"Je vois venir sur l’Amérique et sur le monde cinq terribles calamités"
- D. Wilkerson

NDLR: Un message publié dans une brochure de David Wilkerson en 1974. Traduction et création d’une brochure en langue française par Roger Jacot en 1977. Retranscription par Roger B. Ci-dessous, une version pdf à imprimer pour la distribution.

Ne mettez pas cette brochure de coté, je vous en prie, avant de l’avoir lue jusqu’à la dernière ligne. Vous n’avez rien à perdre; au contraire, vous avez tout à gagner.

Des derniers confins de l’univers, d’incroyables désastres vont fondre sur nous. Des calamités sans nom sont à la veille de frapper la terre, et l’humanité sera saisie de terreur. Les gouvernements du monde tomberont en poussière et les nations chancelleront comme un homme ivre. Dans ces jours d’effroyable confusion, on verra les hommes rendre l’âme de terreur. Certaines parties du monde seront frappées de langueur, les récoltes se flétriront. Le crime deviendra presque impossible à réprimer, la loi sera tordue et conspuée, et l’économie mondiale, au bord de la faillite, vacillera sur toute la terre.

Dieu tient son poing levé, prêt à détruire l’orgueil et à condamner la prétentieuse grandeur de l’humanité. Les peuples de ce monde vont subir les effets de leurs criantes iniquités. Le commandant des armées célestes ne va pas tarder à donner ses ordres pour secouer les nations comme une tente dans la tempête. Le monde sera témoin de la malédiction prononcée finalement par Dieu contre ceux qui ont tordu ou ignoré ses commandements éternels. Les joies et les plaisirs de la vie seront transformés en deuil. Pour les fêtards, il n’y aura plus que larmes et soupirs. Aux chants des jours de bonheur succédera le règne de la populace, transformant en chaos les rues de nos cités. Les pillards trouveront les maisons particulières et les magasins prudemment verrouillés. Jamais on n’aura eu si peu d’égards pour la vie humaine.

Ecclésiastiques et gens du peuple, maîtres et esclaves, acheteurs et vendeurs, prêteurs et emprunteurs, banquiers et débiteurs - personne ne sera épargné. Affirmant que tout va bien, des prophètes de paix battront la campagne, semant l’illusion dans l’esprit de leurs victimes par leurs boniments insensés. Cette fois je suis bien certain que devant ces prédictions, votre première réaction sera négative. Encore un sermon calamiteux ! direz-vous. Encore un de ces prophètes de malheur qui cherchent qu’à effrayer leur monde !

Quelle conclusion insensée quand on pense aux terribles nouvelles dont nous gratifient déjà la presse et la radio ! Les prédicateurs n’ont plus besoin de faire peur. Les mass média s’en chargent, et avec plus de succès. La vérité dans cette affaire, c’est que l’Histoire va se répétant. Je ne suis pour rien dans ces annonces de calamités prochaines. Elles sont du prophète Esaïe, qui les proclamait il y a des siècles à la société de son temps.

Ce prophète intrépide eut une vision terrifiante des calamités qui se préparaient: “ Dieu est en train de me faire voir ce qu’il va faire, s’écria-t-il. Je vois le pays pillé et détruit. En apprenant les intentions de Dieu, mes reins sont remplis d’angoisse, des douleurs me saisissent comme des douleurs d’une femme en travail; des spasmes d’horreur m’étreignent, je suis pris de vertige, mon esprit s’égare, la terreur m’a terrassé. J’ai perdu le sommeil et la nuit qui m’était si précieuse s’est changée pour moi en épouvante” ( Esaïe 21- 2 à 4 ).

Les auditeurs de ce prophète du désespoir ne furent guère attentifs à sa voix, les chefs religieux encore moins que les autres, bien que de toutes parts des signes fussent venus confirmer la vision. Dans le monde environnant, les armées prêtes à l’assaut étaient sur le qui-vive. Dans certains pays, les hommes au pouvoir s’apprêtaient, par la trahison, à sauvegarder les intérêts de leur nation. Les montagnes répercutaient des échos de mort, alors que les vallées retentissaient du vacarme des chars de guerre. Les archers se provoquaient à la démonstration de leur adresse. Les arsenaux regorgeaient de matériel. Au gouvernement, on élaborait fiévreusement des plans de défense. Esaïe était si convaincu de l’imminence d’une sombre calamité qu’il lança aux masses ce suprême message : “ Avons-nous du temps devant nous ? Non. Le jour du jugement s’est levé. Hâtez-vous de vous tourner vers Dieu ! Cherchez-Le maintenant ! C’est le moment où jamais ! L’optimisme n’est plus de mise ! - Finie, la kermesse ! “

La kermesse - finie ? Pas pour le bon peuple.

