Actualités chrétiennes, informations et religion, nouvelles évangéliques et Bible » Edification http://www.blogdei.com Christianisme. Religion. Protestantisme. Édification. Information. Discernement. Eschatologie. Bible. Tue, 18 Oct 2011 17:48:25 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.1.1 L’Eglise de Pergame, par Alfred Kuen http://www.blogdei.com/16494/leglise-de-pergame-par-alfred-kuen/ http://www.blogdei.com/16494/leglise-de-pergame-par-alfred-kuen/#comments Tue, 18 Oct 2011 17:48:25 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16494

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La ville
A quelque 70 km de Smyrne, toujours sur la grande route du sud au nord, se trouvait Pergame, à une vingtaine de km de la côte à laquelle la ville était reliée par la rivière Caïcus. Accrochée sur les
flancs de l’Hermos, son site s’étage sur quelque 300 m au-dessus de la plaine dominée par une acropole imposante. « La connaissance que Christ a des églises va au-delà de leurs oeuvres (comme à Ephèse) et de leurs tribulations (comme à Smyrne) et s’étend à l’environnement dans lequel elles vivent. ‘Je sais où tu habites’, dit-il. Il savait que les siens étaient entourés d’une société non chrétienne et exposés de tous côtés à la pression des modèles et des valeurs du monde ». Mieux nous connaîtrons cet environnement, mieux nous comprendrons ces chrétiens et les lettres que le Christ leur adresse.

Au 1er siècle, Pergame semble encore avoir été la capitale politique de l’Asie, siège du proconsul romain et du tribunal suprême, mais se voyait disputer cette suprématie par Ephèse. (Selon Ramsay, le transfert officiel du gouvernement s’est fait sous Hadrien en 129.) Sa population de l’époque est estimée entre 150 000 et 200 000 habitants. Elle s’enorgueillissait de sa vie artistique, littéraire et scientifique. Sa richesse provenait en partie du trésor de guerre de Lysimaque, l’un des généraux d’Alexandre, confié à la ville et accaparé par elle. Ses rois avaient créé une école de sculpture, des ateliers pour travailler l’ivoire et les pierres précieuses, pour fabriquer des parfums et des parchemins. Le mot parchemin lui-même est une francisation de Pergamene charta (une feuille de Pergame, en allemand : ein Pergament).

La légende prétend que le roi Eumène de Pergame voulait attirer dans sa ville le bibliothécaire d’Alexandrie. Le pharaon Ptolémée l’ayant appris interdit l’exportation du papyrus à Pergame. C’est ce qui amena Eumène à chercher un produit de remplacement : il le trouva dans les peaux de mouton traitées et blanchies. L’industrie qui en naquit fut l’une des sources de richesse de la ville.
La bibliothèque municipale en fut le premier client pour confectionner les 200 000 volumes qu’elle abritait (qui furent offerts par Antoine à Cléopâtre et prirent le chemin de l’Egypte). La ville édifia aussi un temple à Athéna, la déesse de la poésie. Ses habitants avaient le choix entre cinq théâtres.
L’un d’eux, construit vers 170 av. J.-C., avait 80 rangées de sièges étagées sur 5 mètres de hauteur et pouvait contenir 60 000 spectateurs.

Temples et cultes païens
La vie religieuse était très développée à Pergame, « en partie parce que la religion devint l’un des principaux instruments de la politique ». On y trouvait des temples dédiés aux principales divinités grecques et à l’empereur romain. » Ces divers cultes étaient alliés et plus ou moins fondus entre eux, et s’arrangeaient fort bien avec celui des Césars. Le prêtre de Zeus-Soter était aussi prêtre du divin Auguste. Dionysos-taureau fraternisait avec Askiépios-serpent ; les mystères phrygiens déclaraient que ‘le taureau est père du serpent, et le serpent, père du taureau’ ».
Au-dessus de tous ces temples trônait celui de Zeus-Soter, visible du fond de la vallée, avec son autel de 12 m de haut, classé parmi les sept merveilles de l’Antiquité. La base de l’autel mesurait
37m sur 34, elle était entourée d’une frise représentant la lutte de Zeus et d’Athéna contre les géants. (Cet autel a été reconstruit à Berlin dans le musée Pergamentum.)
Dans la ville se trouvait le temple d’Asclépios (l’Esculape des latins) qui était en même temps un centre médical avec une source curative s’épanchant dans un bassin de marbre. Ce centre était réputé dans le monde antique depuis le 4e siècle av. J.-C. On soignait les malades par des bains d’eau et de soleil, par la musique, la suggestion, la prière et l’interprétation des rêves. L’auteur catholique Dallmayr écrit: « Ce n’est pas un blasphème que de penser à Lourdes… La source, les bains, le sanctuaire qui les domine, les nombreux miracles attestés – tout cela constitue bien des parallèles ».

Le symbole d’Esculape, le serpent (qui est resté celui de toutes les branches médicales et paramédicales) figurait sur les pièces de monnaie de la ville. Le serpent étant sensé incarner le dieu
Asclépios. Les malades étaient couchés la nuit dans le temple où l’on élevait des serpents inoffensifs qui étaient lâchés la nuit et se répandaient parmi les malades. Leur toucher était interprété comme l’attouchement d’Asclépios en vue de la guérison.
Le culte d’Asclépios comprenait aussi certains aspects mystiques. Dans un Hymne à Asklépios, Aelius Aristide « dit avoir reçu d’Esculape, dans une incubation, le nom nouveau de Théodoros ».
L’incubation était un « rite divinatoire qui consistait le plus souvent à dormir dans ou près d’un temple pour obtenir par un songe les prescriptions d’un dieu guérisseur » (Larousse). Tacite et Pausanias nous disent que les malades qui accouraient de loin à l’Asclépéion attendaient que le dieu leur dicte en songe des prescriptions infaillibles.
Rite divinatoire, prescriptions données par un dieu, nom nouveau : tout cela fait penser à une parodie occulte du christianisme par celui que l’on a appelé « le singe de Dieu », Satan. Serait-ce à cause d’Asclépios, appelé « le dieu de Pergame » que le Christ dit que là « Satan à son trône » ?
C’est l’une des solutions proposées. Car, dans la Bible, le serpent symbolise Satan (Gn 3.1ss ; Ap 12.9 ; 22.2).
D’autres proposent comme trône de Satan l’autel gigantesque de Zeus-Soter qui dominait la ville. Or, pour les chrétiens, il n’y a qu’un seul Soter (Sauveur), c’est Jésus-Christ. Toute divinité qui
usurpe la place du Sauveur est une création du diable.
L’abbé Fillion pensait que « l’interprétation la plus naturelle » de cette appellation était l’idolâtrie générale dont Pergame était le centre depuis le 3e siècle av. J.-C.. On a retrouvé les ruines d’une
vingtaine de temples divers, dédiés à Bacchus, Vénus, Athéna, etc. « Par ce culte et par les orgies qui s’y associaient, Pergame était vraiment devenue le trône de Satan ». Mais Barclay nous dit qu’à
la fin du 1er siècle, les dieux grecs avaient tellement perdu leur crédit auprès des foules que cela ne valait guère la peine de les attaquer. Les histoires de guerres et de batailles, d’amours, de jalousies
et d’adultères des dieux et des déesses de l’Olympe les avaient complètement discrédités. Ce n’étaient pas les hommes qui étaient si dépravés qu’ils ont abandonné leurs dieux : c’était plutôt les
dieux qui étaient devenus si dépravés qu’ils furent abandonnés par les hommes .

Culte impérial
Mais un nouveau culte était sur le point d’absorber et de coiffer tous les autres : celui de l’empereur.
Pergame, capitale administrative de la province, se devait de donner l’exemple en la matière. Déjà les anciens rois de Pergame avaient revendiqué des honneurs divins. Eumène II s’était fait appeler
Soter et Theos. Sa mère était décrite comme « la femme d’un dieu ». Il fit agrandir un temple édifié par Attalus 1er dans lequel le roi régnant avait des prêtres et des prêtresses pour célébrer son culte.
Pergame fut aussi la première ville d’Asie à instituer le culte de l’empereur. Dès l’an 29 av. J.-C. (trois ans avant Smyrne), Pergame reçut l’autorisation d’édifier un temple à Auguste. C’était le
premier sanctuaire provincial de tout l’empire en l’honneur d’un empereur vivant. Pergame devint donc « le centre du culte impérial » (R.H. Charles).
A l’époque de Jean, trois temples étaient consacrés au culte impérial et, comme nous l’avons vu, le grand prêtre de Zeus était aussi grand-prêtre du culte de l’empereur. « Pergame était une ville où le
culte de César était le plus intense, une ville dévouée à la glorification du culte de César. Un chrétien y avait déjà payé de sa vie sa loyauté à Jésus-Christ : Antipas (v. 13). Il fut un « témoin
fidèle » jusqu’à la mort, comme le Christ lui-même (1.5; 3.14). « II n’est pas difficile de reconstruire la scène de la mort, dit J. Stott. Connu comme chrétien, il fut convoqué devant
le proconsul de la province dont la résidence se trouvait probablement à Pergame »… Devant un buste de l’empereur il suffisait de jeter quelques grains d’encens sur le feu et de dire « César est Seigneur » et il était libre. Mais « il ne pouvait donner à César le titre qui appartenait à Christ et rejoignit ‘la noble armée des martyrs ».
Déjà sous l’empereur Auguste, des titres divins lui furent attribués à Pergame. On y a retrouvé une inscription disant : « L’empereur Auguste, fils de Dieu, Seigneur qui veille sur toute la terre et la
mer ». Sous Néron, la pratique du culte impérial devint régulière : il fut désigné comme le Sauveur de la terre (no soter tès oikoumenès), le Seigneur du monde entier (no tu pantos kosmou kurios).
Domitien demandait que l’on s’adresse à lui comme dominus et deus (Seigneur et dieu), un titre qui correspond à la confession de Thomas en face du Christ ressuscité (Jn 20.28).
« Un certain nombre de termes techniques du culte impérial sont très parallèles à des expressions utilisées dans l’Apocalypse dans un sens chrétien, et certaines des preuves les plus évidentes de ce culte proviennent de ces mêmes villes de l’Asie »10. Ainsi l’expression « Parole de Dieu » (Ap 1.2)était utilisée dans les cultes païens seulement à Pergame, Smyrne et Ephèse. Le « jour du Seigneur » correspond au « jour d’Auguste » : une inscription se rapportant à l’empereur Hadrien àPergame. Les mots salut et Seigneur reviennent souvent dans l’Apocalypse (7,10 ; 12.10 ; 19.1, 18 ; 4.8, 11…) sans doute en contraste avec l’emploi de ces termes dans la liturgie du culte impérial.
« Nous concluons donc que l’expression ‘trône de Satan’ se réfère en premier lieu au culte impérial tel qu’il a été imposé à partir de Pergame à une époque de confrontation critique pour l’Eglise… Les revendications des Césars sont vues par Jean comme une parodie satanique de ceux du Christ ».
Au jus gladii (le glaive de la justice) de César s’oppose « celui qui tient l’épée aiguisée à double tranchant » (v. 12).

Secte des Nicolaïtes
Nous retrouvons aussi à Pergame, comme à Ephèse, les Nicolaïtes. Ici le contexte est plus explicite et nous permet mieux d’identifier leurs travers. Les reproches qui leur sont faits ici (v. 14) sont les mêmes que ceux qui frappent les disciples de la Jézabel de Thyatire (2.20ss). Il semble s’agir plutôt d’égarements de conduite que d’erreurs doctrinales (contrairement à ce qu’en dira Irénée : Adv. haer. 1.26.3).
La « doctrine de Barclay » consistait à séduire les Israélites par les filles madianites (Nb 25,1-2 ; 31.16). La tradition du judaïsme tardif voyait en lui le corrupteur par excellence d’Israël. « Le christianisme des origines a repris cette appréciation (2 Pi 2.15 ; Jd 11 ; Ap 2.14). Barclay est le modèle vétéro-testamentaire des gnostiques libertins, qui décomposent l’Eglise par leur hérésie ».
Dans Ac 15.20 et 29, l’abstention des viandes sacrifiées aux idoles et de la débauche sont deux impératifs imposés aux chrétiens. A Thyatire, Jézabel enseigne qu’ils n’ont pas besoin de se laisser
imposer ces restrictions. Les Nicolaïtes étaient donc un mouvement antinomien (comme à Corinthe) qui avait pris pied au moins dans ces trois villes d’Asie : Ephèse, Pergame et Thyatire, en déformant la doctrine paulinienne de la liberté chrétienne. Dans une ville où le paganisme était si puissant et si omniprésent, il pouvait être séduisant pour des chrétiens d’entendre que, puisque les dieux n’étaient rien, on pouvait tranquillement participer aux festins qui suivaient les sacrifices aux idoles et maintenir ainsi de bonnes relations avec ses voisins, puisque le corps était destiné à périr, la débauche n’affectait pas notre âme. A ceux qui résistaient à cette séduction, le Christ ressuscité offre à la place des viandes sacrifiées aux idoles, la manne cachée (v. 17 ; cp. 2, 7 où les Nicolaïtes sont également mentionnés).

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Tchoungking, en Chine : La page arrachée au feu http://www.blogdei.com/16439/tchoungking-en-chine-la-page-arrachee-au-feu/ http://www.blogdei.com/16439/tchoungking-en-chine-la-page-arrachee-au-feu/#comments Fri, 14 Oct 2011 07:53:40 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16439

LaNuovaVia.org / Chine Informations

Les cordes des méchants m’ont entouré: je n’ai pas oublié ta loi.
Si ta loi n’eût fait mes délices, j’eusse péri dans mon affliction.
Psaume 119:61 et 92

A Tchoungking, en Chine, les chrétiens subissaient, il y a peu d’années, de dures persécutions. Un jour, des policiers entassèrent sur la place publique toutes les Bibles et tous les autres ouvrages religieux trouvés dans les maisons et les brûlèrent.
On obligea les chrétiens à assister a cette destruction. Mais l’un d’eux, profitant d’un moment d’inattention du gardien, arracha au feu une page non consumée. Dès lors, pendant des années, l’Eglise souterraine de Tchoungking se nourrit spirituellement de cette unique page du Livre de Dieu. Chaque dimanche, sur la feuille arrachée aux flammes, ces croyants pouvaient lire la promesse suivante, faite par Jésus lui-même: « Je bâtirai mon assemblée et les portes du hadès ne prévaudront pas contre elle » (Matthieu 16, 18).
Merveilleuse certitude pour ces fidèles, exposés chaque jour à être jetés en prison et à subir la torture ou la mort! Ils avaient vu certains de leurs frères en la foi enterrés vivants, d’autres à qui on avait crevé les yeux ou arraché la langue.
Mais l’homme, si grande que soit sa puissance apparente, n’aura pas le dernier mot. Satan, l’Adversaire des croyants de tous les temps, ne dominera pas toujours. La victoire définitive appartient à Celui qui a triomphé du mal, sur la croix du Calvaire, et que Dieu a ressuscité d’entre les morts (Actes 2, 23, 24; Colossiens 2, 15).
Croyez-vous en Jésus? Est-il votre Sauveur? Etes-vous du côté du Vainqueur?

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Témoignage d’Etienne: « C’était tout simplement merveilleux de voir Dieu à l’oeuvre » http://www.blogdei.com/16409/temoignage-detienne-cetait-tout-simplement-merveilleux-de-voir-dieu-a-loeuvre/ http://www.blogdei.com/16409/temoignage-detienne-cetait-tout-simplement-merveilleux-de-voir-dieu-a-loeuvre/#comments Fri, 14 Oct 2011 07:16:54 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16409

Je n’oublierai jamais !

Un ami travaillait dans une station de ski près de chez moi et il me proposa un emploi, j’avais 24 ans. Je connaissais pas mal de monde là-bas et je n’hésitais pas à parler du Seigneur quand l’occasion se présentait, particulièrement avec un pisteur qui était athée et qui me disait ne pas croire à tout ça.

Cette année de 2003, un jour que je mangeais au restaurant de la station pendant ma pause de midi, mon collègue m’appela pour donner un coup de main à porter une femme sur une civière. Elle s’était évanouie dans le restaurant, se sentait très mal: vomissement, cou gonflé, etc…

Nous la transportâmes donc au pied du télécabine pour la redescendre, quand elle fit un malaise; nous étions trois: mon ami, le pisteur et moi. Mon ami prenait le pouls, les secondes passaient, de longues secondes, puis bouche à bouche, massage cardiaque. A ce moment là, mon ami disparut, n’ayant, tout comme moi, aucune formation de secouriste il ne voulait pas voir ce visage « mort » plus longtemps. Quant à moi, je restai. Le Seigneur me donna une « sainte » envie de voir la mort quitter ce visage gonflé et verdi.

Je commençai donc à prier pour elle, deux autres pisteurs arrivèrent, mais je restais empoigné aux mains de cette mourante. A un moment, son mari et leur fille qui nous suivaient depuis le début ont commencé à sérieusement paniquer en voyant les secouristes s’affairer pour la sauver. Je décidai donc d’aller le voir et me suis mis à lui parler de Jésus. Il était croyant mais non » pratiquant », un corse qui avait visiblement roulé « sa bosse » mais, malgré tout, il m’écoutait attentivement.

Puis je repartis prier pour sa femme. Au bout de quelques allers et retours, la femme reprit un pouls normal.

L’hélicoptère arriva puis ils partirent; je pus serrer dans mes bras cet homme en lui disant que Jésus avait sauvé son épouse, c’était tout simplement merveilleux de voir Dieu à l’oeuvre.

