Actualités chrétiennes, informations et religion, nouvelles évangéliques et Bible » Sciences http://www.blogdei.com Christianisme. Religion. Protestantisme. Édification. Information. Discernement. Eschatologie. Bible. Sat, 22 Oct 2011 21:07:06 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.1.1 Poésie: Un Poète qu’on ne lit plus… http://www.blogdei.com/16578/poesie-un-poete-quon-ne-lit-plus/ http://www.blogdei.com/16578/poesie-un-poete-quon-ne-lit-plus/#comments Fri, 21 Oct 2011 22:41:50 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16578

epelorient.free.fr

Il existe un poète aux odes insondées,
Plus vaste que les cieux, plus grand que l’infini ;
Son cœur est l’océan où naissent les idées,
L‘univers à genoux chante son nom béni.

Son regard rajeunit les croyances ridées ;
Il sculpte au cœur humain l’espoir dans le granit,
Il calme de la mer les vagues débordées ;
Aigle impossible, il a l’immensité pour nid.

Sa plume est le soleil ; son poème, le monde ;
Les monts et les forêts que la tempête émonde,
Les océans profonds que tord le vent du flux,

Sont les notes sans fin de sa vaste harmonie ;
L‘homme est l’écho complet de son œuvre infinie.
Ce poète, c’est Dieu ; mais on ne le lit plus.

Etienne Eggis
(1830-1867)

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L’Eglise de Thyatire, par Alfred Kuen http://www.blogdei.com/16542/leglise-de-thyatire-par-alfred-kuen/ http://www.blogdei.com/16542/leglise-de-thyatire-par-alfred-kuen/#comments Thu, 20 Oct 2011 20:47:20 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16542

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La ville
La plus longue lettre est adressée à la ville la moins importante » (R.H. Charles)
C.J. Hemer renchérit:« la lettre qui est aussi la plus difficile à la moins connue des Eglises ».

Thyatire était une petite ville à l’intérieur des terres, sur la grande route circulaire qui reliait les sept villes destinataires des lettres, à une soixantaine de km de Pergame. Sa situation stratégique était remarquable : au débouché d’une longue vallée qui réunissait l’Hermus et le Caïus.
Par elle passaient les routes de Byzance à Smyrne et de Pergame en Syrie. Son nom émerge en 290 av. J.-C. comme ville de garnison chargée de protéger l’accès vers Pergame à la frontière entre la Mysie et la Lydie.
A l’époque romaine, son importance n’était ni politique, ni religieuse, mais économique et
commerciale. Sa population était très mélangée et comprenait des Latins, des Grecs et des Orientaux. Thyatire étant une colonie fondée par des Macédoniens, il y avait parmi ses habitants d’anciens Macédoniens, des Grecs, des Lydiens et des Mysiens. On a relevé aussi des traces d’Egyptiens et de Perses. Ce mélange explique une tendance au syncrétisme religieux.
Sur le plan de la religion, les seuls vestiges sont ceux d’un temple d’Apollon, le dieu soleil (représentant aussi l’empereur) et d’une Sybille devineresse que l’on venait consulter pour connaître l’avenir. Il n’y avait pas de temple dédié au culte impérial. Il ne semble pas que le paganisme ou la pression de Rome aient constitué une menace sérieuse pour les chrétiens.
La lettre à Thyatire commence par un rappel de deux caractéristiques du fils de Dieu : « celui dont les yeux sont comme la flamme du feu et les pieds comme du bronze précieux éclatant ». On s’est demandé si c’était pour faire contrepoids aux qualités attribuées à Apollon, dieu soleil. Les Juifs devaient avoir une synagogue à Thyatire puisque Lydie était une prosélyte juive de cette ville (Ac 16.14) ; elle n’a pas pu le devenir à Philippes puisqu’il n’y avait pas là de synagogue.

L’Eglise
A-t-elle joué un rôle dans la fondation de l’Eglise une fois rentrée chez elle ? Ou bien l’Eglise devait-elle son existence à des chrétiens d’Asie convertis par l’apôtre Paul durant ses trois années de ministère à Ephèse ? Toujours est-il que l’Eglise semble importante et bien active vu les éloges que le Christ lui fait (v. 19). Contrairement à Ephèse, c’est même une Eglise en progression dont les « dernières oeuvres sont plus nombreuses que les premières ».
Lydie nous est présentée comme « une marchande de pourpre de Thyatire ». La pourpre était effectivement l’une des industries prospères de la ville. Les étoffes teintes en pourpre l’étaient soit par la sécrétion d’un petit coquillage (le murex), soit par les racines de la garance. Cette plante poussait en grandes quantités autour de Thyatire et alimentait cette industrie précieuse. En effet, Pline l’Ancien dit qu’une livre de pourpre valait plus de mille deniers. Si le denier était le salaire normal d’une journée (cf. Mt 20.2) cela voulait dire entre trois et quatre années de travail d’un ouvrier. Cela explique déjà en partie la prospérité de la ville au 1er siècle. A côté des teinturiers, on a relevé sur les inscriptions trouvées à Thyatire les métiers de tisserands, tanneurs, potiers, cordonniers, tailleurs, boulangers, bourreliers, fondeurs de bronze, fabriquants de chalcolibanos, sans doute un alliage de cuivre, d’airain de bronze ou de zinc, une spécialité de Thyatire puisqu’on n’a trouvé ce mot nulle part ailleurs qu’en Apoc. 1,15 et 2.18.

Dilemme
Or, selon les traditions antiques tous ces artisans étaient regroupés dans les guildes (corporations) aux règles et aux coutumes très strictes. Elles avaient leurs réunions régulières, leurs fêtes et leurs banquets qui commençaient toujours par un sacrifice et une libation aux dieux et se terminaient généralement par une orgie accompagnée de pratiques plus ou moins immorales.
Comment un commerçant ou un chef d’atelier pouvait-il maintenir ses affaires sans appartenir à la guilde de son métier ? Mais comment pouvait-il participer à ces manifestations s’il était chrétien ? C’est de là que venait le conflit pour les chrétiens de Thyatire.

Le compromis
Or, dans cette Eglise, il y avait une femme qui leur enseignait qu’ils pouvaient fort bien « participer au culte des idoles, se livrer à la débauche et manger les viandes des sacrifices » (v. 20). Elle est appelée Jézabel. Beaucoup d’hypothèses ont été échafaudées pour l’identifier. Tout ce que nous savons c’est qu’elle est dans l’Eglise (ce n’est donc pas la Sybille locale) et qu’elle y répand son faux enseignement. Le pseudonyme qui lui est donné renvoie à la femme d’Achab, roi d’Israël (1 R 16.31 ; 2 R 9.30-37), dont le péché fut d’avoir introduit en Israël le culte de ses divinités païennes.
La Jézabel de Thyatire corrompait donc la foi des chrétiens en y mêlant des éléments païens. Nous avons déjà dit que le syncrétisme était à l’ordre du jour dans cette ville. Jézabel introduisit dans l’Eglise une sorte de syncrétisme pagano-chrétien, non pas tant sur le plan doctrinal que sur le plan pratique : on mélangeait l’allégeance au Christ avec la participation aux cérémonies païennes. Solution séduisante pour les artisans et les marchands tiraillés entre leur fidélité au Christ et leurs intérêts économiques et professionnels.
La prophétesse Jézabel les délivrait de leur cas de conscience : vous pouvez tranquillement participer aux fêtes de votre guilde leur disait-elle ; un chrétien est un homme libre ; les idoles ne sont rien et l’âme n’est pas affectée par ce qui se passe dans le corps. C’est le même enseignement que celui des Nicolaïtes à Ephèse et à Pergame. Sur le plan des connaissances, elle leur proposait l’exploration des «profondeurs de Dieu » qui sont, en fait, « les profondeurs de Satan » (v. 24 cf.
2.9 où synagogue de Dieu est aussi changé en synagogue de Satan).

