioche avait adopté cette position, s’ils avaient refusé de laisser partir Paul et Barnabas, ou s’ils avaient failli à les soutenir après qu’ils soient partis? L’histoire aurait été bien différente. Merci à Dieu de ce qu’ils ont su s’occuper de ceux de l’extérieur!
 
 

RESUME
 

Le livre des Actes relate ce qui est bien et ce qui est moins bien. La majorité des épîtres du Nouveau Testament ont été écrites parce qu’était apparu un besoin, un problème, une question, ou une discussion. C’est pourquoi la communion du Nouveau Testament n’est pas une communion parfaite. Dans le Nouveau Testament, ils s’affrontaient, ils argumentaient, ils débattaient; ils expérimentaient des succès mais aussi des souffrances; ils expérimentaient la croissance spirituelle mais aussi des défections et des chutes.
 

Si nous osons entrer dans une relation avec d’autres dans le cadre d’une communion fraternelle semblable à celle du Nouveau Testament, nous expérimenterons, sans aucun doute, les mêmes joies et les mêmes tristesses que celles qu’expérimenta l’Eglise du Nouveau Testament. Ce n’est pas si difficile à comprendre quand on réfléchit à ce qu’est le Corps de Christ en réalité: ce n’est pas un groupe de gens spirituellement parfaits, mais une communion d’hommes et de femmes qui ont cru dans le Seigneur Jésus et ont découvert ce que signifie aimer Dieu, aimer les autres, et aimer le monde qui nous entoure - S’occuper de Celui qui est en-haut, s’occuper de ceux qui sont à l’intérieur, et de ceux qui sont à l’extérieur. En fin de compte, c’est l’amour qui prouve réellement que nous sommes ce que nous disons être.
 
 

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Les uns et les autres, par Antoinette Bremond http://www.blogdei.com/15139/les-uns-et-les-autres-par-antoinette-bremond/ http://www.blogdei.com/15139/les-uns-et-les-autres-par-antoinette-bremond/#comments Sun, 17 Jul 2011 08:34:05 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=15139

Parmi les chrétiens, il y a ceux qui sont pro palestiniens et il y a les autres… Il y a ceux qui sont pro israéliens, et il y a les autres…

Et après ?
«Les autres» sont ceux qui ont tort puisqu’ils pensent autrement et que nous pensons juste.

Et après ?
Les autres, il faudrait qu’ils changent et pensent comme nous. Les autres…. Si non il faudrait mieux… quoi… mais oui, qu’ils n’existent pas. Alors il y aurait la paix !
Les autres… l’ennui c’est que, pour l’autre, je suis justement cet autre… et que pour moi, c’est lui l’autre.

Mais puisqu’on se dit chrétiens et les uns et les autres… Ah oui, mais les autres sont les mauvais chrétiens et nous autres nous sommes les vrais chrétiens enracinés dans la Parole. Oui, mais les autres aussi se disent enracinés dans la Parole. «Justice» disent les uns, «Election» disent les autres.

Et après ?
Que dit Lévinas ? Être otage de l’autre
Que dit rabbi Akiva ? Aimer l’autre.
Que dit Jésus Christ ? Aime l’autre, justement ton ennemi.
Que dit la Parole: Miséricorde.

Oui, mais… l’un a raison et l’autre a tort. L’autre a raison et l’un a tort.

Selon les Sages du Judaïsme, la Vérité, celle de Dieu, n’est-t-elle pas «cela et son contraire» ? Passionnant. Découvrir dans cet «autre» un autre aspect.

Rester tout petit devant l’Autre et devant l’autre…

Oui, mais quand même… l’autre a tort. Peut-être… sûrement ! Mais il reste pourtant ce «frère en humanité» même s’il est «aveuglé» !

Et moi ?

http://www.un-echo-israel.net/Reflexion-personnelle-Parmi-les

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ONU: Un rapport désavoue le concept du « Gender » http://www.blogdei.com/14973/onu-un-rapport-desavoue-le-concept-du-gender/ http://www.blogdei.com/14973/onu-un-rapport-desavoue-le-concept-du-gender/#comments Fri, 01 Jul 2011 11:32:14 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=14973

C-Fam / CPDH

Ndlr: Si votre navigateur vous signale que la page donnée en lien ci-dessous émane d’un « site malveillant », cliquez sur le lien à droite « Ce site n’est pas malveillant ». Merci pour eux !

Un rapport destiné aux débats qui ont lieu à l’ONU sur la transsexualité et le genre vient d’apporter la preuve que les opérations destinées à changer le sexe ne sont pas une solution pour celles et ceux qui souffrent de troubles de l’identité sexuelle. Ce document remet en cause les opérations destinées au changement de sexe (SRS). En effet, selon les chercheurs qui ont rédigé le rapport, «l’identité sexuelle est inscrite sur chaque cellule du corps et peut être déterminée par test ADN. Cela ne peut pas être changé».

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Au sujet de la provocation, par A.W.Tozer http://www.blogdei.com/14910/au-sujet-de-la-provocation-par-a-w-tozer/ http://www.blogdei.com/14910/au-sujet-de-la-provocation-par-a-w-tozer/#comments Sat, 25 Jun 2011 09:06:51 +0000 Bible http://www.blogdei.com/?p=14910

Le mot provoquer veut dire inciter, pousser ou exciter. C’est rarement dans un sens positif que ce mot est employé. La plupart du temps, il désigne l’action d’une personne qui se met en colère à cause d’une offense vraie ou imaginaire.

 

Nous avons tous constaté la rapidité avec laquelle une personne peut s’excuser d’une crise de colère en disant qu’elle avait été provoquée. Donc, la mauvaise action était la faute de quelqu’un d’autre. Nous passons à côté du fait, par cette réaction, que la provocation ne peut pas inciter ou allumer quelque chose qui n’existe pas ou qui n’est pas présent en nous. La provocation ne peut rien ajouter au cœur humain ; elle fait apparaître ce qui existe déjà dans le cœur. Elle ne change pas le caractère, elle le met tout simplement en évidence.

 

Ce qu’un homme fait sous la provocation montre ce qu’il est. La boue doit être au fond d’une mare sinon elle ne peut pas être agitée. L’eau pure ne peut être salie. La provocation ne crée pas de la saleté morale en elle-même, elle ne l’a fait qu’apparaître, c’est tout. Un homme saint ne peut pas être provoqué à une action qui n’est pas sainte. Un homme d’un cœur pur peut être incité à l’action par des stimuli multiples, mais l’action s’accordera toujours avec la pureté du cœur. L’apôtre Paul nous dit que « l’Amour ne s’irrite pas ». Le mot provocation est quelque fois employé selon la traduction. Mais en acceptant que l’amour puisse provoquer, il n’incite jamais aux actes incompatibles avec lui-même. Si l’amour incite à l’action, cette action s’accordera avec sa nature. L’amour ne peut jamais être autre chose que l’amour.

 

Peut-être le fait de faire appel à la provocation par un autre peut consoler un homme de sa mauvaise disposition et de sa colère, mais s’il estime son âme comme précieuse il ne cherchera plus à s’excuser de cette manière. L’honnêteté de cet homme va l’amener à admettre que d’emblée il avait un cœur mal disposé et que la provocation l’a fait apparaître.

 

Il faut ajouter encore une chose. Le nouveau testament nous avertit que d’inciter les autres aux actions mauvaises sera jugé sévèrement. Le diable a incité le Christ à la tentation mais n’est pas arrivé à le faire tomber. Le Christ ne pouvait pas être provoqué aux actions mauvaises parce qu’il n’existait point de mauvais caractère en Lui. Les effets de Satan étaient en vain, et n’avaient aucun impact sur Jésus ; cependant il aura besoin de faire face aux terreurs du jugement de Dieu pour son atteinte à la sainteté de Christ. Quiconque met une pierre d’achoppement sur le chemin d’un chrétien sera jugé même s’il ne réussit pas son coup.

Avant que l’eau de la mare puisse paraître sale la boue du fond à besoin d’être agitée, mais la colère de Dieu va toucher celui qui aime agiter les choses mauvaises chez les autres.

 

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La jalousie: un poison mortel, par Faty Eriollah http://www.blogdei.com/14707/la-jalousie-un-poison-mortel-par-faty-eriollah/ http://www.blogdei.com/14707/la-jalousie-un-poison-mortel-par-faty-eriollah/#comments Mon, 06 Jun 2011 20:56:09 +0000 colibri http://www.blogdei.com/?p=14707

Michel d’Astier.org
 

Le dictionnaire Larousse décrit la jalousie comme étant ‘’un dépit envieux ressenti à la vue des avantages d’autrui’’, et lorsqu’il s’agit des sentiments amoureux, ‘’d’un sentiment fondé sur le désir de posséder la personne aimée, et sur la crainte de la perdre au profit d’un rival.’’
 

Quant à la Bible, elle dépeint la jalousie comme étant ‘’inflexible comme le séjour des morts’’ Cant des Cant 8:6
 

Les ravages causés par la jalousie au sein du Corps de Christ sont des plus destructeurs; des églises s’entredéchirent, des vies sont entièrement brisées, des couples disloqués, des âmes précieuses quittent l’église et retournent dans le monde.
 