Ensuite, le premier pisteur vint me voir et me dit, abasourdi et encore sous le choc, que quand je priais, le pouls reprenait et quand j’allais voir son mari le pouls « repartait ». Il put donc lui aussi entendre parler de la puissance de ce Jésus qui a triomphé de la mort il y a 2000 ans.

Je lui rends grâce pour cette famille et pour les vies qu’Il a touchées.

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Je prie pour les plus petites bagatelles, par Georges Müller http://www.blogdei.com/16361/je-prie-pour-les-plus-petites-bagatelles-par-georges-muller/ http://www.blogdei.com/16361/je-prie-pour-les-plus-petites-bagatelles-par-georges-muller/#comments Sun, 09 Oct 2011 17:14:24 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16361

Conseils sur la Prière

Par Georges Müller

Nous n’avons aucun bien en nous, et nous ne pouvons plaire à Dieu qu’autant qu’il nous le permet; aussi sa volonté est-elle que nous obtenions tout de lui par la prière. Notre Sauveur nous est un précieux exemple sur ce point. Il passait des nuits entières dans la prière. Notre vieil homme ne disparaît pas entièrement lorsque nous naissons de nouveau. Nous avons toujours besoin du secours du Seigneur dans les grandes occasions, lorsque notre maison brûle ou lorsque notre femme est sur son lit de mort, mais aussi dans les petites choses. Dès le matin, sachons faire de toute chose un sujet de prière, et qu’il en soit ainsi pendant toute la journée.

Une dame chrétienne me racontait dernièrement qu’elle m’avait entendu prêcher sur ce sujet trente-cinq ans auparavant. J’avais dit, parlant de la prière dans les petites choses, que, s’il nous arrivait un paquet dont nous ne puissions pas défaire la corde, nous pouvions demander à Dieu de nous aider. J’avais oublié ces paroles, mais elle s’en était souvenue et en avait été fortifiée.

Je le répète donc, mes chers amis, il n’y a rien de trop petit pour la prière. Dans les choses les plus simples de notre vie journalière, prions et Jésus nous aidera. Je prie pour les plus petites bagatelles, et souvent le matin avant de quitter ma chambre, j’ai deux ou trois réponses à mes prières. Jeunes chrétiens qui entrez dans la vie de la foi, apprenez avec une simplicité enfantine à vous attendre à Dieu pour tout.

Traitez le Seigneur comme votre ami personnel, un ami capable et désireux de vous aider en toutes choses. Quelle bénédiction que d’être porté dans ses bras tout le long du jour! La vie du croyant se compose d’un grand nombre de petites choses. Chaque jour nous apporte de petites épreuves, et si nous essayons de les écarter avec notre propre force et notre propre sagesse, nous serons bientôt confondus.
Mais si, au contraire, nous remettons tout à Dieu, nous serons aidés et notre route sera éclaircie.
Ainsi, notre vie sera une vie heureuse.
 

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Dénoncer l’apostasie, les erreurs doctrinales, les faux docteurs et les faux prophètes? http://www.blogdei.com/16397/denoncer-lapostasie-les-erreurs-doctrinales-les-faux-docteurs-et-les-faux-prophetes/ http://www.blogdei.com/16397/denoncer-lapostasie-les-erreurs-doctrinales-les-faux-docteurs-et-les-faux-prophetes/#comments Sun, 09 Oct 2011 15:10:57 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16397

Par E.L. Bynum./ .latrompette.net

Faut-il dénoncer les faux docteurs et les faux prophètes, en les désignant par leurs noms? Que dit la Bible à ce sujet?

Beaucoup de Chrétiens pensent que nous n’avons pas le droit de dénoncer les fausses doctrines et de citer les noms des faux prophètes et des faux docteurs. Les églises libérales ont toujours partagé ce point de vue. A présent, ce sont les églises évangéliques et charismatiques qui le partagent aussi, au nom de « l’amour et de l’unité ». Nous sommes souvent accusés de « manquer d’amour ». Nous voulons donc, par ce court article, rappeler ce que la Bible enseigne sur ce sujet vital.

1. Est-il juste de juger à la lumière de la Bible ?

L’un des versets les plus mal utilisés de la Bible est sans doute celui-ci : « Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés » (Matthieu 7 :1). Nous savons que nous devons lire chaque passage de l’Ecriture dans son contexte, si nous voulons comprendre correctement sa véritable signification. Les versets 2 à 5 du même chapitre nous font comprendre clairement que Jésus parle du jugement hypocrite. Celui qui a une poutre dans l’œil n’a pas le droit de juger son frère qui n’a qu’une paille dans le sien. La leçon est claire : vous ne pouvez juger quelqu’un pour son péché si vous êtes coupable du même péché !

Ceux qui citent ce verset de Matthieu pour condamner ceux qui dénoncent les fausses doctrines devraient donc lire tout le chapitre. Jésus dit au verset 15 : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs ». Comment pouvons-nous savoir si ce sont des faux prophètes, si nous ne les avons pas jugés selon la Parole de Dieu ? Si nous savons que ce sont des faux prophètes, n’allons-nous pas nous intéresser de près aux brebis de ces loups ravisseurs ? Partout dans la Bible, nous voyons que Dieu nous demande d’identifier et de dénoncer les loups ravisseurs.

« Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits » (versets 16 et 17). Le Seigneur ne dit-Il pas clairement que nous devons juger la personne (l’arbre) par le fruit de sa vie et de ses doctrines ? Certainement ! Car nous ne pouvons pas connaître sans juger. Mais tout jugement doit être fondé sur l’enseignement de la Bible, et non sur nos préjugés ou nos humeurs.

« Ne jugez pas selon l’apparence, mais jugez selon la justice » (Jean 7 :24). Le Seigneur nous ordonne ici de « juger selon la justice », c’est-à-dire de juger selon la Parole de Dieu. Si nous jugeons selon d’autres critères que la Parole de Dieu, nous désobéissons à Matthieu 7 :1. Le dictionnaire définit le verbe « juger » par « déclarer la loi ». Les Chrétiens fidèles doivent donc discerner et juger en s’appuyant sur la Bible, qui est la Loi inspirée de Dieu.

Dans 1 Corinthiens 5 :1-13, Paul parle d’un fornicateur dans l’Eglise. Au verset 3, il écrit : « Pour moi, absent de corps, mais présent d’esprit, j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent, celui qui a commis un tel acte ». Il ajoute au verset 12 : « Qu’ai-je, en effet, à juger ceux du dehors ? N’est-ce pas ceux du dedans que vous avez à juger ? » Le mot grec traduit par « juger » est le même que dans Matthieu 7 :1. Paul ne viole donc pas le commandement de Jésus en jugeant ce fornicateur, ni en demandant à l’Eglise de le juger également. Car ce jugement était conforme à la Parole de Dieu.

Ceux qui sont capables de discerner entre le bien et le mal font preuve de l’un des traits essentiels de la maturité. « Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal » (Hébreux 5 :14). « Discerner » signifie : « distinguer, discriminer clairement, juger ». Dans 1 Cor. 12 :10, Paul parle du « don de discernement des esprits ». C’est un don qui nous permet de juger si ces esprits viennent de Dieu ou du Malin. Le discernement implique donc clairement un jugement.

Ceux qui ne veulent pas discerner entre le bien et le mal, ou qui en sont incapables, ne font que révéler leur désobéissance ou leur manque de maturité.

2. Est-il juste de dénoncer les faux docteurs ?

Si les faux docteurs peuvent aujourd’hui répandre librement leurs doctrines empoisonnées, c’est parce qu’il existe une conspiration du silence chez beaucoup de Chrétiens. Les loups ravisseurs déguisés en brebis peuvent donc aisément ravager le troupeau et détruire de nombreuses brebis.

Jean-Baptiste a appelé les Pharisiens et les Sadducéens (les chefs religieux de son époque) « races de vipères » (Matthieu 3 :7). Aujourd’hui, il serait accusé de manquer d’amour et d’être trop dur, ou même de ne pas « être Chrétien » !

Jésus a dit Lui-même aux Pharisiens religieux : « Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, méchants comme vous l’êtes ? Car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle » (Matthieu 12 :34). Pour beaucoup de Chrétiens évangéliques, un tel langage serait intolérable aujourd’hui. Mais c’est le langage de la Bible ! Ce sont des paroles qui sortent de la bouche du Fils de Dieu !

S’adressant directement à ces faux docteurs, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, les a traités « d’hypocrites », de « conducteurs aveugles », « d’aveugles », de « sépulcres blanchis », de « serpents », et de « races de vipères » (Matthieu 22 :23-34) ! Pourtant, on nous demande aujourd’hui de fréquenter et de traiter en « frères » des hommes dont les doctrines sont tout aussi anti-bibliques que celles de ces Pharisiens. Certains de ceux qui se proclament des « Chrétiens évangéliques fondés sur la Bible » insistent pour que nous collaborions avec des Catholiques Romains, ou avec d’autres hérétiques du même genre. Pourtant, selon certains, nous n’aurions même pas le droit de reprendre ces Chrétiens pour leurs compromis !

Au début de Son ministère, « Jésus monta à Jérusalem. Il trouva dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis. Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables ; et il dit aux vendeurs de pigeons : Otez cela d’ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jean 2 :13-16). On aime bien représenter aujourd’hui notre Sauveur comme rempli de douceur, d’amour et de délicatesse, même à l’égard des faux docteurs. Mais ceci est complètement faux ! Quand Jésus avait affaire à des faux docteurs ou des faux prophètes, Ses paroles étaient très tranchantes, et Ses actions claires et nettes !

Vers la fin de Son ministère, Jésus éprouva encore le besoin de purifier le Temple. On ne doit jamais cesser de dénoncer les fausses doctrines et pratiques ! Jésus dit alors : « N’est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations ? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs » (Marc 11 :17). Est-ce bien différent aujourd’hui ? Les voleurs se sont introduits dans la Maison de Dieu. Ils volent la Bible au peuple de Dieu, et l’empêchent d’entendre la doctrine de la sanctification et de la séparation. A tel point que vous ne pouvez presque plus distinguer les Chrétiens des gens du monde. En toute honnêteté, ne faut-il pas dénoncer ces voleurs, ces faux docteurs et ces faux prophètes ?

Aujourd’hui, ces faux docteurs ont envahi les églises avec leurs livres, leur musique, leurs films, leur psychologie, et leurs séminaires. Ils ont transformé la Maison du Père en caverne de voleurs. Il est temps que des hommes de Dieu se lèvent pour dénoncer leurs mensonges et leurs erreurs, afin que tout le monde soit au courant !

La Bible nous ordonne de dénoncer l’erreur et le mensonge.

Nous devons EPROUVER ceux qui répandent le mensonge. « Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde » (1 Jean 4 :1). Toute doctrine, et tout docteur, doivent être éprouvés à l’aide de la Parole de Dieu. « A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Esaïe 8 :20). Nous devons juger chaque message, chaque messager, et chaque méthode, en les examinant à la lumière de la Bible. Jésus félicite ainsi l’Eglise d’Ephèse : « Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs » (Apoc. 2 :2). En revanche, Jésus reproche à l’Eglise de Pergame de tolérer en son sein ceux qui enseignaient la « doctrine de Balaam », et la « doctrine des Nicolaïtes », choses que Jésus hait (Apoc. 2 :14-15). Il n’est jamais juste de tolérer les faux docteurs, mais il faut les éprouver à l’aide de la Parole de Dieu, et il faut les dénoncer. Bien entendu, ceux qui veulent désobéir à la Parole de Dieu chercheront par tous les moyens à rejeter un tel enseignement !

Nous devons les REPRENDRE. « C’est pourquoi reprends-les sévèrement, afin qu’ils aient une foi saine, et qu’ils ne s’attachent pas à des fables judaïques et à des commandements d’hommes qui se détournent de la vérité » (Tite 1 :13-14). Paul écrivait cela à Tite, parce qu’il y avait des hommes qui allaient de maison en maison pour détourner des familles entières de la vérité (versets 10-16). Aujourd’hui, des hommes comme Oral Roberts, Robert Schuller, Jimmy Swaggart, Pat Robertson, et bien d’autres, détournent des familles entières de la vérité par leurs fausses doctrines. Devons-nous rester tranquillement assis et les laisser faire, sans les reprendre, et sans avertir les Chrétiens de ne pas écouter leurs enseignements ? Non ! Le serviteur de Dieu fidèle doit être « attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs » (Tite 1 :9).

Nous ne devons avoir AUCUNE COMMUNION avec eux. « Ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les » (Ephésiens 5 :11). Condamner implique le fait de censurer, de reprendre, et de réfuter. Comment obéir à ce verset, si nous n’éprouvons pas les faux docteurs à la lumière de la Parole de Dieu ?

Nous devons NOUS ELOIGNER d’eux. « Nous vous recommandons, frères, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans le désordre, et non selon les instructions que vous avez reçues de nous » (2 Thes. 3 :6). Nous devons nous éloigner de ceux dont les doctrines et la conduite ne sont pas conformes à la Parole de Dieu. Le contexte de ce verset montre que Paul pensait à la nécessité d’obéir à la saine doctrine, car il ajoute : « Et si quelqu’un n’obéit pas à ce que nous disons par cette lettre, notez-le, et n’ayez point de communication avec lui, afin qu’il éprouve de la honte. Ne le regardez pas comme un ennemi, mais avertissez-le comme un frère » (versets 14 et 15). Paul exhorte Timothée à s’éloigner de celui qui « enseigne de fausses doctrines, et ne s’attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ et à la doctrine qui est selon la piété », car « il est enflé d’orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons, les vaines discussions d’hommes corrompus d’entendement, privés de la vérité, et croyant que la piété est une source de gain » (1 Tim. 6 :3-5).

Paul demande aussi à Timothée de s’éloigner des hommes « égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force » (2 Tim. 3 :5-7). Comment pouvons-nous nous éloigner d’eux, si nous ne les avons pas d’abord identifiés, et si nous n’avons pas comparé leur message à celui de la Parole de Dieu ? C’est le devoir de tout prédicateur véritable de « prêcher la parole, d’insister en toute occasion, favorable ou non, de reprendre, censurer, exhorter, avec toute douceur et en instruisant » (2 Tim. 4 :2). C’est en général une tâche impopulaire et ingrate, mais c’est le devoir de tous ceux qui sont appelés par Dieu à exercer un ministère.

Nous ne devons pas les RECEVOIR dans notre maison. « Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et ne lui dites pas : Salut ! Car celui qui lui dit : Salut ! participe à ses mauvaises œuvres » (2 Jean 10-11). Il n’y a aucun doute quant à l’identité de ceux dont parle Jean, qui dit au verset 9 : « Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine de Christ n’a point Dieu ; celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils ». Aujourd’hui, grâce à la radio, à la télévision, aux livres et aux journaux, les faux docteurs et les faux prophètes sont reçus dans les maisons de nombreux Chrétiens. Frères, il ne doit pas en être ainsi !

Nous devons les ELOIGNER de nous, c’est-à-dire les rejeter. « Eloigne de toi, après un premier et un second avertissement, celui qui provoque des divisions » (Tite 3 :10). Etymologiquement, celui qui « provoque des divisions » est un « hérétique ». Nous devons éloigner de nous tous ceux qui nient la rédemption par le sang de Christ, ou tout autre doctrine de la Parole de Dieu. S’ils ne veulent pas écouter nos avertissements, il nous fait les éloigner de nous.

Nous devons identifier tous ceux qui prêchent un autre Evangile. Paul nous met en garde contre ceux qui prêchent « un autre Jésus, un autre esprit, et un autre Evangile » (2 Cor. 11 :4). Comment les reconnaîtrons-nous, si nous n’examinons pas de très près cet « autre Jésus », cet « autre esprit », et cet « autre Evangile » ? Paul appelle ces prédicateurs « des faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ » (2 Cor. 11 :13). Il ajoute, aux versets 14 et 15, que ces hommes sont aussi des « ministres de Satan ». Aujourd’hui, les hommes qui ont été réellement appelés par Dieu doivent être tout aussi fidèles, et dénoncer les ministres de Satan.

Paul met en garde les Galates contre ceux qui veulent renverser l’Evangile de Christ. Il leur dit :

« Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Evangile. Non pas qu’il y ait un autre Evangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l’Evangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » (Gal. 1 :6-9).

Les Catholiques, et même beaucoup de Chrétiens charismatiques et évangéliques, ne prêchent pas le véritable Evangile. Pourtant, beaucoup nous demandent de coopérer avec eux pour évangéliser ou travailler dans d’autres œuvres chrétiennes. Si nous ne dénonçons pas ces faux prophètes, nous trahissons Christ et Son Evangile.

Nous devons nous SEPARER d’eux. « C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai » (2 Cor. 6 :17). C’est très clair. Le peuple de Dieu doit s’éloigner de l’apostasie et de toute erreur doctrinale. Comment un Chrétien véritable peut-il accepter de se joindre au « Conseil Mondial des Eglises », ou à certaines dénominations apostates ? Comment peut-il accepter de rester avec des Chrétiens qui vivent dans le compromis ?

3. Est-il juste de révéler des noms ?

Beaucoup sont persuadés qu’il ne faut pas dénoncer les erreurs, ni nommer publiquement ceux qui les enseignent. Mais la Bible affirme le contraire.

Paul reprit Pierre publiquement. Pierre s’était rendu coupable d’un mauvais comportement :

« Mais lorsque Céphas (Pierre) vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu’il était répréhensible. En effet, avant l’arrivée de quelques personnes envoyées par Jacques, il mangeait avec les païens ; et, quand elles furent venues, il s’esquiva et se tint à l’écart, par crainte des circoncis. Avec lui les autres Juifs usèrent aussi de dissimulation, en sorte que Barnabas même fut entraîné par leur hypocrisie. Voyant qu’ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l’Evangile, je dis à Céphas, en présence de tous : Si toi qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non à la manière des Juifs, pourquoi forces-tu les païens à judaïser ? » (Galates 2 :11-14). Le problème était grave : c’était le conflit entre le salut par la loi, et le salut par grâce. Quand l’intégrité et la pureté de l’Evangile sont en jeu, nous n’avons pas d’autre choix que de dénoncer l’erreur et de citer des noms.