La kermesse est finie ? se disait-il. Allons ! si vraiment la calamité est à la porte, faisons-nous une dernière pinte de sang ! “ En ce jour, le Seigneur vous invite à pleurer et à vous repentir, à prendre le sac et la cendre. Au lieu de cela, voilà que chez vous tout est plaisir et allégresse, mangeaille et beuverie. On se dit l’un à l’autre: Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ! “ ( Esaïe 21-5 et 22-12 et 13 ). Il vivait à une époque de grande prospérité, ce prophète. Babylone était une ville florissante, pleine d’attraits, au faîte de sa grandeur et de son éclat. Juda, comme nation était en pleine croissance économique. Dans leurs coquettes petites maisons, ses habitants vivaient dans une confortable sécurité. Jérusalem était une ville paisible et charmante. Tyr était un port où affluaient, sur ses quais débordants de vie, toutes les marchandises du monde. C’était le New-York de l’époque, point de convergence de tout trafic maritime. C’est là que trônait le commerce de l’Occident. Pays d’allégresse, riche d’histoire et de traditions, ses émissaires s’en allaient porter à d’autres nations quelque chose de sa prospérité. La vie y était une fête de tous les jours, et l’avenir paraissait assuré. Tout respirait l’entrain et la sécurité.

Mais voilà qu’apparaît soudain un homme de Dieu, et dans tout le pays cette clameur se fait entendre: “Malheur ! Malheur ! Il vient, il est là ! “. Comment ce prophète de Dieu, qui promène de ville en ville sa tenue de va-nu-pieds, comment a-t-il l’audace de proclamer son pessimisme à tous les vents ? “ Partout des cadavres ! voilà ce que je vois venir ! Les voici, les plaies qui vont frapper petits et grands ! Vos chefs prendront la fuite, vos murailles s’écrouleront et les armées ennemies se précipiteront dans les brèches. Dieu vous retire sa protection, et vos fiévreux préparatifs ne serviront à rien. La fête est finie: un point c’est tout. “

Il avait eu une vision, ce prophète, et il en avait été terrifié. Du fond du Neguev, le grondement des armées ennemies s’approchait pour aller secouer et détruire Babylone la Grande. Dans Tyr incendiée, il voyait la bruyante activité de ses ports tomber à zéro, et annonça que cette cité allait subir un effondrement tel que toute sa puissance ne serait plus qu’un souvenir. Elle ne serait qu’un morceau de ruine dans le silence de la mort. Il vit Jérusalem et Juda violés par les forces ennemies, et leurs fiers habitants, dépouillés de leurs vêtements, défiler en cortège de démonstration dans les rues de leurs vainqueurs. Il les avertit que leurs maisons seraient brûlées, leurs femmes et leurs enfants massacrés, sans plus de survivants qu’un misérable reste. Quel non-sens que tout cela ! Qui pouvait y ajouter foi ? Le prophète de Dieu, traité de fanatique, fut tellement malmené et tourné en ridicule qu’il commença à douter de lui-même. “ On se moque de moi, gémit-il devant Dieu. Tout ce que je dis, on le traite de balourdises. Mais je sais bien, moi, que c’est vrai, tout ce que Tu m’as déclaré ! ”

Quant à l’imminence de ces calamités, jamais les peuples n’en ont rien cru. Et c’est ce qu’il y a de tragique, parce que chacune des prédictions se réalisa. Babylone fut détruite par les Elamites et les Mèdes, accourus du désert en formations compactes; Juda et Jérusalem furent emmenés par des armées ennemies; Tyr, le fameux port de mer, devint un amas de ruines et connut une dépression massive pendant plus de soixante-et-dix ans. Tout cela est de l’Histoire, solidement documenté. Dieu réalisa son programme exactement comme Il l’avait annoncé. Qu’en est-il aujourd’hui ? Dieu prévient-il de nouveau le monde que sa colère va s’abattre sur lui dans toute sa furie ? Le Saint-Esprit de Dieu avertit-Il les vrais croyants de “ mettre de l’ordre à leurs maisons “ ? (2 Roi 20-1 ). Sommes-nous aujourd’hui au temps décrit par Jésus comme “ le commencement des douleurs “ ? Se pourrait-il que nous soyons maintenant à deux doigts de la fin ? Pour la société actuelle, qui festoie et fait bombance, est-ce le dernier et suprême avertissement ? Dieu sonne-t-il le glas de la kermesse du monde ? Oui, certainement ! Quand Il prépare des jugements ou des calamités, il avertit toujours son peuple juste avant leur déclenchement. Tous ceux qui avaient des oreilles pour entendre ont été avertis par Noé que la fête était finie et qu’un déluge allait survenir. Dieu a envoyé deux anges, déguisés en hommes et en prophètes, a cause du jugement dont il allait frapper les deux villes de Sodome et de Gomorrhe, pour avertir les justes de prendre la fuite. Mais dans chaque cas de l’Histoire, les miséricordieux avertissements de Dieu sont restés lettre morte. Avant l’ouverture des écluses des cieux, les masses continuaient à manger, à boire, à se marier, à divorcer, à festoyer, “ jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous ”.

