Actualités chrétiennes, informations et religion, nouvelles évangéliques et Bible » Témoignages de conversion à Jésus-Christ http://www.blogdei.com Christianisme. Religion. Protestantisme. Édification. Information. Discernement. Eschatologie. Bible. Tue, 18 Oct 2011 21:26:46 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.1.1 Le chant de sa mère. Finlande dans les années 39-40 http://www.blogdei.com/16277/le-chant-de-sa-mere-finlande-dans-les-annees-39-40/ http://www.blogdei.com/16277/le-chant-de-sa-mere-finlande-dans-les-annees-39-40/#comments Thu, 06 Oct 2011 05:49:07 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16277

Le chant de sa mère.
C’est un homme en Finlande pendant les années 39-40 qui raconte cette histoire, alors que des combats difficiles viennent de se dérouler entre Finnois et Russes…
J’ai offert mes services au gouvernement, et on m’a établi officier dans l’armée du général Mannerhein, c’était des temps très terribles.

Nous venions de reprendre une ville que l’ennemi avait occupée, et j’avais la garde des prisonniers russes, dont sept devaient être fusillés le lendemain matin.
Ils étaient dans une cave de l’hôtel de ville et dans le corridor mes hommes devaient les surveiller, fusil à la main, l’atmosphère était pleine de haine, car mes soldats heureux de leur succès, se moquaient des prisonniers, pendant que ceux-ci frappaient les murs, et gémissaient…

Subitement, un des condamnés à mort se mit à chanter, chacun pensa qu’il était devenu fou, mais j’avais remarqué comment cet homme n’avait pas juré comme les autres, lui n’avait pas la même attitude. Il n’était pas en colère, pourtant assis sur le banc il montrait le plus complet désespoir.

Cet homme chante au début timidement, puis sa voix s’affermit peu à peu, les prisonniers se sont tournés vers lui et ils ont écouté.
« A l’abri dans les bras de Jésus,
Mon âme peut se reposer doucement;

Ecoute,
J‘entends la voix des anges qui viennent à moi.
A travers les champs de jaspe,
à travers la mer de cristal. »

Et cette strophe, il la répéta plusieurs fois… Après son chant ce fut le silence. Mais un homme des plus terribles lui cria: «Koskino! Mais d’où est-ce que tu sais ce chant ? Tu essayes de nous rendre religieux!» Camarade vous me demandez d’où je connais ce chant ? C’est ma mère qui le chantait, ma mère priait Jésus.
Puis il se redressa et debout se mit à dire, c’est lâche de cacher que l’on croit. Le Dieu de ma mère est aussi le mien. J’aurai du mal à dire comment cela m’est arrivé, mais dans la nuit j’ai vu le visage de mère, j’ai compris que je devais trouver mon Sauveur.

Alors j’ai prié comme le brigand sur la croix, que Jésus me pardonne, qu’il purifie mon âme pécheresse, et qu’il me prépare à me présenter devant lui, puisque c’est pour bientôt. J’ai eu une nuit étrange, par moment il me semblait que tout s’éclairait autour de moi, puis des versets de la Bible de ma mère me revenait à la mémoire, ainsi que des paroles de cantiques, c’était comme si Jésus me parlait. Oh oui, c’était bien la réponse de Dieu à ma prière, car vous voyez dans quelques heures, moi, pécheur, sauvé par la grâce de Dieu, je vais me présenter devant lui.

Le visage de Koskino rayonnait pendant que les soldats l’écoutaient en silence. Et un soldat russe lui dit: Koskino tu as raison, si seulement je savais qu’il puisse y avoir du pardon pour moi qui ait blasphémé, versé le sang. Il s’effondra par terre en gémissant, dans le plus profond désespoir il dit encore: «Koskino prie pour moi car demain je vais mourir et je vais tomber entre les mains du diable!» Et voici que ces soldats russes se jettent à genoux les uns à cotés des autres, priant les uns pour les autres. Ce n’était pas des longues prières, mais des prières de désespoir.

Et nous, finlandais, nous écoutions ébahis de voir et d’entendre cela, et notre haine s’est volatilisée dans la lumière du ciel. Quelle scène bouleversante, nous étions remplis d’émerveillement devant la manifestation de la puissance et de l’amour de Dieu dans cet endroit misérable.
Dans la nuit tous suivirent Koskino dans cette démarche de foi, ils ne juraient plus, mais parlaient doucement et s’encourageaient mutuellement, et ils purent écrire à leur famille, et dans cette nuit là ni eux ni nous n’avions pu dormir.

A 6 heures, les condamnés ont été conduits sur le lieu d’exécution. Ils demandèrent l’autorisation pour que Koskino puisse chanter une dernière fois ce chant, l’officier leur accorda. La face tournée vers le ciel et avec une puissance merveilleuse, ils chantèrent pour la dernière fois: A l’abri dans les bras de Jésus…

Quand la dernière phrase fut chantée l’officier donna l’ordre du feu.

Et nous, nous étions tous agenouillés dans la prière…

Ce qui s’est passé chez les autres je l’ignore, mais je puis dire que moi, officier finlandais, je suis un homme changé, j’ai rencontré Christ dans un de ses disciples qui était très bas tombé. Par lui, j’ai réalisé que moi aussi, je devais «appartenir» à Christ.

http://www.pasteurdaniel.com/index.php

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Résumé de la biographie de Keith Green: Ses chansons et messages passionnés changent toujours des vies http://www.blogdei.com/16246/resume-de-la-biographie-de-keith-green-ses-chansons-et-messages-passionnes-changent-toujours-des-vies/ http://www.blogdei.com/16246/resume-de-la-biographie-de-keith-green-ses-chansons-et-messages-passionnes-changent-toujours-des-vies/#comments Thu, 29 Sep 2011 19:59:07 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16246

Keith Green

(Ndlr: Désolée, mauvaise traduction)

Je dois me repentir si jamais j’ai enregistré une seule chanson, ou si jamais j’ai exécuté un concert, si ma musique, et d’une manière primordiale, ma vie ne vous a pas provoqué dans la jalousie pieuse ou pour vous donner le désir de vous donner encore plus complètement à Jésus! — Keith Green

En ce qui me concerne, Keith Green est plus qu’un musicien disparu, il fut un prophète. Il fut un prophète en ce sens qu’il encourageait tous les gens qu’il rencontrait, les exhortant à poursuivre plus profondément dans leur relation d’amour avec Jésus. Jamais dans ses chansons nous ne sentons de jugement sur nous. L’amour, toujours l’amour de Dieu. Décédé depuis bientôt 20 ans, il continue ses exhortations à travers ses chants et messages.

Pour ceux qui comprennent l’anglais, je vous invite à visiter le site du ministère HYPERLINK « http://lastdaysministries.org/ » Last Days Ministries qu’il nous a laissé en héritage.

Voici un résumé de sa biographie tel que vous pouvez la trouver sur lastdaysministries.org (traduction et adaptation de Mako.)

Keith Green avait  15 ans la première fois qu’il a fugué de la maison. Il a commencé un journal et l’a tenu pendant des années alors qu’il recherchait l’aventure musicale et la vérité spirituelle. Keith est d’origine juive, mais il a grandi en lisant le Nouveau Testament. Il appelait ça  » la drôle de combinaison  » mais cela le laisse insatisfait mais avec un esprit grand ouvert. Son voyage le mène directement aux drogues, au mysticisme oriental, et à l’amour-libre. A 19 ans, il rencontre une camarade, musicienne elle aussi et en recherche de spiritualité, elle se nomme Melody. Un an plus tard, ils sont mariés — mais sa recherche spirituelle continue.

Au bord du désespoir, Keith trouve la vérité qu’il recherchait. Il avait 21 ans et n’a jamais regretté. Ce qui autrefois le rendait confus, lui semblait maintenant des plus raisonnable alors qu’il disait fièrement à tout le monde: je suis un chrétien juif.  » Dès que Keith a ouvert son cœur à Jésus, lui et Mélody ont ouvert leur foyer. N’importe qui avec un besoin, ou qui voulait se débarrasser des drogues, ou ne plus être de la rue, était le bienvenu. Naturellement, le nom de Jésus était pleinement enseigné et répandu. Non seulement la vie de Keith a-t-elle fait un demi-tour radical, mais aussi en tant que musicien accompli et compositeur. Sa recherche pour la célébrité était terminée. Ses chansons reflètent maintenant la joie absolue de trouver Jésus et de voir sa propre vie radicalement changée. L’intensité spirituelle de Keith l’a non seulement menée au delà des zones de confort de la plupart des personnes, mais elle l’a constamment piloté même au delà de lui même. En quelque sorte Keith a été poussé dans un type de ministère de « Jean-Baptiste » afin d’appeler les gens à se réveiller, se repentir, et vivre une vie à la ressemblance de ce qu’ils ont dit avoir cru.

Keith sentait qu’il aurait rencontré Jésus plus tôt si ce n’eut été des chrétiens qui mènent des doubles vies. Il a incité des assistances à se sentir honteux en disant, que si vous louez et adorez Jésus avec votre bouche et que votre vie ne le loue pas et ne l’adore pas, il y a quelque chose qui va de travers! L’engagement radical de Keith à prêcher était également un profond désir de son propre cœur. Il a dit: “AIMER Dieu” doit être notre première cause. Il ne peut prendre soin de beaucoup d’autres causes sans nous, mais il ne peut non plus nous inciter à l’aimer avec tout notre cœur. C’est là le travail que nous nous devons effectuer, AIMER Dieu. Toute autre chose n’est qu’une imitation de chrétienté.