Paul nomma Démas, et a révélé publiquement que Démas avait préféré l’amour du monde. « Démas m’a abandonné, par amour pour le siècle présent, et il est parti pour Thessalonique » (2 Tim. 4 :10). Nous aussi, nous devons citer les noms de ceux qui abandonnent la cause de Christ par amour du monde et de ses plaisirs. (Pensons aux vedettes du Rock Chrétien, par exemple !)

Paul nomma Hyménée et Alexandre. Paul écrit à Timothée : « Le commandement que je t’adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c’est que, d’après elles, tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. De ce nombre sont Hyménée et Alexandre, que j’ai livrés à Satan, afin qu’ils apprennent à ne pas blasphémer » (1 Tim. 1 :18-20). Les vrais serviteurs de Dieu doivent combattre le bon combat, et citer les noms de ceux qui ont fait naufrage par rapport à la foi qui a été donnée aux saints une fois pour toutes. Paul parle là de la foi en tant que système de doctrine conforme à la Parole de Dieu. Ces hommes avaient fait naufrage, et Paul n’a pas hésité à le dire publiquement, en citant leurs noms.

Paul nomma Hyménée et Philète. Il dit à Timothée : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. Evite les discours vains et profanes ; car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l’impiété, et leur parole rongera comme la gangrène. De ce nombre sont Hyménée et Philète, qui se sont détournés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent la foi de quelques uns » (2 Tim. 2 :15-18). Toute fausse doctrine renverse la foi de quelques-uns. Il faut donc dénoncer ceux qui enseignent ces fausses doctrines.

Paul nomma Alexandre le forgeron. « Alexandre, le forgeron, m’a fait beaucoup de mal. Le Seigneur lui rendra selon ses œuvres. Garde-toi aussi de lui, car il s’est fortement opposé à nos paroles » (2 Tim. 4 :14-15). Il est clair qu’il ne s’agit pas ici d’un problème de personne, mais d’un problème de doctrine. Alexandre s’était opposé aux paroles de Paul et aux doctrines qu’il enseignait. C’était un ennemi de la vérité. Aujourd’hui, les pasteurs fidèles sont confrontés chaque jour au même problème. Ils proclament la vérité. Mais certains membres de leur église vont ensuite écouter d’autres prédicateurs, à la radio ou à la télévision, dont les paroles s’opposent à la vérité. Faut-il que les hommes de Dieu gardent la bouche fermée, comme beaucoup le prétendent ? Seul un lâche acceptera de se taire, quand la vérité de la Bible est attaquée !

Jean nomma Diotrèphe. « J’ai écrit quelques mots à l’Eglise ; mais Diotrèphe, qui aime à être le premier parmi eux, ne nous reçoit point. C’est pourquoi, si je vais vous voir, je rappellerai les actes qu’il commet, en tenant contre nous de méchants propos ; non content de cela, il ne reçoit pas les frères, et ceux qui voudraient le faire, il les en empêche et les chasse de l’Eglise » (3 Jean 9-10). Il est donc juste de citer les noms de ceux dont les doctrines et les pratiques sont contraires à la Parole de Dieu.

En fait, toute la Bible abonde en exemples de faux prophètes qui ont été nommés et dénoncés. Tout ce discours moderne sur « l’amour » n’est qu’une excuse pour ne pas dénoncer l’erreur et le mensonge. Il s’agit d’un amour à l’eau de rose qui n’a rien à voir avec l’amour biblique.

Moïse dénonça Balaam (voir Nombres 22-25). Pierre aussi a dénoncé « la voie de Balaam, qui a aimé le salaire de l’iniquité (2 Pierre 2 :15). Balaam était un prophète qui travaillait pour de l’argent, exactement comme un certain nombre de faux prophètes que l’on voit aujourd’hui à la télévision. Ils mendient de l’argent et vivent comme des nababs, alors que des multitudes de gens innocents leur envoient l’argent qu’ils ont durement gagné. Ils sont tout le temps en train de construire des universités, des hôpitaux, des réseaux de télévision par satellite, et des parcs d’attractions où l’on glisse sur des toboggans au nom de Jésus ! Et nous devrions garder la bouche close devant ces charlatans ? Comment peut-on être fidèle à Dieu et rester silencieux devant ces choses ?

Jude dénonça « l’égarement de Balaam » (Jude 11). Jean aussi a dénoncé la « doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d’achoppement devant les fils d’Israël, pour qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles et qu’ils se livrent à l’impudicité » (Apoc. 2 :14). Nous touchons là au cœur de la doctrine de la séparation. Balaam ne put jamais maudire Israël, malgré son désir d’obtenir le salaire qui lui était promis. Mais les hommes d’Israël « se livrèrent à la débauche avec les filles de Moab », et « se prosternèrent devant leurs dieux » (Nombres 25 :1, 2). Comment en vinrent-ils à faire cela ? Parce que Balaam avait montré à Balak comment briser la barrière qui séparait les Israélites des Moabites. Cela est clairement indiqué dans Apoc. 2 :14 et Nombres 31 :16. A cause de ce péché, 24.000 hommes d’Israël furent jugés par Dieu et périrent. (Je voudrais à nouveau citer le Rock Chrétien comme un bon exemple de « sacrifice offert aux idoles »).

Les faux docteurs brisent la barrière de séparation entre le peuple de Dieu et les fausses religions. On prêche trop peu sur la doctrine de la séparation. Le peuple de Dieu est un peuple séparé et mis à part pour Dieu. Balaam brisa cette barrière de séparation en poussant les hommes d’Israël à commettre la fornication avec les filles de Moab. Il les poussa aussi à se prosterner devant Baal. Cela attira la malédiction sur tout le peuple d’Israël. Tant que nous ne remettrons pas à l’honneur l’enseignement de la nécessaire séparation entre l’Eglise et le monde, les ravages spirituels que nous constatons aujourd’hui ne pourront que s’étendre.

Beaucoup de Chrétiens semblent croire que certains ministères sont trop importants et trop puissants pour être dénoncés publiquement. Les pasteurs des très grandes églises, les ministères internationaux, et ceux qui drainent un immense auditoire à la radio ou à la télévision, seraient considérés comme au-dessus de toute critique. Quoi qu’ils disent, quoi qu’ils fassent, même s’ils sont complètement en opposition avec la Bible, ils sont considérés comme ayant raison. Rien ne saurait être plus éloigné de la vérité !

Le prophète Nathan nomma le coupable. Il y avait un homme qui occupait une position très élevée, mais qui avait commis l’adultère et le meurtre en secret. Cet homme pouvait-il être repris par un simple prophète impopulaire ? Pourtant, Nathan se rendit directement en présence de David. Il lui révéla son péché en utilisant une parabole, puis dit clairement à un David très en colère : « Tu es cet homme-là ! » (2 Samuel 12 :7).

Jéhu dénonça Josaphat. Dans l’ensemble, Josaphat fut un bon roi, mais il commit des erreurs. Il accepta que son fils épouse la fille de l’impie roi Achab (2 Chroniques 18 :1 ; 21 :1-6). Il fit une alliance avec Achab et alla combattre avec lui à Ramoth en Galaad (2 Chron. 18). Le prophète Jéhu, fils de Hanani, dit au roi Josaphat : « Doit-on secourir le méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent l’Eternel ? A cause de cela, l’Eternel est irrité contre toi » (2 Chron. 19 :2). Nous posons la même question à certains : « Doit-on secourir le méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent l’Eternel ? »

Alors oui, il est juste de dénoncer l’erreur et le mensonge, et de nommer ceux qui les propagent. Il est juste de « combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3). Nous avons reçu cette foi une fois pour toutes, et Dieu ne nous l’a jamais redemandée pour la modifier ! Nous ferions donc bien de nous garder des « faux docteurs, qui introduisent des sectes pernicieuses » (2 Pierre 2 :1). Il faut que des messagers fidèles mettent en garde les brebis du Seigneur contre ces faux docteurs, en les identifiant clairement par leurs noms. Il n’est pas suffisant de faire une vague condamnation générale, sans jamais nommer personne. Les jeunes brebis ne comprendraient pas, et seraient détruites par ces loups ravisseurs.

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Le chant de sa mère. Finlande dans les années 39-40 http://www.blogdei.com/16277/le-chant-de-sa-mere-finlande-dans-les-annees-39-40/ http://www.blogdei.com/16277/le-chant-de-sa-mere-finlande-dans-les-annees-39-40/#comments Thu, 06 Oct 2011 05:49:07 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16277

Le chant de sa mère.
C’est un homme en Finlande pendant les années 39-40 qui raconte cette histoire, alors que des combats difficiles viennent de se dérouler entre Finnois et Russes…
J’ai offert mes services au gouvernement, et on m’a établi officier dans l’armée du général Mannerhein, c’était des temps très terribles.

Nous venions de reprendre une ville que l’ennemi avait occupée, et j’avais la garde des prisonniers russes, dont sept devaient être fusillés le lendemain matin.
Ils étaient dans une cave de l’hôtel de ville et dans le corridor mes hommes devaient les surveiller, fusil à la main, l’atmosphère était pleine de haine, car mes soldats heureux de leur succès, se moquaient des prisonniers, pendant que ceux-ci frappaient les murs, et gémissaient…

Subitement, un des condamnés à mort se mit à chanter, chacun pensa qu’il était devenu fou, mais j’avais remarqué comment cet homme n’avait pas juré comme les autres, lui n’avait pas la même attitude. Il n’était pas en colère, pourtant assis sur le banc il montrait le plus complet désespoir.

Cet homme chante au début timidement, puis sa voix s’affermit peu à peu, les prisonniers se sont tournés vers lui et ils ont écouté.
« A l’abri dans les bras de Jésus,
Mon âme peut se reposer doucement;

Ecoute,
J‘entends la voix des anges qui viennent à moi.
A travers les champs de jaspe,
à travers la mer de cristal. »

Et cette strophe, il la répéta plusieurs fois… Après son chant ce fut le silence. Mais un homme des plus terribles lui cria: «Koskino! Mais d’où est-ce que tu sais ce chant ? Tu essayes de nous rendre religieux!» Camarade vous me demandez d’où je connais ce chant ? C’est ma mère qui le chantait, ma mère priait Jésus.
Puis il se redressa et debout se mit à dire, c’est lâche de cacher que l’on croit. Le Dieu de ma mère est aussi le mien. J’aurai du mal à dire comment cela m’est arrivé, mais dans la nuit j’ai vu le visage de mère, j’ai compris que je devais trouver mon Sauveur.

Alors j’ai prié comme le brigand sur la croix, que Jésus me pardonne, qu’il purifie mon âme pécheresse, et qu’il me prépare à me présenter devant lui, puisque c’est pour bientôt. J’ai eu une nuit étrange, par moment il me semblait que tout s’éclairait autour de moi, puis des versets de la Bible de ma mère me revenait à la mémoire, ainsi que des paroles de cantiques, c’était comme si Jésus me parlait. Oh oui, c’était bien la réponse de Dieu à ma prière, car vous voyez dans quelques heures, moi, pécheur, sauvé par la grâce de Dieu, je vais me présenter devant lui.

Le visage de Koskino rayonnait pendant que les soldats l’écoutaient en silence. Et un soldat russe lui dit: Koskino tu as raison, si seulement je savais qu’il puisse y avoir du pardon pour moi qui ait blasphémé, versé le sang. Il s’effondra par terre en gémissant, dans le plus profond désespoir il dit encore: «Koskino prie pour moi car demain je vais mourir et je vais tomber entre les mains du diable!» Et voici que ces soldats russes se jettent à genoux les uns à cotés des autres, priant les uns pour les autres. Ce n’était pas des longues prières, mais des prières de désespoir.

Et nous, finlandais, nous écoutions ébahis de voir et d’entendre cela, et notre haine s’est volatilisée dans la lumière du ciel. Quelle scène bouleversante, nous étions remplis d’émerveillement devant la manifestation de la puissance et de l’amour de Dieu dans cet endroit misérable.
Dans la nuit tous suivirent Koskino dans cette démarche de foi, ils ne juraient plus, mais parlaient doucement et s’encourageaient mutuellement, et ils purent écrire à leur famille, et dans cette nuit là ni eux ni nous n’avions pu dormir.

A 6 heures, les condamnés ont été conduits sur le lieu d’exécution. Ils demandèrent l’autorisation pour que Koskino puisse chanter une dernière fois ce chant, l’officier leur accorda. La face tournée vers le ciel et avec une puissance merveilleuse, ils chantèrent pour la dernière fois: A l’abri dans les bras de Jésus…

Quand la dernière phrase fut chantée l’officier donna l’ordre du feu.

Et nous, nous étions tous agenouillés dans la prière…

Ce qui s’est passé chez les autres je l’ignore, mais je puis dire que moi, officier finlandais, je suis un homme changé, j’ai rencontré Christ dans un de ses disciples qui était très bas tombé. Par lui, j’ai réalisé que moi aussi, je devais «appartenir» à Christ.

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La Passion avec le Christ, par Dietrich Bonhoeffer http://www.blogdei.com/16294/la-passion-avec-le-christ-par-dietrich-bonhoffer/ http://www.blogdei.com/16294/la-passion-avec-le-christ-par-dietrich-bonhoffer/#comments Sat, 01 Oct 2011 11:01:31 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16294

entraidefraternelle.com

La Croix n’est pas une infamie et un lourd destin mais la souffrance qui ne prend naissance pour nous que par l’union à Jésus-Christ.
La Croix n’est pas une souffrance qui survient par hasard mais une souffrance nécessaire.
La Croix n’est pas une souffrance liée à l’existence naturelle mais la souffrance liée à l’existence chrétienne.
Dans son essence, la Croix n’est pas seulement souffrance mais souffrance et réprobation et ici aussi, au sens strict, réprobation pour l’amour de Jésus-Christ et non pour l’amour de quelque autre attitude ou confession.

Un christianisme qui ne prenait pas au sérieux l’imitation du Christ, qui ne faisait de l’Évangile qu’une consolation à bon marché et pour iequel, à part cela, l’existence naturelle et l’existence chrétienne ne se distinguaient pas, ce christianisme ne pouvait comprendre la Croix que comme ce qu’il y a d’incommode dans la vie quotidienne, comme la détresse et l’angoisse de notre vie naturelle.

On avait oublié ici que la Croix signifie toujours aussi réprobation et que la honte de la souffrance fait partie de la Croix. Dans la souffrance, être repoussé, méprisé et abandonné par les hommes, comme c’est la plainte interminable du psalmiste, ce caractère essentiel de la souffrance de la Croix, un christianisme ne peut plus le comprendre en ne sachant plus distinguer entre l’existence bourgeoise et l’existence chrétienne.

La Croix est la passion avec le Christ, la Passion du Christ. Seule, la liaison avec le Christ, telle qu’elle se réalise dans l’imitation du Christ, fait qu’on se tient sérieusement au pied de la Croix…

Qu’il prenne sa croix – la croix est donc déjà toute prête depuis le début et on n’a qu’à la prendre. Que personne ne comprenne par là qu’il doit se chercher quelque croix pour lui-même, qu’il doit choisir lui-même sa croix. Car Jésus dit qu’à chacun sa croix est déjà préparée, déterminée et mesurée par Dieu.

Chacun doit porter la mesure de souffrance et de réprobation qui est prévue pour lui. C’est une mesure différente pour chacun. Dieu juge l’un digne de grandes souffrances et lui accorde la grâce du martyre. Il ne permet pas que l’autre soit tenté au-dessus de ses forces. Pourtant, c’est l’unique Croix.

