Actualités chrétiennes, informations et religion, nouvelles évangéliques et Bible » Témoignages divers http://www.blogdei.com Christianisme. Religion. Protestantisme. Édification. Information. Discernement. Eschatologie. Bible. Tue, 15 Nov 2011 12:34:31 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.1.1 Témoignage du «pasteur web» L. Guyot: Le Fils perdu et retrouvé ou «La place retrouvée» (4) http://www.blogdei.com/16906/temoignage-du-%c2%abpasteur-web%c2%bb-l-guyot-le-fils-perdu-et-retrouve-ou-%c2%abla-place-retrouvee%c2%bb-4/ http://www.blogdei.com/16906/temoignage-du-%c2%abpasteur-web%c2%bb-l-guyot-le-fils-perdu-et-retrouve-ou-%c2%abla-place-retrouvee%c2%bb-4/#comments Tue, 15 Nov 2011 06:51:25 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16906

Un autre vase
Au cours de ces années pendant lesquelles nous voyions la main du Seigneur diriger notre vie de manière évidente, je repensais à ce texte de Jérémie

Et il en refit un autre vase, tel qu’il trouva bon de le faire. Jérémie 18.4
Nous étions en janvier 1989, je venais d’avoir 60 ans et j’étais en retraite depuis quelques jours.

Nous cherchions encore la solution pour le baptême de mon épouse car le pasteur de l’église que nous fréquentions refusait toujours de la baptiser, malgré qu’elle fut convertie depuis quatre ans et marchait fidèlement avec le Seigneur. Notre situation spirituelle était difficile et nous priions à ce sujet.

C’est alors que m’entretenant de cette affaire avec le pasteur en retraite qui m’avait encouragé au sujet de nos enfants, il me donna l’adresse d’un frère, pasteur d’une petite église indépendante.

Je lui écrivis sans tarder, lui expliquant la situation. Il accepta de nous rencontrer et il nous accueillit avec bonté et miséricorde. Après un entretien très clair de ce qui nous concernait et après avoir prié, nous décidâmes d’une date et, au mois de juillet 1989, mon épouse se faisait enfin baptiser d’eau par immersion.

Ce fut une journée merveilleuse, nos cœurs étaient remplis de joie et d’actions de grâces envers Dieu. Ce jour là fut aussi pour moi l’occasion de prêcher à nouveau, encouragé par plusieurs frères, pasteurs d’églises indépendantes, je reprenais le ministère. Dieu ouvrait le chemin de cette voie incompréhensible dont il m’avait parlé bien des mois auparavant et qui me réservait encore bien des événements inattendus.

J’eus un dernier entretien avec le pasteur de l’assemblée que nous fréquentions jusque-là, puis nous quittâmes l’église et nous nous joignîmes à un petit groupe de chrétiens qui venait de se former à Rennes. Ce fut aussi à cette époque qu’invité dans une réunion de frères et sœurs à Vannes, j’eus l’occasion de prêcher sur le passage de Luc 15 «Le fils prodigue».

Je devins rapidement le responsable de la petite assemblée de chrétiens à laquelle nous nous étions joints à Rennes.

Je ne voulais cependant pas être pasteur. Je pensais qu’il était préférable d’aller apporter auprès des uns et des autres le témoignage de la grâce de Dieu envers nous.

Mais bien vite on me considéra comme le pasteur de cette petite église, ce qui m’occasionna de nouvelles critiques de la part de ceux qui me regardaient comme désormais disqualifié pour le ministère .

Pourtant, un pasteur avec qui j’avais souvent travaillé autrefois m’écrivit pour m’encourager, il terminait sa lettre par cette exclamation:

« Quoi ! Vous semble-t-il étonnant que Dieu ressuscite les morts ?  »

« Mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie ! » (Luc 15.24)

Je n’étais pas décidé à me laisser asservir injustement et à me laisser remettre sur les épaules, par des gens qui ne savaient pas faire miséricorde, un fardeau dont le Seigneur m’avait déchargé dans sa grâce.

Peut-être avaient-ils peur de créer un précédent ? Au fait, je pense qu’ils ne savaient tout simplement pas gérer une situation qui les dépassait. Certains ont cependant été très durs, mais nous avons aussi trouvé des frères miséricordieux et compréhensifs qui se réjouissaient de mon rétablissement spirituel.

Il est vrai que certaines fautes laissent des traces dont les conséquences peuvent subsister et d’une blessure guérie subsistent des cicatrices qui sont fonction de sa gravité. Mais si les cicatrices nous rappellent nos fautes passées, est-ce une raison pour certains de les rouvrir ?

Le groupe de frères et sœurs auxquels nous nous étions joints augmentait régulièrement et la salle à manger des chrétiens qui nous accueillaient pour les réunions devint vite trop petite.

Nous habitions un quartier de Rennes très peuplé et populaire et j’eus le désir d’y ouvrir un lieu de réunions. L’ancien appel était toujours là ! Je ressentais le besoin d’évangéliser ce quartier. Je fis de ce désir un sujet de prière et demandai à Dieu de nous conduire.

Quelques jours passèrent et je lus dans un journal d’annonces une offre de location pour un local. Je téléphonai sans tarder au propriétaire et j’allai le visiter.

Il convenait parfaitement, de par son emplacement et sa surface. Cependant, un club de yoga m’avait précédé et devait rendre sa réponse définitive dans l’après-midi.

En rentrant à pied à la maison, je priais le Seigneur et lui dit: «Seigneur, tu vois ce local, si tu veux que nous l’ayons, fais que les «yoga» se désistent.»

Dans la soirée, lorsque je téléphonai à nouveau au propriétaire le local était disponible, les «yogas» s’étaient désistés ! J’y vis la direction de Dieu et après en avoir parlé aux frères et sœurs nous le louâmes et en fîmes notre lieu de culte.

L’inauguration eut lieu au mois de novembre 1989, avec la participation d’une quinzaine de pasteurs d’églises indépendantes qui avaient accepté de me compter parmi eux dans la communion et la collaboration fraternelle. C’est lors de cette journée que mon épouse fut baptisée du Saint-Esprit.

Je me retrouvais dans la communion d’assemblées à la structure différente de ce que j’avais connu autrefois. Je marchais dans des chemins nouveaux auxquels je devais m’habituer. Je me retrouvais aussi, sans l’avoir cherché, pasteur d’une église et à l’œuvre dans le service de Dieu ! Nous étions dans la voie incompréhensible dont le Seigneur nous avait parlé.

Il m’a pardonné !
Quelques années ont passé.

En Juin 1998, j’ai été appelé à assumer l’intérim du service pastoral de l’Église Évangélique de Levallois Nous y sommes restés quatre ans, pendant lesquels nous avons vécu d’autres expériences enrichissantes.

C’est au cours de ce service que j’ai créé le site « pasteurweb », sur lequel plusieurs centaines de personnes lisent, chaque semaine, les enseignements, les études et les exhortations, que j’y place, avec l’aide du Seigneur.

Jusqu’ici le Seigneur a été bon pour moi et il n’a jamais manqué. Quel sera l’avenir ? Peut-être Dieu me donnera-t-il encore quelques bonnes années pour son service. C’est lui mon Maître, mes destinées sont dans sa main et il sait ce qui est le plus utile et le meilleur. Je suis confiant. Il peut me rappeler demain, je paraîtrai devant lui sans crainte, Il m’a pardonné !

Mon désir le plus cher en écrivant les dernières lignes de ce témoignage, c’est qu’elles servent à redonner confiance à des frères qui pensent peut-être que tout est perdu pour eux, parce qu’un jour ils sont tombés dans quelque faute grave.

Par expérience et avec les Écritures, je leur dis: «Non, frères ! Si vous êtes sincères et droits, si vous revenez dans une réelle repentance, Dieu vous pardonne et vous rétablira.

Ce qu’il a fait pour moi, il le fera pour vous. Soyez humbles mais n’ayez pas peur des hommes, avant tout soyez honnêtes avec Dieu et avec tous.

Que votre cœur soit droit et vous retrouverez votre fer de hache (2 Rois 6.1/7). Lorsque Dieu a décidé d’une chose personne ne peut s’y opposer.

Enfin, pour terminer, je dis à tous et surtout à vous pasteurs qui avez des responsabilités: «Apprenez la miséricorde auprès de votre Maître. Ne maniez pas la Parole de Dieu comme une épée qui tue ou qui blesse. Votre Seigneur a guéri l’oreille de Malchus!»

Soyons donc miséricordieux comme notre Père céleste est miséricordieux.

Encouragements
L’égarement de frères et sœurs qui s’éloignent de Dieu est une cause de tristesse pour leurs proches, peine encore aggravée par les conséquences familiales et sociales qui peuvent en découler.

Aussi, en terminant ce livre de témoignage, je voudrais donner quelques paroles d’encouragement à ceux qui prient pour le retour vers Dieu, d’un être cher.

Premièrement: Prier avec persévérance, sans se décourager.

Dans sa parole Dieu nous exhorte à prier pour les frères et sœurs qui s’éloignent de lui. 1 Jean 5.16 et Jacques 5.19/20.

Jésus est notre modèle d’intercession pour les coupables. Esaie 53.12

Intercéder, sans juger en condamnant. Cela ne veut pas dire que l’on approuve la faute, mais que l’on est attristé par la situation de celui qui l’a commise et que l’on prie pour lui avec compassion.

Souvent le blâme, la condamnation, l’incompréhension et la souffrance morale, peuvent faire obstacle à l’esprit d’intercession. Mais lorsque nous sommes animés des sentiments qu’inspire le Saint-Esprit, nous sommes rendus capables de nous tenir devant le trône de la grâce divine en faveur de ceux que nous aimons, afin d’intercéder pour eux.

L’intercession a une grande efficacité pour le retour de ceux qui s’éloignent du Seigneur. 1 Jean 5.16.

De nombreuses personnes ont prié pour moi pendant TREIZE ANS.

Ne vous découragez pas, mais persévérez, même si le temps vous semble long.

L’exemple de l’exaucement des nombreuses prières faites en ma faveur est un témoignage encourageant.

Ensuite: Garder l’affection

Durant cette longue période que j’ai vécue loin de Dieu, un de mes frères n’a jamais voulu rompre les relations familiales avec nous. Souvent il venait passer un jour ou deux à la maison, avec ma belle-sœur et mes neveux et nièces, et nous allions aussi chez eux. Ils étaient le seul lien qui nous restait avec notre famille.

Ils ne nous ont jamais fait la morale, quoiqu’ils n’approuvaient pas notre conduite, mais ils sont restés fidèles dans leur affection. Cela a certainement contribué à notre retour vers Dieu.

Garder l’affection ne veut pas dire approuver le coupable. Cela lui signifie simplement la possibilité du pardon. Si un frère peut continuer d’aimer, malgré la faute, à plus forte raison, combien en sera-t-il plus de l’amour infini de Dieu, notre Père céleste !

Puis: Croire contre toute espérance Romains 4.18/21

Même lorsque tout semble irrémédiablement perdu, continuez d’espérer. Soyez patients.

Après combien de temps le fils prodigue est-il revenu vers son père?

Combien d’années a-t-il fallu attendre mon retour vers Dieu?

Ceux qui avaient de mes nouvelles ont dû souvent se demander s’il était encore possible que je retrouve le chemin vers le Seigneur. Et pourtant Dieu l’a fait. Il est le Tout-Puissant! Rien ne lui est impossible! Il peut rendre la vie aux morts. (Hébreux 11.19)

Encore: Accepter la façon d’agir de Dieu.

Nous pouvons être désorientés de la manière dont le Seigneur dirige les choses. Nous avons souvent des idées bien précises sur la manière dont nos prières doivent être exaucées et nous sommes tellement surpris que Dieu agisse autrement que nous en éprouvons parfois une sorte de déception.

Que croyez-vous que pensaient ceux qui priaient pour moi. Ils avaient pour la plupart une idée bien arrêtée sur la façon dont Le Seigneur les exaucerait. Mais voilà qu’il a agit différemment, selon son propre plan.

Les voies du Seigneur sont souvent incompréhensibles, mais ne sait-il pas mieux que nous ce qu’il convient de faire et ce qui est le meilleur.

Enfin: rendre grâces à Dieu

Réjouissons-nous, car mon fils qui était mort est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.

Il y aurait beaucoup à dire sur l’attitude du fils aîné, mais considérons plutôt le contraste entre la rigueur légaliste de ce frère et la bienveillante miséricorde du père: Ne fallait-il pas se réjouir ?

Il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que… Luc 15.32

Dans son amour infini pour son fils le père a déjà oublié l’offense et les angoisses qu’il a vécues, et il manifeste sa miséricorde dans un pardon complet et une entière restauration.

Comprenons, par l’enseignement de Jésus dans ce récit, le sens du véritable pardon selon la grâce infinie de notre Père céleste.

Il oublie nos transgressions et il ne se souvient plus de nos péchés. Nous sommes à nouveau reçus à sa table, dans sa maison, non comme des mercenaires, mais comme des fils rétablis à leur place dans la famille de Dieu.

ET IL Y A DE LA JOIE DANS LE CIEL !

Léopold Guyot, pasteurweb

http://www.pasteurweb.org/index.htm

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Témoignage du «pasteur web» L. Guyot: Le Fils perdu et retrouvé ou «La place retrouvée» (3) http://www.blogdei.com/16895/temoignage-du-%c2%ab-pasteur-web-%c2%bb-l-guyot-le-fils-perdu-et-retrouve-ou-%c2%ab-la-place-retrouvee-%c2%bb-3/ http://www.blogdei.com/16895/temoignage-du-%c2%ab-pasteur-web-%c2%bb-l-guyot-le-fils-perdu-et-retrouve-ou-%c2%ab-la-place-retrouvee-%c2%bb-3/#comments Mon, 14 Nov 2011 06:49:11 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16895

Mon témoignage (3)

C’est Dieu qui dirige

Nous étions à Rennes depuis huit mois, lorsque je rencontrai (par hasard!) un représentant de commerce qui nous visitait lorsque nous étions commerçants à Vannes. Nous ne l’avions pas revu depuis deux ans. Après un court entretien, il me proposa de nous trouver une maison individuelle en location. J’étais perplexe. Notre logement HLM nous suffisait et nous ne voyions pas l’intérêt d’en partir. Mais, comme pour toutes choses, le Seigneur veillait à cela… Il savait d’avance que nous aurions besoin d’autre chose et il nous l’avait préparé.

Le lendemain de cette rencontre, le représentant nous téléphonait pour nous annoncer qu’une maison allait être libre dans son quartier. Il venait de l’apprendre par sa fille dont l’amie allait déménager. Nous prîmes contact avec le propriétaire et nous visitâmes la maison qui nous convenait parfaitement. Nous appréhendions cependant le prix de la location car nos revenus étaient modestes. Mais à notre grande surprise le loyer n’était pas plus élevé que celui du logement que nous habitions. C’était étonnant par rapport au coût locatif des maisons du même quartier. Le premier juin 1987 nous aménagions dans notre nouvelle résidence. Des années après, je rends toujours grâces au Seigneur en descendant l’escalier des chambres… Le loyer est toujours aussi modeste et nous avons su depuis pourquoi Dieu nous avait trouvé cette maison. Ses plans sont prévus à l’avance, même si nous n’en savons rien et il sait mieux que nous ce qui nous convient.

Ma femme qui cherchait du travail depuis notre arrivée à Rennes était toujours sans emploi. Au mois d’août 1987, soit deux mois après notre arrivée dans notre nouveau quartier, les dirigeants de l’hôpital situé à 200 mètres de notre habitation décidèrent d’ouvrir une crèche pour leur personnel et cherchèrent des assistantes maternelles. Ma femme proposa sa candidature. Il s’agissait d’une garde d’enfants à domicile. Lors de la visite de notre habitation, la disposition de la maison et du jardin convint parfaitement. Mon épouse fut la première à être engagée. Nous comprenions pourquoi le Seigneur nous avait envoyés là.

Cependant nous n’étions pas au terme de nos découvertes.

Au mois de Janvier 1988 un couple d’infirmiers nous amena son petit garçon de 8 mois. Nous avons établi avec eux des relations très amicales et nous nous sommes tout de suite attachés au bébé. A la fin de l’année, la veille de Noël, l’enfant, alors âgé de 20 mois, tomba subitement malade et fut emmené en urgence à l’hôpital , dans le coma. La situation était désespérée et les docteurs n’avaient guère d’espoir de le sortir de cette maladie, sinon avec de graves séquelles. L’examen du scanner avait détecté des lésions irréversibles au cerveau. Il avait fait une épiglottite et à cause de l’arrêt respiratoire prolongé les dommages étaient irréparables, d’après le diagnostic médical.

Nous proposâmes aux parents de prier pour leur enfant, et nous leur parlâmes des promesses de la Parole de Dieu et de la puissance de Jésus, toujours vivant et aujourd’hui le même. Nous les encouragions à croire et à prier avec nous, ce qu’ils firent.

