"Trouvée coupable d'adultère selon la Sharia" : Quand l'âge de pierre rencontre l'âge de l'espace...

NDLR : Ah ! si l’Occident avait agi dès le départ de ces dérives… Mais il y a le DEA (initié par un politique français aujourd’hui décédé !), c’est à dire l’Europe s’est vendue pour du pétrole…

Une Marocaine salafiste s'est vu refuser sa demande au motif que son «comportement en société est incompatible avec les valeurs essentielles» de la France.



Pour avoir «adopté, au nom d'une pratique radicale de sa religion, un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment avec le principe d'égalité des sexes», une Marocaine s'est vu refuser la nationalité française. En clair, le Conseil d'Etat, dont l'arrêt a été rendu le 27 juin dernier et publié par Le Monde vendredi, motive son refus par le niveau de pratique religieuse, et l'absence de capacité d'intégration de cette femme. C'est une première.

Le quotidien affirme que Mme M. s'est présenté en burqa à plusieurs entretiens avec les services sociaux et la police, pour sa demande de nationalité. Le couple a admis «spontanément» son appartenance au salafisme, un courant rigoriste de l'Islam fondé sur une interprétation stricte et littérale du Coran, et Mme M., voilée «à la demande de son mari», ne conteste pas cette «soumission», précise Le Monde. «Elle mène une vie presque recluse et retranchée de la société française. Elle n'a aucune idée sur la laïcité ou le droit de vote» poursuit le journal.

La décision du Conseil d'Etat met fin à plusieurs années de saga judiciaire. Un décret du 16 mai 2005 avait refusé l'acquisition de la nationalité à cette habitante des Yvelines «pour défaut d'assimilation». Ce que l'intéressée avait décidé de contester devant la plus haute juridiction administrative. Le Conseil d'Etat a estimé que Mme M. n'était pas fondée à demander son annulation, précisant notamment que le décret «ne méconnai(ssai)t pas le principe constitutionnel de la liberté d'expression religieuse».