SARKOZY PREND FAIT ET CAUSE POUR ISRAËL A l'occasion de son premier discours consacré aux principes de sa politique étrangère, le président français Nicolas Sarkozy s'est présenté comme un ami d'Israël. Pour la première fois de l'histoire, il a donné un cours pro israélien à la politique étrangère de la France Le discours de Sarkozy a retenu toute l'attention en Israël. Devant un parterre de 180 ambassadeurs réunis au palais de l'Elysée, le président français a déclaré : « J'ai la réputation d'être un ami d'Israël. Cela est vrai. Jamais je ne mettrai enjeu la sécurité de l'Etat d'Israël. » Sarkozy a condamné la prise de pouvoir par le Hamas dans la bande de Gaza et a souligné : « La France ne permettra pas que le Hamastan s'étende à l'ensemble des territoires palestiniens. En accord avec le Quartet et les Etats arabes modérés, nous devons immédiatement concentrer nos efforts pour rétablir l'Autorité d'autonomie palestinienne sous la direction de son président. »

Parallèlement au soutien d'Israël, le président s'est aussi prononcé en faveur d'une nouvelle politique d'amitié envers les Etats-Unis. Ainsi la France se tiendra aux côtés des Etats-Unis pour stabiliser l'Irak dans la perspective du retrait des troupes américaines de ce pays. La presse israélienne a apprécié un autre point abordé par Sarkozy dans son discours : le programme iranien de recherche atomique que Sarkozy a qualifié de « plus grand défi de politique étrangère pour l'Europe ». La France est déterminée à empêcher que l'Iran se dote d'armes nucléaires. A ce sujet, le président français n'a pas totalement exclu une éventuelle frappe militaire : « Si l'Iran ne respecte pas ses engagements internationaux, on pourrait le frapper militairement. Il en résulterait un malheur. » II n'a cependant pas précisé si la France participerait directement ou accorderait un soutien tactique à une attaque militaire contre les centres de recherche atomique de l'Iran. AN

Commentaire : On peut le regarder sous n'importe quel angle : la volte-face de Sarkozy à l'égard d'Israël sera en bénédiction à la France. D'innombrables personnes et nations en ont déjà fait l'expérience : le mieux à faire, c'est de soutenir Israël : et le pire à faire, c'est de s'opposera Israël (cf. On 123 ;Za 2,12 ;Mt 25,31ss). Même constat en ce qui concerne l'Allemagne : Merkel. la chancelière fédérale, a pris très nettement position pour le droit à l'existence d'Israël. Et que constatons-nous actuellement en Allemagne? Un essor économique ! CM