Nous étions profondément affligés et incapables de penser à autre chose qu’à ce bébé que nous aimions, qui se débattait entre la vie et la mort. Nous avions aussi demandé à l’église de prier pour lui. Ce fut une intercession incessante de plusieurs jours, faite de prières et de supplications. Nous maintenions constamment ce petit garçon devant le trône de la grâce de Dieu. Je disais au Seigneur: « S’il te plaît, Père, guéris-le. Son ange voit ta face dans les cieux, envoie la bénédiction, ordonne la guérison.» Je mangeais à peine et tournais en rond dans la maison, priant sans cesse. C’était un véritable fardeau que je portais vers le trône de Dieu. J’employai dans mes prières, tous les arguments que je trouvai dans les Écritures en faveur de la guérison de cet enfant. Ces jours là, au cours d’une réunion de prière, le pasteur donna une prophétie qui disait: « Dieu guérit celui que tu aimes.» Nous avions la réponse et quelques jours après l’enfant sortait du coma. Son rétablissement fut alors très rapide et malgré les lésions apparentes au cerveau et le diagnostic des médecins disant qu’il resterait handicapé, sont état redevint normal en quelques jours. Il recouvra la vue et la parole, ses gestes devinrent ordonnés, il recommença à marcher normalement. Il était complètement guéri. Au Seigneur, Dieu tout-puissant, en soit toute la gloire. Sa fidélité et sa bonté sont éternelles et Jésus notre Sauveur reste réellement le même.

Cet événement fut pour tout le personnel de l’hôpital le témoignage de la puissance infinie de Dieu et pour nous l’occasion d’une grande joie et d’abondantes actions de grâces. Aujourd’hui, ce petit enfant est devenu un adolescent plein de santé et d’intelligence. Nous le confions chaque jour au Seigneur dans nos prières et nous avons le sentiment qu’il deviendra un serviteur de Dieu. Que Sa volonté se fasse et que son Nom soit béni pour ses merveilleux miracles.

Cependant, tout en vivant ces expériences, la situation de nos enfants nous préoccupait. Nous étions conscients des souffrances qu’ils avaient endurées lors des circonstances difficiles qu’ils avaient dû vivre à cause de nos divorces respectifs. Nous avions confié ce problème au Seigneur et lors d’une rencontre avec un pasteur âgé je lui fis part de mon souci, il me donna cette merveilleuse réponse: «Vous savez, frère, le Seigneur est le réparateur des brèches!». C’est vrai, Il pardonne réellement et dans sa bonté Il répare les brèches dont nous sommes responsables.
 

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Témoignage du «pasteur web» L. Guyot: Le Fils perdu et retrouvé ou «La place retrouvée» (2) http://www.blogdei.com/16885/temoignage-du-%c2%ab-pasteur-web-%c2%bb-l-guyot-le-fils-perdu-et-retrouve-ou-%c2%ab-la-place-retrouvee-%c2%bb-2/ http://www.blogdei.com/16885/temoignage-du-%c2%ab-pasteur-web-%c2%bb-l-guyot-le-fils-perdu-et-retrouve-ou-%c2%ab-la-place-retrouvee-%c2%bb-2/#comments Sun, 13 Nov 2011 10:17:57 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16885

Dieu précise ses plans

La force est à Dieu
Nous nous joignîmes aux réunions de l’église évangélique de la ville. Le Seigneur m’avait ramené dans sa bergerie. C’est à lui qu’en reviennent l’honneur et la gloire.

Cependant tout nos problèmes n’étaient pas résolus. Le commerce allait de plus en plus mal et nous comprenions aussi que ce travail n’était plus compatible avec notre nouvelle vie. Nous pensions donc changer de créneau commercial

J’eus alors un songe terrifiant. Une nuit du mois de septembre, pendant mon sommeil, je vis un incendie se déclarer dans le magasin et notre maison. Dans ce songe, je faisais tous mes efforts pour lutter contre les flammes, mais en vain. J’appelais au secours, mais personne ne répondait. A un moment donné, j’appelai les pompiers au téléphone, c’est alors que j’entendis cette réponse distinctement: «LA FORCE EST A DIEU ! » En quelques instants tout fut entièrement détruit et je me retrouvais assis et misérable au bord du brasier qui anéantissait ce que j’avais construit pendant ces années vécues loin de Dieu. Seul subsistait une petite sacoche, avec un peu d’argent à l’intérieur, que j’avais retrouvée parmi les cendres. Je me réveillai trempé de sueur et en proie à une grande frayeur. Je compris immédiatement la signification de ce songe et me levai aussitôt pour chercher ces paroles que je me souvenais avoir lues dans la Bible. Je les trouvai au psaume 62. Je dis à ma femme, après lui avoir raconté le songe: « Nous allons tout perdre, mais Dieu ne nous laissera pas sans secours.»

Effectivement, début 1986, nous déposions le bilan, la faillite était totale. Le magasin et l’appartement furent vendus et il ne nous restait que nos meubles et une petite somme d’argent dans une sacoche. Le songe divin s’était accompli. Nous avions travaillé pour le feu ! Dieu avait le dernier mot: LA FORCE EST A LUI… MAIS AUSSI A TOI SEIGNEUR LA BONTE ! Psaume 62.12/13.

Lors des événements de 1985, marquant mon retour vers le Seigneur, ma fille aînée Christine, avait été accueillie pour un temps dans une maison de retraite spirituelle en Bourgogne. C’est là que nous décidâmes de lui rendre visite. Nous fûmes reçus par un pasteur anglais et son épouse qui assuraient un ministère au sein d’un groupe de jeunes femmes venues d’un peu partout, se ressourcer spirituellement.

Au cours de la première réunion de prières, le pasteur nous adressa personnellement, une parole, à partir du texte d’Esaie 43.18: « Ne pensez plus aux événements passés. Ne considérez plus ce qui est ancien». Nous comprîmes que le Seigneur avait des chemins nouveaux pour nous, qu’il effaçait notre passé et qu’il nous demandait de considérer désormais ce qu’il mettait devant nous. Nous devions recevoir pleinement son pardon et le garder précieusement dans nos coeurs. Nous eûmes bien souvent besoin par la suite de nous souvenir de ces paroles, en particulier lorsque notre mémoire faisait resurgir nos fautes.

Il y a des souvenirs qui ne s’effacent pas facilement et certaines personnes se chargent aussi de les ramener à la surface. Le diable est un accusateur, il se plaît à remettre nos anciens fardeaux sur nos épaules. Mais Jésus est notre intercesseur auprès du Père. Ne soyons jamais dans le camp de l’accusateur, mais tenons-nous plutôt aux côtés de notre intercesseur. Cette parole nous a aussi appris à ne plus considérer notre ancienne façon de travailler. D’ailleurs, à chaque fois que l’occasion s’est présentée, cela n’a jamais marché.

Notre vie et nos activités dépendaient désormais de ce que le Seigneur lui-même avait préparé pour nous. Nous devions apprendre et ne jamais oublier cette leçon: «Laisser Dieu nous conduire dans le chemin qu’Il avait lui-même tracé pour nous ». Chaque fois que nous avons voulu prendre l’initiative les choses ont mal tourné. Notre route était devenue différente. Cependant nous avons trouvé d’autres compagnons qui nous ont accueillis avec bonté et miséricorde.

Nous revenions donc de ce voyage en Bourgogne assez perplexes, en proie à une profonde réflexion. Mais le Seigneur devait se charger de nous éclairer au fur et à mesure que nous avancerions. Christine allait continuer sa remontée vers la lumière et là aussi Dieu nous encourageait.

Dieu précise ses plans

Dès le début de l’année 86, voyant que la situation s’aggravait, j’avais trouvé du travail pour un magazine mensuel régional. J’étais chargé sur un secteur du Morbihan, du démarchage publicitaire et des dossiers sur différents sujets économiques et sociaux, auprès des entreprises de la région. Cela me plaisait, quoique le résultat n’était pas toujours évident. Je réapprenais ce que je n’aurais jamais dû oublier: «La confiance en Dieu pour mes besoins quotidiens.» Les trois années qui suivirent furent difficiles sur le plan financier. Nous devions aussi réapprendre à équilibrer notre vie en comptant sur l’aide du Seigneur et dans les épreuves il ne nous fit jamais défaut. Nous étions à nouveau dans ses voies et il était notre appui, notre guide. Je ne souhaitais pas autre chose désormais que vivre tranquille et demeurer fidèle à Dieu. J’avais retrouvé la maison de mon Père céleste, ma femme tenait bon dans la conversion, notre fillette Nolwenn, qui avait maintenant 9 ans, suivait avec intérêt les réunions de l’école du dimanche, nous assistions régulièrement aux cultes et aux réunions de l’assemblée évangélique. Le Seigneur aplanissait nos sentiers…

Cependant, une ombre demeurait dans notre vie chrétienne. Mon épouse qui était réellement convertie et qui aimait le Seigneur de tout son cœur, ne pouvait pas se faire baptiser. Les pasteurs s’y opposaient en raison de notre situation familiale. Nous ne pouvions pas non plus pour la même raison participer à la Sainte-Cène. Nous étions des divorcés remariés!

Je ne comprenais pas très bien cette conception du pardon divin: On nous accueillait dans les églises avec bienveillance, mais nous ne pouvions pas participer à la vie normale de membre d’église. Je fis part de cette situation à un pasteur que je connaissais depuis longtemps et sa femme me répondit alors: «Vous savez frère, Dieu pardonne, mais les hommes n’oublient pas!». Nous nous en rendions compte. Heureusement il y avait pour nous la Parole de Dieu qui a l’autorité sur les pensées et les conceptions des hommes. Cette parole nous soutenait: «Quel Dieu est semblable à toi qui pardonne l’iniquité et qui oublie les transgressions…

Il ne garde pas sa colère à toujours, car il prend plaisir à la miséricorde…

Il mettra sous ses pieds nos iniquités, Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés!» Michée 7.18/20

Au cours de cette période, plusieurs événements attirèrent mon attention, concernant les desseins de Dieu envers nous :

Lors d’un culte dans une assemblée, le pasteur donna une prophétie disant: «Dieu t’a pardonné, ne crains pas, il t’a pardonné!»

Quelque temps plus tard, dans une autre assemblée, après le culte, un frère vint nous trouver et nous dit: «Au moment de la Sainte-Cène, alors que je me trouvais derrière vous, j’ai vu apparaître devant mes yeux deux feuilles entièrement blanches. Or, la nuit précédente, j’ai eu un songe dans lequel deux feuilles blanches m’apparaissaient et je me demandais ce que cela voulait signifier. Aussi ce matin lorsque j’ai revu ces deux feuilles blanches devant moi, alors que j’étais placé derrière vous, j’ai su que cela vous concernait.»

Nous avions besoin de ces encouragements, à cause de l’incompréhension que nous rencontrions de la part de ceux qui ne croyaient pas vraiment à notre sincérité. Un pasteur m’avait dit un jour: «La femme avec qui vous vivez n’est pas réellement convertie, mais elle fait semblant de l’être, de peur que vous la quittiez!» Heureusement, Dieu connaissait nos coeurs et par ses encouragements il nous rassurait quant à son plein pardon. Lorsqu’il pardonne nos péchés, il les oublie, il ne s’en souvient plus!

Une autre fois, dans une autre assemblée, une prophétie disait: «Le Seigneur a préparé pour toi une voie incompréhensible, c’est une voie de service.»

Puis, un dimanche matin, à l’église de Vannes que nous fréquentions, le pasteur prêchait sur le texte de Jérémie 15.19 :«Si tu reviens vers moi, je te reprendrai à mon service». (Version Synodale) Au moment même de cette lecture je ressentis dans mon cœur le témoignage intense du Saint-Esprit et je sus avec certitude que Dieu me parlait. Je me demandais alors comment cela pouvait se faire. Mais rien n’est impossible à Dieu.

Quelques mois plus tard, dans une autre assemblée, une sœur parla en langues et le pasteur l’interpréta. Le Seigneur disait « Je suis le potier, tu es l’argile, je fais ta vie. J’ai pour toi des projets qui ne sont pas montés dans ton cœur». Je me demandais encore comment le Seigneur pouvait me reprendre à son service.

Au mois d’octobre 1986, nous quittions Vannes pour venir habiter à Rennes, où le directeur de la société pour laquelle je travaillais désirait que je m’installe. Le Seigneur nous conduisit merveilleusement. Nous avions fait une demande de logement H.L.M et l’Office m’avait signalé que les délais d’obtention d’un appartement étaient d’environ deux ans. Nous eûmes la réponse favorable quatre jours après! Fin octobre, nous aménagions dans un bel appartement au 8ème étage d’un immeuble du quartier sud de Rennes.

Nous rencontrâmes dans l’église évangélique de la ville, dont je connaissais de nombreux membres, un accueil fraternel. Mais le même refus concernant le baptême de ma femme et notre participation à la Sainte-Cène, nous fut signifié.

Nous étions profondément attristés. Notre retour vers le Seigneur était sincère, mon épouse était réellement convertie, notre conduite était conforme aux enseignements de la Parole de Dieu, et le Seigneur lui-même nous témoignait de son plein pardon, cependant nous rencontrions toujours cette mise à l’écart de la part des pasteurs. Il est vrai qu’ils me connaissaient pour avoir été l’un des leurs. Je me souvenais de cette parole du frère anglais, en août 1985: «Ne considérez plus ce qui est ancien». Je compris qu’il ne fallait pas que je cherche à être réintégré dans le cadre de mon ancien mouvement évangélique. Je devais suivre une route nouvelle. Je me mis à réfléchir et demandai au Seigneur de nous conduire à nouveau. Mais nous devions être patients.

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Témoignage du « pasteur web » L. Guyot: Le Fils perdu et retrouvé ou « La place retrouvée » (1) http://www.blogdei.com/16877/temoignage-du-pasteur-web-l-guyot-le-fils-perdu-et-retrouve-ou-la-place-retrouvee-1/ http://www.blogdei.com/16877/temoignage-du-pasteur-web-l-guyot-le-fils-perdu-et-retrouve-ou-la-place-retrouvee-1/#comments Fri, 11 Nov 2011 07:29:47 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16877

Mon témoignage (1)

Le Fils perdu et retrouvé ou « La place retrouvée »
C’est le titre qu’aurait pu porter le livre de mon témoignage, dont vous trouverez sur le site « pasteurweb » quelques extraits

En l’écrivant, j’ai voulu apporter ma contribution à une meilleure compréhension du pardon envers ceux qui sont tombés et se repentent, en leur donnant la possibilité du rétablissement dans le ministère.

Les divers mouvements évangéliques enregistrent malheureusement de plus en plus de cas dramatiques de pasteurs qui, pour des raisons pas toujours faciles à identifier et analyser, quittent le ministère et le Seigneur, pour vivre une situation qui engendre la rupture avec l’Eglise.

Retrouver le pardon de Dieu, la paix intérieure, l’équilibre et la sérénité d’un recommencement au service de Dieu, n’est pas facile, mais c’est possible !

C’est ce que je veux démontrer, ayant moi-même vécu cette situation.

Dans la réflexion qui s’élargit au sein des églises évangéliques mon témoignage peut aider à faire avancer le débat et permettre à ceux qui reviennent dans les voies du Seigneur de retrouver leur place au service de l’Église de Jésus-Christ.

Puisque « internet » est un moyen de communication facile et à la portée de beaucoup de personnes, j’ai pensé qu’il serait bon et encourageant pour plusieurs de faire paraître les passages principaux du livre qui relate mon témoignage: Un fils perdu et retrouvé.

Le but c’est premièrement de rendre hommage à notre Père céleste, le Dieu unique, le Tout-Puissant, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et de glorifier sa patience, sa miséricorde, sa bonté, sa bienveillance, infinies.

Ensuite, je prie afin que ceux qui ont besoin d’encouragements, soit qu’ils prient pour des êtres chers éloignés du Seigneur, soit qu’ils sont eux mêmes plongés dans la difficulté du retour vers Dieu et en butte à une mauvaise réinsertion dans l’église, puissent trouver dans mon témoignage une raison d’espérer et de croire dans la grâce de Celui qui veille sur ses enfants, comme le Père compatissant et miséricordieux.

Le texte de base de ce témoignage, c’est Luc 15.

Voici donc le premier volet extrait du livre: « Un fils perdu et retrouvé. »

Évangélisation en Bretagne.

Depuis le début de mon ministère, je ressentais la nécessité d’un travail d’évangélisation plus spécifique. C’était un désir constant qui brûlait dans mon cœur. J’avais l’âme d’un évangéliste.

Priant et réfléchissant à ce sujet, je pensais que le meilleur moyen pour atteindre les gens avec la prédication de l’évangile, était d’aller à leur rencontre dans les quartiers et les villages avec un chapiteau. Après en avoir parlé avec quelques collègues pasteurs et les membres de l’assemblée de Brest, je me lançai dans ce projet. J’achetai, à un prédicateur gitan, un chapiteau d’une centaine de places. Je me procurai le matériel de sonorisation. Avec les frères de l’église de Brest nous fabriquâmes des bancs démontables et j’achetai une voiture assez robuste pour transporter le tout. La mission d’évangélisation «LA DELIVRANCE EN BRETAGNE» était née. Un bulletin trimestriel était envoyé à tous ceux qui avaient à cœur ce travail, leur donnant des nouvelles de notre activité. Beaucoup se réjouirent de cette initiative. De nombreux bretons, chrétiens évangéliques, nous soutenaient de leurs prières et de leurs offrandes.

Les missions commencèrent dans différents quartiers de Brest. Les membres de l’assemblée y participaient avec zèle. Ce fut vraiment un temps béni. Plusieurs personnes sont venues au Seigneur par ce moyen, dont quelques jeunes qui sont demeurés fidèles. Ils sont aujourd’hui parents et grands-parents d’enfants qui, à leur tour, suivent le Seigneur. L’éternité nous révélera le fruit complet de ce travail.