Beaucoup, en lisant cet article, peuvent hausser les épaules et dire machinalement: ‘’Je ne me sens pas concerné, je ne suis pas de nature jalouse‘’, mais le fait est que notre nature charnelle n’est pas fiable du tout et doit constamment être sous surveillance. Nous avons tous eu des manques, des frustrations, un besoin affectif non pourvu, ou un passé plus ou moins douloureux, soigneusement assoupi, qu’un rien pourrait éveiller.
 

Nos gestes, nos mimiques, nos réactions, nous trahissent et révèlent bien souvent ce qui se cache en nous. La façon dont nous disons bonjour à une sœur, lèvres serrées, le visage creux, dénudé de la moindre expression lorsque nous nous attardons sur son élégant tailleur, le regard sévère que nous posons sur un frère au volant de la voiture de nos rêves, l’irritation qui pointe dans notre faux ‘’Gloire à Dieu!’’, à l’annonce d’un mariage, d’une promotion, ou de quelque autre bienfait dont nous ne sommes pas le destinataire est révélateur d’une jalousie qu’il faut absolument traiter, car elle pourrait finir par nous détruire.
 

Un problème d’identité
 

Être jaloux de quelqu’un pour ce qu’il est ou ce qu’il a, c’est nier jusqu’à son droit à l’existence; car la personne jalouse, rongée par l’orgueil et une estime de soi démesurée, voit d’un mauvais œil les attributs et qualités de l’autre. Nous voyons donc que c’est l’ « être là » de la personne qui est mise en cause, c’est à son identité même que l’on touche; or Dieu seul s’est arrogé le droit d’attribuer à chacun une identité propre, un caractère propre, des dons et des talents qui lui sont propres, selon son bon plaisir.
 

Le fait que certains semblent plus avantagés physiquement spirituellement ou matériellement que d’autres, ne veut pas dire que Dieu les préfèrent à d’autres ou qu’ils soient supérieurs car tout ce que Dieu a fait est bon, (à plus forte raison les hommes créés à son image!) mais que leurs capacités, leurs dextérités, leurs talents et leurs dons, leur sont indispensables pour les tâches que Dieu leur a confiées sur terre. Il n’y a donc pas lieu de jalouser les avantages d’un tel ou d’une telle, Dieu ne se trompant pas dans ses jugements et sachant parfaitement ce qu’il fait!
 

Il est malheureux de voir à quel point, le diable a distillé le poison de la jalousie dans les veines de bon nombre de ‘’chrétiens‘’ qui loin de régler l’état désastreux de leur cœur souillé par la frustration et l’envie, n’ont plus le moindre cas de conscience. Or rien de tel que ce sentiment horrible qu’est la jalousie pour nous torturer, nous endurcir et nous pousser à la rébellion, car derrière la personne jalousée, c’est bien un sentiment accusateur envers Dieu que nous nourrissons.
 

Lorsque Caïn vit que Dieu préféra l’offrande d’Abel à la sienne, il se sentit rejeté et en conçut de la jalousie, au point de tuer son frère. Derrière son acte, se cachait une profonde colère contre Dieu, qui avait rejeté son offrande, ce dont Abel n’était en rien responsable.

Les personnes jalouses embrassent deux profils; elles sont extrêmement orgueilleuses, ont une très haute opinion d’elles-mêmes, et exigent que ce soit vers elles que tout converge.
 

Elles peuvent aussi traîner derrière elles une identité de victimes de par les grandes souffrances qu’elles ont connues, et nourrir cette identité démoniaque qu’elles ont endossée, au lieu d’accepter leur identité nouvelle en Christ; d’où une insatisfaction constante, même si elles ne manquent de rien.

Il est vital de traiter la jalousie jusqu’à la racine car si elle ne peut tuer ceux qui sont cachés en Jésus-Christ, elle finira par tuer ceux en qui elle se cache.
 

Dans la Bible, la jalousie est souvent associée à la haine, au séjour des morts dans Cantiques des Cantiques 8:6, ou au meurtre ‘’vous convoitez et vous ne possédez pas, vous êtes meurtriers et envieux… Jac 4:2‘’.
 

Le Seigneur veut nous faire comprendre qu’entretenir un tel sentiment envers autrui est très grave, c’est apparenté à vouloir sa mort. La Bible recèle d’histoires de jalousies qui furent dramatiques pour ses auteurs.

Le premier jaloux qui exista fut Lucifer, qui envia la gloire du Seigneur et voulut la posséder.
 

- Les frères de Joseph le jalousèrent au point de vouloir le tuer, mais comme Dieu veillait sur lui, ils le vendirent comme esclave.
 

- David également souffrit énormément de la jalousie de Saül qui voulut le tuer à plusieurs reprises.
 

L’onction de Dieu sur la vie de quelqu’un peut faire de lui ‘’un signe qui provoque la contradiction’’ Luc 3:34 comme ce fut le cas pour notre Seigneur, mais malheur à celui qui scandalise un seul de ses petits! Toucher aux enfants de Dieu, c’est toucher à Dieu lui-même; ne sommes-nous pas le Corps de Christ ?
 

Lorsque David coupa le pan du manteau de Saül, il sentit son cœur battre. Combien de chrétiens font plus que simplement couper un pan de manteau; c’est le vêtement tout entier qu’ils déchirent, ricanant comme les soldats au pied de la croix, se moquant impunément de la nudité de leurs frères!
 

David aurait pu tuer Saül car ce dernier le traquait, le pourchassait sans relâche, et avait fait de lui un errant, un vagabond. Il savait que Dieu l’avait oint comme roi sur tout Israël, mais il se garda bien de toucher à l’homme que Dieu avait oint autrefois, laissant Dieu lui-même l’asseoir sur le trône et accomplir ses promesses à son égard.

David respectait l’onction du Seigneur et savait qu’elle procurait à ses détenteurs une immunité infaillible.

Hélas, combien de chrétiens aujourd’hui tuent avec leur langue, mordent avec leurs dents, et noient de leurs salive ceux que Dieu a oints de sa propre autorité.
 

Je ne parle pas des faux oints qui souillent le Témoignage et foulent aux pieds la grâce en brandissant le fameux ‘’ne touchez pas à mes oints, ne faites pas de mal à mes prophètes! ‘’ Ps 105:15.
 

Le sacerdoce royal revient à l’Eglise maintenant, c’est-à-dire à chacun de nous, ce n’est plus l’apanage de quelques-uns.
 

L’ardeur de la jalousie est un feu qui ne s’éteint pas tant la personne n’a pas obtenu ce qu’elle désire, voilà ce qui fait de la jalousie un sentiment si destructeur.
 

Pour trois fois rien, une vache de plus que son voisin, un hectare de terrain supplémentaire, une maison à étage, un mari, une belle femme, des enfants studieux et qui réussissent, un ministère oint et béni, des personnes ont été tuées ou sont passées près de la mort!
 

Saül considérait que tant que David était en vie, sa propre vie était menacée, ce qui était faux bien entendu, mais sa jalousie le rendait complètement aveugle. Il voulait tuer David afin de rester sur le trône, lui et sa descendance. Il connaissait les conséquences de sa désobéissance, et savait que l’Esprit de Dieu l’avait quitté. David en revanche, était oint. Saül était non seulement un meurtrier, mais il voulait court-circuiter le plan de Dieu pour David, et empêcher son exécution ce qui était encore plus grave.

C’est ainsi que beaucoup de chrétiens, remplis de jalousie, travaillent main dans la main avec Satan afin d’empêcher que tel frère ou telle sœur entre dans son appel; si malgré leurs oppositions et leurs calomnies, ceux-ci y arrivent, ils feront tout pour souiller leur témoignage.
 

Quant aux églises, elles ne sont pas en reste, loin de là! Si l’onction de Dieu vous distingue au milieu des pierres mortes, il y a peu de chance pour que l’on accepte que vous veniez déranger les tombes et leurs squelettes. Pire, certains ‘’serviteurs‘’ qui vont reconnaitre que celui-là en tue ‘’ dix mille ‘’ vont s’arranger pour l’écarter soigneusement de la scène de peur qu’il croisse et eux diminuent. C’est ainsi que beaucoup d’enfants de Dieu sont aujourd’hui orphelins spirituels, faute d’avoir eu de véritables pères et mères spirituels pour les prendre sous leurs ailes et leur enseigner les rudiments de la vie chrétienne, et du ministère pour ceux qui sont appelés. Les conséquences sont celles que nous voyons actuellement: une déliquescence de la véritable foi et des œuvres qui l’accompagnent.
 

Face à une personne jalouse, récalcitrante aux multiples avertissements et à toute forme de repentance, il faut savoir prendre ses distances car les conséquences peuvent être fâcheuses.
 

Lorsque la situation l’exige, il faut s’éloigner et mettre une séparation nette afin de se prémunir des plans de l’ennemi qui ne vient que pour ‘ pour dérober, égorger et détruire ‘’ Je 10:10.
 