« A Thyatire la menace ne venait pas de l’extérieur de l’Eglise : de la persécution, du culte païen ou impérial. Elle venait de l’intérieur de l’Eglise, de ceux qui, dans l’Eglise proposaient de prendre vis-à- vis du monde la plus dangereuse de toutes les attitudes : une attitude de compromis »

A.K.

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L’Eglise de Smyrne, par Alfred Kuen http://www.blogdei.com/16526/leglise-de-smyrne-par-alfred-kuen/ http://www.blogdei.com/16526/leglise-de-smyrne-par-alfred-kuen/#comments Wed, 19 Oct 2011 20:39:24 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16526

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La ville
Le messager qui partait d’Ephèse trouvait, à une soixantaine de kilomètres au nord, la ville de Smyrne, « la gloire de l’Asie » comme elle aimait à s’appeler et, avec Ephèse, le port le plus important.

Située au fond d’un golfe de 70 km de profondeur, et à l’embouchure de l’Hermus, elle jouissait d’une situation exceptionnelle. Son avant-port, à l’ouest de la rade, pouvait être aisément fermé en cas de guerre, mettant la ville à l’abri de toute intrusion indésirable.
La cité, créée selon la légende par une Amazone qui lui aurait donné son nom quelque 1000 à 1200 ans av. J.-C., a subi maintes vicissitudes au cours de son histoire. En 624 av. J.-C., elle fut saccagée par Allyatte, roi de Lydie, et disparut pendant plusieurs siècles de l’histoire. Puis elle fut reconstruite à quelque 3 km de l’ancien emplacement sur ordre d’Alexandre par Antigone et Lysimaque. Elle eut, de plus, à souffrir de plusieurs tremblements de terre.
En l’an 23 de notre ère, l’un des meurtriers de Jules César vint s’y réfugier. Rome mit la ville à sang pour le capturer. Au cours des siècles, elle justifiait bien son nom ; Smyrne = myrrhe = souffrance (cf. v. 10). Cependant, en égard à sa longue tradition de loyauté, elle reçut de Rome le privilège, de préférence à dix autres villes candidates, de construire un temple à l’empereur Auguste et à sa mère.
La loyauté politique de la ville était, en effet, devenue proverbiale dans le monde antique ; on l’appelait « Smyrne la fidèle »2. Dès 195 av. J.-C., elle fut la première ville de l’Empire à ériger un temple à Dea Roma, la déesse Rome. Plus tard, lorsque « l’esprit de Rome » qui devait unir les peuples divers rassemblés dans le vaste Empire s’est incarné dans la personne des empereurs, Smyrne a demandé, avec six autres villes d’Asie mineure, le privilège d’édifier un temple à l’empereur régnant.
C’est elle qui fut choisie et, en l’an 26, elle construisit un temple à Tibère, à Livia et au Sénat.
Lorsque le culte impérial devint obligatoire, Smyrne se distingua par son zèle à l’imposer à tous ses citoyens. Redevenue florissante et splendide après son éclipse de plusieurs siècles, elle devint l’un des plus grands centres commerciaux et culturels de l’Asie, rivalisant constamment avec Ephèse pour la première place dans la province.
Les auteurs antiques exaltent la beauté de la ville : Aelius Aristides la compare à une fleur « fraîche comme un bosquet », en faisant allusion à l’emblème de la cité. Sur ses médailles, elle se déclarait elle-même « première par la beauté » – sous-entendu architecturale – de ses édifices. Au centre de la ville, la « rue Dorée » partait du port où se trouvait le temple de Cybèle, patronne de la ville, pour aller vers le pied de la colline de Pagus auquel s’adossait le temple de Zeus, en passant par les temples d’Apollon, d’Esculape et d’Aphrodite. La splendeur des temples païens contrastait avec les humbles lieux de réunion des chrétiens et la pompe du culte des dieux grecs éclipsait la simplicité de leurs rassemblements.

Symbolique
Les Smyrniotes étaient très fiers de leur ville, de ses écoles de science et de médecine. Ils voulaient être les premiers en beauté, les premiers dans le culte impérial, les premiers pour la culture (la ville n’était-elle pas le lieu de naissance d’Homère ?). Mommsen a appelé Smyrne « le paradis de la vanité municipale ». La lettre à l’Eglise de Smyrne contient plusieurs allusions à la situation locale.
Elle leur est adressée par « celui qui est le premier et le dernier » – face aux Smyrniotes qui voulaient être les premiers en toutes choses – par celui qui a été mort et qui est à nouveau vivant (v. 8). Exactement comme la ville elle-même entre sa destruction par Alyattes, le père de Crésus (Hérode 1.16) et sa refondation en l’an 290 av. J.-C. D’ailleurs Strabon (58-25 av. J.-C.) avait déjà parlé de mort et de résurrection de la ville (14.1.37). Aelius Aristide a comparé la ville au phénix, cet oiseau mythique qui se faisait périr sur un bûcher et renaissait de ses cendres. La même image était utilisée par certains Pères de l’Eglise pour le Christ. La plupart des légendes de la mort et de la résurrection du phénix mentionnent l’usage de la myrrhe lors de son ensevelissement et de sa réincarnation. Les auteurs chrétiens font le parallèle avec la myrrhe employée pour embaumer le corps de Jésus. La myrrhe était utilisée en Egypte (pays d’origine de la légende du phénix) pour embaumer les morts afin de préserver leurs corps pour la vie future. La myrrhe est donc associée à la fois à l’idée de mort et de survie ou de résurrection.
Or, le mot Smyrne signifie myrrhe. Jésus encourage les destinataires de la lettre de Smyrne : « N’aie pas peur des souffrances qui t’attendent » (v. 10). « Comme j’ai été mort et que je suis revenu à la vie, comme votre ville était morte et a revécu, vous aussi, même si vous passez par la mort, vous vivrez avec moi. Rappelez-vous le nom de votre ville et son symbolisme. »