Les pasteurs de la région de Bretagne me demandèrent de faire des missions avec le chapiteau dans les villes où ils exerçaient leur ministère. C’est ainsi que nous sommes allés successivement à Pont-Labbé, Lorient, Rennes, Saint-Nazaire, Donges, Nantes, Carhaix, Pontivy…

C’est aussi à cette époque qu’après une mission sous la tente à Saint-Brieuc, nous avons trouvé un local pour y rassembler les chrétiens qui s’étaient convertis par le ministère d’un de mes frères, devenu par la suite pasteur à Lorient. Le plus jeune de mes frères vint prendre en charge la jeune assemblée de Saint-Brieuc qui se développa régulièrement.

Le ministère d’évangéliste dans lequel je me sentais parfaitement à l’aise, me prenait beaucoup de temps. Pendant mon absence de l’église de Brest, le frère H. Queinnec assurait l’intérim. Nous nous complétions très bien. Plusieurs années se passèrent ainsi. Nous étions en 1968. Douze ans s’étaient écoulés sans que je ne m’en aperçoive.

Je pensais à l’avenir, à l’évolution de ce travail d’évangélisation. J’étais parfois appelé hors de Bretagne. Je réfléchissais à mon départ définitif de Brest, pour me consacrer complètement au ministère d’évangéliste. Je me trouvais à une croisée de chemin.

Dans le feu de l’action, je ne pris pas le soin d’examiner avec assez d’attention cette situation. J’achetai une caravane, quittai le travail d’église pour entreprendre un ministère d’évangéliste itinérant. Avec le recul, je réalise aujourd’hui que c’était une erreur.

Ce fut une époque difficile. Mon départ avait été trop précipité et mal préparé. Ma fille Christine venait d’avoir quinze ans. Pour sa scolarité je dus la confier à ma mère qui habitait à Rennes. La séparation fut douloureuse et l’atmosphère familial se dégradait de plus en plus.

Sur l’insistance de quelques collègues j’arrêtai l’envoi du bulletin trimestriel aux amis qui me soutenaient. Tout cela était bien excessif, je m’en rendis compte par la suite. Mais il y a des erreurs qui engendrent de graves conséquences. L’année 68/69 fut une année vide. Je n’arrivais pas à accomplir le travail envisagé. J’étais parti dans une mauvaise direction.

C’est alors qu’un après-midi je traversais la ville de Vannes en voiture, mon attention fut attirée par la foule qui se pressait dans les rues. C’était une veille de Noël. Je ressentis un sentiment très fort, le désir intense de leur annoncer l’Evangile. Je connaissais ce genre de sentiment et je savais ce que cela voulait dire ! Dieu m’appelait dans cette ville.

Après le premier janvier 69, j’ai quitté l’endroit où je stationnais depuis six mois et arrivais à Vannes. J’avais retrouvé la paix.

Dans les jours qui suivirent je cherchai un local à louer et fis une première série de réunion dans une salle d’hôtel du centre ville. C’était l’hiver et il faisait trop froid pour des réunions sous la tente.

Le premier et seul auditeur de ces réunions, fut un jeune homme qui avait déjà assisté à une mission sous le chapiteau, que j’avais faite à Nantes l’été précédent. Il habitait le Morbihan et il cherchait une église dans laquelle on prêchait ce qu’il avait entendu lors de notre mission à Nantes. Il avait trouvé un des prospectus que nous avions distribué à Vannes pour annoncer nos réunions et il nous retrouvait là. Ce fut le premier converti de mon ministère à Vannes. Je l’ai revu il y a quelques années et il est toujours fidèle. Son frère devait aussi se convertir quelques temps plus tard.

L’œuvre commençait doucement, mais je savais que le Seigneur était avec moi. Un couple de chrétiens évangéliques venus d’Oran se joignit à nous. Par l’intermédiaire d’un frère nous trouvâmes un local, un ancien garage un peu délabré. L’aventure de St-Malo se répétait ! A partir de ce moment l’église commença à se développer régulièrement. Nous habitions maintenant un logement dans un immeuble HLM. En juillet de la même année, ma fille Catherine venait au monde, tandis que Christine se faisait baptiser. Petit à petit un groupe d’une quinzaine de personnes fut constitué et en 71 l’église comptait une vingtaine de membres. L’œuvre de Dieu avançait. Nous entreprîmes, avec les frères, de refaire à neuf le local que nous venions d’acheter et nous en fîmes un lieu de culte très agréable. Il sert encore aujourd’hui à l’assemblée de Pentecôte.

Nous étions au début de l’année 1972 et depuis 18 ans j’avais parcouru la Bretagne de long en large pour y annoncer l’Evangile, tantôt sous le chapiteau, parfois dans des salles de réunions. J’avais travaillé avec les pasteurs arrivés dans la région au cours de ces dernières années. Le Seigneur avait manifestement conduit les choses et j’aurais dû être satisfait. Au lieu de cela, je me sentais las et mal dans mon âme.

L’épreuve

A la fin de l’année 1970 je travaillais dans une société de vente à domicile tout en assurant le ministère de pasteur. Je n’avais plus le temps de faire de l’évangélisation et je réalisais que ma vie spirituelle s’étiolait. Jusque là j’avais compté uniquement sur le Seigneur pour subvenir à mes besoins et j’étais entièrement occupé par le ministère.

Sur le conseils de collègues j’avais cessé l’édition du bulletin trimestriel de nouvelles et j’avais vendu la caravane, ainsi que le matériel d’évangélisation. Je me trouvai face à quelques difficultés, l’assemblée de Vannes, dont j’étais le pasteur-fondateur, ne pouvant assurer un soutien financier suffisant. J’éprouvais également un certain besoin de repos, j’étais sur la brèche depuis de nombreuses années et je devais faire le point.

Je résolus de chercher de l’aide auprès des frères qui m’avaient conseillé de changer mes méthodes de travail, mais aucun n’accepta de me soutenir. Je décidai donc de prendre ce travail de représentation. Jusque là, j’avais été à plein temps dans le service de l’évangélisation et des églises.

J’étais triste et malheureux, à cause de la défection des frères et aussi parce que je manquais d’assurance. Cependant le mal était plus profond que je ne le pensais !

Le travail de vente à domicile me prenait beaucoup de temps. Je me trouvais entièrement pris par cette activité qui réussissait au-delà de toute espérance. Je recevais les encouragements du directeur de la société et les félicitations de mes collègues. J’aurais pu penser qu’il s’agissait d’une bénédiction de Dieu !

Je me laissais prendre au jeu. Toujours plus de ventes, une promotion, plus de responsabilités et évidemment plus d’argent, mais beaucoup moins de temps pour le Seigneur et pour son œuvre.

De plus, je devenais léger et mondain. Je n’étais pas vigilant et le chemin glissant sur lequel je m’étais aventuré me conduisait vers la catastrophe. Malgré les apparences mon cœur devenait sec, ma vie spirituelle était inexistante et mon foyer était en pleine décomposition.

Au début de l’année 72 je pris intérieurement la décision de quitter le ministère. Je n’étais plus assez lucide et courageux pour revenir dans la bonne direction. Il aurait fallu que je remette tout en cause et je ne m’en sentais pas la force.

Comment en étais-je arrivé là ?

Lorsque le ver entre dans un fruit, il le fait au départ sous la forme d’une larve d’insecte pondue dans la fleur, puis insidieusement il prend sa place au cœur même du fruit, s’y développe et le corrompt entièrement. Nous croyons parfois être entièrement au Seigneur, mais nous conservons en nous quelque affection charnelle qui va produire un ver destructeur.

C’est à cette époque que je fis la connaissance d’une jeune femme qui travaillait dans la même société que moi. Nous éprouvions un attrait l’un envers l’autre et je n’étais plus assez fort spirituellement pour y résister. D’ailleurs le voulais-je réellement ?

Au mois d’août 1972, je donnais ma démission à l’église de Vannes dont j’étais le pasteur-fondateur, (j’étais dans le service de Dieu à plein temps depuis 1954)et je quittais mon foyer pour une autre existence. Je ne pouvais quand même pas mener double vie. Il fallait que les choses soient claires et je ne voulais tromper personne. Malgré beaucoup de souffrance et d’incompréhension pour les membres de ma famille, les frères et les sœurs de l’assemblée et mes collègues pasteurs, mon départ se fit sans autre éclat.

Loin de Dieu désormais, incapable de revenir en arrière, dans un oubli presque total et volontaire des expériences passées avec le Seigneur, je me donnais entièrement, avec ma nouvelle compagne, au travail et aux affaires commerciales.

Le monde m’avait happé et entièrement avalé.

Au bout d’un certain temps, nous quittâmes la société de vente à domicile pour nous établir à notre compte commerçants de marché. Tout ce que nous entreprenions réussissait. Nous gagnions beaucoup d’argent que nous dépensions aussitôt ! Notre affaire se développait et nous avions beaucoup d’amis avec lesquels nous menions une joyeuse vie. Nous participions à la réussite des méchants, comme le dit le psalmiste. J’avais perdu ma conscience !

Cela a duré 13 ans. Treize années d’inconscience et de plaisirs mondains pour nous, mais autant d’années de souffrances et d’intercessions persévérantes pour ceux qui nous avaient conservé leur affection, avec lesquels nous avions, bien sûr, rompu toute relation.

Cependant, Dieu veillait. Où irais-je loin de ta face, où fuirais-je loin de ton regard ?

Le retour

Plusieurs années avant que tout cela arrive, dans le courant de l’année 70, lors d’une rencontre de pasteurs, nous avions parlé de la chute de plusieurs collègues que je connaissais et affectionnais. J’avais alors posé cette question qui à l’époque me préoccupait : «Comment des héros sont-ils tombés ? Comment leurs armes se sont elles perdues ? » 2 Samuel 2.27.

Dans le même passage, au verset 21, le psalmiste semble donner la réponse par ces paroles dramatiques: «L’huile a cessé de les oindre!»

Je me souviens avoir prié seul dans mon bureau ce soir là en rentrant chez moi, disant à Dieu: Seigneur, si une telle chose m’arrive, si un jour je m’éloigne de toi, ramène moi !

Depuis longtemps, j’avais oublié cette prière, mais CELUI dans les mains duquel mon nom est gravé, ne l’avait pas oubliée. Merveilleux Père, que celui des enfants de Dieu. Sa fidélité est éternelle et jamais prise en défaut !

Au mois de mai 1977, une petite Nolwenn naissait dans notre nouveau foyer. Moi et la jeune femme avec laquelle j’étais parti en 1972, nous étions mariés depuis un certain temps, nos anciens conjoints respectifs ayant demandé le divorce. Nous habitions alors une petite maison que nous avions fait construire à Peillac, à quelques kilomètres de Redon en Ille et Vilaine.

Quelques années plus tard, je compris que la naissance de notre fille était comme «un verrou» que Dieu mettait sur notre vie, en prévision de difficultés à venir dont nous ne savions rien, mais que LUI connaissait d’avance. J’y reviendrai dans un prochain chapitre.

Notre vie évoluait rapidement. Aussitôt après la naissance de notre fille, nous vînmes habiter à quelques kilomètres de Vannes, dans le Morbihan, où nous avions acheté une autre maison. Nous faisions toujours les marchés et notre commerce prospérait. J’étais devenu le président de l’association des commerçants de marché du département. En 1981, nous ouvrions dans la ville de Vannes, un magasin dont ma femme s’occupait, tandis que je continuais de travailler sur les marchés.

Jusqu’à la fin de l’année 84 tout alla bien. Les fêtes de fin d’année étaient pour notre commerce l’occasion d’un très bon chiffre d’affaires. Je faisais des projets de retraite et j’étais optimiste pour l’avenir. Depuis 12 ans ma Bible était restée au fond d’un carton, dans un placard et j’avais oublié cette parole de l’Écriture: «Il y a dans le cœur de l’homme beaucoup de projets. Mais c’est le dessein de l’Éternel qui s’accomplit!»

Brusquement, dès les premiers jours de 1985, nos affaires se mirent à péricliter de manière inexplicable. Il n’y avait pas de crise économique. Les autres commerces continuaient de travailler normalement. Notre façon de faire n’avait pas changé. Mais c’était comme si les clients ne voyaient plus la porte du magasin. La fréquentation avait diminué sensiblement et le chiffre d’affaires baissait anormalement vite. Le découvert bancaire, par contre, augmentait dangereusement et les fournisseurs devenaient pressants. La situation était devenue grave et l’angoisse m’étreignait.

Depuis un certain temps, ma santé se détériorait. Je m’étais remis à fumer. Et certainement sous l’effet conjugué du tabac, des excès et du stress, certains malaises apparurent, qui ne me rassuraient pas du tout. Assez souvent des douleurs persistantes m’étreignaient la poitrine irradiant dans les bras et des vertiges me saisissaient.

Début avril, une nuit où je ne pouvais dormir, les douleurs augmentant soudain, j’eus peur et réalisais clairement que si je ne revenais pas vers le Seigneur, j’allais mourir. C’était un sentiment très fort et très précis. Je savais avec certitude qu’il s’agissait du signal de Dieu pour me ramener vers lui. Alors dès le matin, au lever, je cherchais ma Bible et quelques livres de témoignages chrétiens, rangés au fond d’un carton depuis longtemps.

Oh Dieu ! Que le retour est difficile. Que l’expérience a dû être pénible pour le fils perdu de Luc 15 !

Je me sentais tellement misérable, impur et sale que je ne pouvais ni prier, ni lire la Bible. Je n’osais pas lever les yeux vers mon Père céleste et ne savais comment revenir vers LUI. Je me mis alors à lire le livre «La croix et le poignard» de D.Wilkerson et, petit à petit, le chemin du retour vers le Seigneur s’ouvrait à mon cœur malheureux et repentant.

Je repris la lecture de la Bible. Tôt le matin, je descendais dans le bureau de l’arrière magasin et avant l’ouverture je me tenais seul dans la présence de Dieu, à genoux devant ma Bible ouverte. Je priais et lisais la Parole de Dieu. Je lui parlais et les Écritures étaient le moyen par lequel le Saint-Esprit m’instruisait.

Petit à petit le poids énorme de mon péché qui m’écrasait s’éloignait, comme enlevé par la main invisible mais combien réelle du Père miséricordieux qui faisait ainsi comprendre à son enfant repentant qu’il lui pardonnait.

Plusieurs semaines passèrent ainsi, au cours desquelles un sentiment profond de repentance faisait son chemin dans mon cœur. Je ressentais la gravité de mes fautes: les souffrances occasionnées à ceux qui m’aimaient et à l’église, le scandale et le blâme rejaillissant sur le ministère, les moqueries des incrédules, j’avais fait blasphémer le nom de Dieu parmi ses ennemis.

Le chemin du retour était difficile, j’étais honteux et terriblement malheureux. Mais dans sa miséricorde Dieu m’aidait et son Esprit me conduisait chaque jour un peu plus près de son trône de grâce pour obtenir le pardon de mes fautes. A nouveau, mon Père céleste m’ouvrait la porte de son sanctuaire.

C’est au moment où je retrouvais le sentiment du pardon de Dieu que m’apparut soudain la complexité de ma situation familiale. J’étais un divorcé-remarié et une petite fille était née de cette union. Je me trouvais dans une impasse, seul avec mon problème, en tête à tête avec Dieu. Ma femme ne savait rien de ce qui se passait en moi, sinon qu’elle me voyait lire à nouveau la Bible et rester seul pendant des heures, matin, midi et soir dans le bureau du magasin.

Je ne voyais personne à qui confier mon désarroi. Je connaissais beaucoup de frères qui m’auraient donné des réponses toutes prêtes. Je connaissais aussi les textes bibliques concernant le divorce. J’aurais pu, à une certaine époque, donner des conseils à ce sujet, mais cette fois, j’étais personnellement concerné et je ne savais comment régler le problème.

Fallait-il divorcer à nouveau et retourner vers ma première femme, engendrant ainsi un nouveau drame… Je sentais que cette solution n’était pas la bonne. Et puis, Dieu n’avait-il pas tiré un verrou ? Je réalisais aussi soudainement que la naissance de notre fille Nolwenn avait été une intervention divine de la part de celui qui connaît toutes choses d’avance. Dieu avait permis cette naissance, prévoyant le cas de conscience dans lequel je me trouverais 8 ans après!

Elle a maintenant vingt six ans. A dix-huit ans elle a concrétisé par le baptême d’eau, l’engagement de suivre le Seigneur Jésus, qu’elle avait pris dans son enfance lors d’une colonie de vacances chrétienne, où elle avait été baptisée du Saint-Esprit. Malgré les tentations communes à tous les jeunes, elle est restée fidèle et elle est mariée depuis six ans à un jeune homme appelé au ministère.

Lorsque je la regarde aujourd’hui, je remercie Dieu de nous l’avoir donnée à un moment où nous étions pourtant si loin de Lui.

Non seulement elle est pour nous une source de joie et de satisfaction, mais elle est aussi «le verrou» que Dieu a mis en place dans notre foyer, comme pour sceller définitivement notre avenir.

Cependant, lorsque je me débattais avec mon problème cela ne me donnait pas une réponse précise de la part du Seigneur. Je ne voulais surtout pas me convaincre par mes propres arguments. Je demandais à Dieu une parole claire et venant de Lui, sans que j’y mette la main.

Alors je lui ai simplement dit: «Père, je crois que tu as pardonné mon péché, (J’en avais la certitude et le témoignage intérieur), tu connais mieux que moi cette situation et surtout la réponse. S’il te plaît, fais-moi connaître ton conseil. Envoie-moi un de tes serviteurs avec une parole venant de toi.»

