Tiré de la newsletter de l'Union des Patrons Juifs de France, qui me donne du "Dreyfus" long comme le bras. Mais comme mon Patron est un charpentier Juif, il a dû parler de moi à ses collègues... En tous cas, moi je dirai ce qu'on fait à Ses enfants dans le pays où Il m'a placé.

J'ai décidé de ne pas faire appel. L'argent servira à éponger les dettes du procès, point final.

Nicolas Ciarapica, le Dreyfus goy ami d'Israël, condamné pour antisémitisme ! 12 février 2007, 17h 47. La XVIIe chambre du Tribunal de grande instance de Paris a condamné Nicolas Ciarapica, directeur de publication du site Internet Blogdei/Bethel, pour diffamation raciale à l'égard de Charles Enderlin, dans l'affaire al-Dura. (Guysen International News). Ce protestant évangélique, ami d'Israël est condamné à une amende de 1 000 euros et à verser un euro de dommage et intérêt et 1 000 euros au titre des frais de justice au correspondant de France 2 en Israël. Il devra publier le jugement sur ces sites pendant deux mois. (Lessakele). C'est le lieu de rappeler cette phrase de Socrate, dans son Apologie : "Mais, parce que je meurs injustement, ce n’est pas une raison pour que j’aie moins bonne opinion de moi ; car ce n’est pas à moi, c’est à ceux qui m’ont condamné qu’en revient la honte." Honte à nous aussi, qui avons laissé le condamné boire, seul ou presque, la ciguë Ã  2000 et un euros ! (Menahem Macina).



12/02/2008 En admettant sa faute, le gouvernement israélien accrédite le mythe al-Dura, Frimet Roth Outre l'article pugnace de F. Roth, mère d'une des victimes de l'attentat du Restaurant Sbarro, en 2001, dont la traduction figure, ci-dessous, on notera l'appel énergique de Richard Prasquier, président du CRIF *, qui va heureusement dans le même sens: «France 2 devrait prendre une mesure indispensable : l’analyse des images par une équipe d'experts professionnels, pluridisciplinaires et neutres. Ces images ont tué. Elles soulèvent des questions déontologiques fondamentales. Je n'accepterai pas que l'on continue d'esquiver la recherche de la vérité pour des motifs secondaires de... bienséance.» (Menahem Macina).


Charles Enderlin gagne un procès en diffamation contre un site évangélique

(La Croix, 12/02 à 21h20)

Le correspondant de France 2 à Jérusalem Charles Enderlin a gagné mardi un procès en diffamation contre un site internet destiné aux protestants évangéliques, pour un article intitulé "Désinformation: le grand ras-le-bol des Français juifs".

La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a condamné Nicolas Ciarapica, le directeur de la publication du site, à une amende de 1.000 euros avec sursis et un euro de dommages et intérêts.

L'article incriminé avait été écrit par Stéphane Juffa, pour la Metula News Agency et mis en ligne en 2006 sur le site.

L'auteur y évoquait le traitement de l'information relative à la situation au Proche-Orient par les médias français, particulièrement par la télévision publique, traitement qui serait caractérisé par de "sempiternelles déformations des faits".

Il y accusait également Charles Enderlin d'appartenir à une catégorie de juifs qui n'"hésitent pas à imputer à leurs frères des meurtres rituels de leur invention, tout droit sortis des cabales tsaristes ou de la propagande nazie".

L'auteur reprochait également au journaliste, qualifié de "véritable pyromane de guerre", "l'assassinat sadique des enfants non juifs".

Il faisait ici référence à un autre dossier, des sites et médias pro-israéliens accusant Charles Enderlin d'avoir truqué en octobre 2000 un reportage, dont les images avaient fait le tour du monde, qui relatait la mort d'un enfant palestinien sous les balles des soldats israéliens. Dans cet autre dossier, le journaliste a gagné un procès en diffamation en première instance, mais l'affaire est actuellement examinée par la cour d'appel de Paris.

La 17e chambre a jugé mardi que Charles Enderlin avait bien été diffamé "à raison de son appartenance à une religion".

Le tribunal a décidé de ne pas accorder au prévenu le bénéfice de la bonne foi car il "n'a procédé à aucune vérification sur les accusations que le texte forme contre Charles Enderlin".