Si vous lisez attentivement le livre d'Esther, vous constaterez qu'on n'y trouve aucune mention du nom de Dieu ou de la loi de Dieu, ni non plus d'un culte rendu à Dieu ou d'une prière adressée à Dieu. Pourquoi ce livre a-t-il néanmoins trouvé sa place dans le canon de l'Ecriture sainte ? C'est que le livre d'Esther a une très grande importance aux yeux des Juifs : ils le classent au 6*â„¢ rang par ordre d'importance, juste après les 5 livres du Pentateuque, et c'est le livre de la Bible qu'ils connaissent le mieux. Dans les milieux chrétiens, la situation est toute différente : on y connaît certes l'histoire du livre d'Esther pour l'avoir entendue à l'école du dimanche, mais on le choisit rarement comme thème de prédication et on a de la peine à le situer parmi les livres de la Bible. Certains commentateurs déconseillent même de prêcher sur ce livre. Martin Luther a déclaré que le livre d'Esther lui était « si étranger » qu'il aurait préféré qu'il n'existât point.1 Comment expliquer ce point de vue de Luther ? Par une « théologie erronée », Luther a dit beaucoup de bonnes choses, mais il était un homme de son temps. Indéniablement : Luther était rempli d'un amour profond pour Dieu et pour sa Parole ; il était entièrement consacré à son Sauveur ; il a rendu la Bible accessible au peuple et a été ainsi celui qui a provoqué la Réforme. Mais sur certaines questions telles que le baptême des enfants, la sainte cène et les Juifs, sa pensée est restée marquée par les écoles qu'il a fréquentées. Luther partageait sur ces sujets l'avis de bien des pères de l'Eglise qui l'avaient précédé, parmi lesquels principalement Origène, Chrysostome et Augustin. Ceux-ci ont tous estimé que les Juifs étaient un peuple « rejeté », et étaient tous pleinement persuadés que la place, la mission et les droits du peuple juif étaient désormais dévolus à l'Eglise. Justin de Sichem ( 105-166 apr. J.-C.)2 a été le premier à défendre ce point de vue : au cours de la christianisatîon de l'Empire romain sous Constantin (312 apr.J.-C.}, le christianisme est devenu une religion d'Etat. Par conséquent, le christianisme - dont l'essence réside dans la foi basée sur la relation personnelle avec Dieu - est devenu un bien public. La religion chrétienne est devenue le lien entre la société, la politique et la foi. Le christianisme est sorti de la sphère privée et est devenu « in », à la mode. D'un instant à l'autre, le chrétien n'était plus une brebis au milieu de loups mordants, il n'était plus « sans patrie » et « sans droits » ; son statut est passé de « personne haïe » (ce que Jésus avait annoncé) à celui de « bourgeois toléré, accepté et intégré ». Mais ce changement de statut a provoqué un « vide théologique » : la politique a produit « un état de fait » que la pensée théologique ne connaissait pas. Il a donc fallu remplir ce « vide théologique » par une nouvelle conception théologique du inonde. Et l'Etat « chrétien » s'est alors attribué ce que Dieu avait promis aux Juifs : « un pays », « un peuple », « un sacerdoce » et « un royaume » (cf. Gn 12,1-3 ; 2 S 7,10.16). Après que l'empereur Constantin eût décrété la foi chrétienne « religion d'Etat », deux collectivités se sont trouvées face à face avec les mêmes prétentions : !'« Eglise d'Etat » romaine et le peuple juif. Les pères de l'Eglise ont « résolu » ce problème théologique en faisant 4 choses : 1-Ils ont déclaré qu'Israël était un peuple « rejeté ». 2-Ils ont commencé à spiritualiser l'Ancien Testament. 3-Ils ont reporté sur l'Eglise les bénédictions et les promesses que Dieu avait faites aux Juifs. 