Par un beau jour ensoleillé, alors que les gens de Sodome achetaient, vendaient, bâtissaient et se donnaient du bon vieux temps, des bombes de feu tombèrent du haut du ciel et fit d’eux un holocauste sans précèdent. Tout se passa exactement comme Dieu en avait donné l’avertissement. La Bible prédit que dans les derniers jours “ Les jeunes gens auront des visions “Actes 2-17. La vision dont je vous donne connaissance dans cette brochure n’est qu’un exemple des nombreuses visions qui ont marqué la grande effusion du Saint-Esprit qui vient de ce produire chez nous. Elle est entièrement corroborée par les prédictions de Jésus-Christ Lui-même : Elle m’est venue dans le secret de mon sanctuaire. Et comme pour d’autres qui ont aussi entrevu les événements à venir, elle était effrayante.

Je vois venir sur l’Amérique et sur le monde cinq terribles calamités. Elles ne sont pas toutes imminentes, mais je crois qu’elles surviendront toutes pendant la présente génération. Avant de vous en faire part, permettez-moi de vous en présenter un peu l’arrière plan. Je ne me considère pas comme un prophète, et en matière de vision j’ai toujours été très réservé. Je crois que c’est de la Parole de de Dieu que nous recevons nos directions; elle a toujours été au centre de ma prédication. Nous vivons dans une époque où les astrologues, les sibylles, les diseuses de bonne aventure et les prétendus prophètes et prophétesses de toutes sortes, se donnent libre carrière et font parfois de nombreux adeptes. Depuis les jours de Moïse, il y a toujours eu des astrologues, des magiciens ou des sorciers capables de simuler le miracle - jusqu’à une certaine limite. Mais même à la cour de Pharaon, astrologues et magiciens rendaient les armes quand ils subissaient, comme saisis de crante, l’ascendant du “doigt de Dieu”. Ce même doigt de Dieu, il apparut au temps du roi Beltshatsar, et aucun astrologue ou magicien ne put interpréter l’écriture de Dieu contre la muraille.

Les astrologues et autres pronostiqueurs du temps présent n’ont rien de clair à faire entendre, et répandent plus d’ombre que de lumière. C’est à ces gens-là qu’Esaïe fait allusion quand il dit à Babylone: “ Tu t’es fatiguée à force de consulter : qu’ils se lèvent donc et qu’ils te sauvent, ceux qui connaissent le ciel, qui observent les astres, qui pronostiquent à chaque lunaison ce qui doit arriver ! Mais ils sont d’aussi peu de profit que l’herbe sèche qu’on jette au feu; il n’en restera pas de charbon pour se chauffer. Ils ne peuvent se préserver eux-même et ne te seront d’aucun secours” ( Esaïe 47- 13 et 14 ). Je sais que c’est une véritable vision du doigt de Dieu, ce que j’ai vue; et il m’a fait clairement comprendre que je ne devais pas la défendre ou vouloir à ceux qui ne voudrait pas l’accepter. J’ai comme instruction simplement de parler haut et clair, et de répandre ces avertissements par toutes les voies possibles : par l’imprimé, par des croisades, des disques, des cassettes et tout autre moyen de diffusion. Je dois presser les gens de “ mettre en ordre leurs maisons “. On me traitera d’alarmiste, je sais bien; on m’accusera de chercher la sensation, de prêcher la banqueroute et le désespoir. Les critiques s’en prendront à ma méthode, les agnostiques se moqueront de mon message. Des pasteurs bien intentionnés, appuyés par les autres responsables des églises, réfuteront la vision comme n’étant pas de Dieu - avant même de s’enfermer à leur tour dans le secret de sanctuaire pour examiner ce qu’il peut y avoir de vrai dans ces choses. N’importe ! les avertissements prophétiques que Dieu donne, qu’on les renie, qu’on les rejette, ils se joueront de toutes épreuves.