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En prison avec Dieu, par Richard Wurmbrand http://www.blogdei.com/16289/en-prison-avec-dieu-par-richard-wurmbrand/ http://www.blogdei.com/16289/en-prison-avec-dieu-par-richard-wurmbrand/#comments Sat, 01 Oct 2011 10:31:25 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16289

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« Seul dans ma cellule, maintenant, je pouvais sentir presque physiquement la présence de Satan. Il faisait sombre, froid, et il se moquait de moi ».
La Bible parle de lieux retirés où les esprits mauvais dansent, et j’étais dans un de ces lieux. J’entendais sa voix, jour et nuit: « Où donc est ton Jésus? Ton sauveur ne peut pas te sauver. On t’a menti, et tu as menti aux autres. Il n’est pas le Messie ! Tu t’es trompé de personne ! » Alors j’ai crié: « Et qui est le vrai Messie qui doit venir? » La réponse fut simple, mais trop blasphématoire pour être répétée ici. J’avais écris des livres et des articles prouvant que Jésus était le Messie, mais je n’avais pas même un seul argument à présenter. Le diable, qui était parvenu à faire douter en prison Nils Hauge, le grand évangéliste norvégien, qui avait fait de même à Jean Le Baptiste dans son donjon, s’acharnait contre moi. J’étais sans défense. Ma joie, et ma sérénité, tout s’en était allé. J’avais senti le Christ si proche de moi auparavant, enlevant mon amertume, illuminant mes ténèbres, mais à ce moment je criais: « Eli, Eli, lama sabachtani »(Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné). J’étais totalement seul, abandonné. Durant ces jours effroyables de noirceur, lentement j’ai composé un poème, qui ne serait pas aisément accepté par ceux qui n’ont pas connu les mêmes expériences physiques et spirituelles. Ce poème me sauva. Avec ces mots, leur rythme, et leur répétition, j’ai réussi à vaincre Satan. Voici, sans les rimes, ni le rythme, le poème dans son sens exact traduit du roumain:

« Depuis mon enfance j’ai fréquenté églises et temples,
En eux, Dieu est glorifié.
Différents prêtres chantaient, avec zèle.
Ils disaient qu’il était bon de T’aimer.
Mais en grandissant, je vis tellement de malheurs dans le monde de ce Dieu que je me dis à moi-même: « Il a un cœur de pierre. Autrement, il ôterait les difficultés de notre chemin. »
Des enfants malades luttant contre la fièvre dans des hôpitaux, pendant que leurs parents prient pour eux.
Le Ciel reste sourd.
Ceux qu’on aime partent pour la vallée de l’ombre et de la mort, et pourtant nous avions prié très longtemps.
De jeunes hommes innocents brûlent vif dans une fournaise.
Et le Paradis est silencieux.
Il laisse les choses se faire.
Dieu ne s’est-Il jamais posé la question si, même à voix basse, les croyants eux-mêmes ne commençaient pas à douter?
Affamés, torturés, persécutés dans leur propre patrie, leurs questions demeurent sans réponse.
Le Tout-Puissant n’est pas concerné par les horreurs qui sont notre lot.
Comment puis-je aimer le Créateur des microbes, et des tigres mangeurs d’hommes?
Comment puis-je aimer Celui qui torture tous ses serviteurs parce que l’un d’eux une fois a mangé d’un arbre?
Plus triste que Job, je n’ai plus ni femme, ni enfants, ni consolateurs, et dans cette cellule, il n’y a pas de lumière, pas même un peu d’air, c’est trop dur à supporter.
De mon lit en planche, ils me feront un cercueil.
Étendu sur mes planches, je me demande encore pourquoi mes pensées vont vers Toi, pourquoi mes écrits vont vers Toi?
Pourquoi j’ai cet amour passionné pour Toi, pourquoi je n’arrive pas à chanter à quelqu’un d’autre qu’à Toi?
Je sais que je suis rejeté; dans un petit moment, je serai dans un trou, en train de pourrir.
La fiancée du Cantique des cantiques ne t’aime pas lorsqu’elle demande si Tu es « correctement aimé ».
L’amour est à lui-même sa propre justification.
L’amour n’est pas pour les hommes sages.
Même si mille embûches se dressaient sur sa route, elle continuerait d’aimer.
Même si le feu la brûlait ou si les vagues l’emportaient, elle continuerait d’embrasser la main qui la blesse.
Si elle ne trouve aucune réponse à ses questions, elle a confiance et elle attend.
Un jour, dans ces lieux retirés, le soleil brillera et tout ce qui est caché sera révélé pleinement.
Le pardon de ses nombreux péchés n’a fait qu’augmenter l’amour ardent de Madeleine.
Mais elle a donné son parfum, et versé ses larmes avant que Tu ne lui adresses les mots du pardon.
Si ces mots n’étaient pas sortis de Ta bouche, elle serait restée là, à t’aimer, en restant dans ses péchés.
Elle t’aimait avant que Ton sang ne se mette à couler.
Elle t’aimait avant que Tu ne la pardonne.
Je ne demande pas non plus s’il est bon et légitime de T’aimer.
Je ne T’aime pas pour obtenir un jour le salut.
Je t’aimerai même si mes malheurs durent éternellement.
Je T’aimerai jusque dans le feu de l’enfer.
Si Tu avais refusé de descendre jusqu’aux hommes, Tu serais resté mon rêve, lointain.
Si Tu n’avais pas voulu semer Ta Parole, je T’aurais aimé sans l’avoir entendue.
Si le jour de la Crucifixion, Tu avais hésité et même si Tu T’étais enfui, et que le salut n’existerait pas, je T’aimerais quand même.
Et si j’avais découvert qu’il y avait du péché en Toi, je le couvrirais de mon amour.
Maintenant, je n’ai plus peur de dire les paroles d’un fou, pour que tous sachent combien je T’aime.
Maintenant, je vais faire vibrer des cordes que personne n’a jamais touchées et je vais Te magnifier avec une musique nouvelle.
Si des prophètes annonçaient quelqu’un d’autre, je les quitterai pour rester avec Toi.
Qu’ils produisent un millier de preuves, mon amour n’ira qu’à Toi.
Si j’étais divinement averti que Tu fus un trompeur, en pleurant je prierais pour Toi, et même si je ne Te suivais pas dans l’erreur, mon amour ne diminuerait pas pour Toi.
Pour Saül, Samuel passa sa vie dans le jeûne et les larmes.
Même si j’apprenais que Tu avais perdu, mon amour résisterait.
Si c’était Toi et pas le diable qui T’étais révolté contre le ciel, et avais perdu la sympathie des anges, si Tu étais tombé comme un archange, de haut, de très haut, sans espoir, moi je continuerai d’espérer que le Père Te pardonne et qu’un jour Tu marcherais de nouveau dans les rues pavées d’or du Ciel.
Si Tu n’étais qu’un mythe, je fuirais la réalité et me réfugierais avec Toi dans le rêve.
Si l’on me prouvait que Tu n’existes pas, c’est mon amour qui Te donnerait la vie.
Mon amour est fou, sans motif et sans raisons, comme le Tien.
Seigneur Jésus, trouve un peu de bonheur dans ce lieu où je me trouve.
Je n’ai pas plus à t’offrir. »

Lorsque j’eus écrit ce poème, je n’ai plus jamais senti la proximité de Satan. Il était parti. Dans le silence, je sentais le baiser de Christ. Tout le monde est silencieux quand on l’embrasse. Le calme, et la joie revinrent.

Pasteur Richard Wurmbrand

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Le Chandelier tout en or, par T. Austin Sparks http://www.blogdei.com/16264/le-chandelier-tout-en-or-par-t-austin-sparks/ http://www.blogdei.com/16264/le-chandelier-tout-en-or-par-t-austin-sparks/#comments Fri, 30 Sep 2011 22:55:04 +0000 colibri http://www.blogdei.com/?p=16264

Zacharie 4

Les Traits du Temps de la Fin

Le chapitre que nous avons maintenant devant nous décrit de façon merveilleuse les conditions et les buts divins en un «temps de la fin». II y a là des analogies frappantes avec certaines choses mentionnées dans les premiers chapitres de l’Apocalypse. Nous les verrons à mesure que nous avancerons dans notre étude. La valeur principale de ce chapitre réside dans le fait que tout ce qui est essentiel y est réduit en une essence concentrée; et lorsque nous possédons cela, nous avons tout ce qui est vital.

 
Prenons donc ce chapitre fragment par fragment. Ce que nous voyons tout d’abord c’est :

Un Ange qui Parle

Au premier verset: « Et l’ange qui parlait avec moi ». Aux versets quatre et cinq: «L’ange qui parlait avec moi». La phrase parallèle à celle-ci sera, dans l’Apocalypse, cette phrase sept fois répétée, – remarquons sept, c’est à dire perfection spirituelle, accomplissement parfait, – «Ce que l’Esprit dit aux assemblées».

Le Seigneur a quelque chose à dire à la fin. Le livre de l’Apocalypse est plein de voix. Il commence Par : «Et je me retournai pour voir la voix». Une manière étrange d’exprimer les choses. Quelqu’un a-t-il jamais vu une voix? Il n’a cependant là aucune erreur. Il y a une réalité vitale dans cette erreur apparente, comme nous le verrons. Nous avons appris que nous devions grandement apprécier ce facteur de la «voix» dans la Bible. Si vrai soit-il que Dieu puisse parler et se faire entendre Lui-même, en choisissant des hommes afin d’exprimer Ses pensées par eux, comme Il l’a toujours fait. Nous devons cependant insister sur le fait que ce n’est pas la voix d’un homme qui est ici en vue, et que ce n’est pas en premier lieu la voix elle-même, mais qu’il y a ici quelque chose que Dieu a à nous dire, et que ce quelque chose est très important.
 

La question la plus appropriée que l’on puisse poser en ces temps-ci, c’est:

Que dit Dieu Aujourd’hui?

Un trait frappant de notre temps, c’est qu’il y ait si peu de voix ayant un message distinctif. Il y a un manque crucial d’une parole claire, d’une parole d’autorité pour notre temps. Tandis que nous avons beaucoup de bons prédicateurs de l’Evangile, et bien que nous ne manquions pas de champions des vérités vitales de la Foi, nous avons un besoin profond du prophète qui s’avance avec son «Ainsi dit l’Eternel», son message ayant été reçu par vocation née d’une communion disciplinée avec Dieu.

Pourquoi en est-il ainsi ? Ne serait-ce pas parce que tant de ceux qui pourraient avoir ce ministère sont trop impliqués dans un système ? Un système qui place tellement les prédicateurs sur une base professionnelle, qu’il a pour effet de faire de la prédication une question d’offre et de demande; un moyen de pourvoir à l’ordre et au programme religieux établis ? Et cela non seulement pour la question de la prédication, mais dans toute l’organisation et l’activité du « Christianisme » , tel que nous le connaissons aujourd’hui, sous sa forme systématisée. Il n’y a pas la liberté, ni le détachement nécessaire, pour parler UNIQUEMENT lorsque «l’oracle de la parole de l’Eternel» est sur le prophète, ou pour pouvoir dire: «La main de l’Eternel fut sur moi». L’ordre actuel exige d’un homme qu’il parle à des heures fréquentes et régulières. Il doit par conséquent avoir quelque chose; et cette nécessité signifie pour le prédicateur, ou bien d’offrir son programme à Dieu en Lui demandant d’y pourvoir, – ce qu’Il ne fera pas – ou bien de faire quelque chose pour les occasions qui se répètent sans cesse.

C’est un système dangereux, qui ouvre la porte à toute sorte d’intrusions fâcheuses et fatales de ce qui est de l’homme et non pas de Dieu. L’aspect le plus sérieux de cet état de choses, c’est qu’il résulte en voix, en voix, en voix, en une confusion de voix, sans que l’on puisse entendre la voix spécifique, qui proclame l’oracle particulier de Dieu pour aujourd’hui. Cela a trop souvent pour effet d’inciter les hommes à entendre ou à lire simplement dans le but d’acquérir ce dont ils ont besoin pour leur prédication, d’obtenir des sujets pour leurs sermons, et la valeur des choses est jugée par le caractère suggestif des thèmes.

Le prédicateur peut être un homme de Dieu, et son message peut être la vérité, mais il doit y avoir quelque chose de plus que cela. Est-ce bien là le message venant de Dieu, le message lié au besoin immédiat tel qu’il est lié au dessein éternel de Dieu ? Il y a beaucoup d’hommes bons, qui apportent ce qu’ils connaissent et ce qu’ils croient de la vérité, mais il y a en même temps beaucoup d’enfants de Dieu qui ont faim, et qui ne sont pas nourris.

La question de la nourriture parmi le peuple de Dieu est aujourd’hui des plus aiguës, et un ministère plus ou moins bon ne saurait satisfaire le besoin. Il y a un souci croissant de connaître autre chose que les généralisations de la vérité et du service – de connaître la parole du Seigneur pour aujourd’hui, en relation avec là où nous sommes, et ce qui, dans le dessein divin, appartient à l’heure présente.

Ceci nous ramène à la première chose que nous trouvions dans notre chapitre; Dieu a quelque chose à dire; mais ceci nous conduit aussi à la chose suivante: «Et l’ange qui parlait avec moi revint et me réveilla comme un homme qu’on réveille de son sommeil.»
 

Nous arrivons ici à la nécessité d’être:

Réveillés pour entendre ce que Dieu a à dire

Nous avons dans l’Apocalypse ces paroles: «Que celui qui a des oreilles écoute», et dans le cas de l’assemblée à Laodicée – qui représente la fin – elles sont liées à « Je te conseille d’acheter de moi … un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.» «Et je me retournai pour voir la voix qui me parlait» dit Jean. Dieu parle; Il a quelque chose à dire, mais il faut que nous ayons « l’esprit de sagesse et de révélation dans sa pleine connaissance, les yeux de votre cœur étant éclairés.»

Le discernement, la perception, la compréhension et l’intelligence spirituels sont choses trop rares ; les raisons en sont nombreuses. L’accaparement du travail et de ses intérêts multiples; la hâte et la fièvre de la vie; l’esprit agité de notre siècle; tout cela, avec une quantité impressionnante de moyens religieux extérieurs, tout cela tend à rendre la place intime où Dieu parle, inopérante et son activité impossible. Peut-être avons-nous oublié que la Bible n’est pas seulement une révélation, mais qu’elle renferme aussi une révélation, et que son contenu spirituel plus profond ne peut être reconnu et réalisé que par ceux dont les yeux et les oreilles ont été ouverts, en d’autres termes, par ceux qui ont été réveillés. Quelques-uns, parmi les plus fidèles serviteurs du Seigneur, sont encore occupés par la lettre de la Parole, par le contenu des livres, les aperçus, les thèmes, les sujets, les plans, les analyses, etc, et ne sont pas dans un sens plus profond, dans la «révélation » ; (ceci n’est point une critique). La différence est trop souvent le fait qu’il y ait un ministère envers l’intelligence ou la raison, et un ministère envers le cœur et l’esprit.

Le premier fatiguera et épuisera tôt ou tard celui qui l’exerce, comme ceux qui le reçoivent. Le second est un ministère de vie pour les uns et les autres, et il est inépuisable en fraîcheur.

Que cela vienne au commencement de notre vie chrétienne, ou plus tard, c’est le plus grand jour de notre histoire spirituelle, que celui dont nous pouvons dire: «Quand il plu à Dieu… de révéler son Fils EN moi.» « Je ne l’ai pas reçu de l’homme… mais par la révélation de Jésus Christ.» C’est alors le commencement d’une révélation intérieure des choses qui peut avoir plusieurs issues décisives. Nous pensons maintenant tout particulièrement à l’une de ces issues, à savoir le réveil qui est nécessaire, pour voir ce que sont la pensée et le désir de Dieu pour un moment donné, et pour un temps particulier. Une telle révélation – de par les Ecritures – ne peut être que révolutionnaire, tout en coûtant habituellement très cher. Qu’il plaise à Dieu qu’il y ait, aujourd’hui, un nombre adéquat de ceux qui, comme les hommes d’Issacar, « qui savaient discerner les temps».
 

Nous chercherons maintenant à voir ce qui est montré, lorsque l’instrument de Dieu est réveillé, et qu’il est en mesure de répondre à l’interrogation céleste: « Que vois-tu? »

« Je vois un Chandelier Tout en Or »

Tout ministère confié par Dieu dans les Saintes Ecritures, était constitué sur la base d’une chose qui avait été vue. L’épreuve d’une vocation divine peut se trouver dans cette question: «Que vois-tu?». Et les paroles du serviteur peuvent bien être sa réponse, appuyée sur la base de Dieu ayant montré quelque chose de très concret. Il ne s’agit pas pour lui de gagner le sermon, ni de gagner l’auditoire, mais de déclarer la vérité révélée pour le moment même, cette vérité devenue comme un feu dans ses os. Il serait plutôt à propos que hors de propos, de poser aux serviteurs de Dieu cette question, liée au temps où ils vivent, et liée en même temps aux intérêts immédiats de Dieu «Que vois-tu?»

Il n’y a aucun doute, ce que Dieu a vu en tout temps comme Son objectif c’est «un chandelier tout en or»; mais de temps à autre, il y a eu pour Dieu une nécessité particulière de mettre cette chose en évidence pour Son peuple, particulièrement pour Ses prophètes. C’est en vue de cela que Dieu réagit, et le temps de la fin doit voir un renouveau de Sa réaction.

Ignorant maintenant qu’il y ait une différence entre le chandelier à sept branches, appelé aussi le candélabre de l’Ancien Testament, et les sept chandeliers de l’Apocalypse, il y a une relation entre les deux basée sur un principe commun.
 

Ce principe commun c’est qu’ils représentent tous les deux:

L’instrument du Témoignage dans la Maison de Dieu

Tandis que la lumière la plus intérieure du Lieu Très-Saint – la lumière de Christ en la présence de Dieu – reste pure et intacte, il y a celle qui est à mi-chemin, entre le ciel et la terre – le Lieu Saint – où le témoignage doit être conservé clair devant Dieu comme devant les hommes. C’est à l’égard de ce Lieu Saint, différent du premier, que Dieu a donné des instructions très minutieuses et des ordres très explicites pour son maintient perpétuel. Dieu est particulièrement jaloux de ce témoignage. Nous trouvons donc que c’est ici, dans le domaine de ce témoignage, que la vie de prière – l’Autel des parfums – et la communion édificatrice – la Table des pains de proposition – du peuple de Dieu, ont leur vraie valeur et leur réelle vitalité. Les instructions données dans les chapitres 25 et 37 de l’Exode pour la confection du chandelier sont pleines de la plus riche signification. Il y a premièrement dans ces instructions celles qui concernent le matériau à employer: « de l’or pur ».
 

S’il doit y avoir une plénitude, une intensité et une expression septuples, ce qui parle de la perfection spirituelle, tout doit donc, de façon prééminente, être conforme au dessein divin. La signification du «tout en or», c’est qu’il est:

Absolument Conforme à Dieu

Soyons bien certains de comprendre toute la force de ceci: un instrument du témoignage entièrement conforme à Dieu!