Keith composait souvent ses chansons pendant ses propres luttes spirituelles. Il pointait son doigt vers lui-même en toute honnêteté et vulnérabilité, mais il quittait la chambre de Dieu afin de pouvoir nous convaincre de la notre. Il savait que le voyage vers le ciel passait souvent par les vallées boueuses et venteuses, mais il n’a jamais vu de valeur à dépeindre les choses autrement. Avec toute son honnêteté, Keith aurait pu tenter de paraître plus vedette et faire paraître sa propre vie. Après tout, Keith était sous les projecteurs pendant qu’il grandissait en Jésus. Il a fait des erreurs. Nous manquons quelque chose d’essentiel quand nous nous arrêtons sur la fragilité et l’humanité de ceux qui sont venus avant nous. Keith était loin de la perfection, mais il était affamé de justice, demandant constamment à l’Esprit-Saint: « change mon cœur, convaincs-moi de mon péché. « Et quand il recevait la conviction, il prenait les actions nécessaires, il agissait. S’il avait besoin de se repentir, il se repentait. S’il devait téléphoner à une personne pour demander pardon, il ne tardait pas.

Pour Keith, rencontrer Jésus était une chose. Devenir plus comme lui était un autre. Après avoir essayé pendant des années de comprendre la Sainteté de Dieu, remettant en cause parfois son propre salut, Keith a hérité d’une compréhension plus profonde du sacrifice de Jésus sur la croix. À la fois pour pardonner ses péchés, et pour le vêtir de sa propre justice. Ce n’était pas que Keith soit devenu moins intéressé au sujet de la pureté et de la sainteté mais il était maintenant motivé plus par l’amour et moins par la crainte dans sa poursuite de Jésus. Sur terre, Keith a lutté avec les mêmes choses, nos disciplines, dates-limites, problèmes criants, etc. Il avait sa musique à écrire et une famille grandissante.

Il y avait également 70 croyants qui étaient venus pour faire partie du ministère “Last Days Ministries”. Ministère que lui et Mélody avaient débuté dans leur maison. Mais il a appris, au milieu de ce travail, l’importance d’arrêter et de se tenir simplement dans la présence de la gloire de Dieu ainsi que pour apprécier sa présence. C’est peut-être, plus que tout autre chose, l’héritage que Keith aurait voulu que nous gardions.

HYPERLINK « http://shop.barnesandnoble.com/booksearch/isbnInquiry.asp?userid=2OS44TQVH7&mscssid=KSFR67X1GUV68P1WXWKCPG4A29J49R88&isbn=0736903194″ \t « _blank »

Au cours de sept petites années à connaître Jésus, le Seigneur a amené Keith à donner des concerts avec des foules de 20 ou même moins ainsi que dans des stades de plus de 12’000 personnes. Ils venaient simplement pour l’entendre, lui et seulement lui avec le message que le Seigneur lui donnait. Ses disques atteignaient le “ TOP ” des palmarès. Quand il a commencé à donner ses albums simplement pour ce que les gens pouvaient payer, personne ne comprenait. Ses vues étaient souvent controversées mais toujours droites et claires. Toujours, le cœur de Keith voulait être au Seigneur en établissant son royaume, non celui de l’humain.

Dans les derniers mois de sa vie, le Seigneur a tourné de nouveau le cœur de Keith vers les perdus. Il a voulu retourner dans les rues, les prisons, et les autres nations pour atteindre ceux qui sont sans Dieu. Il voulait leur chanter. Il a voulu leur dire combien Jésus les aime. Cependant, cela n’arriva pas. Le 28 Juillet 1982, il y eu un petit accident d’avion et Keith s’en est allé à la maison pour être avec Jésus. Le “ crash ” a également pris la vie de son fils âgé de trois ans Josiah, et sa fille âgée de deux ans, Bethany. Mélody était à la maison avec leur fille de un an, Rebekah, elle était également enceinte de six semaines pour leur quatrième enfant, Rachel Hope. Keith avait seulement 28 ans. Bien que Keith soit maintenant avec Jésus, sa vie et son ministère ont toujours eu un impact énorme autour du monde. Ses chansons et messages passionnés changent toujours des vies. Ses écrits sont traduits en beaucoup de langues. Keith a dit une fois:

HYPERLINK « http://music.barnesandnoble.com/search/product.asp?userId=2OS44TQVH7&mscssid=&pCount=&sRefer=&sourceid=&ean=724385155826″ \t « _blank »  »

À ma mort, je voudrais que l’on se rappelle de moi comme d’un chrétien.

Il est bien de dire qu’il a atteint son but, et peut-être, un peu plus.

Keith Green était simplement un homme de conviction. Quand ses convictions l’ont mené à un objet d’une valeur éternelle en la personne de Jésus il a vendu tout ce qu’il avait, ambitions, possessions, et rêves, afin de posséder SON amour. Ce faisant il est devenu un homme de dévotion. Il est également devenu un homme dont on se rappelle, et qui manque, à des millions de personnes autour du monde.

Le seul ministre de musique à qui le Seigneur dira: « Bien fait, bon et fidèle serviteur » est celui dont la vie est la preuve de ce que les paroles de leurs chansons disent, et pour qui la musique est la partie la moins importante de leur vie. Glorifier le seul qui est digne, doit être le but le plus important d’un ministre ! Keith Green

Pour finir, quel type de musique joue Keith Green ?

Si vous aimez une musique douce, harmonieuse, la plupart du temps classée “soft rock” mais aussi bien classée “ Praise and Worship ”. En plus d’une musique profonde, un message qui ne peut vous laisser de glace.

Je le recommande plus que fortement.

http://www.fireforgod.com/

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Témoignage de M. Dray : « Quelle occasion de dire à plein cœur que Dieu m’a sauvé, moi, juif athée, incroyant ! » http://www.blogdei.com/16091/temoignage-de-m-dray-quelle-occasion-de-dire-a-plein-coeur-que-dieu-m%e2%80%99a-sauve-moi-juif-athee-incroyant/ http://www.blogdei.com/16091/temoignage-de-m-dray-quelle-occasion-de-dire-a-plein-coeur-que-dieu-m%e2%80%99a-sauve-moi-juif-athee-incroyant/#comments Mon, 19 Sep 2011 16:47:49 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16091

Je suis né juif, à Paris il y a 75 ans

Je suis très ému de me trouver devant vous.
Moi, Maurice DRAY, fils de Simon et de Juliette DRAY, je suis né juif, à Paris il y a 75 ans. Comme Jésus, j’ai vécu en Israël où j’ai, durant de longues années, exercé le métier de guide touristique. Jamais, je n’aurais pu imaginer qu’un jour, je serais devant vous et devant Dieu pour être baptisé, après être né une seconde fois comme chrétien évangélique.
Chers frères et sœurs, à cette simple pensée, je tremble ! Quelle occasion de dire à plein cœur que Dieu m’a sauvé, moi, juif athée, incroyant !

J’ai cru en Lui pour la première fois de ma vie, il y a 3 ans. Jusqu’alors je me sentais bien seul, et personne n’était venu vers moi pour me montrer le chemin. Pourtant j’avais vécu en Israël où je faisais visiter les “lieux saints” à des milliers de touristes de diverses nations et religions. Je connaissais très bien la Bible, la vie de Jésus, tous les lieux où Il avait fait des miracles – les noces de Cana, le Mont des Oliviers, Jérusalem, le Mont des béatitudes ; la femme pécheresse, la multiplication des pains, etc… – mais, je n’y croyais pas !

Voici 3 ans, je rencontrais une dame qui est aujourd’hui mon épouse. Elle avait reçu un témoignage d’amis australiens lesquels lui avaient indiqué l’adresse de l’église évangélique de Perpignan et le nom de son pasteur, monsieur Alain Denizou. Elle s’y est d’abord rendue seule, puis elle m’y a amené. J’ai eu la révélation de la Vérité en une soirée. La révélation de Jésus, le Messie, Fils de Dieu, mort pour nous, sacrifié pour nous, ayant versé son sang pour nous. A la fin de la réunion, j’ai serré le pasteur dans mes bras et lui confiait cela. Par la suite, j’ai commencé à comprendre ce que j’avais expliqué tant de fois, aux milliers de touristes.

En 2002, je suis allé en Israël pour une importante opération. Il s’agissait de m’enlever un éclat d’obus qui datait de la guerre de 1967 [dite des “Six Jours”]. Le chirurgien me dit que ce serait délicat, que je risquais d’avoir des séquelles, mais je n’avais pas peur. A mon réveil, il faisait nuit ; je me trouvais devant une fenêtre, les étoiles brillaient. J’ai fondu en larmes, j’en étais inondé. Pour la première fois de ma vie, j’ai prié : « Seigneur, sauve-moi ! ». Alors, j’ai clairement entendu une voix qui me disait, en hébreu : « Moshe ! Moshe ! Tekave ! Tekave ! », c’est-à-dire « Maurice ! Maurice ! Espère ! Espère ! ». Puis, je me suis endormi.
Plus tard, le chirurgien me dit : « L’opération a réussi. Tu n’auras aucune séquelle. » Là, j’ai compris que Dieu était venu vers moi et m’avait sauvé.

 

http://www.nycodem.net/?

Source: http://www.addperpignan.com

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Je meurs à minuit, témoignage d’Ernest Gaither, condamné à mort http://www.blogdei.com/16042/je-meurs-a-minuit-temoignage-dernest-gaither-condamne-a-mort/ http://www.blogdei.com/16042/je-meurs-a-minuit-temoignage-dernest-gaither-condamne-a-mort/#comments Sat, 17 Sep 2011 10:53:00 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=16042

voxdei / Traités Chrétien de Vevey

Quand vous lirez ceci, je serai mort. Nous sommes le 9 septembre, un mardi, à minuit. Je suis condamné à mort comme criminel. Depuis que je suis dans ma cellule, j’ai eu le temps de beaucoup penser. Quelques-unes de mes pensées – un avertissement aux criminels – furent publiées aujourd’hui dans le journal de Chicago (Chicago Tribune) dans un article adressé aux « plus durs des endurcis »…

« Pourquoi tremblez-vous ainsi? Je n’ai pas peur. »J’ai 23 ans seulement, mais je suis prêt à mourir. Savez-vous pourquoi? Parce que je suis prêt à rencontrer Dieu et j’en suis heureux. Cette semaine, j’ai fait un rêve que j’emporterai avec moi à la chaise électrique. J’étais sur le chemin du ciel, Jésus marchait avec moi, mais je faisais quatre pas tandis qu’il en faisait deux. Il me demanda pourquoi j’allais si vite et je Lui répondis que j’étais pressé d’arriver à la maison. Puis là-haut, je fus tout environné d’anges. Quelques-uns penseront que c’est bien étrange pour un homme qui est entré athée à la prison, mais c’est exactement ce qui s’est passé, et vous comprendrez mieux quand je vous aurai dit comment j’ai rencontré Dieu, un matin de bonne heure.