Le Seigneur nous demande de vivre en paix les uns avec les autres, autant que cela dépend de nous. Rom 12:8. Quelquefois, hélas, cela dépend de l’autre, qui ne connaîtra pas le mot paix, tant que son moi sera en guerre. Cette agitation intérieure, ce sentiment obsessionnel de souffrance à la vue du bonheur de l’autre, on peut en guérir, en reconnaissant honnêtement que son poison brûle en nous. Le premier pas vers la guérison est la reconnaissance. Reconnaissance de la gravité de ce péché, reconnaissance de soi, de sa véritable identité, et enfin reconnaissance ou acceptation de Dieu, qui est tout en tous; car souvent il ressort manifestement, que les personnes jalouses n’ont pas accepté l’amour de Dieu pour elles.
 

De ce fait, à qui en parler sans être jugé? Nos églises ne sont pas ou très peu fixées sur ces questions comme sur tant d’autres, et ignorent les douleurs muettes vécues par beaucoup.
 

La peur d’être jugé, rejeté, où mal compris tient nombre d’entre nous, loin de tout aveu. Or Dieu nous exhorte à confesser nos péchés les uns aux autres afin d’être non seulement pardonnés, mais aussi guéris. Jac 5:16. L’un ne va pas sans l’autre. Lorsque l’Esprit de Dieu éclaire certaines horreurs en nous, c’est en vue de les faire devenir lumière, ne persistons pas à les cacher, car la sonde divine pénètre les cœurs et les reins.
 

C’est un parcours ardu et difficile, mais le Seigneur n’a jamais jugé quiconque est venu humblement se jeter contre la pierre pour être brisé; au contraire, seuls les rebelles y trébuchent et sont écrasés par elle.
 

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Témoignage de Jean-Denys Laffite: « Dieu te donnera une femme qui t’aimera malgré l’avis de tous » http://www.blogdei.com/14596/temoignage-de-jean-denys-laffite-dieu-te-donnera-une-femme-qui-taimera-malgre-lavis-de-tous/ http://www.blogdei.com/14596/temoignage-de-jean-denys-laffite-dieu-te-donnera-une-femme-qui-taimera-malgre-lavis-de-tous/#comments Sun, 05 Jun 2011 12:35:00 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=14596

Blogdei

Jean-Denys Laffitte

Mon parcours ne me destinait en rien de penser un jour me marier!
Mon enfance a été jalonné par de forts tumultes qui ont fait que j’ai du être soutien de famille à l’âge de 17 ans.
Pendant que les autres pensaient à sortir ou à penser à leurs études supérieures, j’ai travaillé pour garantir la subsistance de ma mère et mes frères.
Ma pensée était de savoir que mes proches ne manquaient de rien.

Tout le monde me disait que je ne pourrais penser mariage de par mes obligations.
Malgré tout, en parallèle, je m’occupais des scouts protestants bénévolement régulièrement le week-end.
J’ai réussi pourtant, un jour, à prendre le temps, en allant à une sortie de fin de semaine avec l’église.
J’ai rencontré une jeune fille bretonne très gentille avec qui on a échangé nos adresses.
De là, a débuté une correspondance d’un an, nous avons appris à nous connaître et nous nous sommes retrouvés régulièrement.

Dieu n’a pas permit que j’ai beaucoup d’espoir et d’amour durant mon enfance et il venait de me faire entrevoir l’ouverture d’une source de bonheur sur terre.
Beaucoup ont décrié autour de moi la relation naissante, je ne sais si c’était de la jalousie ou de l’égoïsme…
On m’a même dit que je trahissais ma famille.
Le plus dur a été de voir la réaction des gens de l’église, pensant qu’ils seraient contents pour nous mais ils sont restés indifférents.

Comme toujours, j’étais seul devant mes choix, sans avoir d’aide, ni de conseils.
Mais je me suis rappelé ce que ma grand-mère maternelle m’a dit avant de rejoindre son Créateur, que Dieu me donnerait une femme qui m’aimera malgré l’avis de tous et surtout de ma famille.
J’ai laissé Dieu agir et, un jour, je l’ai tout simplement mis au défi que si celle qui devait devenir ma femme appelait à une heure précise, c’est que c’était celle qu’il m’avait choisi.

Nous nous sommes marié le 27 octobre 2001 et cela va bientôt faire 10 ans que nous nous aimons.
La vie n’a pas été facile mais Dieu nous a montré sa fidélité.
J’ai découvert ce qu’était le bonheur sur cette terre.
Nous nous sommes même retrouvés plusieurs fois à la rue, nous n’avons pas mangé tous les jours à notre faim mais cela a renforcé notre amour!
Nous n’avons pas tous les mêmes chances mais c’est grâce à DIEU que nous aimons et que l’on avance vers le but que Dieu veut pour nous.

Donc à ceux qui liront ces quelques lignes, je veux leur dire que malgré tous les évènements de la vie, si vous vous laissez porter par les mains de Dieu, il fera des miracles dans votre vie.
Mais ne vous attendez pas à de l’argent en quantité mais à posséder la joie et la paix du cœur.
Que Dieu vous guide dans vos projets de vie.

Fraternellement.

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Dépendance sexuelle: Restaurer le couple et appendre à aimer, par Jean Landry http://www.blogdei.com/14639/dependance-sexuelle-restaurer-le-couple-et-appendre-a-aimer-par-jean-landry/ http://www.blogdei.com/14639/dependance-sexuelle-restaurer-le-couple-et-appendre-a-aimer-par-jean-landry/#comments Sat, 04 Jun 2011 14:32:45 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=14639

Par Sa Grâce

Si vous êtes un homme marié devant Dieu, vous savez selon les Écritures que vous ne faites qu’une seule chair avec votre épouse. Par conséquent, les effets destructeurs de votre idolâtrie sexuelle ne se sont pas limités à votre vie personnelle mais à celle de votre femme également.

En fait, les conséquences de votre dépendance (à la pornographie) ont été pires pour votre douce moitié car elle s’est trouvée dans une situation où elle était totalement impuissante, où les seules options étaient de partir ou de demeurer et de souffrir à vos côtés. Alors que votre épouse vous avait été confiée par Dieu afin que vous l’aimiez, la chérissiez et l’édifiez par une vie de sainteté, vous avez méprisé le mandat de Dieu et avez bafoué l’honneur de cette précieuse femme qui est une enfant de Dieu par la grâce de Jésus Christ.

Votre libération et votre restauration n’est donc pas une démarche individuelle. Elle va bien au-delà de la petite quête personnelle et du travail sur soi. Vous devez vous engager dans un combat pour reconquérir ce qui a été perdu. Vous devez arracher votre femme des griffes de Satan et relever votre couple de ses ruines.

>>> lire la suite

>>> deuxième partie

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Une sorte de coup de foudre à retardement. Dieu savait que nous étions faits l’un pour l’autre http://www.blogdei.com/14471/une-sorte-de-coup-de-foudre-a-retardement-dieu-savait-que-nous-etions-faits-lun-pour-lautre/ http://www.blogdei.com/14471/une-sorte-de-coup-de-foudre-a-retardement-dieu-savait-que-nous-etions-faits-lun-pour-lautre/#comments Mon, 30 May 2011 07:06:05 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=14471

La réponse: Une vision

Maintenant elle était morte, après 25 ans de mariage précédés de 7 ans de fiançailles (cela existait encore, il y a un demi-siècle…). 32 ans qu’on s’était connu, qu’on avait partagé joies et tristesses, jours exaltants et jours de maladie. On avait eu 5 enfants, dont l’un était mort en bas âge en Afrique, deux mariées, deux encore à la maison âgés de 10 et de 13 ans. Voilà. Plus de femme, plus de maman. Ce qu’elle était vide, la maison, sans elle!

Quand je me recueillais le matin, je priais: « Seigneur, montre-moi mon chemin, si je dois rester ainsi, si je dois me remarier, et qui… » Non, personne que je connaissais qui aurait pu prendre sa place comme épouse et mère. Peut-être que le Seigneur voulait que je reste veuf; peut-être qu’il avait en vue un service particulier, plus tard, sans femme. « Montre-moi, Seigneur… »

Quelques mois plus tard, j’ai vu son visage. Elle avait mon âge. Je l’avais connue jeune, nos deux familles étant amies. Rien de plus, jamais la moindre pensée amoureuse, elle n’était pas mon type (ni moi le sien). Mais je voyais son visage chaque fois que je priais: « Seigneur, montre-moi… » Alors j’ai été troublé. Je pensais: Non, pas elle! Puis j’ai cherché son nom dans l’annuaire téléphonique, là où elle avait habité. Rien. Je me suis dit: Mes parents doivent connaître l’adresse de la maison paternelle habitée par ses vieilles soeurs célibataires (il y avait eu 12 frères et soeurs).

Je suis allé visiter mes parents. Ma mère, octogénaire, devait garder le lit. Quand je lui ai demandé l’adresse – discrètement comme je croyais -, elle s’est dressée d’un coup et m’a dit: « Alors tu penses aussi à elle (en la nommant)? » J’étais abasourdi. « Comment se fait-il…? » – « C’est en priant pour toi », qu’elle a répondu; « le Seigneur m’a montré qu’elle serait la femme qu’il te faudrait. »

Et voilà. J’ai eu son adresse, j’ai pris contact, et cela a plutôt mal commencé. Elle avait un travail responsable, des attaches dans sa ville natale, et aucune envie de se marier à 50 ans, étant restée vierge. Mais le Seigneur m’avait montré, et à ma mère aussi. Je lui ai alors écrit une lettre où je lui racontais ma vie, une sorte de curriculum vitae matrimonial. Long silence, puis lettre-réponse avec toutes les raisons qui excluaient une alliance entre nous deux. Après avoir déchiré plusieurs réponses écrites pour la convaincre qu’aucune de ses raisons n’étaient vraiment valables, je lui ai téléphoné, et elle m’a permis d’aller la voir, se disant: Il verra bien qu’il se trompe.

