Beaucoup d'atrocités se commettent de nos jours. Les Une de l'actualité leur doivent d'excellents chiffres de ventes. Si elles font frémir, c'est parce qu'elles touchent des êtres réels, contemporains, et qu'il n'est pas impossible que nous en soyons victimes un jour. Les attentats du 11 septembre en ont été l'illustration saisissante: ils ont touché une nation qui se croyait à l'abri de tels actes au milieu de ses océans, au milieu de son opulence et de sa puissance militaire. Depuis, certains ont parlé du «retour du Mal». Comme si celui-ci s'était absenté, ou amoindri.
Vers le point Omega?
Il est difficile de chiffrer le taux d'horreur à une époque donnée. Ce n'est pas vraiment mesurable. Teilhard de Chardin a affirmé que l'humanité progressait vers le «point Omega», vers un aboutissement à une sorte de perfection, ou à une forme d'accomplissement de la civilisation. Cet optimisme, avec la chute des idéologies, a pris un sérieux coup de canif : ni le communisme, ni la médecine, ni la conquête de la Lune ou de Mars ne font plus rêver grand monde. On n'est plus certain que les hommes s'améliorent. Quand on apprend, par exemple, qu'au début du XXIe siècle la Russie bat tous les records de morts violentes (homicides, suicides, sans oublier les ravages de l'alcoolisme), on est bien obligé de constater que la religion du salut de l'homme par l'homme a engendré un désespoir immense, une véritable déroute. En revanche, d'autres pays s'acheminent vers la démocratie ou y sont déjà bien engagés: la Hongrie, la Tchéquie et la Slovaquie, l'Afrique du Sud ou, plus près de nous, l'Espagne qui était une dictature féroce il n'y a pas si longtemps.
Progrès, ou pas progrès? La réponse n'est pas évidente. Toujours est-il que la barbarie a encore de longs jours devant elle. Il faut laisser tomber l'illusion selon laquelle elle serait en voie de disparition.
Folklorique férocité
Autre illusion, mais relative au passé, cette fois: quand on lit, dans des livres d'histoire, le récit de cruautés anciennes, cela en devient presque poétique. Comme ce roi perse qui décapitait, chaque soir, la femme qu'il avait choisie pour coucher avec elle. Schéhérazade fut assez intelligente pour le tenir en haleine en lui contant une histoire à suspense, jusqu'à ce qu'il renonce à son projet. C'est ainsi qu'elle échappa au sort qui lui était promis. Le mythe est horrible, certainement basé sur des faits réels, mais il est aujourd'hui auréolé d'un charme incontestable, celui des Contes des mille et une nuits. On pourrait dire la même chose des forteresses du Moyen-Âge: les châteaux forts, c'est très joli pour les touristes, mais la réalité vécue fut tout autre: il s'agissait de bunkers très inconfortables édifiés dans une période de terreur où on se faisait tuer sur les chemins et dans les bois. Notez qu'on y revient, avec ces lotissements entourés de clôtures électriques et gardés par des vigiles. Les barres d'immeubles ont remplacé les forêts, et les citadelles sont désormais des pavillons bourgeois électrifiés en 5 000 volts.
Avant le tourisme...
Dans l'Antiquité, il y a un monument qui, depuis presque deux mille ans, a conservé de beaux restes: le Colisée. 530 mètres de circonférence, 48 mètres, de hauteur, une capacité de 80 000 spectateurs, des caractéristiques techniques très astucieuses. Sur le plan architectural, c'est admirable. Mais, quand on sait à quoi a servi cet amphithéâtre pendant quatre cent cinquante ans, c'est bien la seule chose qu'il y ait à admirer.
