NDLR: Un message d'un évangéliste...
Réagissons pour nos enfants, pour cette génération
La désobéissance aux parents est un des signes inquiétants de notre époque. Il y a des gens qui maudissent leur père et ne disent aucun bien de leur mère. Cette génération maudit ses parents bien plus qu’elle ne les bénit.
A 8 ans, j’ai connu un environnement où l’on craignait ses parents. A 16 ans, à tort je voulais m’affranchir de tout. A 35 ans, j’ai vu la violence se développer chez des enfants, leurs jeux devenir criminels, leur morale: frôler la barbarie et je m’interroge, que cherchent-ils ? Des repères dont on les a privé ?
Un enfant sur trois naît hors mariage : Dans certains pays les chiffres frôlent les 50%
Suède (55,4%), Bulgarie (49.04%), Danemark (45,4%), France (45,2%) Royaume Uni (42,3%).
On découvre avec stupéfaction que des jeunes mineurs se prostituent dans les rues de nos villes, des adultes n’hésitent pas à assouvir leurs pulsions les plus basses ! Déjà en 1984, a 16 ans, 30% des garçons et 19 % des filles avaient déjà connu l’ébriété.
Jean-Jacques Rousseau, dont les concepts sont en train d’affecter sérieusement les systèmes d’éducation, disait que les gens devraient avoir la liberté de faire tout ce qu’ils désirent. D’où les slogans du genre: « fais ce qu’il te plaît ». Les adeptes de cette philosophie prônent une grande liberté dans la « discipline » à l’égard des enfants. Jean Paul Sartre, préconisait « l’authentification de soi », comme moyen de trouver satisfaction ou épanouissement personnel; décider et puis agir. Le contenu n’est pas important, ni le fait que ce soit bien ou mal.
Le paradoxe dans la vie de Jean Jacques Rousseau, c’est qu’il écrivit un traité sur l’éducation mais confia ses cinq enfants à l’assistance publique !
En quoi consiste la mentalité de certains jeunes aujourd’hui ?
Ils veulent être libres, vivre à leur manière, faire ce qui leur plaît. Se débarrasser de leurs inhibitions, être libres, c’est la philosophie à la mode.
Ceci est basé sur une mauvaise interprétation de ce qu’est la liberté. L’évolution, le déterminisme, l’environnement, n’apportent pas les réponses. La jeunesse recherche une raison d’être valable et une « cause » à servir. Cette génération est celle de l’ordinateur de la carte perforée et de l’ électronique ! Culture dans laquelle les individus sont mis en mémoire comme des nombres.
Chômage, analphabétilisation, surpopulation immigrée : un cocktail explosif
Il existe un manque de défi dans la société moderne, les jeunes cherchent un défi pour leurs vies, une cause à laquelle ils pourront se donner à fond.
Les jeunes ont besoin d’être tonifiés, spirituellement et mentalement , ou encore de se défier mutuellement, pour trouver quelque satisfaction en tant qu’être spirituel. Des jeunes rassasiés de biens matériels ont tendance à rechercher des « plaisirs intenses » dans les domaines tels que drogue et sexualité. La pauvreté et les ghettos (cités) peuvent avoir posé les fondements du mouvement de la drogue. Ceux qui vivent dans l’opulence se droguent pour « s’éclater » ; les autres vivant dans la pauvreté et l’exclusion se droguent pour « s’évader ». L’usage de la drogue, étroitement mêlé au crime et à la prostitution, est de plus en plus répandu dans beaucoup de nos cités et villages.
_L’urbanisation, un phénomène du XXe siècle, a une large part dans la formation du caractère de la jeunesse actuelle__. L’entassement des gens dans les grandes villes augmente chaque année. Ce surpeuplement a tendance à empêcher les individus de s’accomplir pleinement et des problèmes de comportement peuvent en résulter.
Ayant suivi le « joueur de flûte » de la société de consommation, l’homme moderne se retrouve maintenant dans un désert spirituel. Les esprits des jeunes sont subjugués par la musique. Les thèmes dominants de la musique actuelle comprennent : rébellion, drogue, sexe, révolution, alcool et évasion de la société.
Le déferlement de la pornographie
Elle est omniprésente dans la littérature, le cinéma, la presse, la publicité et le net (et là elle s’impose à nous même quand on ne la sollicite pas !) On l’accepte de plus en plus et elle s’étale ouvertement à des heures de grande écoute à la télévision dans des émissions de divertissement ! Des comiques tournent en dérision la moralité, le langage ordurier est à la mode.
Comment devons-nous réagir, nous chrétiens ?