Opposants
« Sois fidèle jusqu’à la mort », fidèle comme la devise de votre ville le rappelle. Elle veut être fidèle à son Kurios, son Seigneur (c’est-à-dire l’empereur). Soyez fidèle au votre. La fidélité au Christ était menacée par deux opposants : les Romains et les Juifs. Nous avons vu que Smyrne tenait à se distinguer par son loyalisme envers Rome.
A l’époque de Domitien, le culte de César devint obligatoire : une fois par an, chaque citoyen romain devait déposer quelques graines d’encens sur l’autel de l’empereur en disant : Kaisar Kurios (César est Seigneur). Après cela, il recevait un certificat attestant qu’il avait rempli ses devoirs civiques. L’un de ces certificats que l’on a retrouvé porte : « Nous, Serenas et Hermas, représentants de l’empereur, nous t’avons vu sacrifier ». Mais c’est précisément ce qu’un chrétien ne pouvait pas faire, car pour lui il n’y avait qu’un seul Seigneur : Jésus-Christ. « Nulle part la vie était plus dangereuse pour un chrétien qu’à Smyrne »5, à cause du zèle patriotique des autorités municipales.
Un second danger venait des Juifs (Ap. 2.9). Ils formaient une colonie nombreuse et bien considérée dans la ville. La destruction de Jérusalem en l’an 70 l’avait encore multipliée par un afflux massif de réfugiés. L’Eglise de Smyrne était sans doute composée en grande partie d’anciens Juifs considérés comme des apostats par leurs coreligionnaires. Ceux qui « se disent Juifs mais ne le sont pas » sont des Israélites attachés à leur appartenance ethnique comme à une garantie de la faveur divine (cf. Jn 8.33ss) et ils s’opposaient de toutes leurs forces aux chrétiens qui prétendaient être à présent le véritable Israël, le peuple de Dieu (cf. Rm 2.28 ; Ga6.15; Ph 3.23).
Etant ennemis des enfants de Dieu, ils étaient devenus une « synagogue de Satan » (v. 9), car ils se faisaient les auxiliaires du « diable » (v. 10), de l’Accusateur, en accusant les chrétiens auprès des autorités. La haine des Juifs de Smyrne s’est manifestée dans toute sa virulence quelques années plus tard : ce sont eux qui ont incité les autorités à se saisir de Polycarpe, le disciple de Jean et responsable de l’église de la ville : « C’est lui celui qui enseigne toute l’Asie, le père des chrétiens, le destructeur des dieux, qui enseigne à beaucoup à ne pas sacrifier aux dieux ni à les adorer » (Martyre de Polycarpe). Polycarpe mourut sur le bûcher un jour de sabbat. Violant l’interdiction du sabbat, les Juifs furent les plus zélés à apporter des fagots pour alimenter le feu.

Promesse
La pauvreté des chrétiens de Smyrne (v. 9) pouvait être due, du moins en partie, à la spoliation de leurs biens par des persécuteurs païens ou juifs. De plus, il devait être difficile pour un chrétien sans compromis de gagner sa vie dans une ville païenne. D’autre part, l’hostilité des Juifs excluait les chrétiens de la protection officielle et de la tolérance dont ils jouissaient eux-mêmes. A celui qui est fidèle jusqu’à la mort, Jésus promet « la couronne de la vie » (v.10), allusion à la couronne de lauriers qui récompensait le vainqueur des jeux athlétiques, mais peut-être aussi à une expression courante dans le monde antique : « la couronne de Smyrne », allusion au mont Pagus dominant la ville qui, coiffé d’édifices publics, lui faisait comme une couronne, image rappelée peut-être par la couronne qui ornait la tête de Cybèle sur les monnaies. Appollonius de Tyane y a fait allusion en souhaitant à la ville « une couronne de citoyens vertueux » plutôt que de bâtiments et de portiques.
La couronne de vie, promise par le Christ, est encore plus précieuse.
L’Eglise de Smyrne est, avec celle de Philadelphie, la seule à ne recevoir que des éloges. Cela s’explique en partie par l’opposition à laquelle les chrétiens devaient faire face. « Devenir chrétien n’importe où c’était devenir un hors-la-loi. A Smyrne, l’Eglise était un lieu pour des héros… Dans une ville où la splendeur du culte païen aurait bien pu étouffer la vie d’une Eglise païenne, une ville où l’orgueil des gens regardait de haut les humbles chrétiens, une ville où chaque chrétien se trouvait menacé d’un côté par les exigences du culte impérial, de l’autre par les calomnies et la méchanceté des Juifs, il y avait des chrétiens qui étaient fidèles jusqu’à la mort »
A.K.

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L’Eglise de Pergame, par Alfred Kuen http://www.blogdei.com/16494/leglise-de-pergame-par-alfred-kuen/ http://www.blogdei.com/16494/leglise-de-pergame-par-alfred-kuen/#comments Tue, 18 Oct 2011 17:48:25 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16494

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La ville
A quelque 70 km de Smyrne, toujours sur la grande route du sud au nord, se trouvait Pergame, à une vingtaine de km de la côte à laquelle la ville était reliée par la rivière Caïcus. Accrochée sur les flancs de l’Hermos, son site s’étage sur quelque 300 m au-dessus de la plaine dominée par une acropole imposante. « La connaissance que Christ a des églises va au-delà de leurs oeuvres (comme à Ephèse) et de leurs tribulations (comme à Smyrne) et s’étend à l’environnement dans lequel elles vivent. ‘Je sais où tu habites’, dit-il. Il savait que les siens étaient entourés d’une société non chrétienne et exposés de tous côtés à la pression des modèles et des valeurs du monde ». Mieux nous connaîtrons cet environnement, mieux nous comprendrons ces chrétiens et les lettres que le Christ leur adresse.

Au 1er siècle, Pergame semble encore avoir été la capitale politique de l’Asie, siège du proconsul romain et du tribunal suprême, mais se voyait disputer cette suprématie par Ephèse. (Selon Ramsay, le transfert officiel du gouvernement s’est fait sous Hadrien en 129.) Sa population de l’époque est estimée entre 150 000 et 200 000 habitants. Elle s’enorgueillissait de sa vie artistique, littéraire et scientifique. Sa richesse provenait en partie du trésor de guerre de Lysimaque, l’un des généraux d’Alexandre, confié à la ville et accaparé par elle. Ses rois avaient créé une école de sculpture, des ateliers pour travailler l’ivoire et les pierres précieuses, pour fabriquer des parfums et des parchemins. Le mot parchemin lui-même est une francisation de Pergamene charta (une feuille de Pergame, en allemand : ein Pergament).

La légende prétend que le roi Eumène de Pergame voulait attirer dans sa ville le bibliothécaire d’Alexandrie. Le pharaon Ptolémée l’ayant appris interdit l’exportation du papyrus à Pergame. C’est ce qui amena Eumène à chercher un produit de remplacement : il le trouva dans les peaux de mouton traitées et blanchies. L’industrie qui en naquit fut l’une des sources de richesse de la ville.
La bibliothèque municipale en fut le premier client pour confectionner les 200 000 volumes qu’elle abritait (qui furent offerts par Antoine à Cléopâtre et prirent le chemin de l’Egypte). La ville édifia aussi un temple à Athéna, la déesse de la poésie. Ses habitants avaient le choix entre cinq théâtres.
L’un d’eux, construit vers 170 av. J.-C., avait 80 rangées de sièges étagées sur 5 mètres de hauteur et pouvait contenir 60 000 spectateurs.

Temples et cultes païens
La vie religieuse était très développée à Pergame, « en partie parce que la religion devint l’un des principaux instruments de la politique ». On y trouvait des temples dédiés aux principales divinités grecques et à l’empereur romain. » Ces divers cultes étaient alliés et plus ou moins fondus entre eux, et s’arrangeaient fort bien avec celui des Césars. Le prêtre de Zeus-Soter était aussi prêtre du divin Auguste. Dionysos-taureau fraternisait avec Askiépios-serpent ; les mystères phrygiens déclaraient que ‘le taureau est père du serpent, et le serpent, père du taureau’ ».
Au-dessus de tous ces temples trônait celui de Zeus-Soter, visible du fond de la vallée, avec son autel de 12 m de haut, classé parmi les sept merveilles de l’Antiquité. La base de l’autel mesurait
37m sur 34, elle était entourée d’une frise représentant la lutte de Zeus et d’Athéna contre les géants. (Cet autel a été reconstruit à Berlin dans le musée Pergamentum.)
Dans la ville se trouvait le temple d’Asclépios (l’Esculape des latins) qui était en même temps un centre médical avec une source curative s’épanchant dans un bassin de marbre. Ce centre était réputé dans le monde antique depuis le 4e siècle av. J.-C. On soignait les malades par des bains d’eau et de soleil, par la musique, la suggestion, la prière et l’interprétation des rêves. L’auteur catholique Dallmayr écrit: « Ce n’est pas un blasphème que de penser à Lourdes… La source, les bains, le sanctuaire qui les domine, les nombreux miracles attestés – tout cela constitue bien des parallèles ».

