La France n’entretiendra plus de relations avec la Syrie. Après de nombreux avertissements, le président français, Nicolas Sarkozy, passe à l’action. "Paris n’aura plus de contact avec Damas tant que la Syrie ne démontrera pas qu’elle est prête à laisser le Liban élire un président de consensus" a déclaré le chef d’Etat français lors de sa conférence de presse au Caire.
Après cinq jours de vacances au bras de l’ex-mannequin Carla Bruni, Nicolas Sarkozy a conclu son voyage égyptien par une visite officielle au Caire, ce dimanche 30 décembre. Le président français y a rencontré son homologue Hosni Moubarak, avec qui il a abordé l’ensemble des grands sujets internationaux, et notamment la crise institutionnelle libanaise. L’occasion pour lui de blâmer Damas et d’exiger que l’ancienne puissance de tutelle laisse le Liban se choisir librement un président. "Il est temps pour les Syriens de prouver dans les faits ce qu’ils ne cessent de proclamer dans les discours" a expliqué Nicolas Sarkozy, en référence aux dernières déclarations de Bachar al-Assad, le chef d’Etat syrien. En effet, ce dernier avait affirmé il y a quelques jours qu’il "pouvait contribuer à faire avancer les choses au Liban, et voulait parvenir à trouver un compromis afin de rétablir l’unité du gouvernement national". Une déclaration qui pour l’instant ne s’est pas matérialisée, puisque pour la onzième fois les élections présidentielles libanaises ont été reportées. Depuis le 24 novembre dernier, le Liban sans président à la tête de son pays, se trouve donc dans une situation de crise. La majorité anti-syrienne et l’opposition affiliée à Damas et Téhéran n’arrivent pas à se mettre d’accord. Cette dernière souhaite fixer la composition du futur gouvernement avant que les élections n’aient lieu. Un compromis que la majorité libanaise n’est pas prête à accepter, ce qui a conduit à repousser une nouvelle fois le vote, prévu désormais pour le 12 janvier prochain. Nicolas Sarkozy avait pourtant averti par trois fois son homologue syrien en lui lançant un ultimatum. "Samedi (22 décembre N.D.L.R) sera la dernière opportunité pour la tenue des élections" avait il affirmé, avant d’ajouter " J’en ai terminé avec Bachar al Assad. Je lui ai téléphoné à trois reprises, j’ai pris la peine de lui parler alors que personne ne le fait. Mais les mots ne suffisent plus, j’exige désormais des actes". Pour le chef d’Etat français, "le Liban doit avoir un président, un président de consensus". Ainsi, tant que la Syrie fera preuve d’ingérence au Liban, la France coupera tout contact avec elle. Une situation bien connue pour Damas. Rappelons que Jacques Chirac, ancien président français, avait coupé toute discussion avec le président syrien, deux ans avant la fin de son mandat. Au cours de la conférence de presse donnée avec Hosni Moubarak, le président Sarkozy a également abordé d’autres thèmes, parmi lesquels la crise israélo-palestinienne. Il a demandé aux Israéliens de "faire des gestes" afin de faciliter la création d’un "Etat palestinien moderne, démocratique et indépendant, qui sera la meilleure garantie de la sécurité d’Israël". Une déclaration qui lui a permis de contrer ceux qui l’ont accusé d’être pro-israélien et pro-américain. "La France a des amis dans le monde arabe (...) et des amis en Israël" a-t-il déclaré. Il a pris comme exemple la conférence des donateurs de Paris, qui a permis de réunir plus de sept milliards de dollars pour aider l'économie palestinienne. Une réunion qui montre bien, selon lui, que la partie arabe lui a fait confiance. Le voyage officiel du président en Egypte n’aura donc duré qu’une journée. Un défi pour Nicolas Sarkozy puisqu’il s’agissait de ses premiers pas sur la scène diplomatique du Proche Orient. Le chef d’Etat français en a d’ailleurs profité pour annoncer à la presse égyptienne que la France "était prête à collaborer avec l’Egypte" concernant la mise en place de centrales nucléaires. "La France deviendra bientôt le premier investisseur en Egypte" a-t-il précisé.
NDLR : Voyez le texte suivant:« Zacharie 11/1 Liban, ouvre tes portes, et que le feu dévore tes cèdres! Gémis, cyprès, car le cèdre est tombé, ceux qui s’élevaient sont détruits! Gémissez, chênes de Basan, car la forêt inaccessible est renversée! ». Déjà, le Liban ayant ouvert ses portes à des factions lui ayant demandé refuge, s’est trouvé par 2 fois dévoré par le feu, à couse de ces mêmes factions. Puis cet autre texte : « Esaïe17/1 Oracle sur Damas. Voici, Damas ne sera plus une ville, elle ne sera qu’un monceau de ruines. ». Comment va réagir la Syrie aux divers avertissements qui lui sont adressés ? Il se peut que nous soyons proches d’un processus qui verrait finalement s’accomplir les prédictions de Dieu. Car le dessein secret de Bachir Al Assad est de créer la Grande Syrie (en avalant le Liban) et d’éliminer Israël de concert avec les autres nations encerclant ce petit peuple." A suivre….
En complément : vu sur le lien : : http://www.bladi.net/forum/3391-bachir-el-assad-nouveau-heros-nation/ « Bachir serait il le futur SADDAM (En arabe : celui qui repousse l'ennemi)? En tout cas il n'a pas l'air de se dégonfler le petit. (extrait de l’article «Bachir el Assad le nouveau héros de la nation arabe? » ''













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