La plus grande opposition viendra de ceux qui croiront leurs intérêts menacés. L’objectif de Dieu, quand Il donne une vision ou une prophétie, c’est d’amener ses enfants, par cette leçon de choses, au centre mathématique de sa volonté, et de les préparer aux crises à venir. C’est le fait d’un Dieu juste que de publier de miséricordieux avertissements des disposition qu’il va prendre. L’affliction est un creuset dans lequel Dieu cherche à fondre les hommes. Ceci dit, voyons maintenant de quoi il s’agit.

EN PREMIER LIEU, je vois venir, pour le monde entier, une grave récession économique. Le passif désordonné des établissements de crédit provoquera la banqueroute des principales organisations corporatives, et les entreprises financières les plus sûres chancelleront, à deux doigts de la faillite. Le niveau de vie de tous les salariés de la terre en sera affecté. La confusion économique ébranlera le monde entier. La politique monétaire des différents pays provoquera des réactions chaotiques, suivies de grèves paralysantes. La pénurie sur une grande échelle débouchera sur un chômage sans précédent. Juste avant que cette récession ait pris toute sa dimension, on assistera à un semblant de renouveau. Le dollar reprendra du vif et l’hystérie générale diminuera notablement. Mais ce sera une amélioration illusoire, comme s’amincit l’enveloppe d’un ballon quand on le gonfle outre mesure.

Actuellement (1974), l’atmosphère économique est telle que n’importe quoi peut arriver. En Europe, on a forgé un mot nouveau pour désigner cette frénésie économique - on l’appelle stagflation; l’économie est stagnante. L’Angleterre a presque perdu le contrôle de la situation économique. Au Japon, la kermesse a plié bagage. Dernièrement, une femme s’est amusée à répandre le bruit que la banque Toyokawa était près de la faillite. Il n’en a pas fallu davantage pour que treize heures après 4800 déposants aient retiré de la banque et de 8 succursales 5 millions de dollars. - Je ne sais pas d’où nous vient ce coup ! grogna le président. Les Japonais avaient été surpris en pleine euphorie, et s’étaient mis par millions à trinquer, comme pour saluer son enterrement par une dernière bombance.

Tout à travers le monde, les économistes se plaignent de la méchante humeur du consommateur. Pour la première fois depuis presque 30 ans, l’attitude du public, face à l’économie du pays est devenue réservée; l’employé, aussi bien que l’ouvrier, est tendu, parce qu’il sent que les politiciens, les intellectuels et les sphères dirigeantes, dans le monde du travail, l’on laissé tomber. Mais le pire est encore devant nous, et il ne nous reste que très peu de temps pour mettre de l’ordre dans nos maisons.

EN SECOND LIEU, je crois que nous allons assister à des phénomènes naturels comparables à un travail d’enfantement. Les tremblements de terre et la famine à l’échelle mondiale, dans les prochaines années, seront des préoccupations de premiers plan. La mortalité par la faim se chiffrera par millions. Tout autour du monde, dans notre génération, des millions de personnes mourront de sous-alimentation. Le Royaume de Dieu va voir le jour et la nature souffre maintenant les douleurs de l’enfantement. Ces douleurs augmenteront en fréquence et en intensité jusqu’au dénouement. Un tremblement de terre dévastateur secouera les Etats-Unis. Ce sera le plus grand de notre histoire. De fortes secousses suivront la principale, ainsi que d’autres tremblements de terres de moindre importance. Le nombre total des morts sera énorme, et les blessés seront également innombrables.

Inondations, ouragans, tempêtes de grêle, tornades et autres crises météorologiques donneront l’impression, jusqu’aux extrémités du monde, que la nature entière est déchaînée. Quelques brefs répits feront croire que la situation est redevenue normale, mais de nouvelles crises atmosphériques dépassant tous les records fonderont sur nous à l’improviste, coup sur coup. Les spécialistes de l’environnement et de l’espace seront pris à partie et discrédités, comme partiellement responsables de ces malheurs. Mais le plus grand sujet de préoccupation, dans les prochaines années, ne sera ni dans l’environnement ni dans la confusion régnant dans certains états; toute l’attention du monde se portera sur l’universelle famine et sur de gigantesques tremblements de terre survenant sans avertissement en divers lieux. Ce sont ces événements-là qui étendront sur toute la terre leur voile d’angoisse.