Tout d’abord, jetez un regard sur mon passé. Il y a sept ans, j’étais un type qui se faisait valoir, chef de mon propre « gang » des « plus durs des endurcis »… Nous étions huit. L’un était EarI Parks surnommé « Risette », car il vous aurait tué le sourire aux lèvres. Un autre était Charles Jones, connu sous le nom de « Beau gosse », car il avait l’allure d’un joli garçon. Les autres étaient: Herbert Liggins, connu sous le nom de « Patte folle », car il traînait une jambe, William Lee était appelé « BilI le Sauvage », et Charles Hill s’appelait « Colorado Kid »; Clyde Bradford, lui, était si noir que nous l’appelions « Tout bleu ». Le « timonier » était Percy Beilmar. Nous l’avions surnommé ainsi parce qu’il était bon chauffeur; mon timonier numéro 1. Tous sont en prison sauf Parks qui a été exécuté. Ils m’appelaient « Nénesse, le Gaspilleur et le Coureur de femmes ». J’essayais d’agir comme un « caid », sortant toujours de ma poche une « brique », quelquefois deux ou trois.

Quand j’ai commencé à faire tous ces tours, j’étais encore un gosse. Ma famille cherchait à m’envoyer à l’école du dimanche et à l’église. Plus d’une fois, ils m’ont donné de l’argent pour que j’y accompagne mes jeunes soeurs, mais je n’y suis jamais allé. Je faisais promettre à celles-ci de ne rien dire, et pendant ce temps je courais au cinéma. ,Je disais à mes parents que j’étais allé à l’église, et ils ne s’apercevaient de rien. Le crime était en moi, et les films que je voyais m’aidaient à concrétiser mes idées. J’y apprenais quelques trucs qui m’instruisaient sur la « façon de s’y prendre ». Je me souviens du jour où j’ai vu le film « J’ai volé un million ». J’étais là, désirant être le gars qui possédait le million.

Puis, j’ai décidé d’apprendre la boxe, pensant que j’étais « costaud » et qu’ainsi je pourrais me défendre à l’occasion. Je pensais aussi que ça pourrait cogner dur un jour. Je fus le meilleur de ma classe pendant un moment, puis devins « pro » et combattis comme poids moyen pendant cinq ans. Je terminai comme poids mi-lourd; le seul homme à me mettre k.o. fut Jimmy Bovins. A 18 ans, je me trouvais dans une maison de correction dans l’état de l’Illinois, pour vol à main armée. En octobre, huit d’entre nous s’échappèrent, mais le mois suivant je me retrouvais au pénitencier « Joliet ». J’avais été capturé pour meurtre dans un parc de Chicago, mais fus libéré sur parole en juin. lI semblait que cela dût être une leçon pour moi, mais il n’en fut rien.

Six mois plus jard, j’étais chef d’un nouveau « gang »; cela dura jusqu’au 9 février dernier. Ce soir-là, trois d’entre nous attaquèrent Max Barren, 49 ans, dans son bar situé à l’ouest de Chicago. Barren essaya de saisir un pistolet; je bondis sur lui, mais il était décidé à tirer. Je compris aussitôt que ce serait lui ou nous, alors je tirai à bout portant et le tuai. Nous déguerpîmes avec l’argent, 300 Dollars en tout, que je donnai plus tard aux autres gars. Je m’enfuis à New­York, puis à Atlanta, où la police m’arrêta. Quelques semaines plus tard je comparus devant la cour de Chicago.

« Reconnu coupable », ainsi retentit le verdict. « Vous êtes condamné à mort … » dit le juge sévèrement. Ainsi j’entrai à Death Row, le « sentier de la mort ». Il n’y avait pas très longtemps que j’étais derrière les barreaux, le 23 mars dernier, quand une femme de ma race – Mme Flora Jones, de l’Eglise Baptiste d’Olivet – vint m’inviter à assister au service religieux pour les détenus. J’étais en train de jouer aux cartes avec d’autres copains et lui ris au nez. « Pourquoi faire? » lui dis-je, « je ne pense même pas qu’il y ait un Dieu »; mais tandis que je jouais, la femme insistait. Je me sentais si pécheur, qu’en réalité je ne voulais rien savoir de Dieu, ni même s’Il existait. Ainsi, J’ignorai cette femme. Tout-à-coup, ce qu’elle dit attira mon attention. « Si vous ne croyez pas en Dieu », cria-t-elle de l’autre côté des barreaux, « essayez seulement cette petite expérience: ce soir, avant de vous endormir, demandez-Lui de vous réveiller à une certaine heure; puis demandez-Lui de vous pardonner vos péchés. »

Elle avait une telle foi que j’en fus saisi. Je n’ai pas assisté au service ce soir-là, mais je décidai de faire l’expérience. Allongé sur ma paillasse, je murmurai: « Mon Dieu, si Tu existes, réveille-moi à 2 heures 45. » Dehors, c’était l’hiver, et les fenêtres se givraient à l’intérieur. Pendant les premières heures de la nuit, je dormis profondément, puis mon sommeil devint plus léger; finalement, je m’éveillai complètement. J’avais chaud et transpirais quoique la cellule fût froide. Tout était calme, sauf le bruit régulier de la respiration de quelques détenus et le ronflement d’un voisin. J’entendis des pas au dehors; c’était un gardien qui faisait sa tournée réglementaire. Quand Il passa, Je l’arrêtai et lui demandai l’heure. Il regarda sa montre et dit: « Trois heures moins le quart. » « C’est la même chose que 2 heures 45, dites-voir? »

Tandis que je posais cette question, mon coeur se mit soudain à battre violemment dans ma poitrine. Le gardien grogna et s’éloigna; il ne me vit pas glisser au pied de ma paillasse et tomber à genoux. Je ne me souviens pas de ce que je dis à Dieu, mais je sais que je Lui demandai d’avoir pitié de moi, un assassin et un pécheur. Il m’a sauvé cette nuit-là, je le sais, et depuis, j’ai toujours cru en Son Fils Jésus. J’avais promis une « rossée » à un autre détenu pour le jour suivant. Le matin, quand j’allai vers lui, il recula et me dit: « Je n’ai pas envie de lutter avec toi, car tu t’y connais dans la boxe. » – « Je ne veux pas boxer », lui dis-je, « je viens seulement pour te voir. » Plusieurs s’étaient réunis pour nous voir lutter, mais ils furent désappointés. Dieu m’avait délivré de mon péché et je n’avais plus aucune envie de me battre. Plus tard, le bruit courut que je méditais quelque tour pour éviter d’aller à la chaise électrique.

Mon cas passa devant la Cour suprême de l’Illinois qui maintint la sentence de mort. Cela me « fit un coup », mais je ne perdis pas la foi en Dieu. – Je sais maintenant qu’Il ira avec moi; ainsi, vous voyez, je n’ai vraiment pas peur. Avant de mourir, je veux laisser un message pour les autres jeunes:
Commencez à servir le Seigneur pendant que vous êtes jeunes, avancez sur ce chemin, et Il vous gardera dans la droite ligne. Quand on commence à tuer, on est vaincu et li est difficile d’en sortir. C’est exactement comme pour l’habitude de fumer ou de boire, on en est esclave, on ne peut pas s’arrêter. Oui, je serai mort quand vous lirez ceci, mais écoutez mon conseil: « … le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur », dit la Bible. J’ai découvert que c’était vrai.

Aujourd’hui, 22 octobre, le directeur Frank Sain m’a dit que le gouverneur Green m’accordait un délai d’exécution jusqu’au 24 octobre. Je suis toujours heureux et ne crains rien. Je mourrai demain, à minuit.

Ernest Gaither

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Peter Tanis, missionnaire des prisons a accompagné Ernest Gaither à la chaise électrique. Voici la description des derniers moments du détenu: J’ai été autorisé à entrer dans la cellule d’Ernest à peu près une heure avant minuit. L’atmosphère était lourde, les gardiens se tenaient autour de la cellule, bavardant pour détourner sa pensée « du voyage de minuit ». Mais leur conversation était forcée, et ce qu’ils disaient n’avait aucun sens. Lorsque je suis entré dans sa cellule, Emest sourit et me salua. Un aumônier noir était en train de lire la Bible avec lui. Il me donna le Saint Livre et me demanda de lire. Ernest se pencha en avant et écouta attentivement tandis que je lisais: « Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain… je suis pressé des deux côtés: j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur »

Il reçut un grand réconfort de ce verset: « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi ». Quand l’horloge sonna la dernière heure de sa vie, il cita ce verset par coeur. Dehors, les gardiens écoutaient sans rien dire, certains avaient les larmes aux yeux. A 11 heures et demie environ, nous eûmes une réunion pendant laquelle nous chantâmes des cantiques. Ernest voulut chanter: « Quand l’appel de Dieu retentira, je serai là. » Tandis que les derniers sons d’un autre cantique « Quelques mots avec Jésus » se faisaient entendre, les gardiens vinrent avec une tondeuse pour couper les cheveux de l’homme à la voix de ténor. Juste avant minuit, Ernest pria: « Seigneur », dit-il à voix basse, « quand je suis entré ici, je haïssais ces gardiens; mais maintenant, je les aime, Seigneur. O Dieu, j’aime tous les hommes. » Puis il pria pour ceux auxquels il avait fait de la peine, pour sa mère, demandant au Seigneur de la bénir; et Il conclut en disant: « Je ne vais pas mourir par électrocution, je vais seulement m’assoir sur la chaise et m’endormir. »

Quelques minutes plus tard, une cagoule noire fut posée sur sa tête, et il commença à parcourir les derniers mètres. De chaque côté de la chaise se tenaient des gardiens qui paraissaient visiblement nerveux. Ernest le sentit et leur dit: « Pourquoi tremblez-vous ainsi? Je n’ai pas peur. » Soixante-quinze témoins étaient présents quand le condamné fut attaché par des mains fébriles sur la grande chaise noire que faisait ressortir un plancher d’acier sans tache. A minuit et trois minutes, le premier des trois chocs électriques passait à travers le corps d’Ernest.
A minuit et quart, cinq docteurs en tenue confirmèrent la mort, l’un après l’autre. Mais je savais que le vrai Ernest Gaither était encore vivant et que son corps seulement était mort.
En quittant la prison, je pensais au verset qu’il aimait tant: « Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. »

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J’étais prêtre jésuite, témoignage d’Edoardo Labanchi http://www.blogdei.com/16037/jetais-pretre-jesuite-temoignage-dedoardo-labanchi/ http://www.blogdei.com/16037/jetais-pretre-jesuite-temoignage-dedoardo-labanchi/#comments Sat, 17 Sep 2011 10:44:18 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=16037

Bientôt / voxdei

Dieu a le pouvoir d’œuvrer par l’intermédiaire de ses serviteurs, les missionnaires, pour amener une âme à Christ et au salut complet. Jeune garçon, j’étais tranquille et studieux et mon but était d’entrer dans l’enseignement. J’allais régulièrement à l’Eglise catholique romaine, mais les rites me semblaient vides.