4- Ils ont laissé les malédictions au seul peuple juif. C'est ainsi qu'est née la « théologie de la substitution ». Celle-ci enseigne qu'Israël est un peuple « rejeté » et que l'Eglise a pris sa place. Cet arrière-plan nous permet de comprendre - sans pour autant l'excuser - pourquoi le réformateur Luther a pu dire au sujet du livre d'Esther : « J'aurais préféré qu'il n'existât point. Il est si judaïsant et si rempli de mauvaises habitudes juives ! » Un signe de Dieu. Bien que le livre d'Esther ne mentionne pas une seule fois le nom de Dieu, ni la loi de Dieu, ni une prière adressée à Dieu, on y trouve néanmoins un signe merveilleux de Dieu - un signe de sa grâce, de sa fidélité et du soin qu'il accorde à Israël, le peuple de l'alliance ! Esaïe 54,10 déclare au sujet de ce peuple : « Quand les montagnes s'éloigneraient, quand les collines chancelleraient, mon amour ne s'éloignera point de toi, et mon alliance de paix ne chancellera point, dit l'Eternel, qui a compassion de toi. » Le livre d'Esther nous dit que Dieu est et reste celui qui a tout en mains. Dieu oublierait-il son peuple ? Briserait-il son serment ? Impossible ! Même si Israël se montre infidèle à Dieu, Dieu demeure fidèle. Les faits suivants illustrent bien cette vérité : le livre d'Esther a été écrit alors qu'un petit reste s'efforçait de rétablir et d'unir le peuple juif. Ce petit reste s'est efforcé de reconstruire le temple, d'en relever les murailles et d'y réintroduire le culte. 11 devait cependant faire face à d'énormes difficultés « internes » : la plupart des Juifs avaient abandonné la loi de Dieu et ne la connaissaient même plus ; de plus, les Juifs étaient divisés entre eux, s'étaient mélangés aux incroyants et collaboraient même avec l'ennemi. Le petit reste devait également faire face à des difficultés « externes » : attaques journalières, mépris et menaces de mort de la part de ses ennemis La situation est identique de nos jours : « intérieurement » Israël est déchiré et secoué par un scandale après l'autre ; la plupart des habitants se sont détournés d'un style de vie « agréable à Dieu » ; certains milieux juifs collaborent même avec Ahmadinejad, un ennemi juré d'Israël. Et « extérieurement », les Israéliens subissent hostilité et mépris ; ils sont presque quotidiennement les cibles d'attaques mortelles - soit des attentats-suicides, soit des tirs de roquettes Oas-sam. Au milieu de ces épreuves, Dieu leur parle par le livre d'Esther. Il leur répète le message que les prophètes avaient souvent adressé et rappelé de sa part à leurs ancêtres au cours des siècles : «. ..l'Eternel ne délaisse pas son peuple, il n'abandonne pas son héritage » (Ps94,14). Paul le confirme en Romains 11,1 : «Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Loin de là ! » Par le prophète Jéré-mie, Dieu rappelle à son peuple : «Je t'aime d'un amour éternel ; c'est pourquoi je te conserve ma bonté» (Jr31,3). Et n'oublions pas que : « ...les dons et l'appel de Dieu sont irrévocables » (Rm 11,29). Un moment ! Attendez ! Qu'en est-il de la désobéissance d'Israël, de sa tiédeur spirituelle, de son mélange syn-crétique avec les coutumes culturelles et religieuses de son pays d'accueil, la Perse ? Les Juifs ne s'étaient-ils pas déjà à ce point assimilés qu'une communauté juive florissante de la diaspora s'était formée à Babylone - laquelle existe encore de nos jours ? Pourtant, Dieu avait - par l'intermédiaire de Cy-rus, le roi des Perses - adressé à son peuple cet appel : « Qui d'entre vous est de son peuple ? Que son Dieu soit avec lui, et qu 'il monte à Jérusalem en Juda et bâtisse la maison de l'Eternel, le Dieu d'Israël ! » (Esd l ,3). Or ni Mardochée, ni Esther n'avaient répondu à cet appel : ils