Eric Liddell prononce une parole, lors qu’il vient une nouvelle fois de l’emporter. Ces paroles sont celles qui comptent le plus ;
Que dit en substance, ce coureur étonnant ? Deux choses essentielles, semble-t-il : d’abord, que les hommes ne peuvent vivre sans courir, et ensuite, qu’une seule course vaut vraiment la peine d’être courue sur cette terre.

  Oui, tout le monde court.


Mais nous ne appelons pas tous Liddell, Mimoun, ou Lewis. Tous pourtant, nous passons notre vie à courir…. Après quelques choses. Pour certains, c’est l’estime de leurs semblables. Pour d’autres, c’est le bonheur, la gloire, l’amour ou la fortune, et pour vous ?

   Nous courons tous.


Mais la course que nous courons vaut-elle vraiment la peine d’être courue ? En cas de victoire, que remporterons-nous ? Aucun d’entre nous ne peut raisonnablement continuer à courir, sans s’être posé au moins une fois ces questions. Et si toutes ces courses ne nous permettent d’atteindre finalement qu’au futile et à l’éphémère, n’est-il pas grand temps de nous demander s’il n’existe pas quelque part une autre course qui, elle, vaudrait la peine d’être courue ?

   Une seule course veut la peine.


Cette course existe, affirme Eric Liddell :
C’est … la course de la foi.

Dieu nous a créé pour un but : c’est qu’un jour nous choisissons enfin la bonne course. Celle qui mène à Dieu. Personne ne peut nous y inscrire de force. Tous pourtant, nous pouvons faire partie aujourd’hui des sélectionnés. Il suffit pour cela que nous acceptions d’oublier un instant tout ce qui n’a cessé de nous préoccuper jusqu’à ce jour pour concentrer toute notre attention sur celui que nous a révélé Jésus-Christ et qui est à la fois au commencement et au terme de toutes choses. Alors, en effet, nous parviendra certainement l’appel qu’aujourd’hui encore il adresse à tous les hommes, leur demandant d’entrer dans la course.
Une course que chacun courra à son rythme et à sa manière, « dans son couloir » pour ainsi dire. Mais une course qui exigera de la part de tous les concurrents la concentration la plus grande, tant il est vrai que s’offriront toujours à eux de nouvelles raisons de regarder de côté, voire même en arrière, et d’abandonner…..
Mais quelle récompense pour les vainqueurs : Dieu Lui-même… Dieu c'est-à-dire le bonheur, et le bonheur sans limite. Souvenez-vous de mots de ce champion Eric Liddell « Dieu, notre créateur, n’est pas un rabat-joie. C’est un Dieu d’amour, au contraire, qui ne désire qu’une chose : notre plein épanouissement, la seule source de toute joie véritable »
C’est pourquoi il nous invite à le rechercher dès maintenant, avec cette assurance que, si nous cherchons réellement, nous le trouverons.

Pourquoi donc continuer à viser tous les prix sauf celui-ci ? Le seul durable, le seul que nul ne pourra plus jamais nous ravir. Pourquoi nous bousculer sur toues les pistes déjà encombrées du monde et négliger la seule qui mène à Dieu et, par conséquent, à la vie éternelle ?

Pourquoi ne pas choisir la bonne course,
La seule qui ne réunira finalement que des vainqueurs sur toute la ligne ?