Le symbole d’Esculape, le serpent (qui est resté celui de toutes les branches médicales et paramédicales) figurait sur les pièces de monnaie de la ville. Le serpent étant sensé incarner le dieu Asclépios. Les malades étaient couchés la nuit dans le temple où l’on élevait des serpents inoffensifs qui étaient lâchés la nuit et se répandaient parmi les malades. Leur toucher était interprété comme l’attouchement d’Asclépios en vue de la guérison.
Le culte d’Asclépios comprenait aussi certains aspects mystiques. Dans un Hymne à Asklépios, Aelius Aristide « dit avoir reçu d’Esculape, dans une incubation, le nom nouveau de Théodoros ».
L’incubation était un « rite divinatoire qui consistait le plus souvent à dormir dans ou près d’un temple pour obtenir par un songe les prescriptions d’un dieu guérisseur » (Larousse). Tacite et Pausanias nous disent que les malades qui accouraient de loin à l’Asclépéion attendaient que le dieu leur dicte en songe des prescriptions infaillibles.
Rite divinatoire, prescriptions données par un dieu, nom nouveau : tout cela fait penser à une parodie occulte du christianisme par celui que l’on a appelé « le singe de Dieu », Satan. Serait-ce à cause d’Asclépios, appelé « le dieu de Pergame » que le Christ dit que là « Satan à son trône » ?
C’est l’une des solutions proposées. Car, dans la Bible, le serpent symbolise Satan (Gn 3.1ss ; Ap 12.9 ; 22.2).
D’autres proposent comme trône de Satan l’autel gigantesque de Zeus-Soter qui dominait la ville. Or, pour les chrétiens, il n’y a qu’un seul Soter (Sauveur), c’est Jésus-Christ. Toute divinité qui usurpe la place du Sauveur est une création du diable.
L’abbé Fillion pensait que « l’interprétation la plus naturelle » de cette appellation était l’idolâtrie générale dont Pergame était le centre depuis le 3e siècle av. J.-C.. On a retrouvé les ruines d’une vingtaine de temples divers, dédiés à Bacchus, Vénus, Athéna, etc. « Par ce culte et par les orgies qui s’y associaient, Pergame était vraiment devenue le trône de Satan ». Mais Barclay nous dit qu’à
la fin du 1er siècle, les dieux grecs avaient tellement perdu leur crédit auprès des foules que cela ne valait guère la peine de les attaquer. Les histoires de guerres et de batailles, d’amours, de jalousies et d’adultères des dieux et des déesses de l’Olympe les avaient complètement discrédités. Ce n’étaient pas les hommes qui étaient si dépravés qu’ils ont abandonné leurs dieux : c’était plutôt les dieux qui étaient devenus si dépravés qu’ils furent abandonnés par les hommes.

Culte impérial
Mais un nouveau culte était sur le point d’absorber et de coiffer tous les autres: celui de l’empereur.
Pergame, capitale administrative de la province, se devait de donner l’exemple en la matière. Déjà les anciens rois de Pergame avaient revendiqué des honneurs divins. Eumène II s’était fait appeler Soter et Theos. Sa mère était décrite comme « la femme d’un dieu ». Il fit agrandir un temple édifié par Attalus 1er dans lequel le roi régnant avait des prêtres et des prêtresses pour célébrer son culte.
Pergame fut aussi la première ville d’Asie à instituer le culte de l’empereur. Dès l’an 29 av. J.-C. (trois ans avant Smyrne), Pergame reçut l’autorisation d’édifier un temple à Auguste. C’était le premier sanctuaire provincial de tout l’empire en l’honneur d’un empereur vivant. Pergame devint donc « le centre du culte impérial » (R.H. Charles).
A l’époque de Jean, trois temples étaient consacrés au culte impérial et, comme nous l’avons vu, le grand prêtre de Zeus était aussi grand-prêtre du culte de l’empereur. « Pergame était une ville où le culte de César était le plus intense, une ville dévouée à la glorification du culte de César. Un chrétien y avait déjà payé de sa vie sa loyauté à Jésus-Christ : Antipas (v. 13). Il fut un « témoin fidèle » jusqu’à la mort, comme le Christ lui-même (1.5; 3.14). « II n’est pas difficile de reconstruire la scène de la mort, dit J. Stott. Connu comme chrétien, il fut convoqué devant le proconsul de la province dont la résidence se trouvait probablement à Pergame »… Devant un buste de l’empereur il suffisait de jeter quelques grains d’encens sur le feu et de dire « César est Seigneur » et il était libre. Mais « il ne pouvait donner à César le titre qui appartenait à Christ et rejoignit ‘la noble armée des martyrs ».
Déjà sous l’empereur Auguste, des titres divins lui furent attribués à Pergame. On y a retrouvé une inscription disant : « L’empereur Auguste, fils de Dieu, Seigneur qui veille sur toute la terre et la mer ». Sous Néron, la pratique du culte impérial devint régulière : il fut désigné comme le Sauveur de la terre (no soter tès oikoumenès), le Seigneur du monde entier (no tu pantos kosmou kurios).
Domitien demandait que l’on s’adresse à lui comme dominus et deus (Seigneur et dieu), un titre qui correspond à la confession de Thomas en face du Christ ressuscité (Jn 20.28).
« Un certain nombre de termes techniques du culte impérial sont très parallèles à des expressions utilisées dans l’Apocalypse dans un sens chrétien, et certaines des preuves les plus évidentes de ce culte proviennent de ces mêmes villes de l’Asie »10. Ainsi l’expression « Parole de Dieu » (Ap 1.2) était utilisée dans les cultes païens seulement à Pergame, Smyrne et Ephèse. Le « jour du Seigneur » correspond au « jour d’Auguste » : une inscription se rapportant à l’empereur Hadrien àPergame. Les mots salut et Seigneur reviennent souvent dans l’Apocalypse (7,10 ; 12.10 ; 19.1, 18 ; 4.8, 11…) sans doute en contraste avec l’emploi de ces termes dans la liturgie du culte impérial.
« Nous concluons donc que l’expression ‘trône de Satan’ se réfère en premier lieu au culte impérial tel qu’il a été imposé à partir de Pergame à une époque de confrontation critique pour l’Eglise… Les revendications des Césars sont vues par Jean comme une parodie satanique de ceux du Christ ».
Au jus gladii (le glaive de la justice) de César s’oppose « celui qui tient l’épée aiguisée à double tranchant » (v. 12).