Il n’y en a qu’Un Seul qui soit ainsi entièrement selon la pensée et le cœur de Dieu, c’est le Seigneur Jésus; et si le Tabernacle tout entier, dans chacune de ses parties, venait premièrement de Dieu, et s’il était ensuite, dans toutes ses parties, le symbole de Christ, ce chandelier parle donc d’un instrument du témoignage de Dieu, dans lequel le Seigneur est entier et absolu. Dieu veut que tout soit conforme à Christ. Ce fait gouverne toute la révélation dans les Saintes Ecritures, de la Genèse à l’Apocalypse. Il est symbolisé et prophétisé dans l’ancien Testament. Il est présenté dans les Evangiles, manifesté dans les «Actes», défini dans les épîtres, et consommé dans l’Apocalypse.

Mais, hélas! Quelle histoire tragique et déchirante est associée à ce fait, et combien il a toujours été difficile d’avoir quelque chose qui soit entièrement conforme à Christ! Dans une étude précédente, nous avons vu les réactions de Dieu à cet égard, dans les temps bibliques, et nous avons suggéré la pensée qu’à maintes reprises, Il avait toujours réagi de la même manière depuis lors.

La Réforme a été l’une de ces réactions, et par elle, Dieu recouvra la grande vérité fondamentale de la justification par la foi; cela rendait à Christ Sa place absolue de «maîtresse pierre du coin» dans la Maison de Dieu. C’était une grande chose, bien que très coûteuse; mais trop rapidement, les hommes la ramenèrent à la terre, et «l’Eglise Protestante», comme telle, en résulta; un arbre, sous les branches duquel presque toute espèce d’oiseau de croyance peut faire son nid, se loger; et ainsi le Protestantisme n’est certainement pas un synonyme d’une chose entièrement conforme à Christ.

Depuis lors, les réactions de l’Eternel se sont révélées dans d’autres occasions.

Les Frères Moraves, par un conflit et une affliction considérables, furent employés par Dieu pour recouvrer la grande responsabilité de l’Eglise pour le témoignage de Jésus dans toutes les nations. Non pas une Organisation Missionnaire en dehors de l’Eglise, mais l’Eglise elle-même, directement – ce qui était, et est, entièrement conforme à Christ. Mais là encore, des mains humaines organisèrent ce mouvement en une «Eglise» , avec tous les éléments extérieurs d’un ordre religieux. Il y eut incontestablement en cela une perte spirituelle considérable.

Nous trouvons une autre réaction de Dieu, avec les Wesley et Whitefield. Il y eut ici, en plus d’un puissant retour à l’évangélisation pour le salut des âmes, le recouvrement de la doctrine de la sainteté pratique. Ce fut noble, aussi longtemps que, demeura l’instrument, mais ensuite, hélas! Les mains humaines réapparurent, pour organiser en un système terrestre «l’Eglise Méthodiste». Nous sommes parfaitement certains que Wesley n’aurait pas voulu cela! Et puis, il y a un siècle environ, parut ce que tous devaient reconnaître comme un mouvement de Dieu, avec ceux qui sont connus aujourd’hui sous le nom de « Frères de Plymouth ». Il y eut alors plusieurs recouvrements très précieux. Il fut donné au Seigneur Jésus une place exclusive, ce qui n’était pas chose courante en ces temps-là, et ce qui ne l’est pas non plus de nos jours. La grande vérité concernant le Corps de Christ –l’Eglise unique – fut remise en évidence, peut-être après des siècles d’obscurité. Dieu était en cela, et Il s’y trouve encore; mais le croyant le plus fidèle et le plus ardent de cette communauté est maintenant affligé et confus à la fois, à la vue des divisions qui la déchirent aujourd’hui. Serait-ce que les hommes aient été insinués, ou s’y seraient-ils insinués eux-mêmes? Est-ce que cette communauté, comme tant d’autres, aurait passé sous la main du commandement des hommes? Cette œuvre subjective de la croix, par laquelle l’homme est, de manière très profonde, écarté, et par laquelle seul le Saint Esprit gouverne, n’a-t-elle pas eu là son application adéquate, ou bien n’y aurait-elle pas été acceptée? Ce ne sont ici que des questions, pas des accusations. En effet, il n’y a dans tout ce que nous avons dit aucun esprit d’accusation ni de critique. Nous cherchons à parler de manière constructive et non destructive. Plus nombreuses encore ont été les réactions de Dieu durant ces dix-neuf siècles écoulés, mais nous ne rappelons ces quelques exemples que par illustration. Il est aisé de voir que chaque nouveau mouvement est en avance sur chacun de ceux qui l’ont précédé. Ainsi, au point de vue divin, chaque mouvement se rapproche davantage de la position originale. La grande question qui s’élève aussitôt est donc –le Seigneur fera-t-il encore une chose nouvelle ? Est-ce que nous connaîtrons encore une nouvelle réaction vers Sa position première? La seule réponse que nous puissions donner à cette question, c’est celle-ci: qu’il se produise, oui ou non, quelque chose de la nature d’un « mouvement » pouvant être reconnu de manière générale, nous sommes certains qu’il y a, de la part de l’Esprit de Dieu, un mouvement plus ou moins caché, agissant derrière le mécontentement de plus en plus profond que suscite l’état actuel des choses, pour les rapprocher de la pensée originale. Ce sera une chose sur laquelle les hommes ne pourront pas «mettre la main», mais dans laquelle entreront seuls ceux qui auront expérimenté un exercice intérieur profond; ce sera donc une question de souffrance spirituelle commune et de travail intérieur commun.
 

Ce qui se présente ensuite à nous dans cette vision, qui dépasse certainement le peuple juif, et qui a cette double explication, invariable dans la révélation de l’ancien Testament c’est:

Les Deux Oliviers et les Deux Oints

Le symbolisme nous est ici familier. Deux est le nombre du témoignage, ou des témoins. Les arbres sont très souvent le symbole de l’homme, ou de l’homme en tant que témoin. L’Olivier, comme cela est évident dans ce chapitre, parle de l’huile. La position de ces deux arbres se trouve de chaque côté du Chandelier. Nous apprenons par le verset 14, que «Ce sont les deux fils de l’huile [oints], qui se tiennent auprès du Seigneur de toute la terre.»

Les deux oliviers mettent en vue, premièrement et historiquement, il n’y a aucun doute à cela, Joshua le souverain sacrificateur et Zorobabel le gouverneur. Le troisième chapitre parle de l’un, et le quatrième chapitre parle de l’autre. La première révélation concerne le souverain sacrificateur et son service, tandis que la seconde révélation, celle du chapitre 4, est liée au gouvernement ou à la souveraineté. Tout cela, interprété de manière prophétique, se rapporte au Seigneur Jésus. Son œuvre et Sa position de Souverain Sacrificateur, entrent premièrement en vue, et sont établies dans la gloire. Ensuite, Il est établi par Dieu comme Seigneur et Tête Souveraine, Chef Suprême. Par ces deux aspects de Sa personne, Il donne à jamais la signification du Chandelier; c’est à dire qu’Il définit la nature de la vocation du Chandelier, et qu’Il pourvoit, de manière inépuisable, aux ressources de ce témoignage. Il est, comme nous l’avons dit, établi selon Christ, et maintenu par Lui dans toute la plénitude de Son onction. L’explication divine de tout cela est: «C’est ici la parole de l’Eternel à Zorobabel, disant : Ni par force ni par puissance, mais par mon Esprit que s’accomplira cette œuvre, dit l’Eternel des armées.»

Nous arrivons ici à la signification centrale de la vision, quant à l’exécution du dessein de Dieu. Ce passage parle de lui-même, son affirmation claire, est que cet instrument et ce témoignage doivent être entièrement entre les mains du Saint-Esprit. Non pas la puissance, ni le pouvoir de l’intelligence, de la volonté, de l’émotion de l’organisation, de l’agencement, de comités, de l’influence, de la réputation, des nombres, des noms, des personnalités, de l’équipement, de l’enthousiasme, etc… non, rien de tout cela, mais seulement le Saint Esprit! Ce témoignage ne sera jamais attribué en vérité – quel que puisse être l’avis des observateurs superficiels, à aucune force ni à aucune ressource humaines; mais tous ceux qui auront quelque intelligence spirituelle devront reconnaître que toute son énergie et toute Sa puissance sont de source divine Cela sera prouvé également par son endurance et sa persistance, à travers les feux immenses de l’opposition et de l’antagonisme.

Là, le Saint Esprit aura toue liberté pour gouverner et dicter, pour diriger et choisir ou rejeter, tout comme dans les «Actes», au commencement. Pour avoir un tel instrument et un tel témoignage, il faudra une transformation toute révolutionnaire des idées acceptées. Il sera nécessaire de réaliser que toutes ces choses regardées par les hommes comme des facteurs des plus importants dans l’œuvre du Seigneur, ne sont pas réellement des facteurs essentiels. Il faudra reconnaître que l’éducation, le sens des affaires, la sagesse du monde, les aptitudes personnelles, l’argent etc… comme tels n’ont aucune signification dans l’œuvre du Saint Esprit, ou dans la foi chrétienne. Le Seigneur peut employer ces choses; Il peut les appeler dans Son œuvre et si elles sont maintenues à leur juste place, elles pourront Le servir utilement mais elles sont secondaires, et Il peut facilement s’en passer. Il est d’une importance et d’une valeur infiniment plus grandes que les hommes soient remplis du Saint Esprit; et s’il faut faire un choix, la toute première chose à considérer devrait être celle-là. Il y a une sagesse, un jugement, un discernement, une connaissance, une compréhension dans, et par, le Saint Esprit; ce sont les seules qualités qui soient en rapport avec ce qui doit être entièrement conforme à Dieu. Ainsi le Seigneur Jésus, qui est le Grand Médiateur et la Tête Souveraine, veut maintenir Son témoignage en accord parfait avec Sa propre nature et Sa propre pensée.
 

Lorsque les choses en Sont là, il n’y a pas lieu d’être inutilement oppressé par:

La Grande Montagne

«Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel Tu deviendras une plaine» verset 7.

La montagne est une image de l’accumulation des difficultés. L’achèvement de la Maison de Dieu ne sera pas moins chargé de difficultés et d’obstacles que ne l’avait été le commencement; mais, à la fin comme au commencement, lorsque le Saint Esprit est le Maître absolu, ces difficultés prouveront être des aides plutôt que des entraves, «Les nombreux adversaires» seront souverainement employés pour faire, avancer la consommation du «dessein éternel», au lien de l’arrêter, «Les mains de Zorobabel ont fondé cette maison, et ses mains l’achèveront »

Le plus Grand Zorobabel a posé ces fondations à la Pentecôte. L’achèvement s’accomplira par Ses mains seules. C’est Le même Seigneur glorieux, le Seigneur Jésus, qui élèvera la pierre du sommet au milieu des acclamations « Grâce, grâce sur elle! »
 

Il est présenté ensuite à notre contemplation, sous la forme d’une interrogation, un appel très solennel en vérité:

«Car qui a méprisé Le Temps des Petites choses?»

Il y a en notre temps, parmi le peuple de Dieu lui-même, une passion malsaine pour les grandes choses. Quelque chose pour attirer l’attention pour faire impression; une démonstration qui captive, une apparence pour intéresser; de grands noms, de grands lieux, de grands titres; beaucoup de bruit, des mouvements imposants! Si les dimensions sont vastes selon les hommes, le succès semble être assuré dans la même mesure.

Dieu a toujours jugé nécessaire de réduire, afin d’avoir et de maintenir un témoignage qui sauvegarde la reconnaissance des facteurs entièrement divins. Les temps de la fin sont toujours des temps de petites choses. Voyez ce qu’est le témoignage dans l’Apocalypse; il n’est représenté que par les quelques-uns qui «vaincront ». Les grandes choses ne sont que matérielles ou temporelles; la vraie grandeur est spirituelle et éternelle. Trop souvent, les hommes – les chrétiens eux-mêmes – méprisent les choses en lesquelles Dieu prend plaisir. La signification des choses, aux yeux de Dieu, se trouve si souvent dans une Chambre Haute, plutôt que dans une ville tout entière, et la ville doit céder devant la Chambre Haute. Lorsque le Seigneur doit agir «contre les dominateurs de ces ténèbres», Il a souvent fait d’une Chambre Haute la place de Son Trône. «Les sept yeux – les yeux de l’Eternel contemplent avec joie le fil à plomb dans la main de Zorobabel.» Qu’est-ce que cela? Oui, les sept yeux symbolisent la perfection de la vision spirituelle, qui considère toute chose à sa juste valeur. Le fil à plomb est ce qui met en lumière et manifeste les choses mauvaises et tortueuses.

Lorsque l’Eternel voit le Seigneur Jésus, avec cet instrument dans Sa main, cet instrument qui représente Sa propre mesure et Sa propre pensée, qu’Il pourra corriger par celui-ci tout ce qui n’est pas droit, et dévoiler tous les penchants, les angles, les saillies, et tous les dangers insoupçonnés, dans ce qui représente Sa Maison; lorsqu’Il aura cet instrument par lequel Il peut révéler Sa propre pensée, pour Sa Maison, qui doit être édifiée selon Christ, et conforme à Christ, alors Sa vision spirituelle parfaite se réjouira et sera satisfaite. C’est ce dont Il a besoin. Oh ! Que nous soyons cela pour Lui ! Il nous en coûtera ! Ce ne sera pas un service populaire, mais il sera précieux pour le Seigneur.
 

Il ne sera pas sans valeur, en terminant cette étude, de relever les noms de l’Eternel employés dans ce chapitre. La chose qui est en vue est liée à Jéhovah – Le Tout-Puissant – Celui qui se suffit éternellement à Lui-Même (versets 6 et 10). L’exécution et la perfection du dessein sont liées à Jéhovah-Sabaoth – l’Eternel des armées (verset 6). La place du témoignage est liée à Adonaï – le Maître ou Le Seigneur (verset 14), c’est-à-dire à Celui qui possède et qui a les droits de propriété.
 

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Résumé de la biographie de Keith Green: Ses chansons et messages passionnés changent toujours des vies http://www.blogdei.com/16246/resume-de-la-biographie-de-keith-green-ses-chansons-et-messages-passionnes-changent-toujours-des-vies/ http://www.blogdei.com/16246/resume-de-la-biographie-de-keith-green-ses-chansons-et-messages-passionnes-changent-toujours-des-vies/#comments Thu, 29 Sep 2011 19:59:07 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16246

Keith Green

(Ndlr: Désolée, mauvaise traduction)

Je dois me repentir si jamais j’ai enregistré une seule chanson, ou si jamais j’ai exécuté un concert, si ma musique, et d’une manière primordiale, ma vie ne vous a pas provoqué dans la jalousie pieuse ou pour vous donner le désir de vous donner encore plus complètement à Jésus! — Keith Green

En ce qui me concerne, Keith Green est plus qu’un musicien disparu, il fut un prophète. Il fut un prophète en ce sens qu’il encourageait tous les gens qu’il rencontrait, les exhortant à poursuivre plus profondément dans leur relation d’amour avec Jésus. Jamais dans ses chansons nous ne sentons de jugement sur nous. L’amour, toujours l’amour de Dieu. Décédé depuis bientôt 20 ans, il continue ses exhortations à travers ses chants et messages.

Pour ceux qui comprennent l’anglais, je vous invite à visiter le site du ministère HYPERLINK « http://lastdaysministries.org/ » Last Days Ministries qu’il nous a laissé en héritage.

Voici un résumé de sa biographie tel que vous pouvez la trouver sur lastdaysministries.org (traduction et adaptation de Mako.)

Keith Green avait  15 ans la première fois qu’il a fugué de la maison. Il a commencé un journal et l’a tenu pendant des années alors qu’il recherchait l’aventure musicale et la vérité spirituelle. Keith est d’origine juive, mais il a grandi en lisant le Nouveau Testament. Il appelait ça  » la drôle de combinaison  » mais cela le laisse insatisfait mais avec un esprit grand ouvert. Son voyage le mène directement aux drogues, au mysticisme oriental, et à l’amour-libre. A 19 ans, il rencontre une camarade, musicienne elle aussi et en recherche de spiritualité, elle se nomme Melody. Un an plus tard, ils sont mariés — mais sa recherche spirituelle continue.

Au bord du désespoir, Keith trouve la vérité qu’il recherchait. Il avait 21 ans et n’a jamais regretté. Ce qui autrefois le rendait confus, lui semblait maintenant des plus raisonnable alors qu’il disait fièrement à tout le monde: je suis un chrétien juif.  » Dès que Keith a ouvert son cœur à Jésus, lui et Mélody ont ouvert leur foyer. N’importe qui avec un besoin, ou qui voulait se débarrasser des drogues, ou ne plus être de la rue, était le bienvenu. Naturellement, le nom de Jésus était pleinement enseigné et répandu. Non seulement la vie de Keith a-t-elle fait un demi-tour radical, mais aussi en tant que musicien accompli et compositeur. Sa recherche pour la célébrité était terminée. Ses chansons reflètent maintenant la joie absolue de trouver Jésus et de voir sa propre vie radicalement changée. L’intensité spirituelle de Keith l’a non seulement menée au delà des zones de confort de la plupart des personnes, mais elle l’a constamment piloté même au delà de lui même. En quelque sorte Keith a été poussé dans un type de ministère de « Jean-Baptiste » afin d’appeler les gens à se réveiller, se repentir, et vivre une vie à la ressemblance de ce qu’ils ont dit avoir cru.

Keith sentait qu’il aurait rencontré Jésus plus tôt si ce n’eut été des chrétiens qui mènent des doubles vies. Il a incité des assistances à se sentir honteux en disant, que si vous louez et adorez Jésus avec votre bouche et que votre vie ne le loue pas et ne l’adore pas, il y a quelque chose qui va de travers! L’engagement radical de Keith à prêcher était également un profond désir de son propre cœur. Il a dit: “AIMER Dieu” doit être notre première cause. Il ne peut prendre soin de beaucoup d’autres causes sans nous, mais il ne peut non plus nous inciter à l’aimer avec tout notre cœur. C’est là le travail que nous nous devons effectuer, AIMER Dieu. Toute autre chose n’est qu’une imitation de chrétienté.