Je fus lentement
amené à la lumière
par l’étude de la Bible

Dieu me paraissait très distant, et je ressentais le besoin d’une vie spirituelle plus haute. C’est ainsi que je décidai de devenir prêtre, ou moine, et en cette qualité, de consacrer ma vie entière à Dieu. J’entrai dans l’ordre des Jésuites. Je m’efforçai d’être un bon jésuite et fus admis à prononcer mes vœux. Je demandai à être envoyé en mission; là je pourrais vivre une vie spirituelle plus élevée encore. Je fus envoyé à l’île de Ceylan. Mais bientôt, je fus profondément désillusionné par l’absence de tout zèle évangélique chez les missionnaires catholiques de là-bas.

L’étude de la Bible
Aux Indes, où je fis mes études de théologie, je fus finalement ordonné prêtre. Dans ce pays, je vis mes convictions chrétiennes profondément remises en question et fus hanté par la différence entre celles-ci et d’autres religions. Je fus lentement amené à la lumière par l’étude de la Bible, et réalisai que la différence fondamentale entre le christianisme et les religions païennes se trouvait en Christ et dans son œuvre rédemptrice. Il devint semblable au soleil qui se levait peu à peu à l’horizon de ma vie. Quelque chose de merveilleux était en train de m’arriver. De retour à Ceylan, en qualité de prêtre, je fus envoyé dans une petite ville pour y faire des conférences sur la Bible.

Lors d’une visite, j’entrai dans la modeste Eglise évangélique et ne pus m’empêcher d’être impressionné par le zèle et par la piété de ces gens-là: choses qui ne se voient pas dans l’Eglise romaine. L’on me donna un journal intitulé « La Voix dans le Désert » et qui avait trait à la nouvelle naissance, à l’abandon de sa personne à Christ et à une vie nouvelle vécue en communion avec Lui. Je connaissais déjà en théorie ces choses-là, mais ici elles apparaissaient vivantes, réelles et personnelles. Ces évangéliques me donnèrent d’autres petits livres, qui contribuèrent à m’amener plus près encore du Seigneur.

Prêtre à Rome
Sur ces entrefaites, le gouvernement ceylanais commença à renvoyer dans leur pays tous les missionnaires étrangers. Avant de partir, j’écrivis cependant à Rome, au directeur de l’édition italienne de la « Voix dans le Désert », lui disant que j’aimerais collaborer avec leur équipe, une fois de retour là-bas. A mon retour à Naples, mes supérieurs m’envoyèrent à Rome, dans le plus haut Institut biblique catholique de la ville, pour y devenir spécialiste de la Bible. Me rendant compte que c’était un grand honneur, je décidai de ne plus rien avoir à faire avec les évangéliques, mais de me consacrer entièrement à l’étude de la Bible et à ma préparation à mon ministère futur. Je n’aurais de temps pour rien d’autre, mais la raison véritable était – je le savais dans mon cœur – que si je rencontrais les évangéliques, j’aurais une décision à prendre et un pas à franchir. La perspective de tous deux m’effrayait. Je devins prêtre à Rome et fis ce qu’il est possible à un prêtre catholique de faire.

Je m’efforçai d’annoncer le message évangélique et de donner de véritables conseils spirituels, en parlant aux gens de la nouvelle naissance. Pensant que ce serait une bonne idée de distribuer de petits livres chrétiens, je m’en allai à une librairie évangélique pour en choisir. Je fus reçu avec une grande bienveillance par le gérant et par sa femme et, tandis que nous causions ensemble, je mentionnai que j’avais été missionnaire aux Indes et à Ceylan. Il s’enquit de mon nom et me demanda si j’avais écrit au directeur de la « Voix dans le Désert » à Rome. Je répondis affirmativement. II expliqua qu’il était lui-même le rédacteur du journal et qu’il avait précisément entre les mains la lettre que j’avais écrite. Il est des moments dans la vie où nous avons le sentiment que Dieu nous met au pied du mur. Je compris que Dieu voulait que je me mette en contact avec ces gens. Je continuai à avoir des amis à la librairie et les visiter chez eux. Là, j’appris à connaître d’autres croyants. Leurs amis et eux se mirent à prier pour moi.

Quitter l’Eglise catholique
Dès 1966, je me rendais compte que Christ devenait de plus en plus le fondement de ma vie, et je commençai à mettre de côté les doctrines catholiques qui avaient peu ou rien à faire avec l’Evangile. Il était de plus en plus question du mouvement œcuménique, et je pensais ne pas avoir besoin de quitter l’Eglise catholique. Ma situation était très difficile. J’étais un prêtre ordonné, et cependant je me sentais esclave de l’Eglise romaine. Je savais qu’il me serait impossible d’y demeurer longtemps sans devoir faire un compromis avec ma conscience. Il m’était clair que je résistais à l’Esprit de Dieu. Je savais quelle décision je devais prendre, mais continuais à la remettre à plus tard. Puis le Seigneur me fit voir que je devais agir tout de suite. Dieu prit Lui-même la direction de ma vie, Il me donna la force d’aller trouver mes amis et de leur dire que j’avais décidé de quitter l’Eglise romaine; mais que je voulais cependant les aider à faire leur travail. Quelques jours plus tard, je quittai mon ordre.

Une vie nouvelle en Christ
Mais l’important n’est pas que j’aie quitté l’Eglise romaine, une organisation, une religion, mais que j’aie trouvé une nouvelle vie en Christ. Il me reste certes un long chemin à parcourir; j’ai cependant la conviction qu’au moment même où j’avais accepté Christ comme mon Sauveur et Maître, Christ qui était mort pour mes péchés, quelque chose s’est passé en moi. La Bible a pris une importance nouvelle pour moi. Ma vie n’a pas été facile depuis que j’ai quitté l’Eglise romaine et je sais que cela ne va pas être facile à l’avenir. « Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Jésus-Christ. à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur ». Et ma justice est maintenant celle qui vient par la foi en Lui.

Tous les honneurs matériels, tous les avantages, je les dépose avec joie aux pieds de Jésus, en même temps que ma personne, mon temps. Ma vie tout entière, y compris tels talents que je peux avoir. Puisse-t-Il m’utiliser exactement comme Il le veut, quels que soient le temps et le lieu. Je remercie notre Seigneur Jésus-Christ de ce que malgré mes blasphèmes, mes persécutions et mes insultes à Son égard, j’ai obtenu miséricorde: parce que j’avais agi dans l’ignorance et dans l’incrédulité.

Signor Edoardo Labanchi, extrait de  » Bientôt  » n°82.

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Témoignage de Jean-Marie Cros: « J’avais un grand vide intérieur » http://www.blogdei.com/15884/temoignage-de-jean-marie-cross-javais-un-grand-vide-interieur/ http://www.blogdei.com/15884/temoignage-de-jean-marie-cross-javais-un-grand-vide-interieur/#comments Fri, 09 Sep 2011 08:34:56 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=15884

Jean-Marie

Mon témoignage

J’ai été élévé dans une famille catholique mais je ne trouvais pas beaucoup d’intérêt dans cette religion bien que j’ai eu une enfance loin d’être malheureuse.

Etant de la génération 1968, j’étais attiré par la culture de cette époque là:

Hippies, musique pop, pas de contraintes, la fête etc…

N’ayant pas de but pour ma vie, je considérais que si le bonheur existait, c’était ici et maintenant…

Comme j’avais un grand vide intérieur,il fallait le combler.

Etudiant à l’université, je cherchais la compagnie de ceux qui pouvaient me ressembler: C’était simple, j’avais les cheveux long et je grattais la guitare: le choix était vite fait!

Je ne tardai pas à déchanter après quelques essais de vie en collectivité et je réalisai que ma conception du bonheur était à revoir car sans Jésus, tout n’est que « vanité et poursuite du vent ».

Ma vie dans ce temps-là était bâtie sur le sable.

Je m’intéressai au boudhisme zen espérant parvenir au nirvana.

Je lisais des histoires d’anthopologues apprentis sorciers mexicains qui ne parvenaient jamais au bout de leur quête spirituelle (toujours ce vide à combler!) mais cela me conduisit à me replier davantage sur moi-même alors que j’étais déjà une nature timide!

Mais au bout de ce chemin ténébreux, Jésus m’attendait…

J’ai commencé à me poser les vraies questions concernant le sens de ma vie et le moyen de la réussir quand il a fallu travailler et fonder une famille!

Désirant trouver la paix, je fis un come back vers des catholiques qui étudiaient la Bible mais je n’y trouvai pas les réponses à mes questions.

Des étudiants qui exposaient sur un stand biblique attirèrent mon attention et je brûlais d’envie de leur parler.

Après moultes hésitations je me lançai.

Ils m’invitèrent à une réunion d’étudiants (groupe biblique universitaire) et je fus surpris par l’accueil et la chaleur qui se dégageait de ce lieu là.

