Les défenseurs d'un braqueur présumé estiment que l'observation du jeûne rituel place leur client dans une position de «faiblesse physique». Les avocats des parties civiles dénoncent une décision «aberrante».

L'ordonnance mentionne simplement que «dans le souci d'une bonne administration de la justice», le procès d'assises concernant plusieurs braquages commis à Rennes et St-Malo en 2000 et 2001, est renvoyé au 19 janvier 2009. Pourtant, selon plusieurs avocats rennais, ce renvoi est dû… à l'observation par l'accusé du jeûne traditionnel musulman du ramadan.

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