EN TROISIEME LIEU, nous allons être inondés d’un déluge de souillure et d’impureté. La TV commence à nous présenter la luxure à son comble, surtout après minuit. La TV par câble acheminera les dernières actualités pornographiques jusque dans nos appartements. Aux étalages des boutiques de journaux apparaîtront des revues d’une malpropreté si repoussante que les plus sales qu’on peut voir aujourd’hui paraîtront presque puritaines en comparaison. L’Europe est déjà inondée par ce débordement de saleté. Les démons, la perversion, le sadisme et la violence seront portés aux nues, tandis que la morale et la décence seront bafouées. Pour moins de 400 dollars, on pourra se procurer un dispositif permettant de recevoir chez soi les derniers films pornographiques en audio-visuel. Des soirées pornographiques auront à leurs programmes des couples en mouvement rythmiques, et on invitera ses amis à voir les dernières exhibitions de la luxure. Dans les motels se donnant comme “palais de plaisir”, on pourra pour une somme modique, obtenir ces films là dans sa propre chambre. A l’école, pour les classes d’éducation sexuelle, la dernière innovation sera constituée par des caricatures sexuelles animées. Aux Etats-Unis, malgré les décisions récentes de la Cour suprême, qui semble favoriser la lutte contre l’obscénité, nous allons au devant d’un baptême d’immondice, et l’humanité va prendre le bain d’ordure le plus répugnant de toute son histoire.

QUATRIÈMEMENT : Avec les jeunes, un nouveau problème va surgir, beaucoup plus grave que la drogue, le sexe ou l’alcool. Le problème numéro un que posera l’adolescence ou la jeunesse de l’avenir sera la haine au sein de la famille. Exactement comme Jésus l’a prédit, les pires ennemis de l’homme seront les gens de sa maison : le père trahira le fils, la fille trahira la mère, et nos foyers seront déchirés par les querelles et la rébellion. Les parents subiront mille fois l’expérience mortelle de la trahison de leurs fils et de leurs filles, qui les rejetteront, eux et tout ce qu’ils représentent.

Le jour approche qui manifestera les conséquences tragiques du divorce, de la licence et du mépris de l’autorité divine. Plus que jamais les enfants se mettront à ignorer leurs parents. Parallèlement cependant, d’innombrables jeunes gens soupireront après une direction spirituelle, et chercheront quelqu’un à qui ils puissent se confier. Ceux qui se tourneront vers le Seigneur de tout leur coeur retrouveront le chemin de la vie de famille et un fondement pour leur foi.

ENFIN : c’est une persécution contre tous les vrais disciples de Jésus-Christ que nous avons devant nous. Elle ne surviendra pas d’un jour à l’autre, mais quand elle viendra, elle tournera au délire - dans le genre de celui de Watergate qui saisit les Etats-Unis et menaça le présidence. Les catholiques charismatiques, qui ont aujourd’hui les applaudissements et la bénédiction de leurs supérieurs, et même du pape, auront à faire face à un genre de persécution des plus sévères. Ils seront discrédités et évincés de l’église catholique, à la suite d’un malentendu entre eux et la hiérarchie, qui n’a pas compris le sens du mouvement. La persécution a déjà commencé en Colombie et certains autres pays de l’Amérique du Sud. Il y a quelque mois, deux revues catholiques américaines ont déjà demandé à leur église de les purger de ce mouvement; mais cette persécution ne s’arrêtera certainement pas.

Il continuera à grandir, en empruntant les structures des églises souterraines, dont les pièces maîtresses sont les groupes de prières sans caractère officiel. Il s’y développera une solide base de communion, fondé non pas sur les langues, mais sur un amour mutuel pour Jésus. Parallèlement à ce violent antagonisme contre les disciples de Jésus, une nouvelle vague d’antisémitisme fera sentir ses effets. Le peuple élu tout entier, en tout lieu, devra faire face aux attaques de Satan. Une autre vague de harcèlement, inspirée surtout par des intellectuels, se manifestera dans la presse, la radio et d’autres moyens de diffusion. Les sphères dirigeantes elles- mêmes y prendront part. Les émissions et la TV , chrétiennes, subiront toutes sortes de vexation et une hostilité grandissante de la part des bureaux et des administrations. Aux Etats-Unis même les autorités harcèleront de leurs enquêtes tous les ministères évangéliques indépendants. Jésus Lui-même a annoncé cette vague de persécution. Elle a déjà commencé, c’est hors de doute. ” Haïssez Christ “- des clubs de ce nom surgiront de ce mouvement occulte dans les lycées et autres écoles. Des milliers d’étudiants se tourneront vers les religions orientales et le culte des démons. Leurs adeptes seront à l’avant-garde de ceux qui rejettent Christ et harcèlent les vrais croyants. Sans organisation apparente, ce mouvement sera dirigé par Satan lui-même, tombé sur la terre depuis peu, animé d’une grande fureur, sachant qu’il a peu de temps. Tout cela, je l’ai vu, et je sais que nous y arrivons. Récessions de grande envergure, tremblements de terre massif et effroyable, famines dévastatrices, débordement d’impureté sensuelle, baptême d’ordures; rupture du lien familial par les enfants, sur une grande échelle, folie de persécution contre le peuple élu - ou disons simplement: contre les élus. Certaines de ces calamités font déjà leur apparition sous nos yeux. D’autres parties de cette vision apparaîtront plus tard. Mais je crois que tout cela aura lieu dans notre génération. Pour l’optimisme, la partie est irrémédiablement perdue. Et j’en ai par-dessus la tête de tous les gens qui me disent. - Mais vous allez les faire venir, tous ces malheurs ! Arrêtez donc, avec ces sombres pronostics !