Bien sûr, je ne connaissais pas grand chose de la vraie foi et j’avais mes idées concernant Jésus qui était pour moi un genre d’extraterrestre.

J’ai réalisé alors ma misère et mon état de pécheur devant Dieu.

Il a fallu que je prenne publiquement position pour le Seigneur, pour comprendre combien est vraie la parole de l’Evangile qui dit que « celui qui croira et qui confessera de sa bouche le Seigneur Jésus sera sauvé »… non par ses oeuvres mais par le sacrifice de Jésus à la croix.

Peu de temps après, je me suis fait baptiser.

Et depuis, je marche en nouveauté de vie.

Le Seigneur m’émerveille chaque jour, il m’aide dans les difficultés, il pourvoit chaque jour et je sais qu’Il revient bientôt.

Maranatha!

jean-marie77.jeblog.fr

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Sommes-nous des témoins de ce que Dieu a fait pour nous ? http://www.blogdei.com/15815/sommes-nous-des-temoins/ http://www.blogdei.com/15815/sommes-nous-des-temoins/#comments Sun, 04 Sep 2011 12:25:32 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=15815

Sommes-nous des témoins?

Témoigner, pourquoi? Et comment? N’est-ce pas un privilège pour nous que de témoigner de notre foi, de notre histoire, de notre vécu? Ou voulons-nous le cacher? Jésus n’est-il pas notre exemple, n’était-il pas un témoin, un témoin du ciel, pour apporter le Père à ce monde perdu? N’est-ce pas un  mandat, une mission ? Oui, ça l’est!  Non pour faire du prosélytisme à tous vents mais pour essayer de saisir chaque opportunité que Dieu nous donne et prier pour.
Nous sommes la lumière du monde ou censés l’être…
Tellement de courants de pensées aujourd’hui, autant dans ce monde corrompu  que dans le « monde » chrétien… évangélique.
Engager le dialogue, comme le Seigneur conduit… quelle que soit la personne en face de nous, athée, musulmane, bouddhiste… ou « dite » chrétienne…
Dans notre pays, nous avons la liberté d’exprimer et de partager nos convictions, pour certains c’est au risque de leur vie…
Un travail parfois collectif, un sème, l’autre arrose…
Nous savons tous aussi que sans l’oeuvre du Saint-Esprit, notre témoignage reste vain… et Dieu se sert, dans sa perfection magnifique de nos témoignages imparfaits pour attirer, conduire… vers Jésus.
Nous savons tous aussi que notre vie crie plus fort que nos paroles… notre attitude, nos réactions… ce que nous dégageons jour après jour… imparfaits que nous sommes, malgré tout.
Apporter l’amour de Dieu à ce monde perdu et ce n’est pas une petite mission… mais un mandat, une vocation, un appel… une responsabilité… dans la charité, l’humilité, la compassion, la miséricorde, l’Amour. Sachant qu’aimer ne se limite pas forcément au témoignage verbal mais à une aide concrète suivant les besoins les plus urgents… Certains, à l’inverse, y cherchent du profit… et ils défigurent  le visage de Christ ici-bas…
Discernement pour la guérison, qui peut compléter notre témoignage et accompagnement par la prière, indispensable pour arroser ce qui a été semé.
Le Seigneur nous donne par internet un moyen FORMIDABLE en entre autre pour communiquer notre témoignage, notre vécu, notre expérience… N’hésitez pas, sachant que témoigner c’est aussi se mettre un peu à nu… se dévoiler, alors que souvent le premier réflexe que nous ayons est de nous « cacher »…
Rappelons-nous que nous sommes le sel de la terre et malgré nos échecs, nos faiblesses, Dieu désire se servir de nous, n’attendez pas d’être parfait…
Aussi, si vous avez à coeur de partager votre témoignage, votre histoire, une expérience ou autre sur Blogdei, n’hésitez pas et envoyez le moi sur la boîte mail de Blogdei .
S’exhorter, communiquer, échanger est précieux et enrichissant. Chacun verra…  peu importe où il en est dans sa vie chrétienne, à partager ce que le Seigneur a fait pour lui… Quel Grand Dieu nous avons!
N’est-Il pas digne que nous en parlions?
Blogdei
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Le témoignage de Paola: Je trouvais ma vie parfaite! http://www.blogdei.com/15681/le-temognage-de-paola-je-trouvais-ma-vie-parfaite/ http://www.blogdei.com/15681/le-temognage-de-paola-je-trouvais-ma-vie-parfaite/#comments Thu, 01 Sep 2011 13:45:26 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=15681

Je trouvais ma vie parfaite!

J’avais une amie chrétienne qui me parlait de Jésus, j’étais même allée à son église et j’avais fait une prière pour accepter Jésus! Mais, j’avais dit également: «Merci, au revoir et je ne reviendrai plus!» Car je trouvais que les gens très religieux mènent une vie simple et ennuyeuse.

En fait, j’avais tout ce dont j’avais besoin et ce à quoi mon cœur était attaché: un bon travail et l’homme de mes rêves!
Trois ans après, j’avais planifié ma vie, d’un côté mon travail, de l’autre mon fiancé, et les idoles que j’avais construites. D’une façon soudaine, j’ai perdu mon travail à cause d’un changement de patron, et mon fiancé par une simple querelle au téléphone.
C’était l’horreur, les piliers sur lesquels je m’étais appuyée venaient de s’écrouler au même moment. J’étais choquée et je ne comprenais pas pourquoi ? J’éprouvais une douleur profonde au fond de mon cœur. Je suis tombée dans la dépression et je n’arrivais plus à dormir.

Un ami bien intentionné me conseilla de prendre de la marihuana: «Tu dormiras bien, disait-il!» Les premiers jours cela a marché, mais comme je ne mangeais plus, je commençais à avoir des crises de tachycardie, et cela très souvent.
Je pensais beaucoup à la mort, et un jour je me suis souvenue de la prière de mon amie, trois ans en arrière. Je me demandais si Dieu existait? Si nous existions juste pour mourir un jour et disparaître à tout jamais? Je voulais mourir!
J’ai décidé d’appeler mon amie chrétienne au téléphone et ce même jour qui était un dimanche, je me suis rendue avec elle à l’église.
Je fus très bien accueillie, une étudiante m’a souhaité la bienvenue très chaleureusement. Je n’oublierai pas ce qu’elle m’a dit ce jour: «Nous les étudiants, nous sommes très contents de ce que tu viennes aujourd’hui». Elle me serra dans ses bras.

Cet accueil m’avait disposé favorablement à bien écouter la parole de Dieu. Dieu m’a parlé: « Sois un Dios de pactos que comple su palabra y guia tu destino porque eres mi hija amada ».
Cela fait plus d’une année et demie que j’ai pris la décision de connaître Dieu, il est différent de celui que j’imaginais. Il garde ses promesses. Il m’a montré qu’il existait et qu’il avait donné son Fils pour que je sois sauvée. Jésus est vivant! Il me propose un avenir parce qu’il n’est pas comme les idoles. Il entend. Il répond. Il prend soin de nous. Il reste fidèle.
Mon amie chrétienne n’a pas perdu son temps avec moi lorsqu’elle m’a fait partager la vérité et la vie dont j’avais besoin.

Comment croiront-ils si personne ne leur annonce la bonne nouvelle du salut ?

Source: http://www.addperpignan.com / ttp://www.nycodem.net/?

Le témognage de Paola

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Iran : Le sermon d’un martyr porte du fruit http://www.blogdei.com/15225/iran-le-sermon-dun-martyr-porte-du-fruit/ http://www.blogdei.com/15225/iran-le-sermon-dun-martyr-porte-du-fruit/#comments Fri, 22 Jul 2011 15:11:34 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=15225

Portes Ouvertes

« Le sang des martyrs est la semence de l’Église ! » Cette phrase de Tertullien, un Père de l’Église, au tout début de l’ère chrétienne est plus que jamais d’actualité. Avant sa mort en 1994, le pasteur iranien Haïk Hovsepian avait prononcé un sermon sur le thème « Salut ou religion ? », dont des milliers d’enregistrements avaient été distribués dans tout le pays.

Un jour, un homme qui était régulièrement invité à réciter le Coran dans les mosquées partout en Iran, a écouté cette prédication. Il connaissait très bien la religion, mais le message du salut en Jésus était nouveau pour lui. Il était profondément religieux mais restait esclave du péché. La prédication l’a tellement touché qu’il l’a réécoutée plusieurs fois. Finalement il a compris que Jésus était mort sur la croix pour lui et qu’il lui offrait sa grâce, gratuitement.

Mais dans les milieux islamiques sa conversion a été mal perçue et un soir, la police secrète a frappé à sa porte. Il a été emprisonné pendant deux semaines, puis libéré sous caution. Ayant perdu son emploi de lecteur du Coran, il n’avait plus aucune source de revenus.

>>> lire la suite

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Dieu s’est servi d’un rêve pour que toute une famille découvre Jésus http://www.blogdei.com/15031/dieu-s%e2%80%99est-servi-d%e2%80%99un-reve-pour-que-toute-une-famille-decouvre-jesus/ http://www.blogdei.com/15031/dieu-s%e2%80%99est-servi-d%e2%80%99un-reve-pour-que-toute-une-famille-decouvre-jesus/#comments Mon, 11 Jul 2011 09:10:05 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=15031

Asie centrale : Passeport pour le paradis

Dieu aime se glorifier en utilisant les plus faibles d’entre nous, c’est ainsi qu’il a choisi la petite Djamila dont la maman venait de mourir. Une nuit, alors que Djamila dormait, elle fit un rêve étrange. Sa mère lui apparut et lui dit de se rendre avec toute sa famille à un lieu précis. « Vous y trouverez un passeport pour le ciel ! » affirma-t-elle.

Inutile de dire que Djamila fut très troublée à son réveil. Trop d’émotions se bousculaient dans son coeur et elle courut vers son père pour tout lui raconter. Un rêve comprenant tant de détails et une adresse si précise n’arrivant pas si souvent, toute la famille décida de s’y rendre. C’est ainsi qu’un beau matin, un pasteur demeurant en Asie centrale eut la surprise de trouver devant sa porte 11 personnes qui lui demandèrent le fameux « passeport pour le ciel ».

