70 % des gynécologues italiens refusent de pratiquer un avortement. Un chiffre qui a augmenté de plus de 10 % entre 2003 et 2007*. Quant aux anesthésistes, leur taux de refus est passé de 45,7 % à 50,4 %. D

ans ce pays, l’interruption volontaire de grossesse a été légalisée en 1978. C’est la clause « d’objection de conscience », ajoutée aux textes de loi sous la pression du Vatican, qui permet aux médecins de refuser l’intervention.

  • Selon un rapport du ministère italien de la Santé, publié mardi.