Je lui nommai alors par leurs noms, trois pasteurs que je connaissais bien en Lui disant cependant: Seigneur, je préférerais un tel, mais c’est comme tu voudras.

Nous étions dans la première semaine du mois de Juin 85. Environ huit jours après cette prière, je me trouvais occupé dans le magasin avec quelques clients lorsque je me retournai pour servir une personne qui venait d’entrer. C’était le frère dont j’avais parlé au Seigneur!

Son arrivée fut le résultat d’une réelle direction de Dieu. Il ne devait pas venir dans la région, ayant décidé d’un autre programme. Mais sur l’invitation d’un groupe de chrétiens qui entreprenaient une mission d’évangélisation près de Vannes, il avait fait un détour afin de les visiter. Il était accompagné de son épouse et ils campaient dans leur caravane aux abords de la ville. Le soir, le frère oublia d’éteindre sa machine à écrire qui fonctionnait avec des piles. Bien sûr, pendant la nuit celles-ci se déchargèrent, cela est naturel.

Le lendemain matin, le frère et sa femme vinrent donc en ville pour, entre autres choses, se procurer des piles neuves. Il ignorait où j’habitais et encore moins ce que je faisais. De plus, je ne vendais pas de piles électriques! Et voilà qu’il se trouvait dans mon magasin pour en acheter! Il était là, juste devant moi! C’était la première partie de la réponse de Dieu, Il se sert aussi des circonstances ordinaires pour accomplir ses desseins.

Le premier instant de surprise passé, je lui expliquai ma démarche vers Dieu et comment j’avais prié. Il convint avec moi que le Seigneur l’avait réellement dirigé vers nous.

Après la fermeture du magasin, nous montâmes à l’appartement avec ma femme, qui se demandait bien ce qui se passait, et au cours de l’entretien qui suivit, le frère nous expliqua comment il voyait la situation.

C’était un homme d’expérience et il avait déjà dû régler quelques problèmes de ce genre. Il nous expliqua que dans le domaine du divorce chaque cas est particulier et qu’il est imprudent d’appliquer une même solution à toutes les situations.

En ce qui nous concernait, il nous montra les choses de la manière suivante: Une cellule familiale avait été détruite. Une nouvelle cellule s’était créée. Si nous brisions cette dernière pour tenter de reconstituer la première, cela échouerait et produirait inutilement de nouveaux drames. La solution était de demeurer dans la situation actuelle, en marchant désormais avec le Seigneur.

Bien sûr, cette solution n’est pas applicable à tous les cas de divorce et remariage. C’est un sujet très délicat que l’on ne peut pas régler à coup de versets bibliques. Chaque cas est particulier et a sa propre réponse qu’il faut chercher auprès du Seigneur, avec sincérité et humilité. Un vase brisé et réparé n’aura jamais plus l’éclat du neuf. Les brisures recollées laisseront des traces. Mais ce sera à nouveau un vase. La meilleure solution n’est jamais parfaite, ce qui a été détruit ne peut pas toujours être parfaitement rétabli, sur cette terre. Il nous faut donc, avec beaucoup d’humilité, recevoir le pardon et la paix de Dieu, en nous efforçant de vivre désormais selon sa justice: «Je ne te condamne pas, mais va et ne pèche plus!»

Pour nous, le Seigneur nous avait envoyé son messager avec son conseil. J’avais retrouvé la paix et la suite ne fut qu’une succession de bénédictions et d’interventions de Dieu dans notre vie.

Les choses allèrent très vite.

Ma femme se convertit.

Dès le lendemain de la visite du frère, ma femme qui était d’origine catholique m’accompagna à une réunion sous le chapiteau d’une mission tzigane qui se déroulait à proximité de Vannes et elle en ressortit très impressionnée.

Le dimanche suivant, lors du culte auquel nous assistions, elle fut profondément touchée et se convertit en quelques instants.

Quelques semaines plus tard, dans une autre réunion, toujours chez les gitans, elle fut guérie d’une mycose au pied, lors de l’imposition des mains aux malades. Sa vie changea rapidement. Elle fut délivrée de la passion du tabac et guérie de plusieurs maladies. Elle faisait ses expériences personnelles de foi avec le Seigneur. Elle raconte d’ailleurs son témoignage à la fin de ce livre.

Dans les jours qui suivirent, ma fille aînée, alors âgée de 32 ans, qui était dans une situation tragique, fut délivrée de l’emprise du milieu dans lequel elle vivait et fut délivrée de la drogue.

La main du Seigneur était sur nous pour nous bénir.

Nous nous joignîmes aux réunions de l’église évangélique de la ville. Le Seigneur m’avait ramené dans sa bergerie. C’est à lui qu’en reviennent l’honneur et la gloire.

Cependant tout nos problèmes n’étaient pas résolus. Le commerce allait de plus en plus mal et nous comprenions aussi que ce travail n’était plus compatible avec notre nouvelle vie. Nous pensions donc changer de créneau commercial.

Et puis notre retour dans l’église créait quelques problèmes. Nous étions des divorcés-remariés !

Mais nous en reparlerons !

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S’attacher au Père, par John Paul Jackson http://www.blogdei.com/16815/sattacher-au-pere-par-john-paul-jackson/ http://www.blogdei.com/16815/sattacher-au-pere-par-john-paul-jackson/#comments Sun, 06 Nov 2011 12:14:22 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16815

S’ATTACHER AU PÈRE
John Paul Jackson

Traduction Dominique François

Il y a quelques années, il est arrivé quelque que je n’oublierai jamais. J’avais décidé de construire une cabane dans un arbre pour mon fils Micah. Non pas une simple plate-forme d’un mètre carré accrochée dans l’arbre comme une cabane classique, mais une maison extraordinaire sur plusieurs niveaux.

Après avoir acheté assez de bois pour construire l’arche, j’ai pensé : «C’est un grand projet et je n’ai pas beaucoup de temps pour le faire». J’ai déchargé les pièces de bois quatre par quatre à toute vitesse pour commencer à construire. Soudain, j’ai relevé la tête et vu Micah, les yeux écarquillés d’excitation qui suppliait : «Papa, est-ce que je peux t’aider?»

Je me suis dit qu’il fallait que j’aille vite. Puis j’ai entendu la voix du Seigneur : «Est que tu construis cette maison pour ton fils ou pour toi-même? Si tu la construis pour Micah, alors laisse-le t’aider.» J’ai réalisé qu’il était plus important pour mon garçon de m’aider que de jouer dans sa nouvelle cabane.

Je l’ai regardé en disant : «Micah, j’ai vraiment besoin de ton aide. Est-ce que tu veux bien me donner un coup de main?» Son visage s’est illuminé et il s’est exclamé : «Oh, oui papa, oui!»

J’AI QUELQUE CHOSE À PARTAGER AVEC TOI

Micah s’est alors saisi d’une extrémité d’une poutre et j’ai pris l’autre. Nous avons traversé tout le jardin et l’avons posée par terre. Une par une nous avons déchargé les quelques 52 poutres et tasseaux. Quelque chose s’est passé entre mon fils et moi ce jour-là. Nous nous sommes attachés l’un à l’autre. C’était un moment d’intimité que nous n’oublierons jamais.

Alors que je réfléchissais sur ces choses, j’ai entendu le Seigneur me dire : «John Paul, avais-tu besoin que Micah t’aide à transporter ces poutres?»

«Non» répondis-je.

«Mais tu voulais partager quelque chose avec lui, n’est-ce pas?

«Oui».

«C’est exactement ce que je fais avec toi. Je peux faire beaucoup de choses sans ton aide, mais j’ai quelque chose à partager avec toi.»
DEVENIR UN

C’est alors que j’ai réalisé que mon Père céleste désirait mon aide. Il voulait que je sois une partie intégrante de ce qu’Il est en train de faire afin que j’approfondisse mon intimité avec Lui, ma confiance et ma foi. Il s’agissait que je reçoive Sa puissance pour pouvoir faire Sa volonté. Soudain il y a eu comme un bouleversement dans ma façon de voir l’imposition des mains sur les malades, sur les tourmentés et sur ceux qui sont brisés.

Avoir un ministère envers les autres ne se résume pas à leur offrir une aide. Il s’agit de l’attouchement de Dieu sur la personne en train d’être guérie et de Son intimité avec celui qui est en train de prier. C’est une collaboration.

«Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient en nous pour que le monde croie que tu m’as envoyé.» Jn 17.20.

John Paul Jackson
Streams Ministries International

Un enseignement de John Paul Jackson
source : streamsministries.com

http://www.nycodem.net/

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Georges Müller. La prière de la foi ou quand l’impossible devient possible http://www.blogdei.com/16705/georges-muller-la-priere-de-la-foi-ou-quand-limpossible-devient-possible/ http://www.blogdei.com/16705/georges-muller-la-priere-de-la-foi-ou-quand-limpossible-devient-possible/#comments Wed, 02 Nov 2011 09:56:11 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16705

Charles Inglis, l’évangéliste bien connu, racontait volontiers l’histoire suivante: « Lorsque je me rendis en Amérique pour la première fois, je me trouvai sur un navire dont le capitaine était un chrétien très fidèle. Lorsque nous eûmes passé Terre-Neuve, il me dit: Monsieur Inglis, la dernière fois que je naviguai ici, il y a cinq semaines, il se passa une chose tout à fait extraordinaire qui révolutionna toute ma vie de chrétien. Jusqu’alors j’avais été un chrétien quelconque. Nous avions un homme de Dieu à bord, Georges Müller, de Bristol. Je m’étais tenu sur le pont pendant les dernières vingt-quatre heures sans le quitter, lorsque je sentis quelqu’un me taper sur l’épaule. C’était Georges Müller.
- Capitaine, dit-il, je dois être à Québec dimanche après-midi. C’était mercredi.
- Impossible, répondis-je.
- Très bien; si votre navire ne peut pas me transporter, Dieu trouvera un moyen de locomotion pour m’y amener. En cinquante-sept ans, je n’ai jamais manqué un engagement.
- Je vous aiderais bien volontiers, mais comment le pourrais-je? Je suis impuissant.
- Descendons dans votre cabine et prions.
Je regardai cet homme tout en me demandant à moi-même de quelle maison de santé avait pu s’échapper ce déséquilibré.
- Monsieur Müller, dis-je, vous rendez-vous compte de la densité du brouillard?
- Non, répliqua-t-il, mes yeux ne sont pas sur la densité du brouillard, mais sur le Dieu vivant, qui contrôle toutes les circonstances de ma vie.
Puis il se mit à genoux et prononça une prière des plus simples. Je me disais: « Voilà qui conviendrait à une classe d’enfants de huit ou neuf ans. Cette prière disait à peu près ceci: « 0 Seigneur, si telle est ta volonté, dissipe, je te prie, ce brouillard en cinq minutes. Tu connais l’engagement que tu as toi-même préparé pour moi à Québec pour dimanche. Je crois que c’est ta volonté.
Quand il eut terminé, je m’apprêtais à prier, mais il mit sa main sur mon épaule et me dit de ne pas le faire.
- Premièrement, ajouta-t-il, vous ne croyez pas que Dieu le fasse; et secondement, je crois qu’Il l’a fait. Il n’est donc nullement nécessaire que vous priiez pour la même chose.
Je le regardai, et Georges Müller me dit :
- Capitaine, voici cinquante-sept ans que je connais le Seigneur, et pas un seul jour je n’ai manqué d’avoir un entretien avec le Roi. Levez-vous, Capitaine, et ouvrez la porte, vous verrez que le brouillard s’est dissipé.
Je me levai, sortis, le brouillard avait disparu. Le dimanche après-midi, Georges Müller était à Québec.

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Interview de Paulo Chirlias, libéré d’une dénomination dite chrétienne en Côte d’Ivoire http://www.blogdei.com/16654/interview-de-paulo-shirlia-qui-denonce-les-abus-dont-il-a-ete-victime-dans-une-denomination-dite-chretienne-en-cote-divoire/ http://www.blogdei.com/16654/interview-de-paulo-shirlia-qui-denonce-les-abus-dont-il-a-ete-victime-dans-une-denomination-dite-chretienne-en-cote-divoire/#comments Fri, 28 Oct 2011 16:21:19 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16654

Interview de Paulo Chirlias

Paulo, vous êtes chrétien depuis de nombreuses années et votre parcours est quand même atypique. Vous désirez nous faire part de votre cheminement afin de mettre en garde et surtout de dénoncer les abus dont vous avez été victime pendant toutes ces années, jusqu’à ce que le Seigneur vous éclaire il y a peu de temps.

- Pour commencer, pouvez-vous nous raconter comment vous êtes venu au Seigneur ?

J’étais un dépressif qui broyait du noir, qui se droguait et qui n’étais pas heureux. Je croyais au surnaturel, aux esprits mais pas en Dieu. Un jour, une amie de collège a cherché à m’évangéliser et j’acceptai d’aller à une « cellule de prière ». L’Eternel me toucha puissamment ( j’ai pleuré pendant 30 mn environ) et lorsque j’ouvris les yeux, j’ai su que Dieu existait. J’acceptai Jésus et ma vie changea. Plus de dépression, plus de drogues et je débordais de vie, de joie, et désirant qu’une chose: dire aux gens que Jésus existe et qu’il est bien vivant… Je me mariai quelques mois après avec ma camarade de collège qui m’avait évangélisé. J’ai 4 enfants.

- Vous parliez de 2ème voile déchiré, le 1er étant votre conversion. Veuillez nous en dire plus sur ces quelques années dans cette dénomination et l’impact que cela a eu sur vous.

J’ai suivi « la maman » qui dirigeait cette cellule et que la famille de ma femme connaissait depuis longtemps. En 2004, ma femme et moi décidâmes de partir faire l’œuvre de Dieu en Côte d’Ivoire… j’ai appris que « la maman » était notre couverture spirituelle et donc à partir de là, à obéir et à faire confiance croyant que c’est biblique. Elle fut consacrée revérend et bientôt elle va être consacrée en novembre bishop par des archibishops. J’ai véçu la consécration de révérend bizarrement car je n’accrochais et beaucoup à cette époque trouvaient  qu’on adorait la maman. C’est un système hiérarchique avec un fort esprit de leadership où tout est centré sur la « maman ». J’ai avancé dans cette dénomination où les responsables ont une totale confiance en elle.
J’étais troublé intérieurement par tant de choses mais je pensais que j’avais un problème car personne ne remettait en question quoi que ce soit. J’ai écrit un manuscrit sur les « évènements à venir » où je traite du 666, l’Antéchrist, l’enlèvement, etc, pour évangéliser et lorsque je décidai en 2010 d’écrire sur l’apostasie et donc de m’adresser plus directement aux chrétiens, c’est là que l’Eternel commença à ouvrir mes yeux.

- J’imagine que cela a été un choc de réaliser que toute cette organisation avec à la tête cette femme, maman, que vous vénériez, n’était que manipulation et aveuglement, oeuvre charnelle où le Seigneur n’avait pas sa place.

C’était un tremblement de terre dans ma tête et autour de moi quand l’Eternel commença à me faire comprendre que ce système n’était pas de lui et que son « église » ne fonctionnait pas comme une entreprise avec un directeur général à la tête. C’était un combat mais j’ai compris, par la grâce de Dieu, pourquoi j’étais si mal à l’aise car je sentais l’orgueil, le goût du luxe, les honneurs, les titres, la reconnaissance et l’Esprit de Dieu ne conduisait rien de tout ça. Quand on m’annonça qu’il fallait 20.000 euros soit 13.000.000 CFA pour la tenue de bishop lors de la consécration, j’étais dépassé alors que les autres pasteurs considéraient cela comme normal!
Imaginez-vous, on pense être au bon endroit et faire la volonté de Dieu et un jour vous découvrez que c’est tout le contraire… Je peux vous dire que ça a été une période très difficile mais l’Eternel a placé des frères et sœurs en Christ que je ne cesse de bénir pour leur soutien et leurs prières.

- Comment vivez-vous l’après’, maintenant que vous êtes sortis de cette dénomination?

Je me sens libre et en disant cela je realise que j’étais esclave de cette maman et de ce système humain, nous l’étions tous car on croit que l’église doit fonctionner de cette manière… Je n’ai jamais été aussi proche de l’Eternel que depuis qu’il m’a ouvert les yeux sur la séduction que le diable excerce dans nos assemblées et dans la vie du chrétien. Je n’imaginais pas que l’esprit d’apostasie pouvait être aussi fort et aussi présent dans le milieu chrétien avec toutes ces fausses doctrines, pratiques que nous croyons bibliques mais qui pour beaucoup sont des œuvres charnelles, inspirées du milieu païen. L’église n’est pas un lieu mais un corps vivant. Jésus est la tête et nous sommes tous raccordés par notre foi en Jésus-Christ, chacun jouant son rôle mais personne n’est plus grand que son camarade…
L’Eternel m’a ainsi montré combien l’apostasie était présente dans le monde et nos « églises » mais il m’a aussi permis de comprendre bibliquement ce qu’était son Eglise, et cette vérité m’a libéré dans ma vie de chrétien.

- Quelles étaient les principales carastéristiques de votre dénomination?