Secte des Nicolaïtes
Nous retrouvons aussi à Pergame, comme à Ephèse, les Nicolaïtes. Ici le contexte est plus explicite et nous permet mieux d’identifier leurs travers. Les reproches qui leur sont faits ici (v. 14) sont les mêmes que ceux qui frappent les disciples de la Jézabel de Thyatire (2.20ss). Il semble s’agir plutôt d’égarements de conduite que d’erreurs doctrinales (contrairement à ce qu’en dira Irénée : Adv. haer. 1.26.3).
La « doctrine de Balaam » consistait à séduire les Israélites par les filles madianites (Nb 25,1-2 ; 31.16). La tradition du judaïsme tardif voyait en lui le corrupteur par excellence d’Israël. « Le christianisme des origines a repris cette appréciation (2 Pi 2.15 ; Jd 11 ; Ap 2.14). Balaam est le modèle vétéro-testamentaire des gnostiques libertins, qui décomposent l’Eglise par leur hérésie ».
Dans Ac 15.20 et 29, l’abstention des viandes sacrifiées aux idoles et de la débauche sont deux impératifs imposés aux chrétiens. A Thyatire, Jézabel enseigne qu’ils n’ont pas besoin de se laisser imposer ces restrictions. Les Nicolaïtes étaient donc un mouvement antinomien (comme à Corinthe) qui avait pris pied au moins dans ces trois villes d’Asie: Ephèse, Pergame et Thyatire, en déformant la doctrine paulinienne de la liberté chrétienne. Dans une ville où le paganisme était si puissant et si omniprésent, il pouvait être séduisant pour des chrétiens d’entendre que, puisque les dieux n’étaient rien, on pouvait tranquillement participer aux festins qui suivaient les sacrifices aux idoles et maintenir ainsi de bonnes relations avec ses voisins, puisque le corps était destiné à périr, la débauche n’affectait pas notre âme. A ceux qui résistaient à cette séduction, le Christ ressuscité offre à la place des viandes sacrifiées aux idoles, la manne cachée (v. 17 ; cp. 2, 7 où les Nicolaïtes sont également mentionnés).

Promesses symboliques
Dans Ex 16.32-34, le Seigneur demande de préserver un spécimen de la manne dans le coffre sacré pour les générations futures. Selon 2 Maccabées 2.4-7, Jérémie aurait caché cette manne sous terre lors de la destruction du temple de Salomon. Elle devait rester cachée jusqu’à la venue du Messie.
Dans le bas-judaïsme, on enseignait que la manne cachée par Jérémie est réservée au ciel pour les élus qui en jouiront pendant l’ère messianique. Mais puisque, pour les chrétiens, l’ère messianique a commencé, les chrétiens ont déjà part à cette manne cachée. « Dès à présent, les chrétiens de Pergame reçoivent cette manne réservée pour les temps de la fin » (lorsqu’ils participent au repas du Seigneur).
Le vainqueur recevra aussi une pierre blanche sur laquelle est gravée un nom nouveau. Les exégètes font allusion à beaucoup de coutumes antiques qui pourraient être à l’origine de cette image: pierre d’acquittement au tribunal, contremarque des invités à un festin, diplôme d’un jeu athlétique avec le nom du vainqueur gravé dans la pierre, pierre qui dispense le gladiateur du jeu du cirque, amulette porte-bonheur, gage pour obtenir de l’argent ou du blé, billet d’entrée au théâtre à Pergame, pierre précieuse gardée au ciel avec la manne, allusion à un rite d’initiation dans le culte d’Asclépios… « Tous ces usages sont attestés et permettent une transposition facile dans les registres du symbolisme chrétien. Facile, mais purement hypothétique ».
Mais « l’important est le nom qui y est gravé »15. Or, Es 65.15 se lit dans la Septante: « A mes serviteurs sera donné un nom nouveau » et Ap 3.12 dit: «J’écrirai sur lui mon nom nouveau».
Quand on sait que, dans la Bible, le nom représente la personnalité, la signification de la promesse devient claire: c’est le caractère du Christ qui est gravé dans la vie du chrétien (cf.2 Cor 5.17).

A.K.

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La timidité : un défaut? http://www.blogdei.com/16298/la-timidite-un-defaut/ http://www.blogdei.com/16298/la-timidite-un-defaut/#comments Sat, 01 Oct 2011 12:43:56 +0000 Bible http://www.blogdei.com/?p=16298

slate.fr

Il faut arrêter de considérer la timidité comme un défaut, voire une maladie, affirme l’auteure d’un livre sur l’introversion et d’un blog sur les introvertis dans une tribune au New York Times.

Non seulement la timidité et l’introversion —ou plus précisément, le tempérament précautionneux et sensible qui les favorise— sont normales, mais elles ont même une grande valeur, et pourraient bien être essentielles à la survie de notre espèce, estime Susan Cain.

Pour Susan Cain, la timidité et l’introversion sont toutes deux sous-évaluées dans un monde qui fait l’éloge de l’extraversion, alors même qu’on trouve ces deux qualités depuis très longtemps dans notre espèce, y compris à des postes de responsabilité, depuis Moïse dans la Bible jusqu’à Larry Page chez Google.

On trouve des «sitters» («des gens qui s’assoient»), c’est-à-dire des individus qui restent dans leur coin et observent, et des «rovers» («nomades»), c’est-à-dire des individus qui se jettent dans des situations sans beaucoup observer leur environnement auparavant, chez les humains et certaines autres espèces animales.

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à lire également sur le même thème

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Israël : La Bible la plus vieille du monde publiée sur Internet http://www.blogdei.com/16268/israel-la-bible-la-plus-vieille-du-monde-publiee-sur-internet/ http://www.blogdei.com/16268/israel-la-bible-la-plus-vieille-du-monde-publiee-sur-internet/#comments Fri, 30 Sep 2011 18:27:11 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=16268 >> lire la [...]]]>

Le Monde des Religions

Depuis le lundi 26 septembre, certains des manuscrits de Qumrân (ou de la mer Morte) sont disponibles en ligne sur le site du Israel museum de Jerusalem. Vieux de plus de 2000 ans, ces parchemins sont les copies les plus anciennes de la Bible hébraïque que nous possédons.

>>> lire la suite

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Que se passe-t-il dans le cerveau humain pendant la projection d’un film en 3D? http://www.blogdei.com/16231/que-se-passe-t-il-dans-le-cerveau-humain-pendant-la-projection-dun-film-en-3d/ http://www.blogdei.com/16231/que-se-passe-t-il-dans-le-cerveau-humain-pendant-la-projection-dun-film-en-3d/#comments Wed, 28 Sep 2011 16:42:05 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=16231

Coalition Anti-Porno / blogdei

Ndlr: Merci à Michel Morin pour cette contribution qui, à n’en pas douter, fera débat ! Ce qui suit est tiré d’une communication avec le Dr Michael Rich, du Childrens Hospital de Boston

« En fait, votre cortex pré-frontal, lequel est impliqué dans le contrôle des impulsions, des réflexions et décisions à venir ainsi que des choix moraux, est essentiellement inactif dans ce processus. Cela fait partie des raisons pour lesquelles vous êtes totalement « perdu » dans le film…. »

À propos du Dr. Michael Rich
Le Dr. Michael Rich MPH, a obtenu son doctorat en médecine de la Harvard Medical School et son diplôme MPH de Harvard School of Public Health. Il a effectué un stage de résidence et de bourses au Children’s Hospital de Boston. Le Dr Rich est un membre Fellow de l’American Academy of Pediatrics et la Society for Adolescent Medicine et est certifié en pédiatrie et de médecine de l’adolescence.

Aperçu de ses recherches
Conscient de la puissance des images et de la primauté des médias de masse comme source d’information et d’influence pour les jeunes, le Dr Rich se concentre sur les médias en tant que force qui affecte fortement le développement des enfants, la santé et le comportement. En 2002, il fonde le Centre sur les médias et la santé des enfants (SCHL), un centre interdisciplinaire d’excellence dans la recherche, les interventions cliniques, et l’éducation relative aux effets des médias sur la santé physique, mentale et sociale des enfants et des adolescents. Le Centre SCHL est en développement et évalue les interventions pour aider les enfants à se protéger des aspects négatifs des médias, tout en profitant de leur utilisation. (Pour plus d’informations, consultez le site Web de SCHL).