Nous devons être capables de comprendre ce qui affecte les jeunes aujourd’hui et pourquoi ils pensent ainsi, à cette condition seulement, nous pourrons présenter la réponse adéquate, sur les plans de la raison, de la logique et de la conformité à la Bible. N’ayons pas peur: une relation vitale avec le Christ ressuscité est le seul espoir des jeunes d’aujourd’hui, s’ils veulent que leur vie ait un sens. Certains pasteurs et chrétiens de toute tendance restent sourds et aveugles aux réels besoins et cris de cette génération, et nous éprouvons un sentiment désagréable d’impuissance !
Les jeunes pillent et brûlent, envahissent leurs écoles avec des armes, défient le gouvernement et provoquent des émeutes. Et notre sang bouillonne au-dedans de nous, peur et colère nous animent et nous réclamons la justice. Nous ne sommes plus capables de manifester notre amour chrétien ?
Pourquoi cette indignation ?
Pourquoi cette amertume ?
Pourquoi notre espérance devient désespoir ?
Certains étaient peut-être comme moi, avant notre rencontre avec le Christ ressuscité: dépravés , ivrognes, violents ou coupables devant le Dieu vivant de n’importe quelle autre faute. Si nous connaissons le même Dieu, nous avons été sauvés par un Dieu de patience ! N’est-ce pas ?
Dans la Bible il est écrit (Rom 15 :1-4):
''Nous devons donc, nous qui sommes forts, supporter les infirmités des faibles, et ne pas nous complaire en nous mêmes.
Que chacun de nous complaise plutôt à son prochain, dans le bien, pour l’édification.
Car aussi Christ ne s’est point complu en lui même ; mais selon qu’il est écrit : Les outrages de ceux qui t’outragent, sont tombés sur moi.
Or , tout ce qui a été écrit autrefois, a été écrit pour notre instruction , afin que, par la patience et la consolation que donnent les écritures, nous possédions l’espérance. (version D’Ostervald).''
Alors comment pouvons nous honnêtement être porteur d’un message divin digne de confiance pour ces jeunes si nous les condamnons d’avance ?
- En quoi sommes nous différents des non chrétiens ?
- Comment pouvons nous atteindre ces jeunes drogués si nous n’avons ni compassion ni patience et si nous disons comme la quasi majorité : « c’est eux qui l’ont voulu » ?
- Comment allons nous atteindre ces jeunes des banlieues si nous passons notre temps à les rejeter , à juger leur habillement et leur langage grossier ?
- Notre conformisme religieux nous a t-il donc rendus aveugles et sourds à ce que ces jeunes essayent de nous dire ?
Il faut que ces jeunes issus de l’immigration prennent conscience qu’ils sont manipulés. Insidieusement on les pousse à rejeter le processus et l’idée même de l’intégration, comment ? On leur présente des mauvais défis, de l’ordre du religieux et de l'identitaire, pour qu’ils adoptent une position adverse par rapport à la société où ils vivent.
Il ne faut pas plus de religion, mais une religion meilleure.
Tertullien écrivait: « La religion n'est pas appelée à imposer la religion. C'est librement, et non par force, qu'elle doit être adoptée. »
Jésus-Christ nous a émancipé du phénomène religieux, la foi réelle à pour point de départ une rencontre avec le Dieu vivant qui nous rend meilleurs !
Ils faut leur ouvrir les yeux : les sujets qui touchent à l’Islam sont habilement montés en scandale pour quoi ?
- Pour fomenter l’animosité, décourager et empêcher l’intégration dans la vie sociale.
"Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton."
(Albert Einstein / 1879-1955 / Comment je vois le monde / 1934)
Dans le livre, pourquoi la France brûle, édition Duboiris 2006, l’un des auteurs dit : Les populations ont des idées préconçues sur les immigrés. Pour eux ,ils étaient venus reconstruire le pays et balayer les rues. Ils n’ont pas intégré l’idée que les enfants de ces immigrés partageraient les mêmes cours d’écoles que leurs propres enfants et ils n’ont pas préparé leurs enfants à vivre dans une société française multiculturelle. Pour beaucoup, ces enfants d’immigrés n’étaient pas français, ni destinés à le devenir. Ils restaient et devaient rester des étrangers.
- Quel analyse avons-nous de notre société, celle décrite dans la presse ou celle du Dieu vivant ?
Ma prière c’est : Jésus-Christ sauve cette génération malgré notre absence de compassion et de patience.
Evangéliste Jean-Jacques Albors ( blog )













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