-Une personne avec pour titre: présidente fondatrice, prophétesse, révérend et bientôt bishop, à la tête de l’œuvre et décidant seule, se déclarant notre leader, mentor, repère, bon berger, la voix que l’on doit écouter et plus à même de traduire ce que l’Esprit a à nous dire.
- une totale soumission des pasteurs (une dizaine autour d’elle, moins ma personne!) et responsables, qui prennent sa parole pour évangile et une organisation hiérarchique pyramidale.
- Elle est notre couverture spirituelle donc tout le monde a peur de lui désobeir.
- Un temple luxueux, un bureau luxueux, un logo (un aigle tenant le monde avec Jésus, la solution écrite dedans) représentant le ministère et des proclamations faites en signe d’appartenance au ministère.
- Le désir de la maman de mettre sa photo sur le mur des annexes et du temple et elle nous demandait de plus parler d’elle sur la chair.
- J’ai appris dernièrement qu’elle demandait un flacon d’huile d’onction, un flacon de parfum et 5000 CFA pour la rencontrer.
En conclusion, l’esprit d’idolatrie, l’esprit de contrôle, de séduction, d’aveuglement, l’esprit de nicolaïsme font partie de cette œuvre charnelle remplie de fausses doctrines et qui, en apparence, semblent être de Dieu.

- Pour conclure, qu’avez-vous envie de dire à nos lecteurs ?

Déjà avoir l’amour de la vérité, désirer vivre une vraie vie chrétienne et pas une vie à 80% mais à 100%. On doit arrêter de jouer les chrétiens mais être de véritables imitateurs de Christ dans notre vie quotidienne… Arrêtons d’être des religieux ! On doit évangéliser dans nos familles, auprès de nos amis, dans notre lieu de travail, avoir l’amour de la vérité biblique et désirer vivre une vie chrétienne non pas permissive mais parfaite en étant pleinement conduit par le St Esprit. Et il est important de ne pas avoir peur de dénoncer tout ce qui est à l’opposé de la parole de Dieu, non pas avec orgueil, arrogance mais avec amour pour que le plus grand nombre revienne vers notre Seigneur Jésus. Il nous faut vraiment fuir l’esprit du monde, la hiérarchie (le nicolaïsme ), le goût du luxe, mais plus que jamais faire preuve d’honnêteté vis-à-vis de nous même, vis-à-vis des autres et vis-à-vis de l’Eternel pour que notre robe soit, au son de la trompette, sans taches, ni rides et qu’ au travers de nous, le plus grand nombre puisse être sauvé pour la seule gloire de l’Eternel, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, Dieu d’Israël.

Merci, Paulo, pour ce partage, j’espère et je prie que votre témoignage serve à en libérer beaucoup d’autres. Que le Seigneur vous bénisse dans cette tâche et qu’Il bénisse aussi toute votre famille.

Propos recueillis par M. Michoud / Blogdei

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Sorcellerie et épilepsie: guérison au village de Kiboum http://www.blogdei.com/16649/sorcellerie-et-epilepsie-guerison-au-village-de-kiboum/ http://www.blogdei.com/16649/sorcellerie-et-epilepsie-guerison-au-village-de-kiboum/#comments Wed, 26 Oct 2011 15:17:48 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16649

Sorcellerie et epilepsie: guérison au village de Kiboum
Auteur : Bernard Moukong

Bernard Moukong a passé son enfance au village d’Etoundou III proche du village de Kiboum dont il sera question dans cet article.

Voici son témoignage:

C’est au cours d’une campagne d’évangélisation du pasteur sud-africain Rainer Bronke, alors que j’étais de passage à Douala, que je me suis converti à Jésus-Christ. De retour dans mon village, j’ai rejoint la cellule naissante d’une Église de réveil qui m’a demandé d’être son responsable un an plus tard, en 1983.

Dès que cette responsabilité m’a été confiée, j’ai eu à cœur d’évangéliser les villages environnants.

Au terme d’un jeûne de plusieurs jours et d’instantes prières, notre cellule s’est installée dans le village de Kiboum pour y prêcher l’Evangile. Si nous avions choisi ce village, c’est parce que depuis cinq ans, aucun responsable chrétien, pasteur, prêtre, ou évangéliste n’osait le traverser par crainte des manifestations occultes qui se traduisaient par des morts soudaines, des cas de folie ou d’empoisonnement.

Notre première action fut de demander au chef du village s’il acceptait que les habitants qui le souhaitaient soient délivrés des puissances démoniaques. Après son accord, nous avons obéi à l’ordre que le Seigneur m’avait donné pendant un moment de prière que j’avais eu pour préparer cette campagne.

Il s’agissait d’abattre un arbre, sous lequel les sorciers, les marabouts et les guérisseurs se réunissaient pour jeter un sort à leurs victimes. Dans les cavités naturelles de l’arbre et dans le sol, les participants de ces réunions sataniques avaient enfoui des objets composés d’éléments organiques provenant du corps de chaque participant.

Il s’agissait de mèches de cheveux, de morceaux d’ongles et de sang, ainsi que les restes d’un animal sacrifié. Ces objets étaient comme le témoin d’un pacte, et si l’un des participants dévoilait ce qui avait été dit pendant une réunion, il mourait exactement neuf jours après avoir parlé, de mort violente ou inexpliquée.
Le premier jour de l’évangélisation a consisté à abattre l’arbre. C’est notre cellule d’évangélisation qui a dû faire ce travail, aucun des habitants du village n’ayant osé s’approcher de l’arbre. Pendant la coupe, qui a duré six heures, nous avons chanté des cantiques, comme celui très connu qui porte le titre « les murs de Jéricho sont tombés ».

Nous avons . également prié sans -relâche. Le Seigneur nous avait donné un plan de marche. Après l’abattage de l’arbre, nous avons passé le reste de la journée et la soirée à adorer le Seigneur et à donner notre témoignage aux habitants du village. Nous avons également averti le village que nous allions annoncer l’Evangile chaque jour à venir à partir de 15 heures et jusqu’au soir.

Les enfants de ce village étaient particulièrement frappés par des crises d’épilepsie très nombreuses. Là encore, le Seigneur m’avait précisé que les parents de ces enfants connaissaient l’origine de ce mal, et qu’ils devaient confesser leur faute s’ils voulaient en être délivrés. Huit pères d’enfants épileptiques ont accepté de reconnaître, de confesser et d’abandonner les pratiques qui avaient conduit ces enfants à être épileptiques.

Lorsqu’un sorcier, un guérisseur ou un marabout est consulté pour que le consultant obtienne une faveur, ce consultant doit offrir une vie au marabout pour que ce dernier reçoive la puissance qui va répondre à la demande du consultant. A Kiboum, lorsqu’un père de famille voulait obtenir une très grande récolte, ou un autre avantage, il devait offrir la vie de l’un de ses enfants en échange de ce service. Dès que le pacte était conclu, l’enfant mourrait subitement pour des raisons dites inconnues ou il devenait aliéné ou épileptique. Pour sceller le pacte, une plante, dite mystique qui ressemble à un oignon, était plantée par le père et le guérisseur derrière la maison de la famille.

A ma demande, les huit pères de famille dont il a été question ont accepté d’apporter leurs plantes mystiques, et nous les avons brûlées immédiatement. Au moment de la prière de délivrance que j’ai adressée à Dieu en présence de tout le village, tous les enfants épileptiques sont tombés en poussant des cris. Les enfants des huit pères de famille qui avaient confessé leur péché et avaient brûlé leurs plantes étaient plus agités et criaient plus fort que les autres. Cependant, au bout d’un certain temps, le calme est revenu et j’ai pu me retirer à l’écart avec les enfants et les familles qui avaient rompu leur alliance avec les forces occultes.

C’est alors que pendant une nouvelle prière, la véritable délivrance eut lieu.
C’était en 1984, il y a plus de dix ans de, cela, aucun des enfants épileptiques qui ont été délivrés n’a rechuté. Leur délivrance a été totale et définitive. Les parents des enfants délivrés se sont convertis à Jésus-Christ et une Eglise de réveil existe maintenant dans ce village. Par contre, ceux qui n’ont pas renoncé à ces pratiques, et ils sont nombreux, n’ont pas été délivrés.

Ce témoignage serait sans doute moins convaincant, tant il paraît surprenant, si un élément nouveau n’était venu le confirmer. Depuis le mois de février dernier, le docteur Pierre Andrzejewski, médecin coopérant responsable du dispensaire de Ndiki et des antennes médicales qui en dépendent, chrétien très engagé avec son épouse Mariléna venant de l’Eglise du Christ de France, a constaté sans pouvoir l’expliquer que les très nombreux cas d’épilepsie parmi les enfants du village de Kiboum semblaient avoir une origine occulte comme cause première. Le témoignage de Bernard Moukong vient de le lui confirmer.

Les alliances avec le diable existent, non seulement en Afrique, mais également en Europe où, sous couvert de science ou d’expériences nouvelles, de plus en plus de personnes tombent dans ce piège. L’amalgame de cheveux, d’ongles et de sang humain n’est pas pire que la boule de cristal et toutes les autres formes de pouvoirs occultes. Il s’agit d’une porte ouverte au diable qui a ensuite droit de cité dans la vie de ses victimes. Le cheveux, le sang, la pierre ou le bois ne changent pas de nature, mais ils sont autant de perchoirs sur lesquels les démons peuvent se poser avant de venir habiter dans les personnes qui les ont confectionnés.

La pharmacopée africaine dont on parle tant actuellement est rarement opérante par elle-même dans sa pratique. Elle est toujours associée à une dimension spirituelle qui est sa face cachée pour les chercheurs européens venus l’étudier. Certaines plantes guérissent en raison des principes actifs qu’elles contiennent certes, mais combien d’autres n’ont qu’un effet, celui de lier celui qui les consomme au démon de celui qui les lui a prescrites.

Mais au milieu de ces ténèbres, combien est forte et rassurante la lumière de Jésus-Christ, qui a triomphé de tous les pouvoirs mauvais, et qui fait partager dès aujourd’hui cette victoire, même dans un village aussi obscur que Kiboum, à tous ceux qui se sont repentis et ont cru en Lui.

Paul Greiner

 

http://www.gospelprodservice.com/index.php

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Points de repère pour bien rédiger son témoignage http://www.blogdei.com/16522/points-de-repere-pour-bien-rediger-son-temoignage/ http://www.blogdei.com/16522/points-de-repere-pour-bien-rediger-son-temoignage/#comments Wed, 19 Oct 2011 13:12:59 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=16522

FGBMFI

Ndlr: Ce qui suit est un document des Hommes d’Affaires du Plein Evangile (FGBMFI, qui se nomment maintenant ACTE), très utile pour rédiger un témoignage de conversion ou de bénédiction particulière.

Mon témoignage :

- S’adresse à des non croyants, avec des mots courants (pas religieux, éviter le patois de Canaan )

- Apporte des faits précis, des expériences vécues (sans prêcher).

- Présente Jésus Christ, pour encourager à le connaître personnellement.

- Apporte des preuves exactes de l’amour et de la puissance de Dieu dans ma vie.

Il ne doit ni critiquer une personne, un groupe ou une église, ni toucher à un point de doctrine.

Comment préparer mon témoignage : (dans le cas d’une conversion)

- Relire comment l’apôtre Paul donne son témoignage (Actes 22:1-21 – Actes 26:1-23 – Galates 1:13 -24).

- Demander au Saint-Esprit sagesse et direction.

- Ecrire, en quelques lignes, chacun des points principaux de mon témoignage:
1 – Qui j’étais, ma vie passée (sans trop s’étendre) .
2 – Ce qui m’a aidé à savoir que j’avais besoin de changer de vie, pourquoi j’ai eu envie que ça change.
3 – Ma rencontre avec Jésus Christ, comment et à quelle occasion j’ai été transformé (point central pour les non croyants).
4 – Ce qui a changé dans ma vie personnelle, familiale, professionnelle.

- Ecrire comme si je m’adressais à une personne précise, non croyante, que je connais.

- Longueur totale de ce témoignage: 100 lignes de traitement de texte, environ.

- Taper ou faire taper le témoignage à l’ordinateur.

Inspirez-vous aussi de ce modèle pour les témoignages de bénédictions, guérisons.
En attendant de vous lire…

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Tchoungking, en Chine: La page arrachée au feu http://www.blogdei.com/16439/tchoungking-en-chine-la-page-arrachee-au-feu/ http://www.blogdei.com/16439/tchoungking-en-chine-la-page-arrachee-au-feu/#comments Fri, 14 Oct 2011 07:53:40 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16439

LaNuovaVia.org / Chine Informations

Les cordes des méchants m’ont entouré: je n’ai pas oublié ta loi.
Si ta loi n’eût fait mes délices, j’eusse péri dans mon affliction.
Psaume 119:61 et 92

A Tchoungking, en Chine, les chrétiens subissaient, il y a peu d’années, de dures persécutions. Un jour, des policiers entassèrent sur la place publique toutes les Bibles et tous les autres ouvrages religieux trouvés dans les maisons et les brûlèrent.
On obligea les chrétiens à assister a cette destruction. Mais l’un d’eux, profitant d’un moment d’inattention du gardien, arracha au feu une page non consumée. Dès lors, pendant des années, l’Eglise souterraine de Tchoungking se nourrit spirituellement de cette unique page du Livre de Dieu. Chaque dimanche, sur la feuille arrachée aux flammes, ces croyants pouvaient lire la promesse suivante, faite par Jésus lui-même: « Je bâtirai mon assemblée et les portes du hadès ne prévaudront pas contre elle » (Matthieu 16, 18).
Merveilleuse certitude pour ces fidèles, exposés chaque jour à être jetés en prison et à subir la torture ou la mort! Ils avaient vu certains de leurs frères en la foi enterrés vivants, d’autres à qui on avait crevé les yeux ou arraché la langue.
Mais l’homme, si grande que soit sa puissance apparente, n’aura pas le dernier mot. Satan, l’Adversaire des croyants de tous les temps, ne dominera pas toujours. La victoire définitive appartient à Celui qui a triomphé du mal, sur la croix du Calvaire, et que Dieu a ressuscité d’entre les morts (Actes 2, 23, 24; Colossiens 2, 15).
Croyez-vous en Jésus? Est-il votre Sauveur? Etes-vous du côté du Vainqueur?

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Témoignage d’Etienne: « C’était tout simplement merveilleux de voir Dieu à l’oeuvre » http://www.blogdei.com/16409/temoignage-detienne-cetait-tout-simplement-merveilleux-de-voir-dieu-a-loeuvre/ http://www.blogdei.com/16409/temoignage-detienne-cetait-tout-simplement-merveilleux-de-voir-dieu-a-loeuvre/#comments Fri, 14 Oct 2011 07:16:54 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16409

Je n’oublierai jamais !

Un ami travaillait dans une station de ski près de chez moi et il me proposa un emploi, j’avais 24 ans. Je connaissais pas mal de monde là-bas et je n’hésitais pas à parler du Seigneur quand l’occasion se présentait, particulièrement avec un pisteur qui était athée et qui me disait ne pas croire à tout ça.

Cette année de 2003, un jour que je mangeais au restaurant de la station pendant ma pause de midi, mon collègue m’appela pour donner un coup de main à porter une femme sur une civière. Elle s’était évanouie dans le restaurant, se sentait très mal: vomissement, cou gonflé, etc…

Nous la transportâmes donc au pied du télécabine pour la redescendre, quand elle fit un malaise; nous étions trois: mon ami, le pisteur et moi. Mon ami prenait le pouls, les secondes passaient, de longues secondes, puis bouche à bouche, massage cardiaque. A ce moment là, mon ami disparut, n’ayant, tout comme moi, aucune formation de secouriste il ne voulait pas voir ce visage « mort » plus longtemps. Quant à moi, je restai. Le Seigneur me donna une « sainte » envie de voir la mort quitter ce visage gonflé et verdi.

Je commençai donc à prier pour elle, deux autres pisteurs arrivèrent, mais je restais empoigné aux mains de cette mourante. A un moment, son mari et leur fille qui nous suivaient depuis le début ont commencé à sérieusement paniquer en voyant les secouristes s’affairer pour la sauver. Je décidai donc d’aller le voir et me suis mis à lui parler de Jésus. Il était croyant mais non » pratiquant », un corse qui avait visiblement roulé « sa bosse » mais, malgré tout, il m’écoutait attentivement.

Puis je repartis prier pour sa femme. Au bout de quelques allers et retours, la femme reprit un pouls normal.

L’hélicoptère arriva puis ils partirent; je pus serrer dans mes bras cet homme en lui disant que Jésus avait sauvé son épouse, c’était tout simplement merveilleux de voir Dieu à l’oeuvre.

Ensuite, le premier pisteur vint me voir et me dit, abasourdi et encore sous le choc, que quand je priais, le pouls reprenait et quand j’allais voir son mari le pouls « repartait ». Il put donc lui aussi entendre parler de la puissance de ce Jésus qui a triomphé de la mort il y a 2000 ans.

Je lui rends grâce pour cette famille et pour les vies qu’Il a touchées.