Venu à la médecine, après une carrière de 12 ans comme un cinéaste à Hollywood et au Japon, le Dr Rich utilise activement les médias comme un outil de compréhension afin de promouvoir activement la santé des enfants. M. Rich a écrit et co-produit un engagement, de la vidéo aux enfants, soulager la Squeeze, avec Danny DeVito et Nia Long, qui éduque et habilite les enfants asthmatiques de prendre le contrôle de leur maladie.
La Society for Adolescent Medicine a honoré en 1998 le Dr Rich avec une bourse de nouveau chercheur pour la création de Vidéos d’Intervention / évaluation sur la prévention (VIA), une méthode de recherche où les enfants et les adolescents font des récits de leur maladie sur vidéo afin montrer et de raconter à leurs cliniciens leurs expérience de maladie. À ce jour, VIA a été utilisé avec des enfants et des adolescents pour étudier les conditions de santé chroniques allant de l’asthme et l’obésité au spina-bifida et le VIH. (Pour plus d’informations, consultez le site Web de VIA à http://www.viaproject.org ).

Expert des médias
Le Dr. Michael Rich, MPH, expert en média, directeur du Centre sur les médias et la santé des enfants au Children’s Hospital de Boston, a répondu à la question suivante. J’ai pris mon fils pour voir le film Avatar, et alors que j’étais assis là, avec des lunettes 3D, je me demandais si les scientifiques savaient quelque chose sur les effets du 3D et comment le cerveau des enfants gère le processus psychologique lors de l’expérience d’un film 3D?
Cette question va au cœur de ce qui est intéressant et excitant à propos des films en trois dimensions (3D). Soyez assuré que vos enfants sont aussi affectés que vous lors d’une expérience 3D. Pourquoi?
Parce plus le cerveau est lourdement impliqué dans la transformation sensori-motrice dans le système visuel, le moins d’énergie qu’il a pour d’autres tâches. Pour comprendre pourquoi c’est vrai, si vous regardez quelque chose d’une certaine distance de vous-même avec un seul œil, puis l’autre, il semblera se déplacer. C’est parce que vous synthétisez constamment les deux différentes images qui sont en deux dimensions (2D) à partir de vos deux yeux en une seule image 3D.
La façon dont un film en 3D fonctionne, c’est que deux images distinctes sont projetées à l’écran en 2D en même temps. Les lunettes que vous portez bloquent une image ou l’autre de sorte que chaque œil ne voit seulement que ce qui a été conçu pour lui de voir, ce qui aide ensuite votre cerveau à les combiner en une image 3D.
Alors qu’est-ce que votre cerveau fait lorsque vous êtes assis dans un théâtre, en train de regarder un écran géant, avec des lunettes 3D, baignant dans le son surround, et une qualité vidéo de traitement des 24 images/seconde? Et bien, votre cerveau traite consciencieusement ces stimulis et ne fait absolument rien d’autre.
En fait, votre cortex pré-frontal, lequel est impliqué dans le contrôle des impulsions, des réflexions et décisions à venir aisi que des choix moraux, est essentiellement désactivé dans ce processus. Cela fait partie des raisons pour lesquelles vous êtes totalement « perdu » dans le film. Ces faits font d’une expérience immersive d’un film 3D, une expérience qui peut être très agréable et aussi assez impressionnante. Cependant, pour les enfants, le traitement d’appoint que leurs cerveaux ont à faire peut les rendre plus vulnérables au contenu. En d’autres termes, si quelque chose dans un film 2D leur aurait fait peur, il serait probablement encore plus effrayant en 3D.
Mais la peur des enfants est un enjeu à considérer sérieusement avec n’importe quel film, et il est important de lire sur le contenu du film avant que vous alliez le voir, que ce soit en 2D ou 3D.

Michel Morin

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La Mecque, Las Vegas de l’islam, par Hélios d’Alexandrie http://www.blogdei.com/16218/la-mecque-las-vegas-de-lislam-par-helios-dalexandrie/ http://www.blogdei.com/16218/la-mecque-las-vegas-de-lislam-par-helios-dalexandrie/#comments Wed, 28 Sep 2011 08:07:01 +0000 Bible http://www.blogdei.com/?p=16218

postedeveille

Hélios d’Alexandrie commente l’article intitulé La Mecque se transforme en Las Vegas dans lequel on apprend que les Saoudiens détruisent le patrimoine archéologique de la Mecque en érigeant des gratte-ciel, des centres commerciaux rutilants et des hôtels de luxe.

Pour les Saoudiens wahhabites, les esprits ne doivent pour aucune considération se dégager du 7e siècle. Cependant les traces matérielles de ce même 7e siècle doivent disparaître à jamais du sous-sol de la Mecque ! Ces traces, par leur présence ou par leur absence, pourraient soulever des questions gênantes sur la véracité de certains dogmes historiques. Pour une religion supposément sûre d’elle-même et de sa supériorité, la destruction des preuves matérielles est une façon comme une autre de préserver la foi de ses adeptes.

lire l’article

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Le dessin animé « Bob l’éponge » causerait des troubles de l’attention chez les jeunes enfants http://www.blogdei.com/15962/le-dessin-anime-bob-leponge-causerait-des-troubles-de-lattention-chez-les-jeunes-enfants/ http://www.blogdei.com/15962/le-dessin-anime-bob-leponge-causerait-des-troubles-de-lattention-chez-les-jeunes-enfants/#comments Tue, 13 Sep 2011 16:14:34 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15962

RTL.be / Le Post

Selon une étude de l’University of Virginia publiée par le journal spécialisé Pediatrics, à peine 9 minutes d’aventures de « Bob l’éponge » à la télé entraînent des troubles de l’attention et de l’apprentissage chez les enfants…

Les chercheurs ont pris 60 enfants âgés de 4 ans et les ont divisés en deux groupes. Le premier groupe a regardé un épisode de « Bob l’éponge », tandis que l’autre groupe a regardé un autre dessin animé, intitulé « Caillou ». Ensuite, ils leur ont fait passer de petits examens cognitifs.
Résultat : ceux qui avaient regardé « Bob l’éponge » ont obtenu les pires notes !

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L’anti-évolutionisme est-il l’apanage des « fondamentalistes évangéliques »? par Paul Gosselin http://www.blogdei.com/15857/lanti-evolutionisme-est-il-lapanage-des-fondamentalistes-evangeliques-par-paul-gosselin/ http://www.blogdei.com/15857/lanti-evolutionisme-est-il-lapanage-des-fondamentalistes-evangeliques-par-paul-gosselin/#comments Tue, 06 Sep 2011 15:48:28 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15857

Samizdat.qc.ca

Bonjour, le mantra typique des médias sur la question des origines, c’est que toute remise en question sérieuse de la théorie de l’évolution ne peut être motivée que par la religion (jamais par les données de la science) et, de fait, est l’apanage des «fondamentalistes chrétiens» (et dans nos médias francophones, on dira par ailleurs qu’il s’agit d’un problème « américain »).

Si on reste dans cette logique, il en résulte que ce problème pourrait être «résolu» en soumettant tout ces évangéliques récalcitrants à une thérapie de psychanalyse afin de les aider à surmonter leurs « préjugés contre la science »… Et par la suite, tous pourraient vivre heureux et sans complexes. Mais est-ce aussi simple?

Et bien voici un article (en anglais) qui jette un regard sur le revers de la médaille.