Et nous avons vu tous les deux que Dieu ne s’était pas trompé. Même qu’elle se serait évanouie si j’avais essayé de l’embrasser avant de partir, m’a-t elle avoué plus tard. Une sorte de coup de foudre à retardement… Dieu savait que nous étions faits l’un pour l’autre: même foi inconditionnelle basée sur la Bible, parole de Dieu entièrement inspirée du Saint-Esprit, mêmes études, mêmes goûts pour la musique, les lectures, le style de vie – quoi, je n’aurais pas pu trouver mieux! Et les enfants l’ont accueillie avec enthousiasme, aussi les déjà mariés. Et c’est une grand-mère super.

Dieu avait répondu, il m’avait montré celle qui est devenue une deuxième maman combien appréciée et la source d’un deuxième bonheur que je n’osais espérer.

Remets ton sort à I’Eternel, il te soutiendra (Ps 55.23).

Anonyme
Promesses
Octo – Déc 1988

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Par David Wilkerson

suite de la première partie

 

Nathan le prophète nous montre comment Dieu traite les saints tombés dans le péché!

 

Nathan savait que David avait péché. Il savait que David trempait dans le meurtre, le mensonge, la tricherie. Malgré cela, il n’était pas pressé de l’accuser. Il voulait le sauver !

 

Nathan n’alla pas à la cour de David pour chuchoter à ses serviteurs et leur dire : « Nous devons prier pour le roi. Une femme essaye de le séduire et il est pris dans son piège. J’ai un tel fardeau pour David ! » Non !

 

Ne soyez pas naïfs, ce type de parole est tout simplement du commérage ! Et c’est encore pire par le fait que ces paroles sont enveloppées dans des mots pieux tels que «prière », «soucis ». Que Dieu soit miséricordieux envers ceux qui sèment ce genre de paroles ! Je n’aimerais pas être à leur place !

 

Je crois que Nathan, au contraire, passa des mois de prière pour David. Il haïssait vraiment le péché de David. Il savait aussi que Dieu n’aime pas le péché et que le péché a toujours de graves conséquences. Et il savait que David vivait un mensonge. Nathan connaissait la crainte de David. David avait refusé d’aller au combat ; il se cachait au palais. Il avait peur qu’une flèche ennemie ne l’atteigne et qu’il ne meure en devant faire face à Dieu dans son état actuel de péchés non confessés.

 

Je veux insister sur un point : c’est Dieu qui fit le premier pas vers David ! Il prit l’initiative de faire le premier pas vers la réconciliation.

 

Voyez-vous, quand les croyants pèchent contre le Seigneur, nous avons tendance à nous cacher loin de Lui. Nous nous sentons de peu de valeur, comme si nous n’allions jamais pouvoir atteindre sa sainte norme. Alors, on se cache, comme Adam et Eve se cachèrent après avoir péché. Mais Dieu alla les trouver et leur demanda tendrement : « Pourquoi vous cachez-vous de moi ? » En d’autres termes : « Pourquoi essayez-vous de détruire notre communion ? »

 

De même, Dieu envoya Nathan à David. La communion intime avec son serviteur Lui manquait. Mais David se cachait de Dieu à cause de son sentiment de culpabilité, de sa crainte. Alors Dieu attendit et attendit jusqu’à ce qu’Il dise finalement : « S’il ne vient pas à Moi, j’Irai à lui. » Alors il envoya Nathan. Et c’est dans cette approche vers David que nous découvrons Son cœur envers tous les chrétiens tombés dans le péché.

 

Au début de mon ministère, je prêchais tout à fait différemment à propos de Nathan. J’ai encore l’enregistrement de cette prédication, et je grince des dents lorsque je m’entends maintenant car je n’avais pas prêché dans un bon esprit. J’étais enragé contre le péché et ne me laissais pas guider par la miséricorde de Dieu ! Je m’exclamais : « Voilà David, croyant qu’il s’en est bien tiré malgré son péché. Il continue ses affaires comme si de rien n’était, comme s’il n’avait rien fait de mal. Mais voici qu’arrive le puissant messager de Dieu, Nathan, plein de zèle. Il s’avance et raconte à David l’histoire de l’agneau volé. Puis, il regarde David droit dans les yeux et s’exclame : « Cet homme c’est toi ! Tu as transgressé les lois de Dieu et apporté la honte sur Son Nom. C’est fini, ton péché est découvert. Repens-toi. »

 

N’est-ce pas la façon dont vous aussi, vous auriez apostrophé David ? « Dieu soit loué, le péché doit être dénoncé. Nos dirigeants doivent être purs, sans tâches »

 

Mais cela ne se passa pas du tout comme cela pour David, car ce n’est pas comme cela que Dieu s’occupe de Ses serviteurs pécheurs, rétrogrades, désobéissants. Dieu avait déjà dit à Nathan que David était pardonné. Il dit au prophète d’aller vers David avec un message de réconciliation : « Lorsque tu diras à David ce que je t’ai dit, il croira qu’il va mourir sur le champ. Mais tu devras lui dire qu’il est pardonné, qu’il ne mourra pas ! Dis-lui aussi que j’affronterai toutes les conséquences de ses péchés avec lui. » Je crois que Nathan a parlé à David dans un esprit de réconciliation, doucement, et avec respect, alors qu’il racontait l’histoire de l’agneau volé ! Il espérait que David se reconnaîtrait dans l’histoire et qu’il courberait la tête et admettrait : « Oh, Nathan, tu parles de moi. » Mais non, au lieu de cela, David était indigné !

 

A ce moment, j’imagine que Nathan se tourna lentement vers la fenêtre, le cœur brisé. Il se retourna probablement vers David, avec tristesse et dit : « David, tu es cet homme. Vois tout ce que Dieu a fait pour toi, toutes les bénédictions qu’Il t’a données. Le Seigneur s’apprêtait à exaucer tous tes désirs. Mais tu as tué un homme innocent et tu as pris sa femme pour épouse. Tu as méprisé le Seigneur. Et les ennemis de Dieu se réjouissent de ce que tu as fait. Je suis désolé de te le dire, mais l’épée ne quittera pas ta maison, tes femmes seront enlevées. Dieu fera tout cela devant Israël. Tu seras jugé publiquement. Il y a des conséquences à ton péché. »

 

Dieu, dans Son amour, devait montrer à David, le côté horrible de ses péchés. Alors soudainement, tous les sentiments refoulés de David firent surface. Il pria et se dégagea de tous ses sentiments de faute, de crainte, de peine des dix derniers mois. « Oh, Nathan, j’ai péché contre Dieu ! »

 

Ce n’était pas le prophète qui criait, c’était David. Il sentait la colère Dieu tombant sur lui car Dieu avait mis à découvert tous ses péchés. Au contraire, il était un homme troublé, sa conscience le troublait constamment. En lisant le Psaume 51, on l’entend prier et se dégager de toutes les craintes qu’il avait portées dans son cœur. Il avait été le témoin de ce que le péché avait fait dans la vie de Saül, et il avait peur que la même chose ne lui arrive.

 

« Ne me rejette pas loin de ta face, ne me retire pas Ton Esprit Saint » (Psaumes 51:13) David craignait que Dieu ne l’ait abandonné.

 

« … Renouvelle en moi un esprit bien disposé » (Psaumes 51:12) Il savait qu’un mauvais esprit était descendu sur Saül et il ne voulait pas que cela lui arrive.

 

« Rends-moi la joie de Ton salut… » (Psaumes 51:14) David avait perdu toute sa joie et toute la paix.

 

« Ne me rejette pas loin de ta face, … » (Psaumes 51:13) Il vivait en cachette, effrayé de venir en la présence de Dieu. Il se sentait complètement rejeté.

 

David faisait face à toutes ses craintes. Maintenant, Nathan pouvait lui livrer le message du cœur de Dieu : « L’Eternel pardonne ton péché, tu ne mourras point. » (2 Samuel 12:13) Il était temps d’être réconcilié. La communion avec David manquait à l’Eternel. Il était temps que David revienne à Dieu.

 

Dieu voit la terrible agonie du péché dans la vie des pécheurs, des perdus, des rétrogrades. Il pleure lorsqu’Il nous voit nous enfuir de Sa présence, lorsque nous avons péché, lorsque nous avons mauvaise conscience. Il connaît notre crainte d’être rejeté, d’être perdu, de ne plus jamais être juste. Et Il n’a aucun plaisir à nous voir agoniser à cause de nos péchés. Il ne nous observe pas calmement en disant : « Laissons-le souffrir encore un peu. Lorsqu’il sentira vraiment le mal, alors j’arriverai en courant ; » Non ! Le Seigneur vous a attendu tout ce temps pour vous donner l’occasion de revenir à Lui et d’être pardonné !