Blogdei

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En prison avec Dieu, par Richard Wurmbrand http://www.blogdei.com/16289/en-prison-avec-dieu-par-richard-wurmbrand/ http://www.blogdei.com/16289/en-prison-avec-dieu-par-richard-wurmbrand/#comments Sat, 01 Oct 2011 10:31:25 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16289

entraidefraternelle.com

« Seul dans ma cellule, maintenant, je pouvais sentir presque physiquement la présence de Satan. Il faisait sombre, froid, et il se moquait de moi ».
La Bible parle de lieux retirés où les esprits mauvais dansent, et j’étais dans un de ces lieux. J’entendais sa voix, jour et nuit: « Où donc est ton Jésus? Ton sauveur ne peut pas te sauver. On t’a menti, et tu as menti aux autres. Il n’est pas le Messie ! Tu t’es trompé de personne ! » Alors j’ai crié: « Et qui est le vrai Messie qui doit venir? » La réponse fut simple, mais trop blasphématoire pour être répétée ici. J’avais écris des livres et des articles prouvant que Jésus était le Messie, mais je n’avais pas même un seul argument à présenter. Le diable, qui était parvenu à faire douter en prison Nils Hauge, le grand évangéliste norvégien, qui avait fait de même à Jean Le Baptiste dans son donjon, s’acharnait contre moi. J’étais sans défense. Ma joie, et ma sérénité, tout s’en était allé. J’avais senti le Christ si proche de moi auparavant, enlevant mon amertume, illuminant mes ténèbres, mais à ce moment je criais: « Eli, Eli, lama sabachtani »(Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné). J’étais totalement seul, abandonné. Durant ces jours effroyables de noirceur, lentement j’ai composé un poème, qui ne serait pas aisément accepté par ceux qui n’ont pas connu les mêmes expériences physiques et spirituelles. Ce poème me sauva. Avec ces mots, leur rythme, et leur répétition, j’ai réussi à vaincre Satan. Voici, sans les rimes, ni le rythme, le poème dans son sens exact traduit du roumain:

« Depuis mon enfance j’ai fréquenté églises et temples,
En eux, Dieu est glorifié.
Différents prêtres chantaient, avec zèle.
Ils disaient qu’il était bon de T’aimer.
Mais en grandissant, je vis tellement de malheurs dans le monde de ce Dieu que je me dis à moi-même: « Il a un cœur de pierre. Autrement, il ôterait les difficultés de notre chemin. »
Des enfants malades luttant contre la fièvre dans des hôpitaux, pendant que leurs parents prient pour eux.
Le Ciel reste sourd.
Ceux qu’on aime partent pour la vallée de l’ombre et de la mort, et pourtant nous avions prié très longtemps.
De jeunes hommes innocents brûlent vif dans une fournaise.
Et le Paradis est silencieux.
Il laisse les choses se faire.
Dieu ne s’est-Il jamais posé la question si, même à voix basse, les croyants eux-mêmes ne commençaient pas à douter?
Affamés, torturés, persécutés dans leur propre patrie, leurs questions demeurent sans réponse.
Le Tout-Puissant n’est pas concerné par les horreurs qui sont notre lot.
Comment puis-je aimer le Créateur des microbes, et des tigres mangeurs d’hommes?
Comment puis-je aimer Celui qui torture tous ses serviteurs parce que l’un d’eux une fois a mangé d’un arbre?
Plus triste que Job, je n’ai plus ni femme, ni enfants, ni consolateurs, et dans cette cellule, il n’y a pas de lumière, pas même un peu d’air, c’est trop dur à supporter.
De mon lit en planche, ils me feront un cercueil.
Étendu sur mes planches, je me demande encore pourquoi mes pensées vont vers Toi, pourquoi mes écrits vont vers Toi?
Pourquoi j’ai cet amour passionné pour Toi, pourquoi je n’arrive pas à chanter à quelqu’un d’autre qu’à Toi?
Je sais que je suis rejeté; dans un petit moment, je serai dans un trou, en train de pourrir.
La fiancée du Cantique des cantiques ne t’aime pas lorsqu’elle demande si Tu es « correctement aimé ».
L’amour est à lui-même sa propre justification.
L’amour n’est pas pour les hommes sages.
Même si mille embûches se dressaient sur sa route, elle continuerait d’aimer.
Même si le feu la brûlait ou si les vagues l’emportaient, elle continuerait d’embrasser la main qui la blesse.
Si elle ne trouve aucune réponse à ses questions, elle a confiance et elle attend.
Un jour, dans ces lieux retirés, le soleil brillera et tout ce qui est caché sera révélé pleinement.
Le pardon de ses nombreux péchés n’a fait qu’augmenter l’amour ardent de Madeleine.
Mais elle a donné son parfum, et versé ses larmes avant que Tu ne lui adresses les mots du pardon.
Si ces mots n’étaient pas sortis de Ta bouche, elle serait restée là, à t’aimer, en restant dans ses péchés.
Elle t’aimait avant que Ton sang ne se mette à couler.
Elle t’aimait avant que Tu ne la pardonne.
Je ne demande pas non plus s’il est bon et légitime de T’aimer.
Je ne T’aime pas pour obtenir un jour le salut.
Je t’aimerai même si mes malheurs durent éternellement.
Je T’aimerai jusque dans le feu de l’enfer.
Si Tu avais refusé de descendre jusqu’aux hommes, Tu serais resté mon rêve, lointain.
Si Tu n’avais pas voulu semer Ta Parole, je T’aurais aimé sans l’avoir entendue.
Si le jour de la Crucifixion, Tu avais hésité et même si Tu T’étais enfui, et que le salut n’existerait pas, je T’aimerais quand même.
Et si j’avais découvert qu’il y avait du péché en Toi, je le couvrirais de mon amour.
Maintenant, je n’ai plus peur de dire les paroles d’un fou, pour que tous sachent combien je T’aime.
Maintenant, je vais faire vibrer des cordes que personne n’a jamais touchées et je vais Te magnifier avec une musique nouvelle.
Si des prophètes annonçaient quelqu’un d’autre, je les quitterai pour rester avec Toi.
Qu’ils produisent un millier de preuves, mon amour n’ira qu’à Toi.
Si j’étais divinement averti que Tu fus un trompeur, en pleurant je prierais pour Toi, et même si je ne Te suivais pas dans l’erreur, mon amour ne diminuerait pas pour Toi.
Pour Saül, Samuel passa sa vie dans le jeûne et les larmes.
Même si j’apprenais que Tu avais perdu, mon amour résisterait.
Si c’était Toi et pas le diable qui T’étais révolté contre le ciel, et avais perdu la sympathie des anges, si Tu étais tombé comme un archange, de haut, de très haut, sans espoir, moi je continuerai d’espérer que le Père Te pardonne et qu’un jour Tu marcherais de nouveau dans les rues pavées d’or du Ciel.
Si Tu n’étais qu’un mythe, je fuirais la réalité et me réfugierais avec Toi dans le rêve.
Si l’on me prouvait que Tu n’existes pas, c’est mon amour qui Te donnerait la vie.
Mon amour est fou, sans motif et sans raisons, comme le Tien.
Seigneur Jésus, trouve un peu de bonheur dans ce lieu où je me trouve.
Je n’ai pas plus à t’offrir. »

Lorsque j’eus écrit ce poème, je n’ai plus jamais senti la proximité de Satan. Il était parti. Dans le silence, je sentais le baiser de Christ. Tout le monde est silencieux quand on l’embrasse. Le calme, et la joie revinrent.

Pasteur Richard Wurmbrand

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Témoignage de Diane : Protégée par deux anges, elle n’était pas seule ce jour là… http://www.blogdei.com/16160/temoignage-de-diane-protegee-par-deux-anges-elle-netait-pas-seule/ http://www.blogdei.com/16160/temoignage-de-diane-protegee-par-deux-anges-elle-netait-pas-seule/#comments Thu, 29 Sep 2011 05:58:10 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16160

Nycodem.net

Une adolescente de 17 est allé rendre visite à des amis dans la soirée et le temps s’est vite écoulé pendant que chacune d’elles racontait ses expériences passées. Elle a fini par rester plus longtemps que prévu, et a dû marcher seul pour se rendre à la maison. Elle n’avait pas peur parce que c’était une petite ville et elle habitait à quelques rues de là. Comme elle marchait le long de la rue sous de grands arbres, Diane demanda à Dieu de la garder de tout danger.

Lorsqu’elle atteint le couloir qui était un raccourci vers sa maison, elle a décidé de l’emprunter. Cependant, à mi chemin dans l’allée, elle a remarqué un homme debout au bout de l’allée, comme s’il l’attendait. Elle commença a s’inquiéter et commença à prier, demandant à Dieu sa protection. Instantanément un sentiment réconfortant de calme et la sécurité l’enveloppa, elle se senti une présence autour d’elle. Quand elle atteint la fin de l’allée, elle dépassa l’homme et arriva à la maison en toute sécurité. Le jour suivant, elle lu dans le journal qu’une jeune fille avait été violée dans la même allée juste vingt minutes après qu’elle soit passée. Se sentant dépassés par cette tragédie et par le fait que ça aurait pu être elle, elle se mit à pleurer. Remerciant le Seigneur de l’avoir garder et aussi pour aider cette jeune fille. Elle décida de se rendre à la police.

Elle sentait qu’elle pouvait reconnaître l’homme, alors elle leur expliqua son histoire. La police lui demanda si elle serait prête à parcourir une liste d’individus pour voir si elle pouvait identifier ce malfaiteur, ce qu’elle accepta et fini par identifier l’homme qu’elle avait vu dans la ruelle la nuit précédente. Quand l’homme entendit qu’il avait été identifié, il tomba immédiatement en sanglot et avoua son méfait. L’officier remercia Diane pour son courage et lui demandé si elle avait autre chose à dire.

Elle a demandé si elle pouvait poser un question à l’homme. Diane était curieuse de savoir pourquoi il ne l’avait pas attaqué. Lorsque le policier lui a demandé, il a répondu: «Parce qu’elle n’était pas seule. Elle avait deux grands hommes qui marchaient de chaque côté d’elle. « C’est bien étonnant, mais que vous le croyez ou non, n’êtes jamais seuls. Nombres de personnes n’invoquent pas la faveur Divine dans leur vie.

PS: Dieu est toujours là dans ton cœur et Il t’aime, en toute chose, si tu l’invoques, Il te répondra. Sois béni!

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Sarah Cooke. Les dons les plus précieux de Dieu sont souvent cachés dans les vases les plus obscurs et ordinaires. http://www.blogdei.com/16156/sarah-cooke-les-dons-les-plus-precieux-de-dieu-sont-souvent-caches-dans-les-vases-les-plus-obscurs-et-ordinaires/ http://www.blogdei.com/16156/sarah-cooke-les-dons-les-plus-precieux-de-dieu-sont-souvent-caches-dans-les-vases-les-plus-obscurs-et-ordinaires/#comments Sun, 25 Sep 2011 16:16:01 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16156

Sarah A. Cooke
L’Intercesseuse Cachée
par David Smithers

Les dons les plus précieux de Dieu sont souvent cachés dans les vases les plus obscurs et ordinaires. La perle de prix se trouve cachée dans une plate coquille d’huître grise et le Sauveur Lui-même S’est révélé sous la forme d’un humble charpentier. Pourtant, nous nous attendons toujours trop souvent à trouver la gloire de Dieu sur une certaine grande scène, baignée de feux brillants (1 Corinthiens 1:26-29).

Sarah Cooke (qui est mieux connue sous le nom de Tante Cooke) fut l’une de ces perles cachées du Maître. Son ministère était principalement celui de l’intercession fervente. Quoique frêle et petite, Tante Cooke prévalut avec Dieu et l’homme par la puissance de la prière. Son ministère était invisible, néanmoins il influença ceux qui étaient fortement respectés et estimés. Il toucha la vie d’hommes tels que Samuel Brengle, G. Campbell Morgan, B. T. Roberts, John Wesley Redfield, S. B. Shaw et D. L. Moody. Cette petite femme priante eut un grand impact sur tous ceux-ci et beaucoup plus. Sarah Cooke définissait la vraie prière comme celle qui est fervente, fervente et comme une lutte dans l’Esprit. Elle considérait chaque moment passé dans la prière réelle comme un moment passé dans le feu de la régénération de l’Esprit Saint. Elle était toujours prête à contribuer au soutien de l’œuvre divine du réveil par l’arme de la prière. L’autobiographie de Madame Cooke est riche d’exemples de son ministère de prière. Elle écrit : « Ce fut à Ross que l’œuvre surgit avec une grande puissance. Il semblait y avoir une explosion de la nuée de la miséricorde. A des kilomètres et des kilomètres à la ronde, les ‘gouttes de la miséricorde’ tombèrent sur les gens. La conviction saisit des hommes se trouvant à une distance de 20 kilomètres, qui n’avaient pas été à proximité des lieux de la réunion. Nous traversâmes un jour un endroit où les hommes avaient arrêté leurs batteuses et tenaient une réunion de prière. Un peu plus loin, d’autres moissonneurs avaient interrompu leur travail et étaient à genoux en prière… Il y avait des périodes fréquentes de prière fervente, victorieuse, de chant vivant, suivies de courts messages ardents et de témoignages. Nous n’avions aucun service formel, froid. L’Esprit Saint béni insufflait la vie et la puissance sur nous à chaque réunion. On entendait des éclats soudains de pleurs pour obtenir miséricorde et des cris de louange à la plupart des réunions.  »

Une autre histoire qui décrit le fructueux ministère de prière Tante Cooke est liée au célèbre D. L. Moody. Madame Cooke décrit sa rencontre avec l’évangéliste : « Monsieur Moody était un ouvrier sérieux, pleinement dévoué, mais à moi il me semblait qu’il y avait une telle déficience dans ses paroles. Cela me semblait plus le fait de l’énergie humaine naturelle et de la force de caractère de l’homme, que quoi que ce soit de spirituel. J’estimais qu’il lui manquait ce que les apôtres avaient reçu le jour de la Pentecôte. La chère soeur Hawxhurst et moi-même, après les réunions du soir, lui en parlâmes. Au premier abord, il parut étonné, ensuite il fut convaincu. Alors il nous demanda de le retrouver chaque vendredi après-midi pour la prière. À chaque réunion, il arrivait avec toujours plus de ferveur dans l’agonie du désir de la plénitude de l’Esprit. » En peu de temps, après ces réunions de prière, Monsieur Moody fut baptisé de l’Esprit. En arpentant Broadway à New York, « soudainement le Saint-Esprit tomba sur lui et il chancela sous le poids de gloire et la richesse de l’amour. Il fut si écrasé par la révélation de Christ en lui qu’il s’écria : ‘Oh, Seigneur, retire Ta main, retire Ta main, ou le vase va se casser. ‘ Moody rentra à Chicago et, comme il le dit lui-même, il prêcha les mêmes sermons, mais là où avant il avait dix convertis, il en avait maintenant des centaines. » Tout cela peut être relié dans une grande mesure à l’intercession constante de la petite Tante Cooke en faveur de Monsieur Moody. Samuel Brengle décrivit Sarah Cooke comme l’une des femmes les plus débordantes de joie qu’il ait jamais connue. Jésus était la passion et la joie de son âme. « Elle ne perdait aucune occasion de parler au saint comme au pécheur du grand salut de Christ. Le Docteur Campbell Morgan raconte comment il entra un jour dans un tramway et vit un homme assis seul sur l’un des sièges. Il sentait monter en lui l’impulsion de lui parler de son âme, mais hésitait à rassembler son courage entre ses deux mains. Quand il se tourna pour prendre la place, il la trouva occupée par une petite femme, qui parlait maintenant avec solennité à l’homme.  » Cette petite femme était Sarah Cooke.

Madame Cooke eut de nombreuses fois le cœur brisé par le péché d’absence de prière parmi les chrétiens. Pour conclure, ouvrons nos cœurs alors que Sarah Cooke nous décrit comment la prière est souvent négligée dans l’Église. « J’étais à une réunion dans l’Illinois où plus de vingt pasteurs étaient présents. Chaque jour une réunion de prière était tenue à six heures. Pendant trois matins, l’heure vint, mais pas un des vingt pasteurs n’était là. Mon âme était remuée au dedans de moi. S’ils avaient été vivants aux yeux de Dieu, n’auraient-ils pas dû s’emparer là de la bénédiction de Dieu pour les gens qui se réuniraient là pendant le jour ? Réveille-toi, bien-aimé prédicateur de l’Évangile! » « Vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. » Jacques 4:2.

Références:

The Handmaiden of the Lord or « Wayside Sketches » (La Servante du Seigneur ou « Esquisses Au bord de la Route »), Sarah A. Cooke
God As Strategist (Dieu le Stratège,) Samuel Brengle
Source: The Watchword

http://sentinellenehemie.free.fr/index.html

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La prière du soldat Confédéré inconnu http://www.blogdei.com/16051/la-priere-du-soldat-confedere-inconnu/ http://www.blogdei.com/16051/la-priere-du-soldat-confedere-inconnu/#comments Sat, 17 Sep 2011 12:31:25 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=16051

voxdei / Inconnue

Ndlr: Ce poème aurait été retrouvé sur le corps d’un soldat confédéré, lors de la guerre civile américaine du 19e siècle. Son authenticité est discutée mais on en retrouve des traces ici. De nombreux autres récits existent, tous hauts en couleur, qui corroborent ces lettres, poèmes de soldats et même des histoires de bibles qui arrêtent les balles (lire ici).

J’ai demandé la force pour réussir ce que j’entreprenais!
Il m’a rendu faible pour que j’obéisse.

J’ai demandé la richesse pour être heureux!
Il m’a donné la pauvreté pour que je devienne sage.

J’ai demandé la puissance pour être honoré parmi les hommes!
Il m’a donné la faiblesse pour que je ressente combien j’avais besoin de Lui.

J’ai demandé toutes choses pour apprécier la vie!
Il m’a donné la vie pour que je puisse apprécier toutes choses.

Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé, mais tout ce que j’espérais.
Malgré moi, Dieu a répondu à mes prières imprononcées.