Car le Colisée, c'est l'antichambre de l'enfer. Une vue du Colisée, de nuit, avec des éclairages rouges venant de l'intérieur, renforce cette impression: c'était réellement le chaudron du diable. Cet édifice a été construit uniquement pour que le sang y soit versé, et versé en abondance. Le plancher de l'arène était recouvert de sable pour absorber les flots d'hémoglobine dont le peuple romain venait se repaître. Et cela gratuitement : panem et circenses : « du pain et des jeux », voilà ce que l'empereur Vespasien et ses successeurs offraient à la populace pour qu'elle se tienne tranquille. En quatre siècles et demi, on évalue à 11000 le nombre d'animaux massacrés dans ce seul amphithéâtre (car on en a construit plusieurs autres, ne serait-ce qu'à Nîmes ou Arles, pour se limiter à ces deux exemples). On se demande encore aujourd'hui où et comment on pouvait évacuer autant de cadavres! Le Colisée, c'était pire qu'un abattoir public.
L'après-midi, c'était des humains qui étaient massacrés, par exemple les martyrs chrétiens qu'on livrait aux fauves, ou bien des hommes qui s'étripaient entre eux : les gladiateurs. Vous connaissez cette citation qu'on trouve dans les pages roses du Larousse: Ave Caesar, morituri te salutant : «Salut, César, ceux qui vont mourir te saluent.» Ce n'était pas qu'une formule, car seuls les vainqueurs en réchapperaient... pour cette fois, en attendant le prochain combat (et pas forcément en bon état). Vae victis : «Malheur aux vaincus»! Pour la majorité des combattants, recrutés parmi les condamnés à mort, les prisonniers de guerre, ou les esclaves, entrer dans le Colisée était l'assurance quasi certaine d'en ressortir éventré ou taillé en pièces. Seuls les super-champions avaient une chance infime d'y conquérir leur liberté, mais avec quels risques, et après avoir tué de leurs mains combien de leurs frères de misère! L'issue des combats était l'objet de paris, comme dans les combats de coqs - on peut d'ailleurs espérer que cette coutume, de même que la tauromachie, disparaisse un jour - tout cela est un héritage de ces temps barbares.
Gladiateurs
Le réalisme au cinéma n'est pas toujours recommandable. Mais on peut faire une exception pour Gladiator : sorti en 1999 avec Russell Crowe dans le rôle principal, ce film montre avec un réalisme stupéfiant non seulement la cruauté des combats au corps-à -corps, mais aussi la frayeur panique qui envahit ceux qui vont entrer dans l'arène. Ces massacreurs nous font pitié: c'est tuer ou être tué, repousser sa propre mort au moyen de la mort des adversaires. On mesure que la vie humaine n'a aucun prix à cette époque, on avait moins de considération pour ces individus qu'on n'en a pour un chat sous nos latitudes. Pourtant, l'action du film, assez sérieuse sur le plan historique, se situe au moment du décès de l'empereur Marc-Aurèle en 180 après Jésus-Christ. Or, Marc-Aurèle était un sage stoïcien. Eh bien, deux siècles de christianisme et un empereur relativement humain n'ont pas entamé la cruauté des Romains qui, contrairement aux Grecs, s'intéressaient peu aux jeux athlétiques et préféraient regarder mourir bêtes et hommes dans d'atroces souffrances. (1)
En regardant Gladiator, il y a de quoi réfléchir aux bienfaits que le christianisme a apportés au monde, et dont nous ne sommes plus conscients. Si les Romains étaient des militaires et des bâtisseurs géniaux, et même s'ils comptaient parmi eux quelques sages remarquables, ils ne méritaient pas pour autant le qualificatif de «civilisés », eux qui traitaient tout le monde non romain de «barbare» et avaient fait de la férocité un divertissement, et pas seulement un acte de guerre.