 

Mais après une si longue attente, Il n’attend plus, Il fera le premier pas vers vous. Il vous enverra quelqu’un. Quelqu’un non pas pour vous critiquer, vous réprouver, mais pour vous réconcilier avec Dieu. Le Seigneur vous dira : « Oui, tu M’as fait de la peine, tu M’as méprisé. Tu étais impatient et ingrat, mais Je veux te pardonner. Je te veux à nouveau dans Mes bras ! »

 

En effet, Nathan dit au roi : « David, j’ai une bonne nouvelle pour toi. Le Seigneur t’a pardonné. » David devait se demander : «Mais comment puis-je me tenir devant un Dieu Saint ? » Le prophète répondit : « Tu ne mourras pas, tu vivras. »

 

« Car Tu es bon, Seigneur, Tu pardonnes, Tu es plein d’amour pour tous ceux qui T’invoquent. » (Psaumes 86:5)

 

Je ne prétends pas comprendre la miséricorde et la grâce de Dieu. Cela me dépasse complètement. David fut pardonné et rétabli ; et Bath-Sheba lui donna un fils, que Dieu appela Salomon. « … et qui fut aimé de l’Eternel. » (2 Samuel 12:24) Je vous le demande : comment cela est-il possible ? Qui peut comprendre une telle miséricorde ?

 

Ensuite, nous voyons que David reprit tout son courage perdu. Il avait de nouveau toutes ses forces. Il répondit à l’appel de Joab de combattre la ville de Rabbah et Israël gagna une grande victoire ! Le roi David retourna à Jérusalem avec tous les honneurs. Dieu l’avait entièrement restauré !

 

Néanmoins, sachez que David a dû également payer un grand prix et a beaucoup souffert des conséquences de ses péchés. Voyez, il a dû payer le prix de quatre agneaux ; le bébé de Bath-Sheba et trois autres fils : Ammon, Absalom et Adonija moururent. Mais, même dans la souffrance de ces peines, le Seigneur réconforta David. Lorsqu’il récoltait ce qu’il avait semé, Dieu était son aide. Après chaque souffrance, Dieu le réconfortait.

 

Lorsque vous vous repentez de vos péchés et que vous vous présentez, brisé, devant le Seigneur, Il vous aide à chaque étape des conséquences pénibles de vos péchés. Sa miséricorde, sa grâce et sa bonté vous permettent de supporter tout avec espoir.

 

J’ai quelques dernières questions pour vous :

 

Comment haïssez-vous le péché ? Sur quel ton de voix vous exprimez-vous contre le péché ? Cette haine est-elle tempérée par la miséricorde ?

 

Etes-vous aussi exigeant et dur avec vous-même qu’avec les autres ? « … Car le jugement est sans miséricorde pour qui n’a pas fait miséricorde. La miséricorde triomphe du jugement. » (Jacques 2:13) Si vous n’avez montré aucune miséricorde envers les autres, vous ne bénéficierez pas non plus de miséricorde !

 

Je réalise que Jésus a traité les Pharisiens de serpents et de vipères; et oui, Jean-Baptiste a dénoncé les péchés de Hérode et l’a traité de renard. L’apôtre Paul attaque publiquement les sorciers, et il a cité les noms de pécheurs fiers de l’être. Et je suis d’accord que les prophètes doivent parler et montrer les iniquités au peuple de Dieu.

 

Mais ces paroles étaient adressées à des personnes qui refusaient de se repentir, qui avaient des attitudes de Pharisiens et de l’orgueil dans le cœur ! Ce message, par contre, concerne l’attitude de Dieu envers le péché chez ceux qui se repentent, qui ont le cœur brisé, qui regrettent.

 

« … Et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion. » (Jacques 5:11)

 

Si vous êtes tombé mais que vous vous repentez et que votre esprit est brisé, peu importe combien gravement vous avez déçu le Seigneur. Il viendra vous trouver pour se réconcilier avec vous, parce qu’Il voit votre cœur brisé.

 

« Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé. Oh Dieu, Tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit. » (Psaumes 51:19).

 

Voilà la différence !

 

Père Eternel, aide-nous tous à reconnaître les signes montrant que le cœur d’une sœur ou d’un frère qui s’éloigne de toi est repentant. Et aide-nous à pardonner comme Tu nous pardonnes, afin de rechercher la réconciliation et la restauration complètes pour chacun de Tes saints. Amen.

 

 

 

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Par David Wilkerson

 

Je voudrais vous parler d’un serviteur oint de Dieu qui haïssait le péché plus que quiconque. Sa haine pour le mal était si passionnée, si intense. Il était prêt à tuer tout transgresseur. Je parle de Saül, le premier roi d’Israël ! Personne dans l’Ancien Testament n’exprimait de plus grande haine pour le péché que Saül.

 

Les Philistins avaient envahi Israël. Peut-être pour tester les résolutions du roi nouvellement établi. Ils attaquèrent Israël sur trois flancs en même temps.

 

Un sentiment de lâcheté s’étendit parmi les soldats d’Israël et ils commencèrent à s’enfuir dans les cavernes, derrière les rochers pour se cacher de l’ennemi. Saül n’avait plus que six cents combattants avec lui. Les troupes ennemies étaient beaucoup plus puissantes et de plus les combattants d’Israël étaient très mal armés. « Il arriva qu’au jour du combat, il ne se trouvait ni épée, ni lance entre les mains de tout le peuple qui était avec Saül et Jonathan ; il ne s’en trouvait qu’auprès de Saül et de Jonathan, son fils. » (1 Samuel 13:22) Saül et son armée hétéroclite étaient assis sous quelques arbres, se demandant quoi faire.

 

Mais, entre-temps, Jonathan et son porteur d‘armes s’éloignèrent du camp pour préparer leur propre stratégie. Ce jeune fils de Saül était un homme de Dieu, plein de foi. Il dit à son aide : « …car rien n’empêche l’Eternel de sauver au moyen d’un petit nombre comme d’un grand nombre. » (1 Samuel 14:16)

 

Les deux hommes se faufilèrent jusqu’à un endroit près de Mishmash où ils virent un groupe de soldats philistins sur une colline escarpée au-dessus d’eux. Jonathan se leva, s’exposant aux soldats ennemis et ceux-ci le défièrent de s’approcher. Tant bien que mal, Jonathan et son premier porteur d’armes réussirent à grimper jusqu’en haut des rochers et surprirent les soldats ennemis qui ne croyaient pas cela possible. Presque instantanément, les deux hommes abattirent vingt Philistins.

 

Quand la bataille fut terminée, le reste des soldats philistins fut pris de panique et s’enfuit. Le seul passage possible pour leur fuite était fort étroit et les soldats se trouvèrent bloqués entre les rochers. La Parole dit qu’ils tremblèrent et qu’ils commencèrent même à se battre entre eux : «l’effroi se répandit au camp, dans la contrée et parmi tout le peuple ; le poste et ceux qui ravageaient furent également saisis de peur, le pays fut dans l’épouvante. C’était comme une terreur de Dieu. Les sentinelles de Saül, qui étaient à Guiba de Benjamin, virent que la multitude se dispersait et allait de côté et d’autre » (1 Samuel 14:15-16).

 

L’un des gardes de Saül entendit le bruit. Regardant vers le bas, dans la vallée, il vit les deux hommes qui firent s’enfuir les Philistins. Il appela Saül qui vint regarder la scène. Saül ne pouvait reconnaître son fils et voulut savoir qui étaient les deux soldats. Alors il ordonna à ses officiers de compter les hommes. « Vérifiez qui manque à l’appel. » Le compte fut fait et un soldat vint dire à Saül que Jonathan et son porteur d’armes manquaient. A cette annonce, Saül et toute son armée se joignirent au combat. Ils arrivèrent à chasser tous les Philistins. Néanmoins, Saül donna un ordre sans réfléchir. Il dit à ses soldats : «…maudit soit l’homme qui prendra de la nourriture avant le soir, avant que je ne sois vengé de mes ennemis ! » (1 Samuel 14:24)

 

Il avait ordonné que personne ne s’arrête pour manger avant la fin du combat ! C’était un ordre stupide. Naturellement, Jonathan et son porteur d’armes ne l’avaient pas entendu. Et tandis qu’ils combattaient dans un endroit boisé, Jonathan arriva près de quelques arbres où il y avait une coulée de miel. Il pointa son bâton dans ce miel et en goûta. Immédiatement sa vue s’éclaircit et ses forces revinrent pour le combat.