De tous les hommes, je m’estime le plus béni.

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Ses yeux sur les moineaux, par D. Wilkerson http://www.blogdei.com/16000/ses-yeux-sur-les-moineaux-par-d-wilkerson/ http://www.blogdei.com/16000/ses-yeux-sur-les-moineaux-par-d-wilkerson/#comments Fri, 16 Sep 2011 08:03:58 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16000

Sur quelle foi nous reposons-nous ? Le diable peut-il nous toucher ? La nouvelle la plus dramatique peut-elle nous ébranler ? Tous les dictateurs menés par le diable vont être soufflés comme de l’ivraie et nous allons voir Christ venir dans toute Sa gloire. C’est ce qui nous permet de dire dans ces temps de la fin : « Vivre ou mourir, Je suis Le Seigneur. Il est souverain dans tout ce qui se passe ».
Au centre de tous ces évènements, où se concentrent les yeux du Seigneur ?
Quelle est sa grande préoccupation dans tout cela ? Est-ce sur les évènements du Moyen Orient ? Non. La Bible nous dit que les yeux de Dieu sont sur ses enfants : « Voici, l’œil de l’Eternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui espèrent en sa bonté » (Psaumes 33 : 18).
Notre Dieu connait tous les mouvements de chaque créature vivante de la terre. Malgré cela, son regard est concentré sur le bien être de ses enfants. Il se fixe sur les douleurs et les besoins de chaque membre de Son temple. En résumé, tout ce qui nous fait mal le concerne.
Pour nous le prouver, Jésus dit : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne » (Matthieu 10 : 28). Même au milieu des grandes guerres mondiales, la focalisation de Dieu n’est pas sur les tirants. Sa focalisation est sur chaque évènement, chaque détail de la vie des ses enfants.
Christ dit dans le verset suivant : « Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou ? Cependant, il n’en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père » (10 : 29). Au temps du Christ, les moineaux étaient la viande du pauvre, vendus deux pour un centime. Dans les rues, les attrapeurs d’oiseaux transportaient des paniers pleins de petits moineaux. Mais Jésus a dit : « pas une seule de ces créatures ne tombent au sol sans que le Père le sache.
Suivant William Barclay, un commentateur de la Bible, le mot « tomber » que Jésus utilise a une signification plus grande que la seule mort d’un oiseau. La traduction de l’araméen nous dit « briller au sol ». En d’autres mots, « tomber » ici désigne chaque sautillement qu’un petit oiseau blessé fait.
Christ nous dit par cela : « Le regard de Votre Père est sur le moineau, non seulement quand il meurt mais quand il est au sol. Quand un moineau apprend à voler, il tombe du nid et commence à sautiller sur le sol. Et Dieu voit toutes les difficultés qu’il a. Il est préoccupé par les moindres détails de sa vie. ».
Jésus ajoute ensuite, « Ne craignez donc point : vous valez plus que beaucoup de moineaux » (10 : 31). En résumé : Celui qui a créé et compté les étoiles, qui a contrôlé toutes les actions de l’Empire Romain, qui permet que les galaxies restent sur leur orbites, a Ses yeux fixé sur vous. Jésus vous demande : « Ne valez-vous beaucoup plus à Ses yeux ? »
Malgré ces paroles formidables du Christ, beaucoup de chrétiens ont tendance à douter de l’intérêt de Dieu pour eux pendant les moments difficiles.
Esaïe a crié : « Pourquoi dis-tu, Jacob, pourquoi dis-tu, Israël : Ma destinée est cachée devant l’Eternel, mon droit passe inaperçu devant mon Dieu ? (Esaïe 40 : 27). Le peuple de Dieu l’ont accusé : « Le Seigneur a ignoré mes besoins. Il n’écoute pas ma prière. Dieu semble avoir détourné son regard loin de moi. »
Je crois que c’est le cri de beaucoup de chrétiens aujourd’hui. Notre ministère reçoit des lettres de précieux chrétiens qui passent par des épreuves et des souffrances vraiment incroyables. Laissez-moi vous donner un exemple précis d’un homme de Dieu qui est passé par une série d’épreuves qui semblaient impossible à surmonter.
Cela a commencé il y a quelques années quand ce pasteur, alors qu’il gardait avec sa femme son petit fils de 5 mois pendant que sa fille était au travail. Il l’a couché près de lui dans son lit. Le garçon était un enfant en bonne santé et le joyau de son grand-père. Mais quelques heures après, le pasteur se réveille pour découvrir son petit-fils mort du Syndrome de Mort Subite du Nourrisson (SMSN).
La fille du pasteur, la mère du petit garçon, n’a pas pu supporter la perte de son fils. Un an plus tard, elle tente de se suicider d’une overdose de drogue. Elle survit mais restera avec un cerveau sévèrement endommagé. Maintenant, le pasteur et sa femme s’occupent à temps plein de leur fille pour tous ses besoins.
Puis, un an après, le plus jeune fils du pasteur fut accusé de deux meurtres. Un des tués était le vendeur de drogue qui fournissait de la drogue à sa sœur. Ce fils est maintenant en prison en attendant son jugement et est confronté à la peine de mort.
Comme ces déboires s’accumulaient, le pasteur passa par un moment de crise intense. La semaine d’avant Noël arriva. Cet homme était dans une telle douleur qu’il se retira dans son bureau, où il pleura amèrement en tenant une photo de son petit-fils.
Il y a plus à cette histoire mais je vais arrêter là pour me concentrer sur l’incroyable douleur de cet homme de Dieu.
Essayez de vous imaginer cet homme souffrant atrocement et pleurant.
Je ne peux pas imaginer la douleur de ce pasteur. Il a perdu son précieux petit-fils, sa fille a une lésion cérébrale grave et maintenant son fils attend la peine de mort. Tout ce qu’il pouvait penser c’est : « Seigneur, cette douleur me dépasse. Je ne sais pas comment aller de l’avant. »
Je vous pose la question : Où étaient fixés les yeux de Dieu à ce moment-là ? Etait-Il occupé autre part à résoudre les problèmes de son monde devenu fou ? Etait-Il occupé par les évènements terrifiants qui se passent ? Pensez-vous qu’il est impossible que Dieu ait les yeux fixés sur la douleur et la confusion de cet homme de Dieu ? Le psalmiste nous donne la réponse : « Les yeux de l’Eternel sont sur les justes, et Ses oreilles sont attentives à leurs cris. »(Psaumes 34 : 16)
Imaginez un moment, un arbre devant la fenêtre du bureau de ce pasteur. Dans cet arbre il y a un nid où un petit moineau est en train de tester ses ailes pour apprendre à voler. Quand le petit oiseau se penche pour sortir du nid et tombe, Dieu le sait.
Maintenant, si vous étiez en train de regarder par cette fenêtre et que vous aviez vu ce qui s’était passé, dites-moi, pourquoi ne croyez-vous pas que Dieu a remarqué la douleur et les pleurs de ce cher homme ? Pourquoi ne croyez-vous pas que Dieu soit touché par ses souffrances ? Pourquoi ne croyez-vous pas que Dieu ait recueilli ses larmes et a, en préparation une solution pour que son serviteur sorte de cette situation ?
Maintenant, laissez-moi vous dire la suite de l’histoire.
Le pasteur écrit : « Je peux vous dire en toute vérité que Jésus lui-même est rentré dans la pièce ce jour-là et s’est assit devant mon bureau. Le Seigneur m’a dit avec amour que j’avais deux choix : Premièrement, je pouvais abandonner et arrêter la bataille. Si j’optais pour cette solution : je pourrais expliquer à mes amis la situation et la raison de ma retraite et ils comprendraient. J’étais libre de faire ce choix, Jésus comprendrait et m’aimerait malgré tout.
Ou bien, je pouvais prendre mon courage à deux mains et affronter le futur parce qu’Il n’avait pas encore finit avec moi. C’était simplement les deux seuls choix que j’avais. Ce n’était pas de la sévérité de la part du Seigneur mais c’était simplement les deux choix que j’avais.
J’ai choisi de me lever et d’aller de l’avant. Avant de sortir de mon bureau, j’ai mis la photo de mon petit-fils dans le tiroir du bureau. Cela faisait presqu’un an maintenant. Mes batailles ne sont pas terminées mais je sais que Sa main est sur moi. Il est venu pendant que je souffrais et Il m’a donné le courage de continuer. Et malgré d’autres épreuves, je continue avec les encouragements de La Parole.
Chers bien aimés, cet homme a une compréhension de l’Amour de Dieu comme il n’a jamais eu auparavant. Il a déposé toute peine, toute tristesse, toute inquiétude aux pieds de Jésus et Lui a fait confiance pour le plan qu’Il a pour sa vie.
Je suis convaincu que la plupart du temps, dans les épreuves, c’est d’amour que l’on a besoin et non des réponses. Les réponses peuvent aider jusqu’à un certain point chez une personne bouleversée par la douleur. C’est l’immense amour de Notre Père et de celui de nos frères et sœurs qui nous entourent dans les moments difficiles qui nous donnent Sa réponse à la situation. Nous ne pouvons pas mesurer notre foi dans ces moments là, parce que nous n’en avons peut-être plus beaucoup. Mais nous pouvons regarder au travers de la fenêtre et voir un moineau et nous rappeler que nous sommes la fixation de l’amour de Notre Père.
Nous vivons les jours dont Jésus nous avait mis en garde dans la Bible.
Le Christ décrit les derniers jours comme un temps si troublé et si terrifiant, « Les hommes rendant l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre… » (Luc 21:25-26).
Que nous a donné Jésus pour nous préparer contre ces calamités ? Quel est Son antidote contre l’angoisse à venir ?
Il nous donne l’illustration de Notre Père qui regarde le moineau, de Dieu qui compte tous les cheveux de notre tête. Ces illustrations prennent tout leur sens quand on considère le contexte où Jésus les a donnés.
Il a donné ces illustrations à ses douze disciples quand Il les envoyait évangéliser dans les villes et villages d’Israël. Il leur avait donné le pouvoir de chasser les démons et de guérir tout maux et maladies. Imaginez ce moment merveilleux pour les disciples. Il leur avait été donné le pouvoir de faire des miracles et des merveilles ! Puis Le maitre les avertit :
« Vous n’aurez pas d’argent dans vos poches. Vous n’aurez pas de maison, pas même un toit pour dormir. Vous serez appelés hérétiques et démoniaques. Vous serez battu dans les synagogues, emmenés devant les juges, jetés en prison. Vous serez haïs et reniés, trahis et persécutés. Vous devrez vous enfuir de villes en villes pour éviter d’être lapidés ».
Imagine les yeux écarquillés de ces hommes pendant qu’ils écoutaient Jésus. Ils ont du sentir la peur les envahir. Je les imagine se demander « Quel genre de ministère est-ce donc ? Est-ce là notre futur ? C’est la perspective la plus sombre jamais entendu. »
Mais, dans cette même scène, Jésus dit à Ses amis bien-aimés trois fois : « Ne craignez point ! » (Matthieu 10:26, 28, 31). Il leur a donné l’antidote à toute peur : « Les yeux du père sont toujours sur le moineau, à combien de plus ses yeux sont-ils sur vous, ses bien-aimés (voir 10:31).
Chers bien-aimés, voici la vérité la plus profonde sur qui nous pouvons nous appuyer pendant les périodes les plus tumultueuses. Jésus dit : «Quand le doute vous envahit, quand vous êtes à bout de force et que vous pensez que personne ne comprend, voici comment trouver la paix et le repos ».
« Regardez les petits oiseaux à votre fenêtre. Passez votre main au travers de votre chevelure. Puis, rappelez-vous de ce que je vous ai dit : ces petites créatures ont une immense valeur aux yeux de votre Père. Vos cheveux vous rappellent que vous avez une beaucoup plus grande valeur pour Lui. Son regard est constamment sur vous. Il voit et entend et Il est proche. »
C’est de cette manière que Notre Père prend soin de nous dans les moments difficiles. Il connait chaque détail de nos vies – notre famille, notre maison, notre mariage- et Il se préoccupe de chaque détail. Ne craignons point ! Il a promis de nous trouver une sortie de secours.
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Témoignage: « J’ai semé, quelqu’un d’autre arrosera et quelqu’un d’autre encore moissonnera » http://www.blogdei.com/15997/temoignages-jai-seme-quelquun-dautre-arrosera-et-quelquun-dautre-encore-moissonnera/ http://www.blogdei.com/15997/temoignages-jai-seme-quelquun-dautre-arrosera-et-quelquun-dautre-encore-moissonnera/#comments Fri, 16 Sep 2011 07:20:00 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=15997

 

Le 1er témoignage
Je suis de nouveau passé tout près de la mort au mois de mai.
Courant avril, une bactérie est entrée dans mon système sanguin et a détruit une valve du coeur, provoquant des AVC. Il a fallu presque trois semaines pour trouver le problème. Dès que celui-ci a été connu, j’ai subi en urgence une opération à coeur ouvert à Toulouse.
S’en sont suivis 2 mois d’hôpital.
Outre le calme et l’absence d’inquiétude dans lequel je suis et qui marquent toujours le milieu médical, il s’est passé cette fois des rencontres.
Les gens venaient me raconter leur vie, et chaque fois, ils me disaient: « je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout ça ». Il y a eu le cas de quelqu’un qui traficotait avec les esprits, ayant à priori un don de discernement et de guérison, mais basé sur la Vierge avec interdiction de demander l’intercession de Jésus. D’après ce qu’il m’a dit c’est la Vierge qui lui aurait ordonné de ne pas le faire. Cet homme qui pouvait en touchant les gens savoir certaines choses de leur vie, m’a dit: « toi, je ne te touche pas ».
Une discussion a pu s’entamer sur Jésus et la Bible.
Des personnes ont pu rectifier des choses dans leur vie. Un homme qui faisait porter à son fils la responsabilité de ses dérèglements, il ne s’en rendait pas compte, mais quand je lui ai dit qu’il lui faisait du chantage, ses yeux se sont ouverts. Le lendemain, il venait me dire que ce que je lui avais dit lui avait fait prendre conscience de ce qu’il faisait.
Des infirmières qui, au moment de leur pose, venaient parler avec moi et me confiaient leurs inquiétudes. Nous sommes dans un milieu où la mort et la vie ont un sens plus problématique que dans la société.
Des médecins qui ne comprenaient pas comment après une opération d’une telle lourdeur, et le poids d’un traitement antibiotique de cheval, 12 grammes d’antibiotiques par intraveineuse chaque jour pendant sept semaines (il y a eu plusieurs coups de fils à l’hôpital de Toulouse pour vérifier s’il n’y avait pas une erreur dans le dosage) il n’y avait pas le moindre problème, ni au niveau du coeur ni au niveau du traitement qui entraîne normalement des effets secondaires assez problématiques à traiter, vu qu’ils se développent sous antibiotique.
Et finalement lorsque je suis partie du centre de repos, des infirmières qui viennent me dire: on vous aurait bien gardée une semaine de plus avec nous…
Des proches touchés par cette proximité de la mort, et pour qui c’est une interrogation, qui deviennent plus ouverts à la réalité de Dieu dans nos vies.
J’ai une fois de plus simplement semé, quelqu’un d’autre arrosera et quelqu’un d’autre encore moissonnera.
Cet accident grave m’aura permis, une fois de plus, de témoigner, par ce que je suis, de la réalité de Jésus dans nos vies.

Le 2ème témoignage concerne le mariage de ma fille

Dieu est bon, elle s’est mariée le 15 juillet et je suis sortie de la maison de repos le 20 juin, juste le temps de finir les préparatifs!!!
Les enfants ne voulaient pas de cérémonie religieuse, mais souhaitaient une bénédiction des parents. Mon mari, considérait que j’étais la mieux à même de faire cette bénédiction ce qui, je crois, était ce que voulait ma fille. Me connaissant, ils savaient tous que je parlerai de Dieu et de l’importance de sa place dans nos vies et particulièrement dans nos vies de couple.
J’ai donc fait un petit sermon et une bénédiction. Il n’est pas courant que ce ne soit pas un prêtre ou un pasteur, et encore moins courant que ce soit une femme qui fasse ce genre de choses.
Comme à mon habitude, j’ai simplement prié pour que le Seigneur me donne les versets sur lesquels parler. Il m’en a donné trois. Par la suite j’ai prié pour qu’Il me donne sa parole pour ces 3 versets.
Quand je parle de Dieu, je ne prépare jamais rien à l’avance, j’attends, ainsi que l’a promis Jésus, que « l’Esprit nous donne à l’instant ce que nous devons dire ». C’est ce qui s’est passé ce jour là, comme cela se passe toujours. J’avais deux ou trois idées, mais rien d’écrit ou de préparé.
Ma fille a pleuré, et son mari n’en fut pas loin, mon mari a pris la parole après moi, profondément ému.
Après cette petite cérémonie de nombreuses personnes (non chrétiennes) sont venues me parler, elles avaient été touchées, certaines m’ont demandé si j’avais mis par écrit ce que j’avais dit, vu que je n’avais pas de papier avec moi. Ils pensaient sans doute que j’avais appris par coeur ce que je disais. Par la suite, j’ai appris par mes deux autres enfants, que des gens avaient pleuré pendant cette bénédiction…
Je suis une femme, je ne suis pas pasteur, je ne prépare rien à l’avance, mais comme je l’ai déjà témoigné, je remets tout entre les mains de Dieu, et j’attends qu’Il agisse au travers de moi.
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Histoire vraie – présentée par le pasteur Rob Reid qui dit que Dieu agit de façon mystérieuse. http://www.blogdei.com/15888/histoire-vraie-%e2%80%93-presentee-par-le-pasteur-rob-reid-qui-dit-que-dieu-agit-de-facon-mysterieuse/ http://www.blogdei.com/15888/histoire-vraie-%e2%80%93-presentee-par-le-pasteur-rob-reid-qui-dit-que-dieu-agit-de-facon-mysterieuse/#comments Fri, 09 Sep 2011 08:55:37 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=15888

Très belle histoire pour vous faire comprendre que les choses arrivent pour une raison…

Un nouveau pasteur et sa femme nouvellement affectés à leur premier ministère qui est de rouvrir une église dans la banlieue de Brooklyn sont arrivés début octobre tout excités au sujet de leurs opportunités. Quand ils ont vu leur église, elle était très délabrée et nécessitait beaucoup de travail. Ils se sont fixés un objectif, d’avoir tout fait pour leur premier service à la veillée de Noël.