Keith composait souvent ses chansons pendant ses propres luttes spirituelles. Il pointait son doigt vers lui-même en toute honnêteté et vulnérabilité, mais il quittait la chambre de Dieu afin de pouvoir nous convaincre de la notre. Il savait que le voyage vers le ciel passait souvent par les vallées boueuses et venteuses, mais il n’a jamais vu de valeur à dépeindre les choses autrement. Avec toute son honnêteté, Keith aurait pu tenter de paraître plus vedette et faire paraître sa propre vie. Après tout, Keith était sous les projecteurs pendant qu’il grandissait en Jésus. Il a fait des erreurs. Nous manquons quelque chose d’essentiel quand nous nous arrêtons sur la fragilité et l’humanité de ceux qui sont venus avant nous. Keith était loin de la perfection, mais il était affamé de justice, demandant constamment à l’Esprit-Saint: « change mon cœur, convaincs-moi de mon péché. « Et quand il recevait la conviction, il prenait les actions nécessaires, il agissait. S’il avait besoin de se repentir, il se repentait. S’il devait téléphoner à une personne pour demander pardon, il ne tardait pas.

Pour Keith, rencontrer Jésus était une chose. Devenir plus comme lui était un autre. Après avoir essayé pendant des années de comprendre la Sainteté de Dieu, remettant en cause parfois son propre salut, Keith a hérité d’une compréhension plus profonde du sacrifice de Jésus sur la croix. À la fois pour pardonner ses péchés, et pour le vêtir de sa propre justice. Ce n’était pas que Keith soit devenu moins intéressé au sujet de la pureté et de la sainteté mais il était maintenant motivé plus par l’amour et moins par la crainte dans sa poursuite de Jésus. Sur terre, Keith a lutté avec les mêmes choses, nos disciplines, dates-limites, problèmes criants, etc. Il avait sa musique à écrire et une famille grandissante.

Il y avait également 70 croyants qui étaient venus pour faire partie du ministère “Last Days Ministries”. Ministère que lui et Mélody avaient débuté dans leur maison. Mais il a appris, au milieu de ce travail, l’importance d’arrêter et de se tenir simplement dans la présence de la gloire de Dieu ainsi que pour apprécier sa présence. C’est peut-être, plus que tout autre chose, l’héritage que Keith aurait voulu que nous gardions.

HYPERLINK « http://shop.barnesandnoble.com/booksearch/isbnInquiry.asp?userid=2OS44TQVH7&mscssid=KSFR67X1GUV68P1WXWKCPG4A29J49R88&isbn=0736903194″ \t « _blank »

Au cours de sept petites années à connaître Jésus, le Seigneur a amené Keith à donner des concerts avec des foules de 20 ou même moins ainsi que dans des stades de plus de 12’000 personnes. Ils venaient simplement pour l’entendre, lui et seulement lui avec le message que le Seigneur lui donnait. Ses disques atteignaient le “ TOP ” des palmarès. Quand il a commencé à donner ses albums simplement pour ce que les gens pouvaient payer, personne ne comprenait. Ses vues étaient souvent controversées mais toujours droites et claires. Toujours, le cœur de Keith voulait être au Seigneur en établissant son royaume, non celui de l’humain.

Dans les derniers mois de sa vie, le Seigneur a tourné de nouveau le cœur de Keith vers les perdus. Il a voulu retourner dans les rues, les prisons, et les autres nations pour atteindre ceux qui sont sans Dieu. Il voulait leur chanter. Il a voulu leur dire combien Jésus les aime. Cependant, cela n’arriva pas. Le 28 Juillet 1982, il y eu un petit accident d’avion et Keith s’en est allé à la maison pour être avec Jésus. Le “ crash ” a également pris la vie de son fils âgé de trois ans Josiah, et sa fille âgée de deux ans, Bethany. Mélody était à la maison avec leur fille de un an, Rebekah, elle était également enceinte de six semaines pour leur quatrième enfant, Rachel Hope. Keith avait seulement 28 ans. Bien que Keith soit maintenant avec Jésus, sa vie et son ministère ont toujours eu un impact énorme autour du monde. Ses chansons et messages passionnés changent toujours des vies. Ses écrits sont traduits en beaucoup de langues. Keith a dit une fois:

HYPERLINK « http://music.barnesandnoble.com/search/product.asp?userId=2OS44TQVH7&mscssid=&pCount=&sRefer=&sourceid=&ean=724385155826″ \t « _blank »  »

À ma mort, je voudrais que l’on se rappelle de moi comme d’un chrétien.

Il est bien de dire qu’il a atteint son but, et peut-être, un peu plus.

Keith Green était simplement un homme de conviction. Quand ses convictions l’ont mené à un objet d’une valeur éternelle en la personne de Jésus il a vendu tout ce qu’il avait, ambitions, possessions, et rêves, afin de posséder SON amour. Ce faisant il est devenu un homme de dévotion. Il est également devenu un homme dont on se rappelle, et qui manque, à des millions de personnes autour du monde.

Le seul ministre de musique à qui le Seigneur dira: « Bien fait, bon et fidèle serviteur » est celui dont la vie est la preuve de ce que les paroles de leurs chansons disent, et pour qui la musique est la partie la moins importante de leur vie. Glorifier le seul qui est digne, doit être le but le plus important d’un ministre ! Keith Green

Pour finir, quel type de musique joue Keith Green ?

Si vous aimez une musique douce, harmonieuse, la plupart du temps classée “soft rock” mais aussi bien classée “ Praise and Worship ”. En plus d’une musique profonde, un message qui ne peut vous laisser de glace.

Je le recommande plus que fortement.

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Devenir petit en essayant de grandir, par A. W. Tozer http://www.blogdei.com/16235/devenir-petit-en-essayant-de-grandir-par-a-w-tozer-2/ http://www.blogdei.com/16235/devenir-petit-en-essayant-de-grandir-par-a-w-tozer-2/#comments Thu, 29 Sep 2011 18:42:49 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16235

DEVENIR PETIT EN ESSAYANT DE GRANDIR
par A. W. Tozer
Il y a quelque temps, nous avons entendu un court message d’un jeune prédicateur au cours duquel il a cité la chose suivante, « Si vous êtes trop grand pour une petite maison, vous êtes trop petit pour une grande maison ».
C’est une règle étonnante du royaume de Dieu que lorsque nous nous efforçons de grandir, nous devenons de plus en plus petits. Dieu est jaloux de Sa gloire et Il ne permettra à personne de la partager avec Lui. L’effort que nous livrons pour paraître grands amènera sur nous le mécontentement de Dieu et aura pour effet de nous éloigner de la grandeur après laquelle nous soupirons.
L’humilité plaît toujours à Dieu, partout où Il la trouve, et une personne humble trouvera que Dieu est toujours son ami et son protecteur. Seuls les humbles sont complètement sains, car ce sont les seuls qui voient clairement leur propre taille et leurs propres limites. Les égocentriques ne voient pas les choses clairement. Pour eux, ils sont grands et Dieu est forcément petit, et cela est une forme de maladie morale. L’humilité, c’est retrouver la santé mentale, comme c’était le cas pour Nébuchadnestar. L’homme humble évalue tout de façon correcte, et cela en fait une personne sage et philosophe.
Les jeunes chrétiens entravent souvent leur propre utilité par leur attitude envers eux-mêmes. Ils commencent par l’idée innocente qu’ils sont tout au moins un petit peu au-dessus de la moyenne en termes d’intelligence et de compétence, et par conséquent ils se sentent mal à l’aise en prenant une position humble. Ils veulent commencer en haut et progresser vers le haut! Ce qui se passe, c’est qu’ils manquent d’atteindre la position élevée qu’ils se trouvaient aptes à remplir, et petit à petit ils développent un sentiment de rancoeur envers tous ceux qui se trouvent sur leur chemin et qui les empêchent d’atteindre leur objectif, ou qui ne les apprécient pas à leur juste valeur. Et au cours des années, cela à tendance à inclure presque tout le monde. Enfin, il s’installe une profonde et permanente rancune contre le monde entier. Ils finissent par se contenter d’un état d’amère sainteté, et mettent au point un air de sainte blessure qu’ils s’imaginent devait figurer sur les visages des martyrs dans les arènes.
Mais cela est trop sérieux pour être amusant, et trop tragiquement nuisible pour prendre à la légère. Le simple fait est que personne ne peut se tenir dans le chemin d’une personne complètement humiliée. Il n’y a pas suffisamment de montagnes en enfer pour barrer la route d’un véritable homme de Dieu même si elles lui tombaient toutes dessus en même temps. Dieu choisit les faibles pour confondre les puissants. « Par la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle Tu as fondé ta gloire, pour confondre tes adversaires, Pour imposer silence à l’ennemi et au vindicatif ». Les bébés sont ce qu’ils sont — ils n’ont aucune fierté en eux-mêmes et ils ne chérissent aucune rancune. Chrétiens, voici quelque chose à se rappeler.
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Témoignage de Diane : Protégée par deux anges, elle n’était pas seule ce jour là… http://www.blogdei.com/16160/temoignage-de-diane-protegee-par-deux-anges-elle-netait-pas-seule/ http://www.blogdei.com/16160/temoignage-de-diane-protegee-par-deux-anges-elle-netait-pas-seule/#comments Thu, 29 Sep 2011 05:58:10 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16160

Nycodem.net

Une adolescente de 17 est allé rendre visite à des amis dans la soirée et le temps s’est vite écoulé pendant que chacune d’elles racontait ses expériences passées. Elle a fini par rester plus longtemps que prévu, et a dû marcher seul pour se rendre à la maison. Elle n’avait pas peur parce que c’était une petite ville et elle habitait à quelques rues de là. Comme elle marchait le long de la rue sous de grands arbres, Diane demanda à Dieu de la garder de tout danger.

Lorsqu’elle atteint le couloir qui était un raccourci vers sa maison, elle a décidé de l’emprunter. Cependant, à mi chemin dans l’allée, elle a remarqué un homme debout au bout de l’allée, comme s’il l’attendait. Elle commença a s’inquiéter et commença à prier, demandant à Dieu sa protection. Instantanément un sentiment réconfortant de calme et la sécurité l’enveloppa, elle se senti une présence autour d’elle. Quand elle atteint la fin de l’allée, elle dépassa l’homme et arriva à la maison en toute sécurité. Le jour suivant, elle lu dans le journal qu’une jeune fille avait été violée dans la même allée juste vingt minutes après qu’elle soit passée. Se sentant dépassés par cette tragédie et par le fait que ça aurait pu être elle, elle se mit à pleurer. Remerciant le Seigneur de l’avoir garder et aussi pour aider cette jeune fille. Elle décida de se rendre à la police.

Elle sentait qu’elle pouvait reconnaître l’homme, alors elle leur expliqua son histoire. La police lui demanda si elle serait prête à parcourir une liste d’individus pour voir si elle pouvait identifier ce malfaiteur, ce qu’elle accepta et fini par identifier l’homme qu’elle avait vu dans la ruelle la nuit précédente. Quand l’homme entendit qu’il avait été identifié, il tomba immédiatement en sanglot et avoua son méfait. L’officier remercia Diane pour son courage et lui demandé si elle avait autre chose à dire.

Elle a demandé si elle pouvait poser un question à l’homme. Diane était curieuse de savoir pourquoi il ne l’avait pas attaqué. Lorsque le policier lui a demandé, il a répondu: «Parce qu’elle n’était pas seule. Elle avait deux grands hommes qui marchaient de chaque côté d’elle. « C’est bien étonnant, mais que vous le croyez ou non, n’êtes jamais seuls. Nombres de personnes n’invoquent pas la faveur Divine dans leur vie.

PS: Dieu est toujours là dans ton cœur et Il t’aime, en toute chose, si tu l’invoques, Il te répondra. Sois béni!

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La chair de « Jésus-Christ homme » (étude de Jean-Luc Burnod) http://www.blogdei.com/16184/la-chair-de-jesus-christ-homme-etude-de-jean-luc-burnod/ http://www.blogdei.com/16184/la-chair-de-jesus-christ-homme-etude-de-jean-luc-burnod/#comments Mon, 26 Sep 2011 08:20:47 +0000 colibri http://www.blogdei.com/?p=16184

blog porte parole

La chair de «Jésus-Christ homme» était-elle différente de la nôtre ?

Il y a toujours eu dans l’histoire de l’Église des gens qui ont voulu attaquer la nature exceptionnelle de Jésus-Christ notre Sauveur. Certains ont nié son humanité en voulant n’en faire qu’un pur esprit n’ayant qu’une «apparence» physique, et d’autres, à l’opposé, ont prétendu qu’Il n’était qu’une créature de Dieu comme les autres et ont nié sa Divinité.
Les premiers siècles ont retenti de ces débats interminables qui n’étaient que la démonstration d’une incapacité à croire simplement la Parole, qui nous montre de façon évidente que deux natures (humaine et divine) cohabitaient en Christ sans que l’une efface l’autre. Et c’est ainsi que le salut divin a pu parvenir jusqu’à nous, la Divinité venant habiter l’humanité (selon la promesse de Gen. 3:15.) pour y vaincre celui qui l’avait réduit en esclavage à cause de la peur de la mort:
« Ainsi donc, puisque les enfants ont en commun le sang et la chair, Lui aussi, pareillement, partagea la même condition, afin de réduire à l’impuissance, par sa mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et de délivrer ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. » (Heb. 2:14-15).
En venant habiter une chair semblable à la nôtre, le Christ a fait la démonstration qu’en aimant Dieu de tout son cœur il est possible aux humains de vivre sans pécher. Car le péché n’est pas un problème physique, ni génétique, mais spirituel. Ce n’est pas par les gènes que le péché s’introduit dans nos cœurs, mais bien lorsque nous adoptons le même comportement que nos premiers parents. Selon ce que nous explique très bien l’apôtre Pierre:
«Vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre, héritée de vos pères» (1 Pierre 1:18).
Une nouvelle théorie.
J’ai découvert sur le net qu’il existe actuellement une nouvelle théorie qui s’attaque à la nature charnelle de Jésus en l’idéalisant tellement qu’elle finit par ne plus ressembler à la réalité humaine que le Christ est pourtant venu partager avec nous pour nous sauver.
Le même enseignant avait prétendu, il y a quelques années, que Jésus n’avait rien de commun avec notre nature charnelle, puisque (selon lui) Marie aurait porté un «ovule surnaturel» , ce qui faisait de Jésus une sorte d’extraterrestre n’ayant plus rien d’humain (sinon une «apparence»). Et aujourd’hui, avec ce nouvel article, il semble vouloir aller encore plus loin, quoi qu’en formulant autrement la même problématique.

 

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Sarah Cooke. Les dons les plus précieux de Dieu sont souvent cachés dans les vases les plus obscurs et ordinaires. http://www.blogdei.com/16156/sarah-cooke-les-dons-les-plus-precieux-de-dieu-sont-souvent-caches-dans-les-vases-les-plus-obscurs-et-ordinaires/ http://www.blogdei.com/16156/sarah-cooke-les-dons-les-plus-precieux-de-dieu-sont-souvent-caches-dans-les-vases-les-plus-obscurs-et-ordinaires/#comments Sun, 25 Sep 2011 16:16:01 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16156

Sarah A. Cooke
L’Intercesseuse Cachée
par David Smithers

Les dons les plus précieux de Dieu sont souvent cachés dans les vases les plus obscurs et ordinaires. La perle de prix se trouve cachée dans une plate coquille d’huître grise et le Sauveur Lui-même S’est révélé sous la forme d’un humble charpentier. Pourtant, nous nous attendons toujours trop souvent à trouver la gloire de Dieu sur une certaine grande scène, baignée de feux brillants (1 Corinthiens 1:26-29).

