Une entreprise israélienne met au point une nouvelle pommade.



''Le psoriasis est une maladie de la peau très répandue, qui peut en plus provoquer d 'autres maladies aux conséquences fâcheuses. La mer Morte aide à soigner ceux qui en son atteints. Ceux qui ne peuvent s'y rendre doivent prendre des stéroïdes, qui ont aussi des effets secondaires. En Europe centrale, 2 à 3% de la population souffre de psoriasis. Le pourcentage de ceux qui en sont atteints est encore plus élevé aux Etats-Unis : 5 à 6 % (environ 7,5 millions de personnes). La médecine moderne n'a pas encore trouvé de remède contre celte maladie que le médecin grec Hippocrate avait déjà décrite plusieurs siècles avec l'ère chrétienne.''

Le psoriasis est une maladie mystérieuse, qui n'est cependant pas contagieuse. Certains pensent qu'elle serait due à une déficience génétique, mais on n'a pas de certitudes à ce sujet. Bien des personnes atteintes déclarent avoir attrapé cette maladie suite à un gros fardeau moral ou une situation de stress. Le psoriasis affecte principalement les genoux, les coudes et la peau du visage et provoque des démangeaisons qui sont à peine supportables. En se grattant aux endroits atteints, on peut provoquer des plaies ouvertes.



Bien des personnes atteintes voient leur état s'améliorer après une cure a la mer Morte ou dans une des rares cliniques spécialisées qu'on trouve en Europe. Celui qui ne peut faire un séjour de cure intensive doit se faire prescrire un traitement aux rayons par son médecin et soigner les endroits atteints à l'aide de pommades. Les pommades disponibles, à base de stéroïdes, ont des effets secondaires qui peuvent être fâcheux. De plus, le corps s'habitue à ces pommades et à un moment donné, leur effet diminue et finit par être nul.

L'entreprise israélienne « DemiPsor » s'efforce, depuis sa création en 2004, de trouver un moyen de soigner le psoriasis. Elle est parvenue à mettre au point une pommade à base de vitamines B et 0 qui ne contient aucun stéroïde. Les premiers tests cliniques semblent encourageants. Bien que les perspectives soient prometteuses, il faudra encore réaliser de nombreuses séries de tests.

Le Dr Avikam Harel, responsable de ces recherches, est cependant confiant et estime que cette pommade d'un nouveau genre pourra être commercialisée d'ici 2009.