« C’est en entendant le récit du rêve de la petite que j’ai compris que Dieu se trouvait derrière toute cette histoire » se souvient le pasteur, dont nous tairons le nom pour des raisons de sécurité. Cet homme d’église révéla alors aux membres de la famille de Djamila une chose qu’ils ignoraient : « Votre mère était chrétienne. Elle ne vous l’a jamais dit car elle pensait que c’était trop risqué. Mais apparemment, Dieu s’est chargé lui-même de vous conduire ici pour entendre parler de Jésus. »

Le père et le reste de la famille, très touchés, ont voulu en apprendre davantage sur Jésus et se sont convertis. « Nous étions vraiment émerveillés de voir comment Dieu s’est servi d’un rêve pour que toute une famille découvre Jésus » conclut le pasteur.

Source: http://www.portesouvertes.fr/fr/CDL/cdl_details.php?id=84

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Le Brooklyn Tabernacle Choir prend une merveilleuse initiative de chanter dans un édifice pénitencier http://www.blogdei.com/14838/le-brooklyn-tabernacle-choir-prend-une-merveilleuse-initiative-de-chanter-dans-un-edifice-penitencier/ http://www.blogdei.com/14838/le-brooklyn-tabernacle-choir-prend-une-merveilleuse-initiative-de-chanter-dans-un-edifice-penitencier/#comments Thu, 16 Jun 2011 14:14:40 +0000 Thunderstorm http://www.blogdei.com/?p=14838

Note: Bien que cette vidéo à été publiée en 2008, j’en prends seulement connaissance par hasard sur Youtube en ce 16 juin 2011.

Alors je me dis: si moi je ne suis pas au courant, alors plusieurs ne sont également pas au courant de cette merveilleuse initiative du

Brooklyn Tabernacle Choir.

Reconnue pour être l’une des prisons les plus dangereuses, la prison d’Angola, pénitencier de l’Etat de la Louisiane aux États-Unis, s’est ouverte et préparée pour accueillir ce merveilleux groupe de louange et d’adoration (le Brooklyn Tabernacle Choir).
La vidéo contient un extrait dans cette prison ainsi qu’un documentaire émouvant d’interview avec des prisonniers mélangés avec des chants du choeur qui se centre sur le réveil qui se passe dans cet endroit rude, dangereux, et froid.
Le concert est magnifique et le témoignage des prisonniers est vibrant, alors qu’ils parlent de leur liberté en Jésus-Christ. Un très bon témoignage de ce qu’est la vraie liberté.

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Histoire vraie: 5 jours pour être sauvés http://www.blogdei.com/14800/histoire-vraie-5-jours-pour-etre-sauves/ http://www.blogdei.com/14800/histoire-vraie-5-jours-pour-etre-sauves/#comments Tue, 14 Jun 2011 08:09:47 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=14800

5 Jours pour être tous sauvés

Un père cambodgien qui empêche sa fille de lire le Nouveau Testament… La Bible? Un livre plein de mensonges, lui dit-il. Savez-vous que la Parole se suffit à elle-même? On n’a pas besoin de la défendre. Elle est vivante et agissante. C’est l’expérience que vont vivre une trentaine d’ouvriers quelques jours avant de mourir.

Une jeune fille cambodgienne avait reçu un Nouveau Testament dans son école. Elle a lu le Nouveau Testament jusqu’au jour où son père l’a surprise en train de le lire… et il lui a dit de ne plus jamais le lire parce que c’était plein de mensonges et de bizarreries…

Mais la fille a continué à lire jusqu’au jour où son père est arrivé à la maison de façon inattendue et l’a trouvée avec le NT, il l’a arraché de ses mains et l’a mis dans sa poche.

Le père est retourné à son lieu de travail où il était ingénieur des mines. Plusieurs heures après, les sirènes ont retenti dans la communauté minière, il y avait eu un affaissement dans la mine. Le père a été piégé dans la mine. Les secouristes ont mis 5 jours pour arriver finalement là où étaient les hommes, mais c’était trop tard. Tous les 31 hommes étaient morts, y compris le père de cette petite fille.
Curieusement, quand les ouvriers ont trouvé l’homme, il tenait le NT entre ses mains, jointes en prière.
Quand ils ont ouvert la couverture du NT ils ont lu une note:

“À ma fille”
« Continue de lire ce NT, il est la vérité et c’est bien, et je te verrai un jour au ciel. »

Alors ils ont retourné la feuille et là, le père avait signé son engagement après avoir dit la prière du pécheur.

Mais ce n’était pas la fin de l’histoire.
Quand ils ont regardé à la page suivante, les 30 autres ouvriers avaient signé de leurs noms aussi !

** Ceci est une histoire vraie **
 

http://www.bethel-c-la.com/index.htm

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Rahim, médecin en Iran. Il ne comprenait pas pourquoi Dieu permet tant de peine et de misère http://www.blogdei.com/14469/rahim-medecin-en-iran-il-ne-comprenait-pas-pourquoi-dieu-permet-tant-de-peine-et-de-misere/ http://www.blogdei.com/14469/rahim-medecin-en-iran-il-ne-comprenait-pas-pourquoi-dieu-permet-tant-de-peine-et-de-misere/#comments Tue, 24 May 2011 18:35:24 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=14469

Iran : Une nouvelle créature

À l’occasion de Pâques, de nombreuses églises dans le monde montrent des films sur la vie de Jésus pour rappeler ce qu’Il a accompli sur la croix. La vie de Rahim a été transformée par ce film.

Rahim travaille comme médecin dans un hôpital iranien. Il est tous les jours confronté à la souffrance, ce qui a fini par le mener au désespoir. Il pensait au suicide. Il ne comprenait pas pourquoi Dieu permet tant de peine et de misère.

Un jour, Rahim a rencontré à son travail, une chrétienne, qui lui a parlé de sa foi. Il lui a répondu avec colère, mais elle lui a quand même donné un Nouveau Testament et une vidéo d’un film sur Jésus. Quelques semaines après, alors qu’il était une nouvelle fois seul face à son désespoir, son regard s’est posé par hasard sur le Nouveau Testament et le film. Il a ouvert le Nouveau Testament au hasard et est tombé sur ce passage : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles. » Ce passage l’a intrigué : que signifiait être une nouvelle créature ? Pour en savoir plus, il s’est mis à regarder le film.

Jésus est connu dans l’islam comme un grand Prophète de Dieu, mais le Coran dit très peu de choses de sa vie. En voyant ce film, Rahim a compris que Jésus était beaucoup plus qu’un prophète, mais qu’il était le Fils de Dieu, mort et ressuscité pour sauver les êtres humains.

Profondément touché, Rahim a compris la signification de Pâques et, à la fin du film, a demandé à Jésus de changer sa vie. Depuis, il sait ce que c’est que d’être une nouvelle créature.

Sujets de prière
Remercions Dieu d’avoir fait de Rahim une nouvelle créature
Prions pour que beaucoup d’autres Iraniens puissent découvrir que Dieu les aime
A l’occasion de Pâques, prions pour ceux qui, en Iran, fêteront la résurrection en secret
Source photo : media.photobucket.com

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Que la parole me soit donnée pour faire connaître avec hardiesse le mystère de l’évangile http://www.blogdei.com/14309/que-la-parole-me-soit-donnee-pour-faire-connaitre-avec-hardiesse-le-mystere-de-levangile/ http://www.blogdei.com/14309/que-la-parole-me-soit-donnee-pour-faire-connaitre-avec-hardiesse-le-mystere-de-levangile/#comments Mon, 16 May 2011 07:15:28 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=14309

Que… la parole me soit donnée pour faire connaître avec hardiesse le mystère de l’évangile.
Éphésiens 6. 19
Nous mêler de nos affaires

D.L. Moody annonçait l’évangile à Chicago. En sortant de la salle où il venait de prêcher, il vit un individu à l’air sinistre appuyé contre un réverbère. L’évangéliste lui mit amicalement la main sur l’épaule et lui demanda s’il était chrétien. Mais l’homme, qui l’avait reconnu, leva le poing et s’exclama avec colère : “Mêlez-vous de vos affaires ! – Je suis désolé de vous avoir offensé, répondit Moody, mais pour être franc, c’est justement en cela que consistent mes affaires : montrer aux gens le chemin du salut et les inviter à croire au Seigneur Jésus Christ”. Puis il continua sa route, sachant qu’il ne pourrait rien faire de plus à ce moment-là.

Une nuit, environ trois mois plus tard, l’évangéliste fut tiré de son sommeil par quelqu’un qui frappait à sa porte. “Qui est là ?” demanda-t-il. C’était un nom qu’il ne connaissait pas. “Que voulez-vous ? – Je veux devenir chrétien”.

Ouvrant la porte, Moody se retrouva en face de celui qui s’était si brutalement emporté quand il s’était intéressé à lui. Le visiteur s’excusa de la façon dont il avait agi ce jour-là et avoua que sa conscience était tourmentée depuis leur première rencontre. Le Saint Esprit était à l’œuvre dans le cœur de cet homme, et Moody le conduisit à Jésus Christ.

Lorsque nous invitons des personnes à recevoir Jésus Christ comme leur Sauveur, nous nous occupons vraiment de nos affaires… ou plutôt des siennes.

http://www.bpcbs.com/cal/

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Reprendre goût à la vie http://www.blogdei.com/14228/reprendre-gout-a-la-vie/ http://www.blogdei.com/14228/reprendre-gout-a-la-vie/#comments Sat, 07 May 2011 15:39:11 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=14228

Reprendre goût à la vie
Je suis responsable d’un atelier d’occupation pour chômeurs et personnes sans emploi. Ces personnes sont envoyées par une conseillère sociale.

Cette année là je reçois une chômeuse de 50 – 55 ans . Elle est assise en face de moi.Elle a l’air si triste que je me permets de lui demander :

« Madame, quelle image avez-vous de vous-même?»

