Prématurément usé par les excès, gravement malade, il méditait sur sa vie gâchée et sur la mort qui l’attendait. « J’étais là "écrit-il" écrasé par les remords et pleurant au point qu’une pierre s’en serait attendrie.

Mais devant moi la déesse impassible semblait me considérer et me dire : «tu ne vois donc pas que je n’ai pas de bras» il lui était impossible de me secourir.

Une idole sans bras ! C’est bien le symbole d’un monde impuissant à relever et à aider ceux dont il a ruiné le corps et l’âme. Et le marbre dans lequel elle est taillée suggère la plus froide indifférence à toutes les peines de l’humanité.

Tragique image vraiment, de tous les faux dieux que l’homme sert et adore et qui l’abandonnent au jour de sa détresse. Les plus nobles d’entre eux : l’art, la beauté, la culture humaine etc… n’apportent aucune solution à nos difficultés morales, aucune réponse aux problèmes fondamentaux qui sont par exemple les souffrances de l’humanité, la maladie, les injustices, le péché, la mort et l’éternité.

L’homme a besoin d’être aimé. Où trouvera-t-il une vraie sympathie ? Nulle part dans ce monde où chacun poursuit son propre intérêt. Mais pourquoi pas dans le coeur de Dieu?
L’Évangile nous apprenant en premier lieu que Dieu nous aime.

Cette révélation est grande, mais elle ne suffira pas. Il faut à l’homme une puissance ! L’Évangile révèle cette puissance. «Puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit» Romains 1.16.

Libre à chacun de croire ou de ne pas croire l'auteur des évangiles !!!