Paroles d’Esaïe. “ Ils disent aux prophètes de Dieu. Taisez-vous donc ! nous en avons assez de toute cette ombre ! Dites-nous des choses agréables ! “ ( Esaïe 30-10 et 11). Ce n’est pas la prédication de Noé qui provoqua le déluge; Dieu avait déjà prononcé son jugement. Et ce ne fut pas la prédication et les avertissement d’Esaïe qui firent venir les armées d’invasion contre Juda et Jérusalem. Quand la coupe de l’iniquité est pleine, le jugement est inévitable. Les chrétiens qui aiment vraiment Jésus-Christ peuvent-ils faire quelque chose pour se préparer ? Comment le peuple de Dieu peut-il mettre de l’ordre, chacun dans sa maison, sans vivre dans la crainte et être pris de panique ? Si Dieu nous avertit vraiment de nous préparer, ne pouvons-nous pas attendre de Lui des directions précises sur la manière dont nous devons envisager l’avenir ? Ma réponse est : Oui, absolument ! Il y a de sa part un message sans équivoque pour tous ceux qui veulent bien écouter. Si vous ne croyez pas au message de cette brochure, ce que vous avez de mieux à faire, c’est de la mettre à la poubelle et tâcher de l’oublier - si vous pouvez. Je doute que vous y parveniez, car il n’y a rien dans ces pages qui soit de loin aussi sensationnel que ce que vous verrez et entendrez journellement devant votre petit écran. Pour ceux qui veulent prêter l’oreille à l’appel de Dieu et être prêt, il y a une glorieuse espérance et des instructions sans ambiguïté. Tenez-vous réellement à mettre en ordre votre maison ? Croyez-vous comme moi que la kermesse est finie ? Voulez-vous saisir quelque chose qui soit assez puissant pour vous faire triompher de n’importe quelle crise, de n’importe quelle calamité ? Dans ce cas prenez à coeur ce message suivant.

PREMIEREMENT : Tout d’abord, n’hésitez pas à admettre que l’avenir vous fait peur. Même le meilleur des chrétiens peut être saisi d’angoisse devant les événements qui vont surprendre la terre. C’est assez naturel que vous vous inquiétiez, pour votre famille, pour vos enfants, pour votre avenir, face à la marée de confusion et d’incertitude qui précipite ses assauts. Une épouse chrétienne disait récemment: Je ne voudrait pas donner le jour à un enfant maintenant, dans un monde aussi désaxé. J’aurais peur pour son avenir. Après la vision qu’il reçut de Dieu, Esaïe confessa: “Je suis étreint d’une angoisse terrible. Tout tremblant sur ma couche, je ne peux plus dormir.” Le prophète Daniel, lui aussi, reçut une vision qui allait affecter l’avenir de toute l’humanité. Il fut si ébranlé par le message effrayant reçu de Dieu qu’il fit cet aveu : “ Quand je m’éveillai, je restai frappé d’étourdissement, la face contre terre et je fus plusieurs jours languissant et malade “. La Bible déclare que les conditions d’existence deviendront si effroyables que la principale cause de décès sera la maladie de coeur, “ les hommes rendant l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra sur la terre “. Il existe une terreur naturelle et humaine que nous sommes tous appelés à dominer. Pour le vrai chrétien, il s’agit, plus que de n’importe quoi d’autre, de la crainte de Dieu de sa puissance et de sa majesté. C’est la crainte de l’Eternel qui est le commencement de la sagesse. Mais la Bible dit que l’amour parfait bannit la crainte - et c’est ici que le vrai chrétien a l’avantage sur tous les peuples de la terre. L’homme qui n’a pas en lui un amour personnel pour Jésus-Christ ne dispose pas des ressources nécessaires pour être délivré de la crainte. - C’est ce qui m’amène au point suivant.