>>> Ces scientifiques Juifs qui s’opposent au Darwinisme (Jerry Bergman – 31 août 2011, Answers In Genesis)

Se pourrait-il plutôt que les données scientifiques évoquées pour défendre l’évolution posent problème? Ce serait gênant…

Paul Gosselin
St-Augustin, Qc

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Darwin dans les médias américains: Le débat évolue http://www.blogdei.com/15781/darwin-dans-les-medias-americains-le-debat-evolue/ http://www.blogdei.com/15781/darwin-dans-les-medias-americains-le-debat-evolue/#comments Fri, 02 Sep 2011 06:27:03 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15781

Samizdat.qc.ca

Bonjour à tous,
Un indice important de l’évolution du débat sur les origines aux États-Unis est le fait que l’on retrouve des journalistes des grandes chaînes osant remettre en question la mythologie évolutionniste. Voici un article récent (en anglais) par la journaliste Ann Coulter, une journaliste américaine qui s’occupe surtout d’actualité politique, mais qui se permet de temps en temps quelques baffes à l’establishment évolutionniste. Et comme bien des américains, elle a un style TRES direct.

Liberals’ View of Darwin Unable to Evolve. (Ann Coulter – 08/31/2011 )

Je vous pose deux questions:

1) Combien des journalistes francophones osent en faire autant?
2) Pourquoi est-ce le cas?

Bonne lecture!

Paul Gosselin
St-Augustin, Qc

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Education nationale: La science invalide la théorie du gender http://www.blogdei.com/15779/education-nationale-la-science-invalide-la-theorie-du-gender/ http://www.blogdei.com/15779/education-nationale-la-science-invalide-la-theorie-du-gender/#comments Fri, 02 Sep 2011 06:24:04 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15779

Liberté Politique / CPDH

L’imposition d’une théorie extra-scientifique dans un enseignement scientifique n’est pas le moindre des paradoxes de la controverse nationale née après l’introduction de la « théorie du gender » dans le programme officiel des lycées français en vigueur à la rentrée. Le plus étonnant dans cette affaire est que la science est en réalité bien moins démunie qu’on ne le pense pour démonter les présupposés idéologiques de ce courant de pensée.

«Oui, garçons et filles sont différents. Ils ont des centres d’intérêt différents, des niveaux d’activité différents, des seuils sensoriels différents, des forces physiques différentes, des styles relationnels différents, des capacités de concentration différentes et des aptitudes intellectuelles différentes!». Ce que tous les parents du monde savent d’expérience en vivant au quotidien avec leur progéniture, l’Américaine Lise Eliot, neurobiologiste aguerrie, l’écrit noir sur blanc dans un livre événement «Cerveau rose, cerveau bleu. Les neurones ont-ils un sexe?» qui sort ces jours-ci en France[1]. Le Figaro Magazine y consacre un dossier passionnant et publie en exclusivité les meilleures feuilles d’un livre dont il faut reconnaître qu’il tombe à pic en pleine polémique sur l’introduction du «gender» dans les nouveaux programmes de sciences de la vie et de la terre (SVT) de 1ère.

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La cyberguerre a commencé, par J-B Naudet http://www.blogdei.com/15738/la-cyberguerre-a-commence-par-j-b-naudet/ http://www.blogdei.com/15738/la-cyberguerre-a-commence-par-j-b-naudet/#comments Sun, 28 Aug 2011 23:22:17 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=15738

.nouvelobs.com

La panique gagne. Aucune puissance au monde n’est à l’abri d’une attaque informatique qui paralyserait à la fois électricité, téléphone, eau, transports…

Cela ressemble à un film de science-fiction. Tout à coup, les places financières, les banques, les transports sont paralysés. L’électricité, le téléphone, l’eau sont coupés. La panique gagne. Mais ce scénario pourrait bientôt être réel. C’est celui de la cyberguerre, la guerre via internet.

Aucune puissance au monde n’est à l’abri d’une telle attaque qui ferait s’effondrer son économie. Pour éviter un tel scénario, Washington investit des milliards de dollars. Les Etats-Unis, comme la France, ont déclaré internet « structure vitale ».

> Lire l’article …

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L’école selon la pédagogie des hackers http://www.blogdei.com/15732/lecole-selon-la-pedagogie-des-hackers/ http://www.blogdei.com/15732/lecole-selon-la-pedagogie-des-hackers/#comments Sun, 28 Aug 2011 21:57:12 +0000 colibri http://www.blogdei.com/?p=15732

owni

Les hackerspaces et les makerspaces, ces lieux physiques où se réunissent les hackers, « sont les écoles du futur ». Tel est le credo de James Carlson, fondateur de The School Factory [en] une association qui accompagne la création de ces endroits dédiés aux expérimentations électro-informatiques et au Do It Yourself (DIY, « fais-le toi-même »).

Et il parle d’un futur très proche : « Que voulons-nous dire par le terme “école” en 2020 ? ». Pas du tout iconoclaste, l’Américain ne fait que résumer ce que bon nombres de hackers pensent : le système éducatif actuel devrait être rebooté, réinitialisé. Alors cela donnerait quoi si un hacker prenait les rênes du ministère de l’Éducation ? Outre des sites un peu plus sécurisés, il introduirait des principes pédagogiques à rebrousse-poils de ceux qui gouvernent le système actuel.

Les honneurs du ratage

« Le premier qui a dix réponses justes reçoit un bon point. » Quel jeune élève n’a jamais entendu ce genre de promesses ? Un fonctionnement qui fait frétiller les forts en thème, mais pas le Hollandais Jaap Vermaas. L’homme a monté FabLab Truck [nl/en], « la fabrication numérique sur roues », un camion qui va dans les écoles animer des ateliers :

Le système actuel récompense les couards qui ne font pas d’erreurs.

Les hackers exaltent l’erreur comme processus primordial de l’apprentissage. « Si l’école et l’éducation pouvaient tirer profit de la valeur de l’échec et l’utiliser comme outil pédagogique, elles seraient plus efficaces, poursuit James Carlson. Les gens seraient capables de célébrer et d’honorer les erreurs qu’ils font et d’apprendre de leurs erreurs ensemble. »

La pratique contre la théorie

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Près de 8,7 millions d’espèces vivantes peuplent la Terre http://www.blogdei.com/15718/pres-de-87-millions-despeces-vivantes-peuplent-la-terre/ http://www.blogdei.com/15718/pres-de-87-millions-despeces-vivantes-peuplent-la-terre/#comments Sun, 28 Aug 2011 08:52:08 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15718

Le Monde

Notre planète compte environ 8,7 millions d’espèces vivantes, dont 6,5 millions évoluent sur la terre ferme et 2,2 millions en milieu aquatique, selon l’estimation la plus précise jamais effectuée et publiée mardi 23 août aux Etats-Unis. Seules 1,23 million (ou 14,1 % du total) d’entre elles ont été jusqu’à présent découvertes, décrites et cataloguées, précisent les chercheurs du Census of Marine Life (« recensement de la vie marine »), auteurs de ces travaux parus dans la revue scientifique américaine PLoS Biology.

Cette estimation, qui résulte d’analyses fondées sur les dernières techniques éprouvées de taxonomie, permet de resserrer considérablement les chiffres avancés précédemment, qui variaient de 3 à 100 millions d’espèces vivantes. « La question de savoir combien d’espèces vivantes existent sur la Terre a intrigué les scientifiques depuis des siècles et cette réponse, couplée à d’autres recherches sur la distribution et l’abondance des espèces, est particulièrement importante car les activités humaines et leur impact accélèrent le taux d’extinction », explique Camilo Mora, des universités de Hawaii et de Dalhousie, à Halifax (Canada), et principal auteur de l’étude.