Une petite page de la Bible
On entend souvent dire que le christianisme n'a pas formellement aboli l'esclavage. Oui, c'est parfaitement exact; mais il en a sapé les bases. Par exemple, lorsque l'apôtre Paul écrit sa lettre à Philémon, il s'adresse à un maître dont l'esclave est en fuite, en lui demandant d'accueillir celui-ci comme un frère dans le Christ. C'est révolutionnaire, car Philémon a, de plein droit, le pouvoir d'exécuter son esclave! (2) Seulement, Philémon est chrétien, et Onésime, pendant sa cavale, l'est devenu aussi. Et cela doit tout changer, absolument tout dans leur relation. Autre texte de Paul qui va dans le même sens: «Il n'y a plus de différence entre les Juifs et les non-Juifs, entre les esclaves et les hommes libres, entre les hommes et les femmes. Unis à Jésus-Christ, vous êtes tous un. » (3) Autrement dit, devant le Christ, les barrières religieuses, raciales, sociales et sexuelles sont purement et simplement abolies. Je ne suis pas sûr qu'on ait encore pris la mesure de cette affirmation extraordinaire. Ailleurs, Paul affirme explicitement que Dieu jugera les hommes libres au même titre que les esclaves, sans privilège d'aucune sorte: « Car vous savez que chacun, qu'il soit esclave ou libre, recevra ce qui lui revient selon le bien qu'il aura fait. » (4) Troisième citation de Paul, où il entrevoit une société complètement différente de cet empire romain dont, pourtant, il est un citoyen reconnu: « Dans cette nouvelle humanité, il n'y a plus de différence entre Juifs et non Juifs, entre circoncis et incirconcis, étrangers, barbares, esclaves, hommes libres: il n'y a plus que le Christ, lui qui est tout et en tous. » (5)
Il n'est donc pas exagéré de dire que le christianisme a inventé ce que nous appelons aujourd'hui les Droits de l' Homme, selon lesquels «tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». (6) Dans Gladiator ou, quarante ans plus tôt dans le film Ben Hur, c'est tout le contraire qui est illustré: des hommes détiennent tous les privilèges; certains, comme César, doivent même être adorés comme dieux; quant aux esclaves, leur vie ou leur mort n'a pour intérêt que la jouissance des citoyens libres: ils ne sont que des meubles ou des objets à disposition. « Les esclaves, autrefois, n'étaient pas des sujets de droit, écrit Michel Serres, pas plus que les enfants, les vieillards ou même les femmes, qui ne l'ont été, dans notre culture, que très tardivement. » (7)
Sacrifice des Juifs et regain de la barbarie
Revenons au Colisée. On apprend que sa construction fut décidée vers l'an 70 après Jésus-Christ. Prononcer cette date, c'est mettre en alerte l'esprit des Juifs, et aussi des chrétiens qui s'intéressent à l'histoire juive; car 70, c'est l'année où Titus, qui succèdera neuf ans plus tard à son père Vespasien, rase le Temple de Jérusalem. Il n'en reste rien aujourd'hui, sinon un ouvrage de soutènement connu comme le Mur des Lamentations. Principe des vases communicants? On rase le Temple des Juifs, et donc on édifie le temple de la cruauté? Eh bien, quand on se renseigne un peu plus, on s'aperçoit que cette hypothèse est relativement envisageable. Un site Internet consacré au Colisée affirme: « C'est probablement grâce au butin issu de la prise de Jérusalem et de son Temple, en 70 après J-C, que la construction de l' Amphithéâtre Flavien a été lancée par Vespasien en 72 après J-C. » (8) Il n'est donc pas impossible que la démolition du Temple du Dieu d'Israël ait contribué (ne serait-ce qu'un peu) à financer l'édification du chaudron de l'enfer, là où toute vie, animale et humaine, était méprisée, exterminée en public pour le plaisir pervers de tout un peuple. Jésus est venu « donner la vie en abondance» (9); les Romains sont venus donner la mort en abondance. C'est Titus qui anéantit le Temple de Jérusalem en 70, c'est le même Titus qui inaugure le Colisée en 80. Les Romains ont achevé de disperser les Juifs sur toute la terre. Les nazis, dans une tragique succession, essayeront de les rassembler pour les rayer de la surface de la terre. Communion dans la haine des Juifs, à presque deux millénaires d'intervalle, entre deux empires dont le deuxième rêvait de ressembler au premier...
Hitler nous inspire de la répulsion, voire de la haine. Vespasien, Titus et les autres ne sont que des statues de marbre dans les manuels de latin. Si l'Histoire des hommes dure encore deux mille ans, le Ille Reich, avec ses 12 années petites années d’existence et ses six petites années de guerre de guerre mondiale, fera figure d'éruption passagère. On en a presque oublié Mussolini, descendant des Romains et allié du despote à la moustache carrée! C'est ainsi. Tout est affaire de proximité géographique ou historique. Mais aux yeux de Dieu, il n'en sera pas ainsi lors du Jugement final: pour lui qui réside hors du temps et de l'espace, personne ne sera oublié lorsque viendra le moment de rendre compte.