Ils ont travaillé dur, réparé les bancs, plâtré les parois, peint les murs, etc. et le 18 décembre, ils étaient en avance sur leur planning et venaient juste de finir.

Le 18 décembre, une terrible tempête, un orage, a ravagé la région et a duré deux jours.

Le 21, le Pasteur se dirigea vers l’église. Son coeur se serra quant il vit que le toit s’était envolé provocant un grand trou dans le mur dans le fond de l’église juste derrière la chaire.

Le pasteur nettoya le désordre sur le plancher et ne sachant quoi faire d’autre décida d’annuler la veillée de Noël. Il se dirigea vers sa maison. Sur le chemin, il remarqua que les entreprises locales avaient ouvert une sorte de marché aux puces de la charité et il s’arrêta. Il vit une belle nappe, couleur ivoire dont le travail était exquis, belle couleur et une croix brodée dans le centre. C’était juste la taille pour fermer le trou dans le fond de l’église. Il l’acheta et se dirigea vers l’église.

Pendant ce temps, il avait commencé à neiger. Et une vieille femme venant dans le sens opposé essayait de rattraper le bus qu’elle manqua. Le pasteur lui proposa alors de venir attendre le prochain bus dans l’église afin de pouvoir se réchauffer.

Elle s’assit sur un banc et ne fit pas attention au pasteur qui attrapa une échelle, un cintre, etc., pour mettre la nappe comme une tapisserie murale. Le pasteur pouvait à peine croire quand il regarda comment c’était beau. Elle couvrait entièrement la zone du problème.
Puis il remarqua la femme marchant dans le centre de l’allée. Son visage était devenu comme une feuille: pasteur, dit-elle, où avez-vous eu cette nappe? Le pasteur lui expliqua et la femme lui demanda de vérifier le coin inférieur droit si les initiales EBG avaient été tricotées. C’était les initiales de la femme et elle avait fait la nappe 35 ans avant, en Autriche.

La femme pouvait à peine y croire quand le pasteur lui raconta comment il avait obtenu la nappe. La femme expliqua qu’avant la guerre elle et son mari vivaient à l’aise en Autriche.

Quand les Nazis arrivèrent, elle fut forcée de partir, son mari devait la suivre la semaine d’après. Il fut capturé et mis en prison et plus jamais elle ne revit son mari et leur maison.

Le pasteur voulut lui remettre sa nappe mais elle demanda au pasteur de la garder pour l’église. Le pasteur insista pour la reconduire à la maison, c’était le moins qu’il pouvait faire. Elle vivait de l’autre coté de Staten Island et venait à Brooklyn tous les jours pour son travail de femme de ménage.
Quel excellent service ils ont eu pour la veillée de Noël. L’église était presque pleine, la musique et les esprits étaient formidables. A la fin du service, le pasteur et sa femme saluèrent tout le monde à la porte et beaucoup promirent de revenir.

Un homme plus âgé que le pasteur restait assis et regardait; le pasteur se demandait pourquoi il ne partait pas.
L’homme lui demanda où il avait obtenu la nappe sur la paroi avant, car elle était identique à une nappe que sa femme avait faite il y a longtemps de cela lorsqu’ils vivaient en Autriche, avant la guerre, et comment pourrait-il y avoir deux nappes se ressemblant autant?

Il dit au pasteur comment, avec l’arrivée des nazis, sa femme fut forcée de fuir pour sa sécurité et qu’il était censée la suivre mais qu’il fut arrêté et mis en prison. Il n’a jamais plus revu sa femme et son domicile depuis 35 années.

Le pasteur lui demanda s’il lui permettait de l’emmener faire un petit tour. Il le conduisit à Staten Island à la maison même où le pasteur avait déposé la femme trois jours plus tôt.

Il aida l’homme à monter les trois marches de l’escalier de l’appartement de la femme, frappa à la porte et vécut le plus grand de Noël qu’il n’avait jamais imaginé.

Histoire vraie – présentée par le pasteur Rob Reid qui dit que Dieu agit de façon mystérieuse.

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Sommes-nous des témoins de ce que Dieu a fait pour nous ? http://www.blogdei.com/15815/sommes-nous-des-temoins/ http://www.blogdei.com/15815/sommes-nous-des-temoins/#comments Sun, 04 Sep 2011 12:25:32 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=15815

Sommes-nous des témoins?

Témoigner, pourquoi? Et comment? N’est-ce pas un privilège pour nous que de témoigner de notre foi, de notre histoire, de notre vécu? Ou voulons-nous le cacher? Jésus n’est-il pas notre exemple, n’était-il pas un témoin, un témoin du ciel, pour apporter le Père à ce monde perdu? N’est-ce pas un  mandat, une mission ? Oui, ça l’est!  Non pour faire du prosélytisme à tous vents mais pour essayer de saisir chaque opportunité que Dieu nous donne et prier pour.
Nous sommes la lumière du monde ou censés l’être…
Tellement de courants de pensées aujourd’hui, autant dans ce monde corrompu  que dans le « monde » chrétien… évangélique.
Engager le dialogue, comme le Seigneur conduit… quelle que soit la personne en face de nous, athée, musulmane, bouddhiste… ou « dite » chrétienne…
Dans notre pays, nous avons la liberté d’exprimer et de partager nos convictions, pour certains c’est au risque de leur vie…
Un travail parfois collectif, un sème, l’autre arrose…
Nous savons tous aussi que sans l’oeuvre du Saint-Esprit, notre témoignage reste vain… et Dieu se sert, dans sa perfection magnifique de nos témoignages imparfaits pour attirer, conduire… vers Jésus.
Nous savons tous aussi que notre vie crie plus fort que nos paroles… notre attitude, nos réactions… ce que nous dégageons jour après jour… imparfaits que nous sommes, malgré tout.
Apporter l’amour de Dieu à ce monde perdu et ce n’est pas une petite mission… mais un mandat, une vocation, un appel… une responsabilité… dans la charité, l’humilité, la compassion, la miséricorde, l’Amour. Sachant qu’aimer ne se limite pas forcément au témoignage verbal mais à une aide concrète suivant les besoins les plus urgents… Certains, à l’inverse, y cherchent du profit… et ils défigurent  le visage de Christ ici-bas…
Discernement pour la guérison, qui peut compléter notre témoignage et accompagnement par la prière, indispensable pour arroser ce qui a été semé.
Le Seigneur nous donne par internet un moyen FORMIDABLE en entre autre pour communiquer notre témoignage, notre vécu, notre expérience… N’hésitez pas, sachant que témoigner c’est aussi se mettre un peu à nu… se dévoiler, alors que souvent le premier réflexe que nous ayons est de nous « cacher »…
Rappelons-nous que nous sommes le sel de la terre et malgré nos échecs, nos faiblesses, Dieu désire se servir de nous, n’attendez pas d’être parfait…
Aussi, si vous avez à coeur de partager votre témoignage, votre histoire, une expérience ou autre sur Blogdei, n’hésitez pas et envoyez le moi sur la boîte mail de Blogdei .
S’exhorter, communiquer, échanger est précieux et enrichissant. Chacun verra…  peu importe où il en est dans sa vie chrétienne, à partager ce que le Seigneur a fait pour lui… Quel Grand Dieu nous avons!
N’est-Il pas digne que nous en parlions?
Blogdei
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Témoignage de L. Yeomans: Une doctoresse morphinomane sauvée par Jésus-Christ http://www.blogdei.com/15541/temoignage-de-l-yeomans-une-doctoresse-morphinomane-sauvee-par-jesus-christ/ http://www.blogdei.com/15541/temoignage-de-l-yeomans-une-doctoresse-morphinomane-sauvee-par-jesus-christ/#comments Mon, 15 Aug 2011 08:12:46 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=15541

Une doctoresse morphinomane sauvée par Jésus-Christ

Un témoignage de L. Yeomans

A notre époque, d’innombrables personnes sont esclaves de toutes sortes de drogues.
Je songe aux alcooliques qui ne peuvent plus se passer de leur quantité quotidienne d’alcool, au nombre incalculable d’esclaves du tabac, à tous ceux qui absorbent des pilules de toutes espèces, et à tous ceux qui, secrètement, prennent d’autres produits souvent prohibés.
C’est en pensant à eux que je vais vous raconter comment une doctoresse morphinomane a été délivrée de sa passion par la puissance du Christ vivant. Je le sais, chers lecteurs, il en est parmi vous qui ne pourront jamais par leurs seules forces se libérer de certaines habitudes funestes. Mais je puis vous dire, si c’est votre cas: «Courage, le Seigneur peut faire pour vous ce qui, à vues humaines, est impossible».
Je vais donc maintenant résumer le témoignage personnel de la doctoresse américaine Lilian Yeomans:

Pourquoi suis-je devenue morphinomane?

Par ma faute, ma très grande faute.

Plusieurs années auparavant, j’avais cru en Jésus-Christ comme en mon Sauveur, mais, comme l’apôtre Pierre lors de l’arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémané (Marc 14:54), je me suis contentée de le suivre de loin.

Voilà pourquoi je suis tombée dans cet affreux piège. C’est dangereux, mes amis, de suivre le Seigneur de loin, j’en ai fait la triste expérience à mes dépens.

Inutile de vous dire que je n’ai jamais pensé devenir un jour esclave de la drogue. Seulement, ayant énormément de travail, tant en chirurgie qu’en médecine, je prenais parfois de la morphine dans les périodes de surmenage pour soutenir mes nerfs et m’aider à trouver le sommeil.

J’étais absolument sans excuse en ayant recours à ce stupéfiant, car je voyais ce qu’il avait fait de certains des plus brillants médecins de ma connaissance.

Mais voilà, j’ai cru jouer avec la morphine, et un jour j’ai découvert que c’était celle-ci ou plutôt la puissance démoniaque qui s’en servait - qui, en réalité, se jouait de moi.

Je ne pourrai jamais décrire l’angoisse que j’ai éprouvée lorsque j’ai dû m’avouer à moi-même que la drogue me tenait sous son emprise.

J’en prenais en moyenne cinquante fois plus que ce qu’un adulte peut occasionnellement absorber. En plus de cela, je prenais également des combinés de chlore en doses environ vingt-quatre fois plus fortes que ce qu’un docteur prescrit habituellement.

Me rendant compte que je ne pouvais plus me passer de la morphine, j’ai fait des efforts désespérés pour y renoncer.

J’arrivais bien à réduire les quantités absorbées, mais je ne pouvais descendre en dessous d’un minimum qui m’était devenu indispensable.

Il est impossible de se faire une idée de l’énergie qu’il m’a fallu déployer pour pouvoir m’en passer pendant 24 heures. Et à ce moment-là j’étais dans un état lamentable.

Je tremblais de faiblesse, je ne pouvais plus me tenir debout, ni articuler clairement une parole, ni même signer mon nom.

J’avais des palpitations de coeur, les intestins me causaient des douleurs terribles et j’étais baignée de sueurs froides, tandis que mon esprit était torturé par des visions terribles.

Le pire de tout, c’est que chaque cellule de mon être soupirait d’une façon indescriptible après la drogue.

Il est impossible à quelqu’un qui n’a pas connu cette expérience de s’en faire une idée.

C’est à 17 heures que, chaque jour, il fallait à tout prix que j’absorbe ma dose de morphine. Racontez-moi ce que vous voulez au sujet de la puissante de la volonté humaine, je sais, quant à moi, qu’elle ne peut plus arriver à résister au démon de la morphine quand il s’est emparé de quelqu’un. Mais, Dieu soit loué, Jésus-Christ a dit: « Je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents, les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi » (Luc 10: 19) et Il est venu à mon secours.

J’ai essayé au moins cinquante-sept fois de me débarrasser définitivement de cette épouvantable habitude. Chaque fois, je jetais loin de moi ce qui me restait de ce poison, préférant mourir des suites de mon abstinence plutôt que de continuer à traîner ma lamentable existence.

J’ai consulté quelques-uns des plus célèbres spécialistes d’Amérique mais, malgré leurs soins les plus dévoués, ils n’ont pu briser ma chaîne. Après avoir suivi en vain la fameuse cure d’or en vogue à cette époque, j’ai été hospitalisée dans une grande clinique pour maladies nerveuses. Quand je l’ai quittée, les docteurs ne m’ont pas permis de me passer de morphine parce que, chaque fois que j’essayais de ne plus en prendre, il y avait en moi un déséquilibre mental toujours plus marqué. Ce que j’étais à cette époque, une infirmière qui m’a soignée l’a dit de façon très réaliste: « Un squelette habité par un démon ».

- Mais, n’avez-vous pas prié? me demanderez-vous.

- Bien sûr. A un certain moment, je ne faisais pratiquement plus que cela: Je priais presque sans arrêt. Chaque nuit, j’arpentais les grandes pièces de notre demeure, suppliant Dieu de venir à mon secours, et parfois m’arrachant presque les cheveux de la tête.

- Et vous n’avez pas été guérie après cela ? me demanderez-vous encore.

- Non, parce qu’à cette époque je ne croyais pas encore aux simples déclarations de la parole de Dieu. Autrement dit, ma guérison ne pouvait pas être manifestée à cause de mon incrédulité. Sans que je m’en rende compte, celle-ci empêchait la puissance de Dieu d’agir librement dans mon corps.

- Vous n’aviez donc pas la foi nécessaire à votre guérison ? pourriez-vous ajouter.

- C’est exact, et cela provenait de ce que je n’avais pas encore assez de connaissance de la parole de Dieu; je ne l’avais pas suffisamment étudiée et méditée, car c’est par la lecture des Saintes Ecritures que le Seigneur augmente et fortifie notre foi. L’apôtre Paul nous l’a dit: «La foi vient – remarquez qu’elle vient – de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu» (Romains 10: 17).

Au moment où le Seigneur commençait une oeuvre profonde dans mon coeur, j’étais devenue tellement faible que je ne pouvais pratiquement plus quitter mon lit. C’est là, dans la tranquillité et la solitude, qu’il a pu me parler. J’ai repris cette Bible que j’avais tant négligée et recommençai à la lire. Cette fois, j’étais résolue à croire tout ce que le Seigneur me dirait, à prendre tout ce qu’il me donnerait et à faire tout ce qu’il m’ordonnerait. Dieu soit loué, c’est alors que l’impossible se réalisa et que la délivrance me fut accordée. C’est quand nous sommes prêts à nous repentir vraiment et à mettre toute notre confiance en lui, que le moment vient où le Seigneur peut nous sauver.

Si quelqu’un devait m’interroger pour savoir par quel passage particulier des Saintes Ecritures j’ai été spécialement fortifiée et amenée à saisir la guérison, il me faudrait dire, je crois, que c’est par la lecture de la Bible tout entière.

Que de passages dans l’Ancien Testament annoncent prophétiquement la venue du Seigneur et ses souffrances expiatoires au Calvaire !

Job 33:23 annonce clairement que Dieu a «trouvé une rançon» c’est-à-dire quelqu’un qui s’est déclaré prêt à mourir pour porter le châtiment que tous nous avons mérité.

Celui qui a ainsi souffert à notre place, c’est Dieu lui-même venu en la personne de son Fils, Jésus-Christ.

Tant de passages de l’Ancien et du Nouveau Testament contiennent des récits de guérisons miraculeuses que, peu à peu, tout mon être fut comme imprégné de la certitude que Dieu allait me guérir.

Cette assurance intérieure en face de tant de promesses de la parole de Dieu devint si forte que je perdis presque la conscience des symptômes de ma funeste habitude.

Ce Seigneur, que j’avais reçu dans ma vie, et sur les promesses duquel je m’appuyais désormais, fit disparaître l’irrésistible besoin de la morphine produit en moi par la puissance démoniaque.

En peu de temps, je retrouvai un tel appétit qu’il me fallut au début prendre sept repas par jour. Mes forces revinrent rapidement et mon âme était remplie de louanges envers le Seigneur. Avec Marie, la mère de Jésus, je chantais et continue de chanter: «Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur» (Luc 1:46-47).

Ce qui m’est arrivé n’était pas l’effet du hasard, mais bien la manifestation de la volonté divine à mon égard.

Je pense à un grand nombre de serviteurs de Dieu qui proclament son message avec force et qui ont été eux-mêmes arrachés tout comme moi non seulement à la mort spirituelle, mais aussi à la mort physique, abandonnés qu’ils avaient été par la science médicale.

Gloire au Seigneur, le Sauveur de notre âme et le grand Médecin de notre corps !

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Sommaire du n° 33

jan-mar 1975

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