Les parlementaires ont donné leur feu vert aux recherches menées sur ces embryons issues de l'intégration d'ADN humain dans des ovules d'animaux. Aucune législation au monde ne va aussi loin sur ce point.

L'Autorité britannique pour la fertilité humaine et l'embryologie avait déjà accordé un feu vert à deux équipes scientifiques, mais la recherche sur les embryons hybrides est désormais autorisée par principe en Grande-Bretagne. Lundi soir, les députés britanniques ont en effet rejeté à une écrasante majorité (336 pour, 176 contre) un amendement visant à interdire totalement ces « chimères », du nom donné aux organismes dotés de deux patrimoines génétiques distincts.

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