Il faudrait ajouter, pour être juste, que le sadisme des Romains n'était hélas pas exceptionnel, surtout à l'époque. La Bible, n'est pas avare de dénonciations circonstanciées des atrocités commises par divers peuples, qu'il s'agisse de Canaan, de Ninive, de Babylone devenue le symbole même de la corruption... qu'il s'agisse même du peuple d'Israël lorsqu'il imitait les coutumes de ses voisins en se détournant de son Dieu. Facteur aggravant pour les Romains: leur suprématie sur tout le monde connu.
Quelqu'un a dit: le pouvoir rend fou, le pouvoir absolu rend absolument fou. Nul ne prétend que ce danger soit écarté de nos jours. . .
Une trouble fascination
Vers la fin du document Internet sur le Colisée, on lit ceci: « Le déclin des jeux a été provoqué par la montée en puissance du christianisme. Les combats de gladiateurs ont été interdits au début du Ve siècle. » Il aura donc fallu quatre siècles et demi pour arrêter ce scandale. Bien, mais tout cela est-il complètement derrière nous? Sommes-nous débarrassés de ce virus? Dans la revue « Certitudes », Carlo Robert-Grandpierre remarquait que notre « Colisée» pourrait bien être le journal télévisé, lui qui nous donne en spectacle des horreurs tout aussi véritables, même si elles sont mises à distance par l'interposition de l'écran: « Reconnaissons-le: le malheur est plus spectaculaire que le bonheur. Et plus intéressant. Je dis cela sans cynisme, et sans chercher à justifier les médias de leur goût pour la catastrophe. Rendons-leur seulement cette justice qu'ils répondent à une attente forte. Extrayez de la littérature et du cinéma les crises, les trahisons, les crimes et les vengeances: que reste-t-il? Imaginez un journal télévisé lisse et édifiant: que devient l'audimat? Voilà comme nous sommes. » (10)
Il est tout à fait étonnant de constater qu'il n'y a pas de frontière étanche entre le plaisir et la jouissance que procure la souffrance de l'autre (et même, chez les masochistes, sa propre souffrance). En théorie, c'est même incompréhensible de tirer du bien-être de ce qui fait mal. Et pourtant, c'est une réalité de la nature humaine. La recrudescence du nazisme sur Internet, les jeux vidéo ultra violents et extrêmement réalistes où la mission consiste à massacrer le plus d'ennemis possible, les actes de cruauté qui sont jugés dans les cours d'assises et que l’on croit surgis d'un autre temps, les pédophiles qui se filment en train d’abuser des enfants, les journaux à sensation dont les titres attisent notre attraction bizarre pour l'ignoble et attirent notre œil à la devanture des kiosques, tout cela doit dissiper nos illusions sur notre santé mentale et sur notre grandeur morale: quelque part en nous, et même si nous la réprouvons, se dissimule une fascination trouble pour la cruauté.
