Rappel : ‘ ‘NDLR : Quelque chose se passe avec Nicolas Sarkozy, un homme qui est talentueux et "charismatique" . Je mettrai (et d’autres aussi peut-être) des articles qui vont le mettre en exergue. Toujours avec cette petite phrase suspensive de ma part : « à suivre … ». A suivre pour le meilleur ou pour le pire, car cet homme n’est qu’un homme. Tant mieux s’il ne cherche pas à remplacer CELUI qui règne aux siècles des siècles, sur la scène internationale. Ceux qui sont les élus de Dieu comprendront ce que je veux dire avec la référence bien sûr aux évènements de la fin des temps que nous vivons. André Créteur. ‘ ‘
Sarkozy reçu par le pape Benoît XVl le 20 décembre 2007 au Vatican Nicolas Sarkozy a été reçu pour la première fois jeudi au Vatican par le pape Benoît XVI pour une audience consacrée à la situation internationale, avant d'aller prêcher en faveur d'une "laïcité positive" à Saint-Jean-de-Latran, une basilique de Rome dépendant du Saint-Siège. Le président français a également remercié Benoît XVI pour ses prières en faveur de la libération d'Ingrid Betancourt, la Franco-colombienne otage des Forces armées révolutionnaires colombiennes (Farc), selon l'Elysée. La question du Liban a également été abordée lors de cette visite de vingt-cinq minutes, qui s'est déroulée en français, langue que le pape a précisé avoir étudié "à l'école, en Bavière". M. Sarkozy a notamment rendu compte de ses récents entretiens avec le président syrien Bachar el-Assad. Selon un communiqué du Vatican, les deux chefs d'Etat ont également évoqué l'avenir de l'Europe, les conflits du Moyen-orient et les problèmes sociaux et politiques de certains pays africains. AFP Sarkozy accueilli par Monseigneur Jamz Harvey le 20 décembre 2007 au Vatican "Merci de me recevoir", avait déclaré au pape le président français, très souriant et visiblement ému, à son arrivée dans le bureau du souverain pontife où l'escortait une haie de gardes suisses. Le chef de l'Etat a offert au pape trois ouvrages, celui qu'il a écrit (avec le père Philippe Verdin, qui l'accompagnait) sur la République et les religions, et deux autres de Georges Bernanos ("La Joie" et "L'Imposture"). Le pape lui a offert en retour une médaille commémorative de son pontificat. Le président a également présenté au souverain pontife un par un tous les membres de la délégation qui l'accompagnaient, notamment Guy Gilbert, le "curé des loubards", l'académicien Max Gallo, l'ancien ministre Dominique Perben, ou encore l'humoriste Jean-Marie Bigard. Marisa Bruni-Tedeschi, la mère de Carla Bruni, la nouvelle amie du président (absente), est également du voyage mais n'a pas participé à la visite du pape. Pendant ce temps, elle est allé se promener dans les jardins et les fouilles du Vatican, ont constaté des journalistes sur place. Même les journalistes ont été présentés à Benoît XVI par le président qui n'a pu s'empêcher de lui lancer: "vous savez, ils ne sont pas toujours gentils avec moi!". Le pape a esquissé un sourire. Le président a ensuite rencontré le cardinal-secrétaire d'Etat, Tarcisio Bertone, numéro 2 du Vatican, avant de visiter la basilique Saint-Pierre où il s'est recueilli devant la tombe de marbre blanc de Jean Paul II. Comme c'est l'usage pour un président de la France, "fille aînée" de l'Eglise, M. Sarkozy a été fait dans l'après-midi "unique chanoine honoraire" de Saint-Jean-de-Latran, un titre conféré à tous les chefs d'Etat français depuis Henri IV. Président d'une république laïque, Nicolas Sarkozy a plusieurs fois mis en avant son appartenance au catholicisme et qualifié de "déterminante" la part du christianisme dans l'identité nationale française. Après la cérémonie, il a d'ailleurs appelé à l'avènement d'une "laïcité positive" qui sache "veiller à la liberté de pensée", mais qui "assume également les racines chrétiennes" de la France. En fin d'après-midi, M. Sarkozy a rencontré son homologue Giorgio Napolitano avec qui il a parlé de l'Union européenne, de son élargissement et de ses frontières, de la Turquie et des Balkans. Ils ont également longuement évoqué les questions d'immigration, selon l'Elysée. Ce second volet de la visite à Rome du président français devait se pousuivre autour d'un dîner avec les chefs de gouvernement italien Romano Prodi et espagnol José Luis Rodriguez Zapatero. __Au menu: le projet de l'Union méditerranéenne. __













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