étaient restés en exil. Malgré cela - et c'est là le signe merveilleux que nous transmet le livre d'Esther de la part de Dieu - la fidélité de Dieu envers les Juifs demeure ! La Bible déclare ceci au sujet de la fidélité de Dieu : « Une femme oublie-t-elle l'enfant qu 'elle allaite ? N'a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l'oublierait, moi je ne t'oublierai point. Voici, je t'ai gravée sur mes mains ; tes murs sont toujours devant mesyeux» (Es 49,15-16). Les dons et l'appel de Dieu sont irrévocables ! La perspective juste. Dieu est plein d'humour. L'humour de Dieu n'est pas un malin plaisir, mais a pour but de ramener son peuple à la « juste perspective » de Dieu. Nous lisons en Esther 1,1-7 : « C'était du temps d'Assuérus, de cetAssuérus qui régnait depuis l'Inde jusqu'en Ethiopie sur cent vingt-sept provinces ; et le roi Assuérus était alors assis sur son trône royal à Suse, dans la capitale. La troisième année de son règne, il fit un festin à tous ses princes et à ses serviteurs ; les commandants de l'armée des Perses et des Mèdes, les grands et les chefs des provinces furent réunis en sa présence. Il montra la splendide richesse de son royaume et l'éclatante magnificence de sa grandeur pendant nombre de jours, pendant cent quatre-vingts jours... Des tentures blanches, vertes et bleues, étaient attachées par des cordons de byssus et de pourpre à des anneaux d'argent et à des colonnes de marbre. Des lits d'or et d'argent reposaient sur un pavé de porphyre, de marbre, de nacre et de pierres noires. On servait à boire dans des vases d'or, de différentes espèces, et il y avait abondance de vin royal, grâce à la libéralité du roi. » Le roi Assuérus semblait tenir fermement en mains les rênes de la politique et les rênes de son royaume ; il possédait argent, puissance et prestige. Mais il a négligé l'élément principal : Dieu. Or voici le constat de Dieu au sujet du roi des Perses - à l'instar d'autres « grands » de ce monde : « Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils et les princes se liguent-ils avec eux contre l'Eternel et contre son oint ? «Brisons leurs liens, délivrons-nous de leurs chaînes !» Celui qui siège dans les deux rit, le Seigneur se moque d'eux» (Ps 2:2-4). A y regarder de plus près, les soi-disant « grands » de ce monde s'avèrent en fait « très petits » - poussés qu'ils sont par leurs passions, leurs envies et leurs instincts. Comme tant d'autres « grands » de l'histoire du monde - par exemple Hérode, Néron ou Adolf Hitler - le roi Assuérus était « extérieurement » dominateur du monde, mais « intérieurement » irascible, influençable et irrésolu. Charlie Chaplin a bien montré dans son film « Le grand dictateur » que derrière la façade, Hitler n'était qu'une figure pitoyable et un fou mégalomane. La Bible décrit avec justesse le faste des « grands » :« Assuérus... sur son trône royal... lescomman-dants de l'armée des Perses et des Mèdes, les grands et les chefs... la splendide richesse... l'éclatante magnificence... des colonnes de marbre... des vases d'or. » Elle fait également à leur sujet ce constat pertinent : « Se vantant d'être sages, ils sont devenus fous » (Rm 1,22). Si seulement les humains prenaient à cÅ“ur cette injonction de Deutérono-me 4,39 :« Sache donc en ce jour, et retiens dans ton coeur que l'Eternel est Dieu, en haut dans le ciel et en bas sur