DEUXIEMEMENT: Dieu a promis de délivrer ses enfants : imposez-vous donc la discipline de croire à ces promesses. A la fin de cette brochure, vous en trouverez un certain nombre; chacune d’elles peut vous donner espoir et confiance pour l’avenir. Comme fondement sûr, il ne nous en reste qu’un : c’est la Parole de Dieu. Il nous a donné de grandes et précieuses promesses, en vertu desquelles nous pouvons devenir participants de son espérance à Lui, de son espérance divine. Le ciel et la terre passeront. Dieu n’abandonnera jamais, ne serait-ce qu’une fois, un seul de ses enfants. On m’a demandé à quelle tribulation je croyais; la préalable, la médiane ou la postérieure. En d’autres termes : les chrétiens seront-ils évacués de la terre avant, pendant ou après la grande tribulation ? - Ma réponse ? Je crois qu’en matière de tribulation il est impossible que nous puissions perdre la partie. Je crois que les chrétiens seront délivrés de tout ce qu’il y a de menace dans ce mot de tribulation. Cependant, si nous devons en traverser la moitié, ou la traverser toute entière, le Seigneur ne peut manquer de s’y trouver avec nous. Nous ne serons donc pas les perdants. Il n’y absolument aucune conjoncture dans laquelle le chrétien puisse être la partie perdante. Il peut perdre sa maison, sa voiture, sa fortune, son travail et tout ce qu’il possède, il ne peut pas perdre la glorieuse espérance qui est sienne en Jésus-Christ. Si nous devons passer par la fournaise ardente comme les trois jeunes Hébreux, nous constaterons que le Maître était là qui nous attendait. Et quand le feu réduirait tout en cendres, pas un cheveu de notre tête ne sera touché, nous sortirons de là sans même porter sur nous l’odeur de la fumée.

Autour de nous, toutes les organisations semblent s’écrouler l’une après l’autre. Au gouvernement, les chefs de file mentent et trichent. Il n’y a plus grand chose dans le monde qui mérite la confiance. Mais c’est pour un temps comme celui-ci que les certitudes de la Parole prophétique nous ont été données ( 2 Pierre 1-19). Autour de nous, le terrain peut céder partout, mais la Parole est solide comme un roc. Donnez donc la réplique de la Parole pour contre-balancer les nouvelles troublantes qui vous parviennent. Dite à votre coeur : “ Jésus a dit qu’Il ne me laisserait pas, ne m’abandonnerait jamais et serait à mes côtés jusqu’à la fin du monde. Je le crois “. Troisièmement - tirez vengeance de tout péché qui obsède encore votre vie. C’est pour ceux qui ont le coeur pur et les mains propres que Jésus revient. Liquidez toute rancune. Ne prenez aucune part aux commérages. Gardez-vous de jamais toucher à l’un des oints de l’Eternel. Ce que vous ne comprenez pas, portez-le à Dieu dans le sanctuaire. Vérifiez vos priorités. Pourquoi le coeur des chrétiens se laisserait-il froisser par des films malpropres, des spectacles corrupteurs, des lectures dégradantes ? Si vous êtes encore lié par l’immoralité, sous quelque forme que ce soit, demandez à Dieu, séance tenante, de faire pour vous un miracle de délivrance. A l’heure actuelle, le plus grand péché dont les chrétiens se rendent coupables, c’est le temps qu’ils perdent. Dieu veut et Dieu doit obtenir davantage de votre temps et vous trouver facilement disponible. Sur le plan matériel, nous avons déjà, vous et moi, perdu beaucoup trop de temps et d’argent à des choses de rien. Commencez par réprimer vos appétits et à payer vos dettes. Secouez les chaînes de la convoitise et du matérialisme. Moins de places pour les biens, plus de place pour Dieu. Ce qui nous manque, c’est de fréquenter plus assidûment notre sanctuaire personnel, pour demander à Dieu son secours pour l’heure du besoin. Voilà ce qu’il nous faut. La Bible nous fait clairement entendre que nous n’avons pas le droit, ni vous ni moi, de nous en prendre aux péchés que nous voyons autour de nous, si nous ne commençons pas par nous attaquer victorieusement aux nôtres. A tout prix, faites en sorte que vos comptes avec Dieu soient en ordre. Si vous L’avez frustré dans les dîmes ou les offrandes, il n’existe pour vous aucun moyen d’échapper à la malédiction que ce péché encourt. Vous avez peut-être fidèlement prélevé pour Dieu la dîme de votre revenu, mais vous êtes loin de Lui avoir donné toute sa part d’offrandes. Ce que vous avez donné à Dieu correspond-t-il à vos ressources et à votre train de vie ? Votre coeur ne trouvera jamais une pleine assurance devant le Seigneur tant que sur ce point votre comptabilité ne sera pas en ordre. Ainsi donc : qu’il s’agisse de l’ordre dans votre maison, de votre vie de prière ou de vos finances - soldez votre compte !