Sarah Cooke (qui est mieux connue sous le nom de Tante Cooke) fut l’une de ces perles cachées du Maître. Son ministère était principalement celui de l’intercession fervente. Quoique frêle et petite, Tante Cooke prévalut avec Dieu et l’homme par la puissance de la prière. Son ministère était invisible, néanmoins il influença ceux qui étaient fortement respectés et estimés. Il toucha la vie d’hommes tels que Samuel Brengle, G. Campbell Morgan, B. T. Roberts, John Wesley Redfield, S. B. Shaw et D. L. Moody. Cette petite femme priante eut un grand impact sur tous ceux-ci et beaucoup plus. Sarah Cooke définissait la vraie prière comme celle qui est fervente, fervente et comme une lutte dans l’Esprit. Elle considérait chaque moment passé dans la prière réelle comme un moment passé dans le feu de la régénération de l’Esprit Saint. Elle était toujours prête à contribuer au soutien de l’œuvre divine du réveil par l’arme de la prière. L’autobiographie de Madame Cooke est riche d’exemples de son ministère de prière. Elle écrit : « Ce fut à Ross que l’œuvre surgit avec une grande puissance. Il semblait y avoir une explosion de la nuée de la miséricorde. A des kilomètres et des kilomètres à la ronde, les ‘gouttes de la miséricorde’ tombèrent sur les gens. La conviction saisit des hommes se trouvant à une distance de 20 kilomètres, qui n’avaient pas été à proximité des lieux de la réunion. Nous traversâmes un jour un endroit où les hommes avaient arrêté leurs batteuses et tenaient une réunion de prière. Un peu plus loin, d’autres moissonneurs avaient interrompu leur travail et étaient à genoux en prière… Il y avait des périodes fréquentes de prière fervente, victorieuse, de chant vivant, suivies de courts messages ardents et de témoignages. Nous n’avions aucun service formel, froid. L’Esprit Saint béni insufflait la vie et la puissance sur nous à chaque réunion. On entendait des éclats soudains de pleurs pour obtenir miséricorde et des cris de louange à la plupart des réunions.  »

Une autre histoire qui décrit le fructueux ministère de prière Tante Cooke est liée au célèbre D. L. Moody. Madame Cooke décrit sa rencontre avec l’évangéliste : « Monsieur Moody était un ouvrier sérieux, pleinement dévoué, mais à moi il me semblait qu’il y avait une telle déficience dans ses paroles. Cela me semblait plus le fait de l’énergie humaine naturelle et de la force de caractère de l’homme, que quoi que ce soit de spirituel. J’estimais qu’il lui manquait ce que les apôtres avaient reçu le jour de la Pentecôte. La chère soeur Hawxhurst et moi-même, après les réunions du soir, lui en parlâmes. Au premier abord, il parut étonné, ensuite il fut convaincu. Alors il nous demanda de le retrouver chaque vendredi après-midi pour la prière. À chaque réunion, il arrivait avec toujours plus de ferveur dans l’agonie du désir de la plénitude de l’Esprit. » En peu de temps, après ces réunions de prière, Monsieur Moody fut baptisé de l’Esprit. En arpentant Broadway à New York, « soudainement le Saint-Esprit tomba sur lui et il chancela sous le poids de gloire et la richesse de l’amour. Il fut si écrasé par la révélation de Christ en lui qu’il s’écria : ‘Oh, Seigneur, retire Ta main, retire Ta main, ou le vase va se casser. ‘ Moody rentra à Chicago et, comme il le dit lui-même, il prêcha les mêmes sermons, mais là où avant il avait dix convertis, il en avait maintenant des centaines. » Tout cela peut être relié dans une grande mesure à l’intercession constante de la petite Tante Cooke en faveur de Monsieur Moody. Samuel Brengle décrivit Sarah Cooke comme l’une des femmes les plus débordantes de joie qu’il ait jamais connue. Jésus était la passion et la joie de son âme. « Elle ne perdait aucune occasion de parler au saint comme au pécheur du grand salut de Christ. Le Docteur Campbell Morgan raconte comment il entra un jour dans un tramway et vit un homme assis seul sur l’un des sièges. Il sentait monter en lui l’impulsion de lui parler de son âme, mais hésitait à rassembler son courage entre ses deux mains. Quand il se tourna pour prendre la place, il la trouva occupée par une petite femme, qui parlait maintenant avec solennité à l’homme.  » Cette petite femme était Sarah Cooke.

Madame Cooke eut de nombreuses fois le cœur brisé par le péché d’absence de prière parmi les chrétiens. Pour conclure, ouvrons nos cœurs alors que Sarah Cooke nous décrit comment la prière est souvent négligée dans l’Église. « J’étais à une réunion dans l’Illinois où plus de vingt pasteurs étaient présents. Chaque jour une réunion de prière était tenue à six heures. Pendant trois matins, l’heure vint, mais pas un des vingt pasteurs n’était là. Mon âme était remuée au dedans de moi. S’ils avaient été vivants aux yeux de Dieu, n’auraient-ils pas dû s’emparer là de la bénédiction de Dieu pour les gens qui se réuniraient là pendant le jour ? Réveille-toi, bien-aimé prédicateur de l’Évangile! » « Vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. » Jacques 4:2.

Références:

The Handmaiden of the Lord or « Wayside Sketches » (La Servante du Seigneur ou « Esquisses Au bord de la Route »), Sarah A. Cooke
God As Strategist (Dieu le Stratège,) Samuel Brengle
Source: The Watchword

http://sentinellenehemie.free.fr/index.html

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Du devoir religieux à l’obéissance dans l’Amour http://www.blogdei.com/16122/du-devoir-legaliste-a-l%e2%80%99obeissance-dans-l%e2%80%99amour/ http://www.blogdei.com/16122/du-devoir-legaliste-a-l%e2%80%99obeissance-dans-l%e2%80%99amour/#comments Sat, 24 Sep 2011 10:46:00 +0000 domy http://www.blogdei.com/?p=16122

Blogdei

L’homme religieux s’impose des lois, cherchant à obtenir le salut en obéissant à des ordonnances et ainsi se présenter devant Dieu sur la base de ses mérites, refusant de comprendre que la Loi fut donnée afin de révéler Dieu dans sa Grandeur et sa Sainteté et démontrer notre incapacité de tenir à sa hauteur, prononçant ainsi un jugement implacable sur l’Homme et son péché.
Ainsi, ce qui est bon, saint et juste, eut pour but de dénoncer le péché des hommes, non pas de les rendre meilleurs, d’où la nécessité du saint sacrifice expiatoire, initiant la rédemption par la foi. (Rom:7).

Le musulman fait allégeance à la charia, pratique ablutions et prières de contrition, mange halal, construit ses mosquées, et s’impose toutes sortes de règles afin d’obtenir, par elles, la miséricorde de Dieu, tandis que le juif est circoncis, mange casher, fait sa bar-mitzvah, construit ses synagogues, obéit aux règles imposées par la Loi mosaïque, sans jamais parvenir à lui obéir entièrement, ce que la Loi lui impose pourtant, séparé de l’Agneau Pascal, auquel il doit son Salut.

Quant au christianisme officiel, dans ses applications religieuses, il baptise, construit ses clochers, organise ses messes et ses cultes, communions religieuses, cérémonies de mariage et d’enterrement en son sein, accompagnant les hommes au cours de leur vie, sans jamais parvenir à les conduire sur le chemin du Christ. Il ne reste, aux membres du clergé, qu’à gérer les affaires courantes et temporelles, avant sa destruction programmée.

Et pour être tout à fait honnête, que dire des assemblées évangéliques, accueillant jeunes ou moins jeunes, baptisés dans la mort et la résurrection du Christ et qui, avant même d’avoir compris la portée de leur acte, sont enrôlés dans des activités d’assemblée, posant le fondement de leur témoignage sur les horribles personnages qu’il furent, bien plus que sur la grande bonté de Celui qu’ils n’ont parfois fait que croiser. L’activisme se substitue alors à la foi. Ces «serviteurs» formés à cette école deviennent les stars locales, nationales puis internationales (s’ils ont du talent) des systèmes religieux.
Pourtant l’on reconnait un serviteur à l’humiliation produite par la repentance. On ne peut pas s’attendre à ce qu’une star le sache. Une star ne sait que briller de toute son apparence, ne connait rien des tâches d’un serviteur, à l’écoute d’un Maître.
Passer d’un état à l’autre ne se fait qu’en découvrant l’amour du Christ, se livrant pour nous.
L’amour ne s’allie pas à l’orgueil et à la vanité.

Toutes les religions du monde, spiritualistes ou rationalistes, dans leurs aspirations les plus «nobles », cherchent le salut de l’homme par l’homme et dans ce qu’elles ont de pire, asservissent les âmes à leur pouvoir temporel. L’Histoire l’a démontré. Elles ne peuvent que nettoyer l’extérieur d’un plat, sans rien pouvoir pour l’intérieur.

Le dévot s’attache à l’apparence et mesure son importance à l’influence qu’il exerce, non pas aux fruits secrets et intimes de la spiritualité.

Mais Christ parait afin de détruire l’œuvre du diable, celle-ci consistant à cacher le dessein de Dieu à l’homme de devoir, dissimulant sa nudité, par l’offrande de Caïn, qui n’a pourtant pas su le couvrir. Le diable n’a aucun pouvoir sur celui qui sait son indigence et cherche le Salut, dont le fondement est établi par Dieu, de toute éternité.
Heureux celui qui connait ces choses, car il en a fini avec les œuvres méritoires. Il est à l’écoute de son Dieu, dont il sait dépendre en vue d’hériter du Salut; les prophètes en ont été les premiers messagers. Ce salut ne doit rien à celui qui court ou à celui qui veut et tout à la Grâce miséricordieuse de Dieu, par son Fils, Jésus-Christ.

Tu aimeras ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.
Les poètes de ce siècle semblent mieux inspirés que les enfants du Royaume, pour décrire la puissance de l’amour qui unit femmes et hommes, par des textes qui pourraient tout autant définir l’amour auquel sont appelés les Hommes pour Dieu:

Quand on n’a que l’amour, à s’offrir en partage
Au jour du grand voyage, qu’est notre grand amour
Quand on n’a que l’amour, mon amour toi et moi
Pour qu’éclatent de joie, chaque heure et chaque jour
Quand on n’a que l’amour, pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse, que d’y croire toujours.

Quand on n’a que l’amour, pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil, la laideur des faubourgs
Quand on n’a que l’amour, pour unique raison
Pour unique chanson, et unique secours
Quand on n’a que l’amour, pour habiller matin
Pauvres et malandrins, de manteaux de velours.

Quand on n’a que l’amour, à offrir en prière
Pour les maux de la terre, en simple troubadour
Quand on n’a que l’amour, à offrir à ceux-là
Dont l’unique combat, est de chercher le jour
Quand on n’a que l’amour, pour tracer un chemin
Et forcer le destin, à chaque carrefour.

Pour le chrétien, l’accomplissement de la Loi, c’est d’être rendu parfait dans l’Amour:

L’amour ne fait point de mal au prochain: l’amour est donc l’accomplissement de la loi. (Romains 13:10)

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Le chrétien et la sexualité http://www.blogdei.com/16101/le-chretien-et-la-sexualite/ http://www.blogdei.com/16101/le-chretien-et-la-sexualite/#comments Tue, 20 Sep 2011 15:56:03 +0000 Bible http://www.blogdei.com/?p=16101

pasteurweb

Entre un monde qui a perdu ses repères et un enseignement pas toujours très clair dans les églises, le chrétien a bien du mal à trouver la réponse à ses questions dans ce domaine.

Le monde dit « tout est permis » et nous citons : l’adultère, la sexualité hors mariage, l’homosexualité, la pornographie, la sodomie, l’échangisme et certains encore plus pervers vont jusqu’à la pratique de la pédophilie.

Le monde est dans la situation des habitants de Sodome et Gomorrhe. Le jugement de Dieu n’est pas loin de l’atteindre.

L’Église ne donne pas toujours un enseignement précis au sujet de la sexualité des chrétiens, beaucoup de choses autrefois interdites trouvent aujourd’hui place au sein de certaines églises, comme le concubinage et les relations sexuelles des jeunes avant le mariage.

Aussi, malgré la sensibilité du sujet, à cause de nombreux tabous et préjugés religieux, je vais m’efforcer à l’aide des Écritures d’une part, mais aussi de l’apport d’ouvrages déjà parus et d’expériences diverses, de donner un éclairage spirituel afin d’apaiser les craintes de beaucoup en leur apportant la sérénité nécessaire pour vivre leur sexualité de chrétiens convenablement, sous le regard de Dieu.

Au cours de nombreux entretiens, je me suis rendu compte qu’il existe, chez beaucoup de frères et sœurs, un malaise au sujet de la sexualité, pouvant aller jusqu’à la souffrance due à une culpabilité souvent infondée. Un grand flou et beaucoup de confusion règnent dans les esprits.

Déjà nous pouvons affirmer que notre passé religieux, dans les pays à dominance catholique, a une grande part dans nos sentiments de malaise et de culpabilité. D’autant plus que d’un autre côté, le monde est lancé dans une recherche débridée du plaisir sexuel, à tout prix.

Le chrétien vit alors un conflit permanent entre son désir de plaire à Dieu et celui de vivre une vie sexuelle normale… Encore faut-il savoir qu’elle est la normalité dans ce domaine.

Essayons donc d’y voir plus clair et d’acquérir les éléments qui nous permettront de trouver l’équilibre et la sérénité.

Au commencement Dieu créa l’homme et la femme, il les créa homme et femme (Le Semeur) mâle et femelle. (Darby) Genèse 1.27

Il est clair que dès le commencement la sexualité a fait partie de la nature humaine et nous savons que Dieu a attaché le plaisir à l’acte sexuel.

Il est vrai aussi, que la sexualité se pratiquait sans aucune notion de mal ou d’impureté. Elle faisait partie de la vie comme le manger et le boire et les autre besoins de l’être humain.
Dieu considéra tout ce qu’il avait créé, et trouva cela très bon. Genèse 1:31

Les notions d’impureté, de culpabilité, sont venues après la chute d’Adam et d’Ève.

L’homme et sa femme étaient tous deux nus sans en éprouver aucune honte. Sans éprouver aucune gêne. (Bible en F.C) Genèse 2:25

Puis :

Aussitôt, les yeux de tous deux s’ouvrirent et ils se rendirent compte qu’ils étaient nus. Alors ils se firent des pagnes en cousant ensemble des feuilles de figuier. Genèse 3:7

Le péché est entré dans le monde et tout est devenu différent : les pensées, les sentiments, les comportements, etc. ont été dénaturés et souillés par le péché.

La sexualité est devenue également différente. La nudité elle même était gênante.

Petit à petit le cœur des hommes s’est rempli de pensées et de désirs mauvais, allant jusqu’à se détourner de la voie naturelle de l’homme et de la femme.

« …la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. » Verset 12 « … toute chair avait corrompu sa voie sur la terre. » Genèse 6:5

La version de la Bible en français courant, utilise le mot « dévoyé ».

Nous avons dans l’épître aux Romains l’explication de l’expression « corrompre sa voie » :

« Leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. » Rom.

Nous savons qu’il s’agit ici de l’homosexualité, qui est une déviation de la voie normale de Dieu pour l’homme est la femme.

Dieu a défini la sexualité des être humains dans cette parole:

L’homme s’attachera à sa femme et ils deviendront une seule chair. Genèse 2:24

La première relation sexuelle d’Adam et Ève est relatée dans une phrase très courte:

« L’homme s’unit à Ève, sa femme; elle devint enceinte et donna naissance à Caïn. Elle dit: Avec l’aide de l’Éternel, j’ai formé un homme. » (Genèse 4:1-Bible du Semeur)

La Bible Segond emploie une expression que nous retrouvons à chaque fois qu’il s’agit des relations sexuelle, c’est le verbe « connaître » :

Adam connut Ève sa femme.

Il faut souligner que l’expression en usage aujourd’hui dans le monde: faire l’amour, n’est pas employée dans la Bible.

Cette expression dévoie le sens du mot « amour » qui désigne des relations beaucoup plus nobles entre Dieu et les hommes et entre les êtres humains.

Le mot grec « agapê » désigne l’amour dans le sens noble. Il caractérise l’amour de Dieu qui donne et qui se donne (Jean 3.16; Romains 5.8) et celui qui en découle pour nous (Matthieu 22.39) en aimant même nos ennemis (Mt 5.44). C’est un sentiment dont la définition est le don de soi (Jean 3.16).

Le terme qui convient pour décrire l’acte sexuel serait plutôt « éros » qui caractérise l’aspect passionnel du désir et de la convoitise, la satisfaction du plaisir charnel. Il y a un autre mot qui désigne les sentiments d’amitié très forts, c’est: « philéo ».

Lorsque nous parlons de la sexualité, il faut en distinguer plusieurs formes:

La sexualité de chaque être humain, c’est-à-dire les désirs sexuels qui font partie de notre nature, au même titre que le besoin de manger et de boire, mais bien sûr moins impératifs.

La sexualité du couple « mari et femme » dans le cadre du mariage.

La sexualité des hommes et des femmes entre eux hors des liens du mariage.

La sexualité des homosexuels, une déviance des voies naturelles, condamnée par Dieu.

La sexualité individuelle

Dès son plus jeune âge l’être humain ressent le désir sexuel, qu’il ne sait pas encore définir. Puis, à la puberté, le corps se transforme et ses désirs se précisent.

Soit accidentellement, soit intentionnellement, le jeune homme ou la jeune fille vont découvrir que l’excitation des organes génitaux procure un plaisir qu’ils vont rechercher par la masturbation.

La masturbation

Le mot en lui-même génère un malaise, tant il est vrai que ce sujet traîne derrière lui un très mauvaise réputation dans nos milieux judéo-chrétiens et
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Témoignage de M. Dray : « Quelle occasion de dire à plein cœur que Dieu m’a sauvé, moi, juif athée, incroyant ! » http://www.blogdei.com/16091/temoignage-de-m-dray-quelle-occasion-de-dire-a-plein-coeur-que-dieu-m%e2%80%99a-sauve-moi-juif-athee-incroyant/ http://www.blogdei.com/16091/temoignage-de-m-dray-quelle-occasion-de-dire-a-plein-coeur-que-dieu-m%e2%80%99a-sauve-moi-juif-athee-incroyant/#comments Mon, 19 Sep 2011 16:47:49 +0000 Myriam Michoud http://www.blogdei.com/?p=16091

Je suis né juif, à Paris il y a 75 ans

Je suis très ému de me trouver devant vous.
Moi, Maurice DRAY, fils de Simon et de Juliette DRAY, je suis né juif, à Paris il y a 75 ans. Comme Jésus, j’ai vécu en Israël où j’ai, durant de longues années, exercé le métier de guide touristique. Jamais, je n’aurais pu imaginer qu’un jour, je serais devant vous et devant Dieu pour être baptisé, après être né une seconde fois comme chrétien évangélique.
Chers frères et sœurs, à cette simple pensée, je tremble ! Quelle occasion de dire à plein cœur que Dieu m’a sauvé, moi, juif athée, incroyant !