la terre, et qu'il n'y en a point d'autre. » Tenons-nous compte, dans nos réflexions, de la « juste perspective » de Dieu ? Ou pensons-nous, comme Assuérus, tenir tout fermement en mains ? Les racines de l'antisémitisme. L'antisémitisme est aussi vieux que le judaïsme. Nous en trouvons un exemple manifeste chez Haman : «Après ces choses, le roi Assuérus fit monterai! pouvoir Haman, fils d'Hammedatha, l'Aga-guite; il ['éleva en dignité et plaça son siège au-dessus de ceux de tous les chefs qui étaient auprès de lui. Tous les serviteurs du roi, qui se tenaient à la porte du roi, fléchissaient le genou et se prosternaient devant Haman, carte! était l'ordre du roi à son égard. Mais Mardochée ne fléchissait point le genou et ne se prosternait point... Et Haman vit que Mardochée ne fléchissait point le genou et ne se prosternait point devant lui. Il fut rempli de fureur; mais il dédaigna de porter la main sur Mardochée seul, car on lui avait dit de quel peuple était Mardochée, et il voulut détruire le peuple de Mardochée, tous les Juifs qui se trouvaient dans tout le royaume d'Assuérus»{Es<.3,\-2.5-()). Alors que Pharaon avait donné l'ordre de tuer tous les garçons juifs, Haman a été le premier à ordonner le génocide de tout le peuple juif. L'histoire des Juifs est pleine de persécutions, d'expulsions et de destructions - jusqu'à notre époque. On continue à s'interroger sur les motifs de ces actes. Esther 3,8 nous décrit leur véritable arrière-plan : «Alors Haman dit au roi Assuérus : II y a dans toutes les provinces de ton royaume un peuple dispersé et à part parmi les peuples, ayant des lois différentes de celles de tous les peuples et n 'observant point les lois du roi. Il n 'est pas dans l'intérêt du roi de le laisser en repos. » Haman propageait des demi-vérités au sujet du peuple juif - ce que les médias actuels continuent de faire. Haman insinuait que le peuple juif pratiquait la désobéissance civile et n'était pas suffisamment intégré. L'histoire enseigne cependant tout le contraire : les Juifs - Mardochée et Esther inclus - se sont toujours intégrés dans leurs pays d'accueil, sauf pour ce qui concerne la pratique de leurs lois religieuses. En fin de compte, il s'est avéré que la haine de Haman était dirigée contre Dieu - celui qui se tient aux côtés des Juifs et leur a donné ses lois. La vraie racine de l'antisémitisme, c'est la rébellion contre Dieu - que Karl Marx a décrite ainsi : « Je vais rne venger fièrement de cet être qui trône là-haut... »3 Quant à nous chrétiens, nous approuvons cette parole de Dietrich Bonhoeffer : « Seul celui qui crie en faveur des Juifs ose entonner des chants grégoriens. »4 Pourim - la fête de la délivrance. Les huguenots, qui ont subi de grandes persécutions sous le règne de Louis XIV en France, ont forgé cette expression latine : « Post Tenebras Lux » (« après l'obscurité, la lumière »]. Esther 8,16 va dans le même sens :« II n'y avait pour les Juifs que bonheur et joie, allégresse et gloire. » Après la mise en échec du plan de massacre des Juifs fomenté par Hatnan, une grande fête fut célébrée dans la joie : Pourim - après l'obscurité la lumière, après une situation pénible la joie ! Il est intéressant de savoir qu'Esther avait deux noms : Hadassa (en hébreu] et Esther (en persan). Par ces noms, Dieu nous révèle prophétiquement son programme pour la rédemption du peuple juif. Hadassa signifie « il afflige » et « il a sauvé ». Ce nom hébreu ne résume-t-il pas l'histoire du peuple juif? il lui est d'abord arrivé ce que rapporte le Psaume 137,1 -6 : « Sur les bords des fleuves de Babylone, nous étions assis et nous pleurions, en nous souvenant de Sion. Aux saules de la contrée nous avions suspendu nos harpes. Là, nos vainqueurs nous demandaient des chants, et nos oppresseurs de la joie : Chantez-nous quelques-uns des cantiques de Sion ! Comment chanterions-nous les cantiques de l'Eternel sur une terre étrangère ? Si je t'oublie, Jérusalem, que ma droite m'oublie ! Que ma langue s'attache à mon palais, si je ne me souviens de toi, si je ne fais de Jérusalem le principal sujet de ma joie ! » Mais ensuite est venue la délivrance : « Quand l'Eternel ramena les captifs de Sion, nous étions comme ceux qui font un rêve. Alors notre bouche était remplie de cris de joie, et notre langue de chants d'allégresse ; alors on disait parmi tes nations : L'Eternel a fait pour eux de grandes choses .' L'Eternel a fait pour nous de grandes choses ; nous sommes dans la joie. Eternel, ramène nos captifs, comme des ruisseaux dans le midi ! Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chants d'allégresse. Celui qui marche en pleurant, quand il porte la semence, revient avec allégresse, quand il porte sesgerbes» (Ps 126,1-6). Le deuxième nom d'Esther signifie « Ã©toile ». Balaam, un prophète païen, antisémite et anti-Dieu, a parlé d'une étoile : « Un astre (une étoile) sort de Jacob, un sceptre s'élève d'Israël... » (Nb 24,17). Balaam avait eu l'intention de maudire le peuple juif. Il a essayé à trois reprises de le faire, mais à chaque fois, il a été contraint de le bénir. Et finalement, il a dit ceci : « Comment maudirais-je celui que Dieu n 'a point maudit ? Comment serais-je irrité quand l'Eternel n 'est point irrité ?Je le vois du sommet des rochers, je le contemple du haut des collines : c'est un peuple qui a sa demeure à part, et qui ne fait point partie des nations» (Nb 23,8-9). Le livre d'Esther présente donc le programme de Dieu : après les ténèbres, la lumière, après la grande tribulation, une rédemption glorieuse par l'étoile brillante du matin - le Seigneur Jésus ! Jésus confirme lui-même être cette « Ã©toile » : «Moi Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Eglises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin » (Ap 22,16). Dieu connaît également le programme de votre vie. Peut-être vous trouvez-vous en ce moment sur un chemin sans lumière, et marchez-vous dans la « vallée de l'ombre de la mort ». Tout vous paraît dépourvu de sens. Il vous semble que vos prières ne montent pas plus haut que le plafond. Vous avez le sentiment que Dieu est très loin de vous. Vous êtes entourés d'obscurité, et habités par la peur et le sentiment d'insécurité. J'aimerais alors vous rappeler cette parole d'Hudson Taylor, le fondateur de la Mission à l'intérieur de la Chine : « Amis, je désire partager avec vous le mot d'ordre de ma foi. Il se trouve en Marc 11,22 : «Ayez foi en Dieu !» Même si nous avons des instants de faiblesse, le Seigneur nous porte par sa grâce. Pensez non à votre propre foi, mais à la fidélité de Dieu. Tout au long de ma vie, j'ai manqué de constance. Parfois je pouvais croire, parfois non. Mais quand j'étais dans l'impossibilité de croire, ce qui m'a fortifié, c'était de savoir que Dieu se tient toujours fidèlement à nos côtés. »5 Tel est le message merveilleux du livre d'Esther : Dieu est fidèle ! Fidèle à ses promesses et fidèle envers son partenaire de l'alliance, son peuple Israël. Il est également fidèle envers vous, si vous êtes un enfant de Dieu ! Il a commencé en vous une Å“uvre, et cette Å“uvre, il l'achèvera, il lui fera atteindre son objectif glorieux ! Paul dit : « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ » (Ph 1,6). Que Dieu vous bénisse!.

1- Wjppertaler Stiidienbibel - « Le livre d'Esther », éditions Brockhaiis (en all.) 2- Jacob Thiessen, « Israël et l'Eglise ». éditions Jota, p. 14 (en all.l 1 3- Karl Marx, (poème en all.) 4- Dietrich Bonhoeffer, parole d'un séminaire sur « L'église confessante » (en all.) 5- De « Collection d'exemples », éditions CMV (en all.)