..."Ayez la bonté de mieux vous attacher. J’aime nager, certes, mais pas quand je suis habillé."
On a admiré le génie de Gustave Eiffel. On peut admirer aussi son courage, son héroïsme. En fait, l’ouvrier avait pris du risque en négligeant les mesures élémentaires de sécurité. Mais en revanche, ce fut le grand ingénieur qui, à son tour, dut prendre du risque pour l’arracher à la mort par noyade.

Nous-mêmes, n’avons-nous pas pris du risque en enfreignant les lois prescrites par le grand Architecte de l’univers? Nous nous sommes enfoncés dans les eaux tumultueuses de ce monde.

C’en aurait été fini de nous si l’Architecte lui-même n’était intervenu en notre faveur. Alors que nous périssons dans les eaux boueuses du péché, Jésus est venu nous sauver. Car dit-il, en parlant de lui : «Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu» Luc 19.10.

Mais il l’a fait au prix de sa vie, en mourant pour nous sur la croix.
De même que l’ouvrier imprudent n’a pas refusé de se laisser sauver par Eiffel, ne refusons pas à Jésus de nous laisser sauver par lui du péché et de la mort éternelle, de l’enfer.
Lucien Clerc


Gustave Eiffel de son vrai nom,Gustave Bonnickausen est né dans la bourgeoisie dijonnaise le 15 décembre 1832 et il décédera le 27 décembre 1923 à Paris,
Jeune, il se passionnera pour les disciplines scientifiques, notamment la chimie.
En 1852, il rentre à l'Ecole centrale des arts et manufactures de Paris, puis rejoint l'entreprise de construction de Charles Neveu. Il y réalise sa première grande construction : le pont du chemin de fer de Bordeaux (1858-1860).