J’ai cru en Lui pour la première fois de ma vie, il y a 3 ans. Jusqu’alors je me sentais bien seul, et personne n’était venu vers moi pour me montrer le chemin. Pourtant j’avais vécu en Israël où je faisais visiter les “lieux saints” à des milliers de touristes de diverses nations et religions. Je connaissais très bien la Bible, la vie de Jésus, tous les lieux où Il avait fait des miracles – les noces de Cana, le Mont des Oliviers, Jérusalem, le Mont des béatitudes ; la femme pécheresse, la multiplication des pains, etc… – mais, je n’y croyais pas !

Voici 3 ans, je rencontrais une dame qui est aujourd’hui mon épouse. Elle avait reçu un témoignage d’amis australiens lesquels lui avaient indiqué l’adresse de l’église évangélique de Perpignan et le nom de son pasteur, monsieur Alain Denizou. Elle s’y est d’abord rendue seule, puis elle m’y a amené. J’ai eu la révélation de la Vérité en une soirée. La révélation de Jésus, le Messie, Fils de Dieu, mort pour nous, sacrifié pour nous, ayant versé son sang pour nous. A la fin de la réunion, j’ai serré le pasteur dans mes bras et lui confiait cela. Par la suite, j’ai commencé à comprendre ce que j’avais expliqué tant de fois, aux milliers de touristes.

En 2002, je suis allé en Israël pour une importante opération. Il s’agissait de m’enlever un éclat d’obus qui datait de la guerre de 1967 [dite des “Six Jours”]. Le chirurgien me dit que ce serait délicat, que je risquais d’avoir des séquelles, mais je n’avais pas peur. A mon réveil, il faisait nuit ; je me trouvais devant une fenêtre, les étoiles brillaient. J’ai fondu en larmes, j’en étais inondé. Pour la première fois de ma vie, j’ai prié : « Seigneur, sauve-moi ! ». Alors, j’ai clairement entendu une voix qui me disait, en hébreu : « Moshe ! Moshe ! Tekave ! Tekave ! », c’est-à-dire « Maurice ! Maurice ! Espère ! Espère ! ». Puis, je me suis endormi.
Plus tard, le chirurgien me dit : « L’opération a réussi. Tu n’auras aucune séquelle. » Là, j’ai compris que Dieu était venu vers moi et m’avait sauvé.

 

http://www.nycodem.net/?

Source: http://www.addperpignan.com

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La prière du soldat Confédéré inconnu http://www.blogdei.com/16051/la-priere-du-soldat-confedere-inconnu/ http://www.blogdei.com/16051/la-priere-du-soldat-confedere-inconnu/#comments Sat, 17 Sep 2011 12:31:25 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=16051

voxdei / Inconnue

Ndlr: Ce poème aurait été retrouvé sur le corps d’un soldat confédéré, lors de la guerre civile américaine du 19e siècle. Son authenticité est discutée mais on en retrouve des traces ici. De nombreux autres récits existent, tous hauts en couleur, qui corroborent ces lettres, poèmes de soldats et même des histoires de bibles qui arrêtent les balles (lire ici).

J’ai demandé la force pour réussir ce que j’entreprenais!
Il m’a rendu faible pour que j’obéisse.

J’ai demandé la richesse pour être heureux!
Il m’a donné la pauvreté pour que je devienne sage.

J’ai demandé la puissance pour être honoré parmi les hommes!
Il m’a donné la faiblesse pour que je ressente combien j’avais besoin de Lui.

J’ai demandé toutes choses pour apprécier la vie!
Il m’a donné la vie pour que je puisse apprécier toutes choses.

Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé, mais tout ce que j’espérais.
Malgré moi, Dieu a répondu à mes prières imprononcées.

De tous les hommes, je m’estime le plus béni.

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Une histoire de gobelets insignifiante mais de première importance, par Jean-Louis Bulté http://www.blogdei.com/10591/une-histoire-de-gobelets-insignifiante-mais-de-premiere-importance-par-jerome-prekel/ http://www.blogdei.com/10591/une-histoire-de-gobelets-insignifiante-mais-de-premiere-importance-par-jerome-prekel/#comments Sat, 17 Sep 2011 11:39:57 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=10591

Le Sarment


« Viens boire ma coupe », semble dire Hygiê, déesse de la santé (buste trouvé à Ostie, Italie – 2e siècle après JC).

Ndlr: Comment discerner le Corps, quand chacun est invité à pousser le petit caddie de sa foi individualiste dans les supermarchés de la bénédiction moderne? Comment communier à la souffrance, que dis-je, à la maladie de notre prochain? Cette soumission à Hygie, déesse de la santé, a-t-elle pour résultat notre manque de puissance sur la maladie? « C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts » (1 Cor.11;30). Le propre de l’apostasie c’est de trôner dans le temple-même de Dieu et de profaner ce qui est saint pour imposer son culte idolâtre au nez et à la barbe de tout le monde. Excessives ces paroles? Réfléchissez-y devant le Seigneur et, si vous n’êtes encore convaincus, lisez la démonstration de Jean-Louis. Et si cela ne vous suffit pas, songez à l’extrême simplicité du Christ et de son message: il prit un verre, ou une coupe toute simple et d’usage courant pour faire une démonstration. Pour notre démonstration moderne, nous avons dû mettre en mouvement un système complexe de bureau d’étude, d’usinage, de façonnage et de distribution d’un ustensile incapable de servir à rien d’autre qu’à notre « sainte cène individuelle »…

Dans beaucoup d’églises évangéliques aujourd’hui, on a abandonné l’usage de la coupe lors de la Sainte Cène pour y substituer des gobelets individuels. La chose paraît secondaire à bien des pasteurs, qui ont choisi d’en parler comme d’une histoire insignifiante. Dans ces endroits, le dossier semble classé – comme bien d’autres d’ailleurs – et les petits gobelets sont désormais définitivement adoptés.
Il est cependant bon et utile de revenir à la fois sur ce qui a motivé ce changement et sur la signification réelle et profonde de l’usage de la coupe dans la Sainte-Cène.

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Je meurs à minuit, témoignage d’Ernest Gaither, condamné à mort http://www.blogdei.com/16042/je-meurs-a-minuit-temoignage-dernest-gaither-condamne-a-mort/ http://www.blogdei.com/16042/je-meurs-a-minuit-temoignage-dernest-gaither-condamne-a-mort/#comments Sat, 17 Sep 2011 10:53:00 +0000 nicolas http://www.blogdei.com/?p=16042

voxdei / Traités Chrétien de Vevey

Quand vous lirez ceci, je serai mort. Nous sommes le 9 septembre, un mardi, à minuit. Je suis condamné à mort comme criminel. Depuis que je suis dans ma cellule, j’ai eu le temps de beaucoup penser. Quelques-unes de mes pensées – un avertissement aux criminels – furent publiées aujourd’hui dans le journal de Chicago (Chicago Tribune) dans un article adressé aux « plus durs des endurcis »…

« Pourquoi tremblez-vous ainsi? Je n’ai pas peur. »J’ai 23 ans seulement, mais je suis prêt à mourir. Savez-vous pourquoi? Parce que je suis prêt à rencontrer Dieu et j’en suis heureux. Cette semaine, j’ai fait un rêve que j’emporterai avec moi à la chaise électrique. J’étais sur le chemin du ciel, Jésus marchait avec moi, mais je faisais quatre pas tandis qu’il en faisait deux. Il me demanda pourquoi j’allais si vite et je Lui répondis que j’étais pressé d’arriver à la maison. Puis là-haut, je fus tout environné d’anges. Quelques-uns penseront que c’est bien étrange pour un homme qui est entré athée à la prison, mais c’est exactement ce qui s’est passé, et vous comprendrez mieux quand je vous aurai dit comment j’ai rencontré Dieu, un matin de bonne heure.

Tout d’abord, jetez un regard sur mon passé. Il y a sept ans, j’étais un type qui se faisait valoir, chef de mon propre « gang » des « plus durs des endurcis »… Nous étions huit. L’un était EarI Parks surnommé « Risette », car il vous aurait tué le sourire aux lèvres. Un autre était Charles Jones, connu sous le nom de « Beau gosse », car il avait l’allure d’un joli garçon. Les autres étaient: Herbert Liggins, connu sous le nom de « Patte folle », car il traînait une jambe, William Lee était appelé « BilI le Sauvage », et Charles Hill s’appelait « Colorado Kid »; Clyde Bradford, lui, était si noir que nous l’appelions « Tout bleu ». Le « timonier » était Percy Beilmar. Nous l’avions surnommé ainsi parce qu’il était bon chauffeur; mon timonier numéro 1. Tous sont en prison sauf Parks qui a été exécuté. Ils m’appelaient « Nénesse, le Gaspilleur et le Coureur de femmes ». J’essayais d’agir comme un « caid », sortant toujours de ma poche une « brique », quelquefois deux ou trois.

Quand j’ai commencé à faire tous ces tours, j’étais encore un gosse. Ma famille cherchait à m’envoyer à l’école du dimanche et à l’église. Plus d’une fois, ils m’ont donné de l’argent pour que j’y accompagne mes jeunes soeurs, mais je n’y suis jamais allé. Je faisais promettre à celles-ci de ne rien dire, et pendant ce temps je courais au cinéma. ,Je disais à mes parents que j’étais allé à l’église, et ils ne s’apercevaient de rien. Le crime était en moi, et les films que je voyais m’aidaient à concrétiser mes idées. J’y apprenais quelques trucs qui m’instruisaient sur la « façon de s’y prendre ». Je me souviens du jour où j’ai vu le film « J’ai volé un million ». J’étais là, désirant être le gars qui possédait le million.

Puis, j’ai décidé d’apprendre la boxe, pensant que j’étais « costaud » et qu’ainsi je pourrais me défendre à l’occasion. Je pensais aussi que ça pourrait cogner dur un jour. Je fus le meilleur de ma classe pendant un moment, puis devins « pro » et combattis comme poids moyen pendant cinq ans. Je terminai comme poids mi-lourd; le seul homme à me mettre k.o. fut Jimmy Bovins. A 18 ans, je me trouvais dans une maison de correction dans l’état de l’Illinois, pour vol à main armée. En octobre, huit d’entre nous s’échappèrent, mais le mois suivant je me retrouvais au pénitencier « Joliet ». J’avais été capturé pour meurtre dans un parc de Chicago, mais fus libéré sur parole en juin. lI semblait que cela dût être une leçon pour moi, mais il n’en fut rien.

Six mois plus jard, j’étais chef d’un nouveau « gang »; cela dura jusqu’au 9 février dernier. Ce soir-là, trois d’entre nous attaquèrent Max Barren, 49 ans, dans son bar situé à l’ouest de Chicago. Barren essaya de saisir un pistolet; je bondis sur lui, mais il était décidé à tirer. Je compris aussitôt que ce serait lui ou nous, alors je tirai à bout portant et le tuai. Nous déguerpîmes avec l’argent, 300 Dollars en tout, que je donnai plus tard aux autres gars. Je m’enfuis à New­York, puis à Atlanta, où la police m’arrêta. Quelques semaines plus tard je comparus devant la cour de Chicago.

« Reconnu coupable », ainsi retentit le verdict. « Vous êtes condamné à mort … » dit le juge sévèrement. Ainsi j’entrai à Death Row, le « sentier de la mort ». Il n’y avait pas très longtemps que j’étais derrière les barreaux, le 23 mars dernier, quand une femme de ma race – Mme Flora Jones, de l’Eglise Baptiste d’Olivet – vint m’inviter à assister au service religieux pour les détenus. J’étais en train de jouer aux cartes avec d’autres copains et lui ris au nez. « Pourquoi faire? » lui dis-je, « je ne pense même pas qu’il y ait un Dieu »; mais tandis que je jouais, la femme insistait. Je me sentais si pécheur, qu’en réalité je ne voulais rien savoir de Dieu, ni même s’Il existait. Ainsi, J’ignorai cette femme. Tout-à-coup, ce qu’elle dit attira mon attention. « Si vous ne croyez pas en Dieu », cria-t-elle de l’autre côté des barreaux, « essayez seulement cette petite expérience: ce soir, avant de vous endormir, demandez-Lui de vous réveiller à une certaine heure; puis demandez-Lui de vous pardonner vos péchés. »

Elle avait une telle foi que j’en fus saisi. Je n’ai pas assisté au service ce soir-là, mais je décidai de faire l’expérience. Allongé sur ma paillasse, je murmurai: « Mon Dieu, si Tu existes, réveille-moi à 2 heures 45. » Dehors, c’était l’hiver, et les fenêtres se givraient à l’intérieur. Pendant les premières heures de la nuit, je dormis profondément, puis mon sommeil devint plus léger; finalement, je m’éveillai complètement. J’avais chaud et transpirais quoique la cellule fût froide. Tout était calme, sauf le bruit régulier de la respiration de quelques détenus et le ronflement d’un voisin. J’entendis des pas au dehors; c’était un gardien qui faisait sa tournée réglementaire. Quand Il passa, Je l’arrêtai et lui demandai l’heure. Il regarda sa montre et dit: « Trois heures moins le quart. » « C’est la même chose que 2 heures 45, dites-voir? »

Tandis que je posais cette question, mon coeur se mit soudain à battre violemment dans ma poitrine. Le gardien grogna et s’éloigna; il ne me vit pas glisser au pied de ma paillasse et tomber à genoux. Je ne me souviens pas de ce que je dis à Dieu, mais je sais que je Lui demandai d’avoir pitié de moi, un assassin et un pécheur. Il m’a sauvé cette nuit-là, je le sais, et depuis, j’ai toujours cru en Son Fils Jésus. J’avais promis une « rossée » à un autre détenu pour le jour suivant. Le matin, quand j’allai vers lui, il recula et me dit: « Je n’ai pas envie de lutter avec toi, car tu t’y connais dans la boxe. » – « Je ne veux pas boxer », lui dis-je, « je viens seulement pour te voir. » Plusieurs s’étaient réunis pour nous voir lutter, mais ils furent désappointés. Dieu m’avait délivré de mon péché et je n’avais plus aucune envie de me battre. Plus tard, le bruit courut que je méditais quelque tour pour éviter d’aller à la chaise électrique.

Mon cas passa devant la Cour suprême de l’Illinois qui maintint la sentence de mort. Cela me « fit un coup », mais je ne perdis pas la foi en Dieu. – Je sais maintenant qu’Il ira avec moi; ainsi, vous voyez, je n’ai vraiment pas peur. Avant de mourir, je veux laisser un message pour les autres jeunes:
Commencez à servir le Seigneur pendant que vous êtes jeunes, avancez sur ce chemin, et Il vous gardera dans la droite ligne. Quand on commence à tuer, on est vaincu et li est difficile d’en sortir. C’est exactement comme pour l’habitude de fumer ou de boire, on en est esclave, on ne peut pas s’arrêter. Oui, je serai mort quand vous lirez ceci, mais écoutez mon conseil: « … le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur », dit la Bible. J’ai découvert que c’était vrai.

Aujourd’hui, 22 octobre, le directeur Frank Sain m’a dit que le gouverneur Green m’accordait un délai d’exécution jusqu’au 24 octobre. Je suis toujours heureux et ne crains rien. Je mourrai demain, à minuit.

Ernest Gaither

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Peter Tanis, missionnaire des prisons a accompagné Ernest Gaither à la chaise électrique. Voici la description des derniers moments du détenu: J’ai été autorisé à entrer dans la cellule d’Ernest à peu près une heure avant minuit. L’atmosphère était lourde, les gardiens se tenaient autour de la cellule, bavardant pour détourner sa pensée « du voyage de minuit ». Mais leur conversation était forcée, et ce qu’ils disaient n’avait aucun sens. Lorsque je suis entré dans sa cellule, Emest sourit et me salua. Un aumônier noir était en train de lire la Bible avec lui. Il me donna le Saint Livre et me demanda de lire. Ernest se pencha en avant et écouta attentivement tandis que je lisais: « Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain… je suis pressé des deux côtés: j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur »

Il reçut un grand réconfort de ce verset: « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi ». Quand l’horloge sonna la dernière heure de sa vie, il cita ce verset par coeur. Dehors, les gardiens écoutaient sans rien dire, certains avaient les larmes aux yeux. A 11 heures et demie environ, nous eûmes une réunion pendant laquelle nous chantâmes des cantiques. Ernest voulut chanter: « Quand l’appel de Dieu retentira, je serai là. » Tandis que les derniers sons d’un autre cantique « Quelques mots avec Jésus » se faisaient entendre, les gardiens vinrent avec une tondeuse pour couper les cheveux de l’homme à la voix de ténor. Juste avant minuit, Ernest pria: « Seigneur », dit-il à voix basse, « quand je suis entré ici, je haïssais ces gardiens; mais maintenant, je les aime, Seigneur. O Dieu, j’aime tous les hommes. » Puis il pria pour ceux auxquels il avait fait de la peine, pour sa mère, demandant au Seigneur de la bénir; et Il conclut en disant: « Je ne vais pas mourir par électrocution, je vais seulement m’assoir sur la chaise et m’endormir. »

Quelques minutes plus tard, une cagoule noire fut posée sur sa tête, et il commença à parcourir les derniers mètres. De chaque côté de la chaise se tenaient des gardiens qui paraissaient visiblement nerveux. Ernest le sentit et leur dit: « Pourquoi tremblez-vous ainsi? Je n’ai pas peur. » Soixante-quinze témoins étaient présents quand le condamné fut attaché par des mains fébriles sur la grande chaise noire que faisait ressortir un plancher d’acier sans tache. A minuit et trois minutes, le premier des trois chocs électriques passait à travers le corps d’Ernest.
A minuit et quart, cinq docteurs en tenue confirmèrent la mort, l’un après l’autre. Mais je savais que le vrai Ernest Gaither était encore vivant et que son corps seulement était mort.
En quittant la prison, je pensais au verset qu’il aimait tant: « Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. »

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