 

Cette nuit, après le combat, les soldats d’Israël prirent les animaux de l’ennemi et les abattirent à même le sol pour en manger. Ils ne laissèrent pas drainer le sang et mangèrent de la viande contenant encore du sang. Ces deux actions étaient tout à fait contraires à la loi. Quelqu’un vint rapporter l’affaire à Saül qui était horrifié. Il savait que la loi commandait de tuer les animaux sur une pierre et d’en drainer tout le sang avant d’en manger. Soudainement, il fut rempli de colère et d’indignation. Il donne l’ordre à tous de s’assembler autour de lui et il rugit : « … vous commettez une infidélité ; roulez à l’instant vers moi une grande pierre. » (1 Samuel 14:33)

 

Saül disait : « Dieu est offensé ! Vous l’avez attristé ! Vos transgressions sont de flagrants péchés ; Vite, il n’y a pas de temps à perdre ! Amenez-moi votre bétail qui sera tué sur la pierre. Laissez le sang s’en écouler et ne mangez pas de viande contenant du sang. Faites-le selon la loi ! »

 

Je peux imaginer la scène. Saül est là près de la pierre servant d’autel et les soldats s’avancent, gênés, tels des agneaux. Saül balance la tête et dit à ses capitaines : « Comment ont-ils pu faire cela ? Sont-ils vraiment stupides ? Je ne peux permettre à la colère de Dieu de s’abattre sur cette nation ! La situation doit être rectifiée.» Il était outragé.

 

Cette nuit là, les soldats étaient fatigués, traumatisés par le combat et les événements, mais comme ils n’avaient pas encore liquidé tous les Philistins, Saül ordonna qu’ils poursuivent l’ennemi toute la nuit. Il dit : « Nous ne dormirons pas cette nuit. Nous allons nous battre jusqu’à ce que je sois vengé ! » Le grand prêtre, néanmoins lui suggéra : « Consultons d’abord le Seigneur » La Bible dit : « Et Saül consulta Dieu : Descendrai-je près les Philistins ? Les livreras-tu entre les mains d’Israël ? Mais à ce moment-là Il ne lui donna point de réponse. » (1 Samuel 14:37)

 

Une fois de plus, la haine de Saül pour le péché était intense. Il était fou furieux. « Dieu ne parle pas car Il est en colère contre nous ! Quelqu’un a péché et je vais découvrir de qui il s’agit. Je ne permettrai pas le péché parmi le peuple de Dieu. Alignez-vous, le peuple d’Israël d’un côté et mon fils et moi de l’autre. » La Parole dit qu’ils tirèrent au sort et que le sort tombe sur Saül et Jonathan. « … Jonathan et Saül furent désignés, … » (1 Samuel 14:41)

 

Le roi et son fils de trouvèrent isolés et Saül se tourna vers Jonathan et dit : « Déclare-moi ce que tu as fait … » (1 Samuel 14:43) Qu’as-tu fait, Jonathan ? Quel péché as-tu commis ? Il faut savoir que Saül avait dit à son peuple : « Que Dieu m’aide, même si le coupable est mon propre fils, il mourra ! » Quelle rage contre le péché !

 

Jonathan regarda son père d’un regard incrédule et demande : «tu veux dire que tu vas me tuer parce que j’ai mangé un peu de miel ? » Mais Saül reste imperturbable et garda ses positions de haine contre le péché et cria : « Que Dieu me traite dans toute sa rigueur si tu ne meurs pas, Jonathan !» (1 Samuel 14:44) et il commanda à ses officiers de prendre Jonathan et de l’exécuter. Heureusement, les soldats s’avancèrent et vinrent à son secours !

 

Frères et sœurs bien-aimés, voici l’image d’un serviteur de Dieu exprimant une haine sans compromis pour le péché. Mail il y a quelque chose de tragiquement erroné dans cette façon d’agir ! Voyez-vous, Saül haïssait le péché dans la congrégation, dans sa famille. Mais il excusait le péché dans son propre cœur ! Il haïssait uniquement le péché des autres.

 

Saül aurait dû être en deuil pour ses propres péchés. Il venait de rencontrer le prophète Samuel qui lui avait dénoncé la situation de péché dans laquelle il se trouvait. Le prophète l’avait repris pour sa sottise, sa désobéissance, son impatience et sa rébellion. A ce point, Saül aurait dû dire : « Si quelqu’un a besoin de jugement, c’est bien moi ! » Mais il avait une espèce de rage pour la sainteté de Dieu et contre les erreurs de son peuple !

 

Je désire faire le lien entre ces situations et ce qu’il y a actuellement derrière le mouvement appelé «Domination du Royaume » en Amérique. La force motrice derrière la doctrine de ces «reconstructionistes », ceux qui veulent se référer aux lois de l’Ancien Testament, c’est la haine profonde contre les péchés en Amérique.

 

Les dirigeants principaux du «reconstructionisme » disent que notre société est pourrie, décadente, hors contrôle et que le seul moyen de retrouver l’ordre est de retourner vers la loi. Littéralement, ils veulent reprendre les commandements de Moïse : «Jeter les pierres aux personnes coupables d’avortement, et aux femmes qui se sont fait avorter ; faire comme les islamistes et couper les mains aux voleurs, et donner quarante coups sur le dos de ceux qui abusent les autres ; condamner à mort tous les violeurs et revendeurs de drogue,… Aucune miséricorde, pas de compassion pour les transgresseurs !

 

Voyez la rage contre le péché. Mais, typiquement, il n’est pas question de punition contre leurs propres péchés !

 

L’un des écrivains principaux du groupe des «Reconstructionistes » a critiqué à plusieurs reprises les prophéties dont je parle dans mon livre «Set the Trumpet to thy Mouth » (Sonne la Trompette et Avertis Mon Peuple, éditions VIDA). Il m’a écrit des lettres pleines de venin à plusieurs reprises. Lorsque je les ai lues, j’avais peine à croire qu’elles avaient été écrites par un chrétien. Cet homme écrit livre après livre contre le péché en Amérique, et néanmoins il trouve normal de fumer et de boire ! Il dit avoir le «fardeau de purifier la société actuelle » mais refuse de se purifier lui-même ! J’appelle cela le syndrome de Saül qui est caractérisé par la haine du péché dans la société, du péché dans l’Eglise, du péché chez les autres, mais sans un seul regret pour ses propres péchés.

 

Même le plus juste d’entre nous a tendance à haïr le péché des autres tout en restant aveugle vis-à-vis de son propre péché !

 

David était un homme de Dieu qui haïssait le péché de toutes des forces. Il disait : « Vous qui aimez l’Eternel, haïssez le mal…» (Psaumes. 97:10). Néanmoins, ce même homme commit adultère avec Bath-Sheba ! Et il envoya son mari à la mort.

 

La Bible dit que Bath-Sheba «pleura son mari » (2 Samuel 11:26). Imaginez la peine et le sentiment de culpabilité que cette pauvre femme a dû ressentir ! Elle avait trompé son mari et maintenant elle l’avait perdu. Je ne crois pas qu’elle ait pu imaginer que c’était son amant David qui avait comploté la mort de son mari.

 

Le péché de David avait «déplu à l’Eternel » (2 Samuel 11:27). Il avait séduit Bath-Sheba, avait planifié la mort de son mari, et puis l’avait trompée en faisant semblant d’être bon en l’épousant. Alors, dix mois plus tard, Dieu envoya Nathan, le prophète, pour s’occuper du péché de David (voir 2 Samuel 12).

 

Nathan vint à la cour de David faisant semblant de représenter un pauvre homme qui avait été trompé. Il dit au roi : « Il y a un homme dans ce royaume qui est très riche. Et l’un de ses amis vint lui rendre visite. L’ami avait faim après la longue route et avait besoin d‘être restauré. Cet homme riche avait beaucoup de bétail. Son voisin, par contre, n’avait qu’un petit agneau. De plus, cet agneau était l’animal de la famille et mangeait et dormait avec cette famille. Plutôt que d’envoyer ses serviteurs chercher l’un de ses propres agneaux, cet homme riche choisit d’aller voler l’agneau de son voisin, le tua et le donna à manger à son ami. »

 

David était outragé. Il dit à Nathan : « Alors cet homme est mort ! Il mérite la mort. » Et il ajouta encore : « Cet homme réparera sa faute ! » Il était enragé contre ce péché. Oh, comme il haïssait ce péché !

 

Vous voyez, frères et sœurs bien-aimés, à quel point le péché non confessé d’un enfant de Dieu peut produire une indignation contre les péchés des autres ! Si vous avez des péchés cachés, comme David en avait, vous sentirez une indignation contre les péchés des autres. Les péchés cachés donnent naissance à un «esprit religieux », c’est à dire un esprit de jugement.

 

Il y a longtemps, lors d’une conférence sur la repentance, la femme d’un pasteur vint vers nous. Elle nous confia que son mari était très connu dans les églises comme un prédicateur pieux. Il crie contre le maquillage des femmes, les vêtements indécents, le cinéma. Mais c’est un imposteur : il est lui-même esclave de la pornographie. Il ne fait jamais face à son propre péché ! Cet homme prêchait le légalisme pour couvrir ses propres péchés.

 

Jésus dit : « Car on vous jugera du jugement dont vous jugez et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Ou, comment peux-tu dire à ton frère : « Laisse-moi ôter une paille dans ton œil », toi qui as une poutre dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère » (Matthieu 7:2-5)

 

L’apôtre écrit : « Toi donc qui enseignes les autres, tu ne t’enseignes pas toi-même ! Toi qui prêches de ne pas dérober, tu dérobes ! Toi qui dis de ne pas commettre d’adultère, tu commets l’adultère ! Toi qui as en abomination les idoles, tu commets des sacrilèges ! » (Romains 2:21-22).

