Depuis le 23 avril se tient, à l'université Yale, une exposition où une étudiante en art, Aliza Shvarts, devait présenter une « installation » parlant de ses divers avortements (elle n'est pas sûre d'avoir été enceinte). Il était prévu que sur deux côtés d'un cube suspendu au plafond, défilent en boucle des images sur vidéo de ses interruptions de grossesse : la jeune femme se serait filmée en train de saigner dans une coupe selon les journalistes qui auraient vu les images.

Au centre du cube, la conceptrice avait placé un tableau soigneusement peint (certainement non brossé vu l'importance que revêt pour elle ce travail...) avec le sang de ces pertes. Enfin, elle avait enveloppé le cube de deux feuilles de plastique entre lesquelles elle avait déposé un mélange de sang de la même origine et de vaseline.

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