Éloquente moulinette
Certains intellectuels ou certains beaux esprits le savent si bien qu'ils nous poussent à passer à l'acte. Par exemple, l'artiste danois d'origine chilienne Marco Evaristti a eu l'idée «géniale» d'exposer dix mixeurs contenant des poissons rouges vivants et de proposer aux visiteurs d'appuyer sur le bouton. Un seul visiteur a osé le faire. Ce qui est ahurissant, ce sont les arguments présentés. La société Moulinex et un vétérinaire ayant affirmé que les poissons étaient morts instantanément, un tribunal danois a jugé que ces animaux n'avaient pas subi de traitement cruel. Le directeur du Musée d'Art Trapholt de la ville de Kolding va plus loin: « C'est une question de principe. Un artiste a le droit de créer des œuvres qui défient notre conception du bien et du mal.» Et «l'artiste» lui-même affiche carrément de nobles idéaux à l'origine de son œuvre: « C'était une protestation contre ce qui se passe dans le monde, contre ce cynisme, contre cette brutalité qui imprègne le .monde dans lequel nous vivons. » (11) Soigner le mal par le mal, en quelque sorte: je ne suis pas sûr que les poissons rouges auront été consultés pour mettre en application la confortable protestation d'un pseudo-artiste qui a trouvé là un bon moyen de se faire connaître…
Pour revenir quelques années juste avant la construction du Colisée, c'est dans sa lettre adressée - comme par hasard - aux Romains que l'apôtre Paul a dressé sur son époque un constat qui aujourd'hui n'a rien perdu de son tranchant: « (Les hommes) se sont égarés dans des raisonnements absurdes et leur pensée dépourvue d'intelligence s'est trouvée obscurcie. Ils se prétendent intelligents, mais ils sont devenus fous. » ’12) On vient d'en montrer un exemple. Il n'y a pas de cloison étanche entre la folie et le bon sens. L'être humain ne devient sociable qu'en acceptant de se donner des limites, et c'est pourquoi il faut accepter des interdictions: « on n'interdit que ce qui peut être l'objet d'un désir», soulignait Freud. (13) Le Colisée symbolise le déchaînement total des instincts du peuple et de ses gouvernants. Cette liberté a dégénéré en meurtre généralisé. Contre cela, Jésus nous a demandé de considérer que toute vie est respectable, que tout humain est notre semblable et qu'on doit l'aimer comme soi-même. (14)
Philippe Malidor
(1) L'empereur Marc-Aurèle, qui était très allergique aux jeux du cirque, n'en continua pas moins à faire massacrer les chrétiens: « Malgré son humanisme, il ne fit rien pour améliorer la situation des chrétiens dans l'empire.» (Petit Robert 2). Blandine, à Lyon, fut une de ses victimes (certes indirecte).
(2) Au sujet de cette lettre à Philémon, signalons l'excellent petit livre qu'Alphonse Maillot, juste avant son départ pour un Royaume sans maîtres ni esclaves, lui a consacré: Liberté, Égalité, Fraternité (Les Bergers et les Mages- Réveil Publications, 2003). Sur l'hypothèse d'une abolition immédiate de l'esclavage, Maillot fait cette remarque (qu'on a pu vérifier, note-t-il très justement, à la fin de la guerre de Sécession): « C'eût été lâcher des oiseaux sans ailes ... Si on veut parler de liberté, il faut commencer par rendre des ailes aux oiseaux.» (op.cit. p. 18)
(3) Gal. 3: 28. Ce verset est très souvent cité par Jean-Claude Guillebaud dans les essais qu'il consacre à l'analyse de notre société menacée de barbarie.
(4) Eph. 6: 8.
(5) Col. 3: ] 1.
(6) Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948, article 1.
(7) Le Nouvel Observateur, 25 décembre 2003.
(8) Précisons que le nom de « Colisée» ne fut attribué à l'Amphithéâtre Flavien qu'au Moyen-Âge. Ce nom se réfère non seulement à la dimension colossale de l'ouvrage, mais aussi à la dimension tout aussi colossale de la statue de Néron qui, dressée tout près de là , mesurait 35 mètres de haut! Rappelons que Néron, dont Saint Paul fut le contemporain et probablement la victime, fit accuser les chrétiens de l'incendie de Rome qu'il avait lui-même allumé.
(9) Jean 10: 10.
(10) Certitudes n° 2]4, mars-avril 2004.
(11) Informations reprises de BBC News, 19 mai 2003.
(12) Rom. 1: 21-22.
(13) La phrase est de Jean-Claude Guillebaud dans Le goût de l'avenir. Cf en particulier le chapitre 3: « Entre limite et transgression» (Seuil, 2003).
(14) Mat. 22: 37-39, Cf Lév. 19: 18.













del.icio.us it!
Blogmark it!
Scoop it!
Fuzz it!
Tape Moi!
AllActuer Ca!
Nuouz Ca!
Memes Ca! 

