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Des produits toxiques dans les vêtements de 14 grandes marques http://www.blogdei.com/15655/des-produits-toxiques-dans-les-vetements-de-14-grandes-marques/ http://www.blogdei.com/15655/des-produits-toxiques-dans-les-vetements-de-14-grandes-marques/#comments Tue, 23 Aug 2011 10:52:00 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15655

20 minutes

Des traces de substances chimiques toxiques susceptibles de porter atteinte aux organes de reproduction des êtres vivants ont été détectées dans des produits de quatorze grands fabricants de vêtements, a annoncé Greenpeace mardi à Pékin.

Parmi les marques mises en cause par l’ONG de défense de l’environnement figurent Adidas, Uniqlo, Calvin Klein, Li Ning, H&M, Abercrombie & Fitch, Lacoste, Converse et Ralph Lauren. Greenpeace a acheté dans 18 pays des échantillons de vêtements de ces marques, fabriqués notamment en Chine, au Vietnam, en Malaisie et aux Philippines. Puis elle a soumis ces textiles à des analyses.

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Etats-Unis : Virus du Sida et populations à risque… http://www.blogdei.com/15644/etats-unis-virus-du-sida-et-populations-a-risque/ http://www.blogdei.com/15644/etats-unis-virus-du-sida-et-populations-a-risque/#comments Mon, 22 Aug 2011 12:08:36 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15644

LifeSiteNews/Jeanne Smits pour la traduction

Virus du Sida et populations à risque restent les mêmes aux Etats-Unis. Le Center for Disease Control (Centre de surveillance des maladies) vient de publier ses dernières statistiques qui donnent le taux des nouvelles infections par le virus du sida à 61 % comme frappant les hommes homosexuels alors que ceux-ci ne représentent que 2% de la population des Etats-Unis.

Le nombre d’infections par le virus HIV de 2006 à 2009 est resté stable selon ces derniers chiffres publiés par le CDC à environ 50.000 nouvelles infections par an ; 29.300 des 48.100 nouvelles contaminations concernaient des hommes homosexuels en 2009, et ces hommes avaient entre 13 et 29 ans dans 27 % des cas. Le groupe où le taux augmente est celui des hommes homosexuels afro-américains. Le CDC estime que près de 20 % des hommes homosexuels ont contracté le virus du sida, dont la moitié à leur insu.

>>> suite (en anglais)

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La poule est apparue avant l’oeuf? http://www.blogdei.com/15609/la-poule-est-apparue-avant-loeuf/ http://www.blogdei.com/15609/la-poule-est-apparue-avant-loeuf/#comments Sat, 20 Aug 2011 11:47:36 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=15609

Ndlr: La poule est apparue en premier? A moins que ce ne soit le poussin!

slate.fr

Qui, de l’oeuf ou de la poule, est apparu en premier?

Si c’est l’oeuf, il faut bien qu’une poule l’ait conçu, mais si c’est la poule, il faut bien qu’elle soit sortie d’un oeuf… Plus besoin de laisser ce grand paradoxe gâcher votre vie, des scientifiques affirment l’avoir résolu, rapporte Metro.co.uk.

Ces scientifiques anglais affirment que la poule est apparue avant l’oeuf, puisque la formation d’un oeuf n’est possible que grâce à une protéine qui existe dans… les ovaires de la poule.

«On a longtemps suspecté que l’oeuf était apparu en premier, mais maintenant nous avons la preuve scientifique qui montre que c’est en fait la poule qui est arrivée d’abord», explique le Dr. Colin Freeman, de l’université de Sheffield.

Lire l’article …

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L’ordinateur sous et sur la peau, c’est pour bientôt http://www.blogdei.com/15574/lordinateur-sous-et-sur-la-peau-cest-pour-bientot/ http://www.blogdei.com/15574/lordinateur-sous-et-sur-la-peau-cest-pour-bientot/#comments Mon, 15 Aug 2011 14:22:11 +0000 colibri http://www.blogdei.com/?p=15574

slate.fr

 

Il sera bientôt possible de porter un téléphone cellulaire ou un ordinateur à même la peau avec l’invention rapportée par le magazine Science de circuits électroniques ultra fins qui pourront être attachés sous et surtout sur l’épiderme comme un tatouage temporaire.

Ces circuits qui sont presque invisibles pourront fonctionner aussi bien que les appareils électroniques conventionnels mais sans le besoin de câbles et de batteries encombrantes souligne The Independent.

Cette découverte devrait ouvrir à terme une nouvelle ère pour l’électronique grand public même si elle sera d’abord utilisée pour des recherches pointues sur le corps humain, des diagnostics médicaux et évidemment des opérations militaires et d’espionnage.

«Le système électronique de l’épiderme», c’est son nom, est construit à partir de circuits flexibles de la taille d’un timbre poste, plus fins qu’un cheveu qui peuvent être déformés et allongés sans affecter leurs performances. Ils seront attachés à la peau en utilisant leurs propriétés hydrostatiques plutôt qu’une colle.

«Nous pensons que cela peut-être une importante avancée conceptuelle pour parvenir à créer quelque chose dont le porteur ne se rendra presque même pas compte de l’existence. La technologie pourra vous connecter au monde physique et au monde électronique d’une façon très naturelle qui sera confortable», explique le Professor Todd Coleman de l’Université de l’Illinois qui dirige l’équipe de recherche qui a créé ses circuits.

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La Bible, le livre le plus combattu au monde http://www.blogdei.com/15463/la-bible-le-livre-le-plus-combattu-au-monde/ http://www.blogdei.com/15463/la-bible-le-livre-le-plus-combattu-au-monde/#comments Mon, 15 Aug 2011 07:51:49 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=15463

Attaques contre la Bible

Les tentatives d’ôter à la Bible sa crédibilité sont presque aussi anciennes que la Bible elle-même. Depuis des siècles, des hommes essaient de la détruire et de la brûler.
Des rois et des empereurs s’y sont employés avec un zèle fanatique. En 303 apr. J.-C., l’empereur romain Dioclétien publia un édit pour détruire tous les chrétiens et leur Livre saint.
Mais vingt-deux ans plus tard, le même livre, la Bible, fut érigé en autorité infaillible par l’empereur Constantin, et il en fit confectionner à ses frais cinquante nouvelles copies.
Quelques discours funèbres ont été prononcés sur la Bible, comme le fit le rationaliste Voltaire.
La Parole de Vérité n’a pas été exterminée ! Ses anciens détracteurs sont morts, les critiques confondus, mais la Bible demeure solide comme un roc.
Si l’on peut parler du miracle de sa transmission, il y a, face aux persécutions, le miracle tout aussi grand de sa conservation.
La Bible est le livre le plus combattu au monde, et pourtant le plus répandu et le plus aimé, malgré toute l’hostilité et les actions destructrices, qui se sont poursuivies jusqu’à aujourd’hui dans certains pays.
Jésus a dit:
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas » (Luc 21, 33).
Ainsi passent empires et tyrans, athées et contradicteurs, mais le Livre demeure.
Les violentes attaques contre la Bible confirment les paroles de l’apôtre Paul :
« Car il y aura un temps où ils ne supporteront pas le sain enseignement ; mais, ayant des oreilles qui leur démangent, ils s’amasseront des docteurs selon leurs propres convoitises, et ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables* »(2 Timothée 4, 3,4).

*Mythes, histoires inventées, ne correspondant pas à la réalité.

La bonne semence

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