Elle me regarde droit dans les yeux, et se met à pleurer en disant :
« Je ne suis rien, qu’une simple m….e, ma vie est un échec, j’ai tout raté…»

Elle ne cesse de pleurer. Qu’est-ce que je peux faire? Qu’est-ce que je peux dire? De poser une telle question est une chose, d’y apporter une réponse en est une autre…

Dès son engagement, je la nomme responsable de la petite cafétéria de l’atelier. Elle assume parfaitement ses fonctions bien qu’elle affirme ne pas en être capable.

Quelques semaines plus tard, nous ouvrons un restaurant réservé aux personnes de l’atelier. Notre slogan est «La cuisine pour les chômeurs par les chômeurs». Je lui confie la gestion de ce restaurant.

Durant son engagement je lui ai annoncé l’Evangile.

Je lui ai parlé de Celui qui change les vies encore aujourd’hui.

Elle est venue à nos réunions de prière, et plusieurs fois au culte, elle s’est convertie, elle a reconnu Jésus-Christ comme son Sauveur et Seigneur personnel et est passée par les eaux du baptême.

Elle a appris à faire confiance à Celui qui fait des choses impossibles à vue humaine, elle a appris à se refaire confiance à elle-même.

Elle a repris goût à la vie.

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Une église de cambrioleurs http://www.blogdei.com/14067/une-eglise-de-cambrioleurs/ http://www.blogdei.com/14067/une-eglise-de-cambrioleurs/#comments Wed, 27 Apr 2011 15:07:17 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=14067

Une église de cambrioleurs

Naveed a réussi à entrer dans cet appartement de Téhéran aussi facilement que dans les autres. Comme à son habitude, il recherchait tout objet de valeur, mais ce qui l’intéressait vraiment ce jour-là était la parabole satellite. Il la détacha soigneusement de son emplacement et l’emporta avec lui, sous le soleil tapant de l’Iran. Naveed était satisfait. Encore un braquage réussi.

Arrivé chez lui, Naveed installa la parabole pour vérifier son fonctionnement. Une fois l’appareil en marche, il commença à faire le tour des chaînes proposées. Passant de l’une à l’autre, il tomba sur un religieux qui parlait dans sa langue, le farsi. Cet homme était en train de dire que tous les êtres humains sont des pécheurs, et qu’ils ont tous besoin de Jésus.
Naveed était musulman comme la majorité des Iraniens, mais il avait l’impression que ce message le concernait directement. L’idée que lui, un cambrioleur, pouvait accéder au paradis était une nouvelle inespérée.

Ce jour-là, Naveed décida de suivre Jésus et de changer radicalement de vie. Il ne pouvait pas garder cette bonne nouvelle pour lui, alors il en a parlé avec ses amis… qui exerçaient également le métier de cambrioleur. Aujourd’hui, ils sont 12 anciens cambrioleurs à former une église de maison secrète, dans leur ville en Iran. Ces hommes ne sont plus des voleurs, pourtant, ils sont toujours des hors-la-loi, car ils ont choisi la foi chrétienne.
Mais qu’importe, ils sont prêts à aller en prison s’il le faut. En effet, ils ont trouvé le plus beau des trésors, le pardon de Jésus qui leur procure la vie éternelle.

Source: http://www.portesouvertes.fr/

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Le calvaire des Marocains chrétiens http://www.blogdei.com/13999/le-calvaire-des-marocains-chretiens/ http://www.blogdei.com/13999/le-calvaire-des-marocains-chretiens/#comments Thu, 21 Apr 2011 21:42:50 +0000 Bible http://www.blogdei.com/?p=13999

slate Afrique

Répression, rejet, insultes et même violences poussent les chrétiens marocains à la clandestinité. Si l’islam est religion officielle au Maroc, la liberté de culte est pourtant garantie par la Constitution.

«Un crucifix spartiate et des psaumes accrochés au mur, un intérieur cossu mais sans fioritures, ce néoprotestant, Marocain de souche, assume pleinement son identité religieuse», racontait il y a quelques années Le Journal Hebdomadaire, dans un reportage sur ces Marocains qui se convertissent au christianisme. Un coming out rarissime, tant cette communauté bourgeonnante est contrainte de vivre sa foi dans le secret pour fuir l’opprobre d’une société qui condamne fermement l’apostasie.

 

«La voiture de la police est en bas de chez moi. Ils sont prêts à me suivre à chaque déplacement.» «Des policiers ont perquisitionné mon domicile, ils ont confisqué ma Bible!»

 

Ces témoignages de Marocains chrétiens régulièrement relatés par la presse prouvent à quel point évoquer sa foi chrétienne lorsque l’on est Marocain et né musulman peut mener à la case prison.

lire la suite

 

 

 

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Amelia Taylor, la mère qui intercéda pour la conversion de son fils http://www.blogdei.com/13850/amelia-taylor-la-mere-de-james-hudson-taylor-la-mere-qui-interceda-pour-la-conversion-de-son-fils/ http://www.blogdei.com/13850/amelia-taylor-la-mere-de-james-hudson-taylor-la-mere-qui-interceda-pour-la-conversion-de-son-fils/#comments Fri, 15 Apr 2011 13:34:23 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=13850

Amelia Taylor, la Mère de James Hudson Taylor
LA MERE QUI INTERCEDA POUR LA CONVERSION DE SON FILS
Compilé par ERM

« La porte fermée de la chambre de sa mère, tous les jours à midi, en dépit des innombrables et constantes obligations qui lui incombaient, avait également une grande influence sur tous, car ils savaient qu’elle se prosternait alors devant Dieu pour renouveler ses forces et pour demander qu’autrui se sente attiré vers l’Ami invisible qui habitait en elle. Rien d’étonnant, dans ce cas, qu’en grandissant Hudson se soit consacré entièrement à Dieu. » – Eugenie Myers Harrison et Orlando Boyer.

Un jour mémorable, avant la naissance de Hudson, l’aîné de la famille, le père appela sa femme pour discuter avec elle d’un passage des Écritures qui l’avait fortement impressionné. Dans sa bible, il avait lu une partie du chapitre 13 de l’Exode et du chapitre 3 des Nombres : « Consacre-Moi tout premier-né [...]; il m’appartient [...]; les mâles appartiennent à l’Éternel [...]. Tu consacreras à l’Éternel tout premier-né [...]. »

Les deux époux parlèrent longtemps de la joie qui les attendait. Puis, à genoux, ils remirent leur premier-né au Seigneur, Lui demandant de le mettre à part dès cet instant pour Son œuvre.

James Taylor, le père de Hudson, non seulement priait avec ferveur pour ses cinq enfants, mais il leur enseignait également à tout demander à Dieu, jusqu’à la moindre chose.

Chaque jour, à genoux à côté du lit, le père entourait de son bras chacun de ses enfants tandis qu’il priait avec insistance pour eux. Il insistait pour que chaque membre de la famille passât aussi au moins une demi-heure par jour avec Dieu, pour renouveler son âme au moyen de la prière et de l’étude des Écritures.

La porte fermée de la chambre de la mère, tous les jours à midi, en dépit des innombrables et constantes obligations qui lui incombaient, avait également une grande influence sur tous, car ils savaient qu’elle se prosternait alors devant Dieu pour renouveler ses forces et pour demander qu’autrui se sente attiré vers l’Ami invisible qui habitait en elle.

Rien d’étonnant, dans ce cas, qu’en grandissant Hudson se soit consacré entièrement à Dieu. Le grand secret de son incroyable succès était que lorsqu’il manquait de quelque chose, dans le domaine spirituel comme dans le domaine matériel, il avait toujours recours à Dieu et il recevait de Lui des trésors infinis.

La conversion de Hudson Taylor, comme toutes les autres choses dans sa vie, est un monument dressé en l’honneur de la puissance de la prière. Quand il eut environ dix-sept ans, il se rendit un après-midi à la bibliothèque de son père à la recherche d’un livre avec lequel il pourrait passer le temps. Finalement il prit un tract évangélique qui lui semblait intéressant, se disant à lui-même : « Il y aura une histoire au début et un sermon à la fin. Je lirai la première chose et sauterai la deuxième. »

Il n’avait aucune idée de ce qui allait se passer au même moment dans le cœur de sa mère, qui était sortie faire une visite à 100 ou 120 kilomètres de là. Ce même après-midi, elle alla dans sa chambre soupirant intensément après la conversion de son fils, ferma la porte à clé et se résolut à ne pas quitter l’endroit jusqu’à ce que ses prières fussent exaucées. Heure après heure, elle continua à supplier, jusqu’à ce qu’à force elle se relevât avec l’heureuse assurance que l’objet de ses prières avait déjà été accompli.

Pendant ce temps, au cours de sa lecture du tract, Hudson s’était heurté contre l’expression : « l’œuvre achevée de Christ. » En se remémorant ces mots : « Tout est achevé », il souleva la question : « Qu’est-ce qui a été achevé ? » Il répondit immédiatement: « Une expiation et une satisfaction pleines et parfaites pour le péché. La dette a été payée par le Substitut. Christ est mort pour nos péchés et pas pour les nôtres seulement, mais aussi pour les péchés du monde entier. » Vint ensuite la pensée : « Si l’œuvre a été entièrement achevée et la dette entièrement payée, qu’est-ce qu’il me reste à faire? » Vint alors la réalisation bénie qu’il n’y avait rien au monde à faire, sinon plier les genoux dans la prière, et dans la foi accepter le salut acquis par Christ. « Ainsi, » dit Hudson, « tandis que ma chère mère louait Dieu sur ses genoux dans sa chambre, je Le louais dans le vieil entrepôt où j’étais parti seul pour lire à mon loisir ce petit livre. »

Plusieurs jours plus tard, il raconta à sa sœur sa joie de fraîche date en Christ et réussit à obtenir d’elle la promesse qu’elle n’en parlerait à personne. Quand la mère retourna à la maison une quinzaine de jours plus tard, il la rencontra à la porte et lui dit qu’il avait des bonnes nouvelles à lui annoncer. Écrivant de nombreuses années plus tard, Hudson Taylor dit : « Je peux presque sentir les bras de cette chère mère autour de mon cou, alors qu’elle me pressait sur sa poitrine et dit : ‘Je sais, mon garçon. Je me suis réjouie pendant une quinzaine de jours des heureuses nouvelles que tu allais m’annoncer.’ ‘Amelia a rompu sa promesse ?’ demandai-je surpris ? ‘Elle m’a dit qu’elle ne le dirait à personne.’ Ma chère mère m’assura que ce n’était d’aucune source humaine qu’elle avait appris les nouvelles et continua en racontant l’incident mentionné ci-dessus. »

Tandis que la mère, bien loin de lui, priait dans la foi pour qu’il pût ce même jour entrer dans l’expérience du salut, il goûta en réalité à sa félicité, ayant compris qu’il ne lui restait rien à faire sinon se saisir de l’œuvre accomplie du Calvaire, par la foi croyant, dans la prière recevant. La mère et le fils lançaient de la même façon leur ancre dans la promesse de Jean 14:13: « Tout ce que vous demanderez en Mon nom, Je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. » Ce texte lui était précieux, parce que ce dernier avait mené tout d’abord son âme polluée, et ensuite sa personne même, jusqu’à la fontaine purifiante du Calvaire.