QUATRIÈMEMENT: Apprenez à vous réjouir toujours davantage, à mesure que la fin approche. Jésus Lui-même a dit : “ Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez la tête, parce que votre délivrance approche “. Ce n’est pas un esprit de crainte qu’Il nous a donné, mais un esprit d’amour, de paix et de santé intérieure. Le chrétien est averti de ne pas être prix de panique, mais, s’il veut une paix parfaite, de s’appuyer sur les promesse de Dieu. Pensez donc - paix parfaite, repos parfait, espérance parfaite, assurance parfaite - telles sont les promesses infaillibles qui sont faites à tous ceux qui sont en Jésus-Christ. Les enfants de Dieu n’auront jamais à mendier leur pain, et même si l’ennemi vient comme un fleuve, l’Esprit de l’Eternel le mettra en fuite. Se réjouir signifie : se montrer joyeux. Cette attitude peut paraître sacrilège à certains, étant donné les terribles crises au devant desquelles nous allons. Mais c’est exactement l’attitude que le vrai croyant peut et doit prendre - se réjouir dans le Seigneur. Chaque crise nouvelle, chaque nouvelle calamité doit être regardée comme un portail de plus ouvrant sur un monde nouveau. Pour cette vieille planète, fatiguée, polluée, la kermesse est peut- être finie, mais le vrai croyant sait qu’il a été invité au festin des noces de l’Agneau, et quand toutes nos affections sont pour les choses d’En-Haut et non pour celles d’en-bas, il n’y a rien de tout ce que nous possédons dans ce monde, dont la perte puisse nous coûter.

ENFIN, soyez assurés que Dieu vous donnera toute la grâce nécessaire, au fur et à mesure de vos besoins. Ne vous demandez jamais si vous aurez assez de courage ou de foi pour affronter les crises prochaines. Dieu ne vous donnera pas ces ressources-là avant l’heure du besoin. Chacun se trouvera merveilleusement surpris de se trouver si calme et paisible quand tout à coup la calamité sera là. J’ai été témoin de cette grâce suffisante lors du dernier tremblement de terre de Los Angeles. Ma femme et mes enfants étaient avec moi à l’entrée de notre maison quand elle fut secouée tout entière pendant ce qui me parut une éternité - bien que ce ne fût que soixante secondes. Après le premier moment de frayeur, c’était beau ce calme qui vint subitement sur nous. Nous étions là debout, en cercle, chantant et louant le Seigneur. Je sais maintenant que si la terre s’était ouverte pour nous engloutir, nous serions partis à la rencontre du Seigneur dans une paix et une assurance plus merveilleuse que jamais. Nous serions partis en chantant les louanges de Dieu. Il y a sans doute beaucoup de souffrance en perspective, et nombreux sont ceux qui seront peut- être éprouvés par le feu. Mais comme dans toutes générations passées qui ont souffert ces même choses - le Seigneur a toujours été là avec sa grâce en suffisance. De la place où vous êtes maintenant, les yeux tournés vers l’avenir, votre coeur s’émeut dans la crainte de ne pas avoir le courage ou la force de vous en aller dans la joie. Mais vous pouvez vous reposer sur la parole et le témoignage de tous les martyrs qui nous ont précédés. Souvent ceux qui craignaient le plus de ne pas pouvoir tenir le coup se révélèrent plus courageux que tous les autres. Vous ne pouvez peut- être pas le comprendre maintenant, mais il y a en vous une puissance divine qui n’entrera en action qu’a l’heure du besoin. Vous aurez et le pouvoir et la volonté d’endurer et de vaincre, par la puissance de Christ en vous.

Tremblement de terre, famine, souillure, persécution, récession - ou n’importe quelle autre calamité - aucune de ces épreuves n’aura raison de vous.

En avant donc, prenez courage ! Le Seigneur a promis de vous prendre en charge à travers tout. Il a donné à ses enfants la grâce pour vivre et Il leur a promis la grâce pour mourir. Soit donc que nous vivons, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur.