NDLR : La dhimmitude est en marche! A remarquer aussi en toute fin d'article, la tendance médiatique actuelle à impliquer défavorablement la religion chrétienne dans cette offensive qui n'est pas la sienne. Pour camoufler les abdications successives des décideurs devant les exigences islamiques, on laisse au lecteur l'impression que toutes les religions risquent de basculer dans l'extrémisme (les bonbons et le carême...) et qu'il est indispensable que la vigilance républicaine les surveille de près et leur fixe des limites... Jean-Luc.

L'Association nationale des directeurs des ressources humaines s'est saisie du problème des revendications religieuses au travail.

Un matin, Hamid a décidé qu'il ne pousserait plus le chariot contenant les fioles d'alcool destinées aux avions : «C'était contre sa religion.» En invoquant l'islam, cet employé intérimaire de l'Aéroport de Paris a mis la direction du service en émoi. Fallait-il céder au nom de la «tolérance religieuse», se plonger dans les sourates pour vérifier la validité des revendications ? Ou s'insurger de cette demande farfelue ?

L'anecdote reflète le malaise croissant autour des manifestations religieuses dans les entreprises. Surtout lorsqu'elles se présentent sous les habits de l'islam. De grandes entreprises comme L'Oréal, Gaz de France, Total, Vinci participent depuis un an à un groupe de travail organisé par l'association Dynamique Diversité, sous la houlette de Dounia Bouzar, anthropologue spécialiste du radicalisme religieux. Tandis que l'Association des directeurs de ressources humaines (ANDRH), qui rassemble l'élite des entreprises françaises, aborde le sujet jeudi après-midi à Sciences Po Paris.

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