Cependant, Hudson Taylor n’était toujours pas satisfait; il savait qu’il ne faisait pas encore toute la volonté de Dieu. Alors, l’esprit en proie à l’angoisse, il s’écria comme tel personnage de l’Antiquité : « Je ne te laisserai que Tu ne me bénisses. » Se trouvant seul et à genoux, un grand dessein se fit jour en son âme; si Dieu brisait le pouvoir du péché et le sauvait d’esprit, d’âme et de corps, pour l’éternité, il renoncerait à tout sur la terre pour se mettre pour toujours à la disposition de Dieu. A propos de cette expérience, Hudson Taylor s’exprima ainsi :

« Je n’oublierai jamais ce que je ressentis à ce moment-là; il n’y a pas de mot pour le décrire. Je me sentis en présence de Dieu, concluant une alliance avec le Tout-Puissant. Il me sembla entendre une voix prononcer les paroles suivantes : Ta prière a été entendue; tes conditions ont été acceptés. Depuis lors, je n’ai jamais douté que Dieu m’avait appelé pour aller travailler en Chine. »

Avant de s’embarquer pour la Chine, il écrivit à sa mère : « Je désire être près de toi une fois encore, car je sais que toi, ma mère, tu désires me voir, mais je crois qu’il vaut mieux ne plus nous serrer dans les bras, car cela serait comme nous retrouver pour ensuite nous séparer pour toujours [...]. »

Cependant, sa mère se rendit au port d’où le bateau devait mettre les voiles. Des années plus tard, il décrivit ainsi le départ :

« Ma mère chérie, qui repose maintenant avec le Christ, vint à Liverpool pour me dire au revoir. Je n’oublierai jamais la façon dont elle entra avec moi dans la cabine où j’allais vivre pendant près de six longs mois. Avec sa tendresse de mère, elle prépara la couchette. Elle s’assit à côté de moi et nous avons chanté un dernier hymne ensemble avant de nous séparer. Nous nous sommes agenouillés et elle pria; ce fut la dernière prière de ma mère avant mon départ pour la Chine. On entendit alors le signal indiquant à ceux qui ne partaient pas qu’ils devaient débarquer. Nous nous sommes fait nos adieux, sans espoir de nous revoir un jour [...]. Lorsque le bateau quitta le quai, et que la séparation devint une réalité, de son cœur jaillit un cri d’angoisse si émouvant que je ne l’oublierai jamais. Ce fut comme si mon cœur avait été transpercé par un coup de poignard. Je ne m’étais jamais encore si bien rendu compte de ce que signifiaient les paroles : Parce que c’est ainsi que Dieu aima les hommes. Je suis sûr qu’à ce moment-là, ma mère chérie comprit elle aussi plus qu’en toute autre occasion de sa vie, l’amour de Dieu pour les hommes qui périssent. Oh! Comme le cœur de Dieu s’attriste à voir Ses enfants se boucher les oreilles à l’appel divin à sauver le monde, pour lequel son Fils unique et bien-aimé a souffert et est mort!  »

« Ne te laisse troubler par rien, maman chérie, missionnaire, c’est l’œuvre la plus noble qu’un homme puisse accomplir. Les anges seraient heureux de pouvoir participer à ce travail glorieux. Tu te tourmenterais bien autrement si je me détournais de la voie droite, si le Seigneur cessait de me garder en Sa grâce et si je tombais au péché. Seule Sa miséricorde m’a préservé des chutes où se perdent tant de jeunes. Pense aux douze millions – comment se représenter pareille foule? – douze millions d’âmes en Chine qui chaque année entrent dans l’éternité sans Dieu, et sans espérance. Que méritons-nous par notre esprit mondain, notre paresse, notre apathie, notre ingratitude envers Dieu, sinon de n’avoir qu’une pauvre expérience de Son amour et de Sa paix? Je reste trop indigne et incapable. Puissé-je posséder plus de grâce et d’amour, plus de zèle et de sainteté. »

« Ne pleure pas, mère chérie. La séparation n’est que pour peu de temps. Nous serons à nouveau réunis. Pense au but glorieux pour lequel je te quitte. Ce n’est ni pour l’argent, ni pour la gloire mais pour amener à la connaissance du Christ Jésus, quelques uns de ces malheureux Chinois. »

Références:

Biographie de James Hudson Taylor, tirée de « Les Héros de la Foi », par Orlando Boye, éditions VIDA.
Hudson Taylor, l’Homme de Dieu Puissant dans la Prière, par Eugenie Myers Harrison
Puissance du Seigneur, Jean-Paul Benoît

http://sentinellenehemie.free.fr/

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Deux reportages sur la foi sur France 2, dont un avec un évangélique http://www.blogdei.com/13654/deux-reportages-sur-la-foi-sur-france-2-dont-un-demain-avec-un-evangelique/ http://www.blogdei.com/13654/deux-reportages-sur-la-foi-sur-france-2-dont-un-demain-avec-un-evangelique/#comments Wed, 30 Mar 2011 19:18:47 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=13654

blogdei

France 2 a diffusé hier un reportage sur des personnes qui ont rencontré Dieu et changé de vie. L’émission s’intitule « Dans les yeux d’Olivier » et vous pouvez la regarder en séance de rattrapage sur Pluzz.fr.

Mais c’est surtout l’émission de demain qui va nous intéresser. Dans « Toute une histoire », Sophie Davant reçoit notre frère assureur et désormais pasteur à Toulon, Francky Febvay sur le thème « Ils ont été conquis par la foi ».

« Pendant longtemps », explique le teaser de l’émission « nos invités n’ont cru qu’en une chose : eux-mêmes. La religion, ils étaient contre. Mais du jour au lendemain, ils ont eu une révélation ! » C’est ce qui est arrivé à Francky qui s’est mis à mi-temps pour l’instant au service de Dieu et continue en même temps son activité professionnelle. Son mot d’ordre: « Jésus est la réponse à TOUTES les questions. » Un défi qui résonne particulièrement dans notre quartier où une dame résidant derrière chez nous est la victime de l’accident terrible qui a défrayé la chronique dimanche à Virsac.

Portons donc le message de l’Evangile autour de nous et prions pour que l’émission de demain touche des coeurs. Enregistrée la semaine dernière, elle sera diffusée jeudi 31 mars, à 13 heures 50 sur France 2. Les vidéos seront disponibles vers 16 heures sur le site de l’émission et vous pourrez intervenir à 15 heures sur le Tchat pour poser vos questions aux intervenants, dont Francky qui aura également besoin de vos prières à ce moment là et sera en direct.

Et Francky précise à chacun d’entre vous: si vous résidez ou passez dans le département 83, il aura la joie de vous accueillir dans son église « Béthel du Var ». Je ne résiste pas à terminer cet article par une « icône » qui fut célèbre dans les années ’70, à l’époque des « Jesus People », Dieu seul sait pourquoi j’ai cette image à coeur pour Francky et son église…

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Grande est la repentance http://www.blogdei.com/13528/grande-est-la-repentance/ http://www.blogdei.com/13528/grande-est-la-repentance/#comments Fri, 25 Mar 2011 17:11:01 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=13528

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Grande est la repentance[1]

Mario Bergner

À me regarder dans un miroir tout près, je me suis demandé, aurai-je le regard sombre et vide comme eux ?

IL Y A PLUSIEURS ANNÉES, j’ai travaillé comme chargé de cours en art dramatique à l’Université de Boston. Les soirs je servais aux tables, et souvent après mon quart de travail je me rendais aux bars gays. Un soir j’ai pris le métro jusqu’à Copley Square, m’arrêtant au milieu du Square ouvert devant l’Église de la Trinité, un édifice magnifique. Je regardais le ciel étoilé et je me demandais, Où est Dieu ? Je m’étais converti à Christ lors de mon adolescence, mais ça me semblait lointain et sans pertinence.
Me tenant debout dans le noir, l’église semblait vide – et en effet elle était vide. J’ai traversé Copley Square et ai suivi une rue étroite et mal éclairée derrière la tour John Hancock pour me rendre à Chaps, un bar gay que je fréquentais. En sirotant mon verre, j’ai balayé du regard les hommes dans le bar. Sur un air de Michael Jackson, cent corps mâles s’agitaient sur la piste de danse. L’odeur aigre de leur transpiration envahissait l’air. La piste de danse avait été entourée de tous côtés par les longs gradins recouverts de tapis. Aux extrémités de ces gradins, des haut-parleurs, de la taille d’un frigo, crachaient leur musique. Situé sur le côté se retrouvait une plus petite salle où se retrouvaient les hommes qui n’aimaient pas danser. Là, ils tentaient de faire conversation en hurlant à l’un l’autre au-dessus de la musique bruyante.
Dans les ombres de ce bar se tenaient de plusieurs homosexuels plus âgés. Leurs regards étaient inertes et vides. Sans espoir, ils observaient les hommes plus jeunes
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