Je suis désolé de dissoner quelque peu avec la joie ambiante, mais autant j'apprécie ce fait d'armes et comprends la joie engendrée par la libération de cette otage, autant je pleure de rage devant le silence de celui que j'appelle "l'otage honteux", le Franco-Israélien, Guilad Shalit. La France n'a pas fait pour lui le millième de ce qu'elle a fait pour Ingrid Betancourt. J'ai honte pour mon pays, car moi aussi je suis Franco-Israélien, et je pourrais être aujourd'hui là où se trouve Guilad.

Messieurs les Français, tirez les premiers... sur le Hamas !

(Menahem Macina).