 

Je crois que tous les chrétiens recherchant la sainteté doivent avoir une vraie haine du péché. Et tout berger doit crier contre le péché et les compromis. Mais une haine pure du péché doit venir d’un cœur qui a été exploré et jugé lui-même !

 

David dénonçait le péché et les compromis. « Eternel, n’aurais-je pas de la haine pour ceux qui te haïssent, du dégoût pour ceux qui s’élèvent contre toi ? Je les hais d’une parfaite haine, ils sont pour moi des ennemis. » (Psaumes 139:21-22)

 

Cette exclamation courageuse venait d’un esprit brisé et repentant, parce que David avait examiné son propre cœur au préalable! Dans les versets suivants, il dit : « Sonde-moi ô Dieu, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! » (Psaumes 139:23-24).

 

Nous sommes tellement peu conformes à l’image de Jésus lorsque nous haïssons le péché chez les autres. Nous voulons que le jugement tombe sur eux, mais Dieu veut de la miséricorde. Nous voulons attirer les flammes du ciel sur les transgresseurs mais Dieu veut pardonner et se réconcilier avec tous les pécheurs.

 

Je n’aurais jamais pu être un prophète prêchant la miséricorde au roi Manassé. Il couvrit Jérusalem de sang en envoyant des milliers de bébés hurlants à l’estomac de Moloch. Si Dieu m’avait envoyé vers cet homme pour l’encourager et pour se réconcilier, je l’aurais attaqué avec fureur.

 

Et pourtant, la Bible nous dit que Manassé se repentit ! Même ainsi, je n’aurais pas cru en ses larmes. Je n’aurais entendu que les cris des bébés. Et tout ce qui m’aurait préoccupé aurait été ce qu’il avait fait pour corrompre cette société. A cause de cette attitude, je n’aurais pas vu la terreur dans ses yeux ou entendu ses cris d’effroi. Je n’aurais pas cru que Dieu pourrait continuer à aimer et à pardonner un tel vil pécheur. Mais Il le fit. Et la Parole dit qu’il manifesta de la miséricorde envers Manassé.

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Faites-vous encore de la projection? par Henri Viaud Murat http://www.blogdei.com/14170/faites-vous-encore-de-la-projection-par-henri-viaud-murat/ http://www.blogdei.com/14170/faites-vous-encore-de-la-projection-par-henri-viaud-murat/#comments Tue, 03 May 2011 09:39:15 +0000 colibri http://www.blogdei.com/?p=14170

 

La « projection » est un phénomène bien connu en Psychologie. Tous les êtres humains pratiquent la projection, le plus souvent sans le savoir! Mais, en devenant des Chrétiens spirituels, nous serons complètement délivrés de ce travers que constitue la projection.

La « projection » est un mécanisme de défense psychologique, destiné à nous soulager à bon compte de nos tensions internes. Pour donner une définition simple de la projection, nous dirons qu’elle consiste à attribuer aux autres, le plus souvent inconsciemment, nos propres désirs, tendances, pulsions ou traits de caractère, surtout ceux qui sont franchement négatifs.

En effet, l’être humain refuse en général d’affronter directement la réalité de certains aspects négatifs de sa propre personnalité. Pour échapper à une situation émotionnelle qui lui serait intolérable, s’il prenait clairement conscience de ces aspects négatifs, il préfère alors les « projeter » sur les autres, c’est-à-dire les attribuer aux autres.

Quand la réalité de ce que nous sommes ne nous est pas supportable, nous préférons attribuer inconsciemment cette réalité à quelqu’un d’autre, afin de ne pas affronter notre propre réalité, et de nous soulager nous-mêmes.

Dans ce sens, la projection peut être considérée comme un mécanisme de défense psychologique. Au lieu de s’accuser soi-même, on préfère accuser les autres.

On projette sur les autres ce que l’on est soi-même, parce qu’on n’a pas, le plus souvent, de solution pour éliminer de notre personnalité les aspects qui nous semblent dévalorisants ou inacceptables.

En fait, on se fait littéralement « son propre film », que nous projetons sur « l’écran » des autres, parce que nous ne voulons pas nous voir tels que nous sommes en réalité.

C’est la raison pour laquelle ce mécanisme de projection est en général parfaitement inconscient. Parce que nous n’avons pas les moyens d’affronter notre propre réalité, de résoudre nos propres problèmes, et d’apaiser nos propres tensions psychologiques, nous préférons les « évacuer » en les attribuant aux autres.

Le Seigneur Jésus, dans Sa parabole de la paille et de la poutre, nous a bien montré que nous avions déjà plus facilement tendance à apercevoir les problèmes des autres que nos propres problèmes!

« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’oeil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil? » (Matthieu 7: 3).

 

Prenons quelques exemples pratiques pour illustrer la projection.

Une femme se sent par exemple persécutée et rejetée par son entourage. Elle est persuadée que les autres la haïssent. Elle est en train en réalité de projeter inconsciemment sur les autres le fait qu’elle se hait elle-même, en raison par exemple de fautes graves passées qu’elle ne se pardonne pas. N’osant pas s’avouer qu’elle se hait elle-même, elle va accuser les autres de la haïr, tout en projetant aussi sur les autres la haine de soi qui l’habite.

Un homme, qui a lui-même été incompris et rejeté pendant son enfance, va non seulement finir par accuser les autres de ne pas le comprendre et de le rejeter, mais également tendre lui-même à rejeter les autres et à ne pas les comprendre.

Dans le « coup de foudre amoureux », il y a souvent la tendance à projeter son idéal amoureux sur la personne aimée. Par la suite, la désillusion risque d’être grande, lorsque les yeux s’ouvrent sur une réalité moins glorieuse!

Un mari, inconscient de ses propres tendances dominatrices et de ses propres désirs adultères, accusera, par projection, son épouse de le dominer et de lui être infidèle, alors qu’il n’en est rien en réalité.

 

Pour la Psychologie, la projection peut comporter certains aspects positifs, par exemple sur le plan de la protection de notre personnalité: en refusant d’affronter des aspects trop négatifs de notre personnalité, nous évitons de subir de graves traumatismes psychologiques, et nous pouvons nous concentrer sur le développement des aspects positifs de notre personnalité.

Mais la projection peut aussi comporter des aspects franchement pathologiques, et aboutir à une véritable paranoïa, et même à des délires hallucinatoires ou de persécution.

 

Dans tous les cas, les psychologues sont d’accord pour admettre que ce mécanisme de la projection semble absolument universel chez l’espèce humaine. Ils s’efforcent donc d’utiliser ce mécanisme psychologique de manière positive, et de s’en servir comme un outil de « développement personnel ».

 

En tant que Chrétiens, il n’est pas mauvais de connaître l’existence et l’universalité de ce phénomène de projection psychologique. Cela nous permet déjà de comprendre deux vérités fondamentales.

La première vérité fondamentale, c’est que la projection déforme notre perception de la réalité de soi, mais aussi de la réalité des autres.

Notre faculté de jugement est complètement faussée: nous avons une tendance (humaine et charnelle) à prêter aux autres des sentiments, des pensées et des attitudes qu’ils n’ont pas en réalité. En outre, nous ne sommes pas conscients du fait que nous tendons à attribuer aux autres des aspects de notre propre caractère et de notre propre personnalité. Nous sommes donc incapables de voir la réalité en face. Dès lors, il ne nous est pas possible de réformer cette réalité.

 

La seconde vérité fondamentale, c’est que la projection nous empêche de nous responsabiliser, pour nous remettre sincèrement en cause devant Dieu. On préfère accuser les autres que s’accuser soi-même. Ce faisant, on s’oppose à l’action du Saint-Esprit, qui veut nous conduire dans toute la vérité, et nous amener à la repentance, en nous donnant une conviction personnelle de péché, de justice et de jugement.

La prise de conscience de ces deux vérités suffit déjà à nous montrer que ce mécanisme de projection représente une arme puissante entre les mains de la chair, pour continuer à exercer son emprise sur notre vie.

La chair, puissance de péché qui demeure dans nos membres, refuse d’être mise à la lumière et d’être remise en cause. Elle fera donc tout pour nous garder aveugles et nous empêcher de prendre conscience de la réalité. La chair ne veut pas que nous prenions conscience de la source véritable des émotions ou des pensées qu’elle nous inspire.

 

Étant donné que la plupart des Chrétiens nés de nouveau ignorent la réalité de leur vraie nature spirituelle, et qu’ils ignorent aussi la marche par l’esprit, la chair va pleinement profiter de cette ignorance pour les empêcher, dans un premier temps, de prendre conscience de la cause réelle de leurs problèmes psychologiques. La chair va les persuader que leurs problèmes viennent soit de leur « mauvaise nature de péché », soit, de préférence, de leur « mauvais environnement ».

Or un Chrétien né de nouveau ne possède plus une « mauvaise nature de péché ». Il est né de nouveau, et il ne possède qu’une seule nature, sa nouvelle nature en Christ. Mais la chair de péché continue à habiter dans ses membres. Et c’est cette chair qui est la cause de tous ses problèmes, et non sa « mauvaise nature », ni son « mauvais environnement ».

 

Dans un deuxième temps, même si nous sommes conscients de la cause réelle de nos problèmes psychologiques, et même quand nous nous rendons compte que la cause réelle de nos problèmes est en nous et pas à l’extérieur de nous, la chair va s’efforcer de nous aveugler aux solutions divines de ces problèmes, en nous maintenant dans l’ignorance de l’oeuvre de la croix et de la marche par l’esprit.

Ainsi, nous pouvons dire que plus un Chrétien sera charnel, plus sa perception de la réalité de soi et des autres sera faussée, et plus il aura tendance à faire de la projection psychologique.

En revanche, plus nous grandirons dans l’esprit, plus notre perception de la réalité sera juste, et plus notre jugement sera selon la vérité.

 

Il peut sembler normal et compréhensible que des hommes qui ne sont pas nés de nouveau, et qui sont des pécheurs par nature, cherchent à éviter de voir leur véritable nature en face, et tendent à projeter sur les autres ce qui caractérise en fait leur propre nature.

Les hommes qui ne sont pas régénérés en Christ n’ont aucun moyen, malgré tous leurs efforts, de changer profondément leur nature et leur personnalité. N’ayant aucune solution pour changer ce qu’ils sont, ils n’ont pas la force d’affronter les aspects les plus « noirs » de leur personnalité.

Refusant de voir en face la laideur morale de leur véritable nature, ils préfèrent donc « noircir » les autres, et leur attribuer la cause réelle de leurs propres malheurs, afin de soulager leur conscience. De cette manière, ils continueront à rester sous l’emprise sournoise de la puissance du péché, sans discerner que cette puissance de péché qui les domine est la cause réelle de tous leurs problèmes.

Toutefois, lorsqu’un homme perdu accepte d’être convaincu de péché, de justice et de jugement, par le Saint-Esprit, et lorsqu’il reçoit Jésus-Christ comme Sauveur et Maître, nous savons qu’il passe aussitôt par une nouvelle naissance spirituelle. Il reçoit, dans son esprit, une nouvelle nature pure et sainte, à l’image de celle du Seigneur Lui-même.

Tout le problème de ce Chrétien né de nouveau, à partir de ce moment-là, consiste, d’une part à identifier tout ce que le péché avait construit dans sa vie passée, afin de s’en dépouiller et, d’autre part, à connaître la réalité de sa nouvelle nature en Christ, afin de s’en revêtir.

Il est clair que la chair ne va absolument pas accepter ce programme salvateur! Elle mettra donc aussitôt en place sa subtile stratégie, pour garder ce Chrétien né de nouveau le plus possible sous son emprise, c’est-à-dire pour le garder dans l’ignorance et dans l’incrédulité.

 

Nous avons été tellement habitués, dans notre passé de pécheurs perdus, à utiliser le mécanisme inconscient de la projection, pour nous protéger des conséquences insupportables de notre propre péché, que nous allons tendre à avoir toujours recours à ce mécanisme, après notre nouvelle naissance. Et la chair sera ravie de nous « aider » à continuer à projeter sur les autres tout ce qui est encore charnel en nous, et à les accuser de nos propres turpitudes!

Nous resterons ainsi aveuglés à l’origine réelle de nos problèmes spirituels, et nous resterons incapables de résoudre ces problèmes de la bonne manière, c’est-à-dire tant que nous n’avons pas été éclairés par le Seigneur et Sa Parole.

 

Prenons l’exemple d’un Chrétien charnel, dont la relation avec le Seigneur, par définition, n’est pas bonne. Étant charnel, il aura tendance à manifester un certain nombre d’oeuvres de la chair, que Paul décrit dans Galates 5: 19-21: « l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables ».

Mais il est difficile à un Chrétien charnel de reconnaître qu’il est lui-même à l’origine de ces œuvres charnelles, parce qu’il a laissé la chair le dominer. Il lui est pénible d’accepter la responsabilité de ses propres négligences et de ses propres fautes spirituelles dans ce domaine. Il ne comprend pas que ses souffrances et ses problèmes spirituels proviennent uniquement de sa mauvaise communion avec Dieu. Il va donc chercher à apaiser cette tension interne en projetant sur les autres la raison de ses échecs et de ses souffrances.

Il ne dira donc pas qu’il souffre parce qu’il a négligé de développer sa communion et sa relation personnelle avec le Seigneur. Mais il dira: « Je souffre, parce que c’est mon entourage qui me fait souffrir! C’est ma femme, ou tel frère, ou mon pasteur, qui est la cause de mes problèmes! »

Nous devons réaliser qu’il s’agit là encore d’une action de la chair, qui peut ainsi continuer à exercer son emprise sur notre vie.

Pour un tel Chrétien charnel, la solution évidente sera alors soit de s’éloigner de cet « environnement hostile », soit d’éloigner de lui tous ceux qui sont prétendument la cause de ses problèmes. Inutile de dire que ces fausses solutions ne feront que perpétuer et étendre l’emprise de la chair sur sa vie!

La vraie solution consiste à recevoir la lumière du Seigneur sur notre état spirituel réel, afin qu’Il nous révèle l’origine véritable de nos problèmes! Ne vaut-il pas mieux une bonne conviction de péché, une bonne révélation de la Vérité, et un bon apprentissage de la marche par l’esprit, plutôt qu’une fuite en avant dans les ténèbres spirituelles?

 

Il nous est donc utile, en tant que Chrétiens, de connaître l’existence et le mécanisme de la projection psychologique. Cela doit nous permettre tout d’abord d’être infiniment plus prudents, en ce qui concerne les jugements que nous pouvons porter sur les autres. Méfions-nous toujours de ce que nous « percevons » chez les autres, et demandons sincèrement au Seigneur si nous ne sommes pas en train de projeter sur eux ce que nous sommes nous-mêmes!

Connaître ce mécanisme de la projection nous permet aussi de savoir que les sentiments ou les traits de caractère que nous prêtons aux autres peuvent très bien décrire nos propres sentiments et nos propres traits de caractère, dans la mesure où nous sommes encore contrôlés par la chair.

 

Lorsque nous sommes charnels, nous sommes incapables de juger selon la vérité. Nous jugeons selon l’apparence, selon les inspirations fausses de la chair, et au travers des « filtres perceptuels » qu’elle nous impose. Tandis que l’homme spirituel juge de tout, et n’est lui-même jugé par personne (1 Corinthiens 2: 15). Autant de bonnes raisons de nous efforcer de devenir spirituels!

 

La Psychologie a encore découvert que ceux qui avaient une forte « estime de soi » (une forte opinion positive d’eux-mêmes) étaient mieux équipés pour s’attaquer aux aspects négatifs de leur personnalité, afin de tenter de les faire disparaître ou de les améliorer.

Cette découverte n’a rien d’extraordinaire, car elle ne fait que mettre l’accent, mais de manière déformée, sur ce que la Bible nous enseigne clairement par ailleurs!

Il n’est donc pas question pour nous d’avoir recours à la Psychologie des hommes pour résoudre nos problèmes spirituels, ni pour « développer ou améliorer notre personnalité »! Mais la Psychologie des hommes peut redécouvrir, même partiellement, une part de vérité biblique. Toutefois, ce dont nous devons pleinement tenir compte, en tant que Chrétiens, c’est de l’enseignement de la Parole de Dieu.

Or, il est bien vrai que la pleine connaissance du « moi nouveau » que nous avons acquis en Christ nous permet indiscutablement de nous attaquer efficacement aux aspects de notre comportement qui sont encore dominés par la chair, afin de les faire disparaître, et de les remplacer par tout ce qui vient de notre esprit régénéré.

Tout d’abord, en tant que Chrétiens, nous n’avons nullement besoin de « développer notre estime de soi »! Pourquoi? Parce que, grâce à notre nouvelle naissance, Dieu nous a déjà donné un nouveau « moi » pur et parfait! Jamais, sur cette terre, nous n’aurions pu rêver atteindre une personnalité aussi parfaite, juste et sainte, même si nous avions passé des années et des siècles à utiliser toutes les méthodes psychologiques de « développement de soi »!

 

Par Sa grâce, le Seigneur Jésus nous a fait naître de nouveau, et nous a accordé une nouvelle personnalité semblable à la Sienne!

Une fois que nous le savons, que nous le croyons, et que nous nous sommes identifiés à notre nouveau « moi » en Christ, nous pouvons dire que notre « estime du nouveau moi » est parfaite! Car, en nous estimant à notre vraie valeur, en ce qui concerne notre nouvelle nature, nous estimons par là, l’œuvre de Christ à sa vraie valeur!

 

Combien le Seigneur, par la grandeur et la perfection de Son œuvre, ridiculise une fois pour toutes les pauvres et misérables méthodes humaines pour « améliorer » et « perfectionner » notre caractère et notre personnalité! Par une seule œuvre de justice, par l’offrande de Son corps sur la croix, le Seigneur a amené à la perfection, une fois pour toutes, ceux qui ont été sanctifiés par le sang de Jésus-Christ (Hébreux 10: 14)!

Si nous recevons la révélation spirituelle de l’œuvre de Christ, et de la qualité de la nouvelle nature qu’Il nous a donnée, nous estimons alors à sa juste et vraie valeur ce que nous sommes en Lui!

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