NDLR : Ce texte est écrit par un Rav (Rabbin). Il ne s’agit pas ici de remplacer l’enseignement de YHM (Yéshoua Ha Mashiah), Jésus Le Messie, par celui de nos Frères Juifs Judaïques mais de nous faire réfléchir, réagir, de prendre ce qui est bon… et laisser ce qui ne l’est pas!
La mitsva de rendre visite à un malade est très importante. On ne devra pas la manquer en pensant que des médecins et des infirmières s’occupent de lui à l’hôpital. Parfois, lorsqu’on rend visite à un malade, ce dernier risque de dormir après une nuit sans sommeil et une injection de soporifique On le laissera dormir même si on est venu exprès d’une autre ville. On pourra écrire sur une feuille “Je suis venu te rendre visite à telle heure mais je n’ai pas voulu te reveiller et que la volonté de D… soit telle qu’Il t’apporte un prompt et complet rétablissement”. Ainsi s’exprime le “Meam Loez”: “ C’est une grande mitsva de rendre visite à un malade, ainsi qu’il est écrit: “Et vous qui vous êtes attachés à l’Eternel votre D…, vous êtes tous vivants aujourd’hui!”, or il est bien-sûr impossible de “s’attacher” à la “Chehina” (présence divine), il s’agit donc de s’attacher à Ses commandements et de les accomplir, de se tenir dans Sa voie de bonté et de luminosité. Ainsi nous voyons que le Saint Beni Soit-Il visite les malades, comme Il l’a fait pour Avraham Avinou. Nous apprenons ainsi que même les plus grands doivent visiter les plus humbles etc… La mitsva comprend aussi de balayer et nettoyer sa chambre etc… Heureux celui qui s’occupe des malades indigents et qui s’efforce d’accomplir la mitsva de visiter les malades. Car lorsqu’un riche tombe malade tout le monde va le visiter, et ils savent que c’est leur intérêt. S'ils lui demandent quelque chose par la suite, il sera plus entrain à y consentir.” Nous devons accomplir cette mitsva avec déréts éréts (savoir-vivre). Aussi nos Sages ont fixé de ne pas rendre visite à un malade à toute heure mais quand il est éveillé. Il est écrit dans le Choulhan Arouh « On ne rendra pas visite à un malade ni les trois premières heures de la journée car à ce moment il se sent mieux et on ne sera pas incité à prier pour demander la miséricorde divine, ni les trois dernières heures de la journée , moment de la journée où il souffre beaucoup et où on désespère de demander la miséricorde : Celui qui a rendu visite à un malade sans réclamer la miséricorde en sa faveur n’aura pas accompli la mitsva. » Il est aussi écrit dans le Choulhan Arouh que “C’est une mitsva de visiter les malades. Les proches parents et amis le feront tout de suite, les personnes plus éloignées le feront seulement après quelques jours". Il est de coutume de changer le nom d’un malade qui est en danger. Cependant, celui qui désire un tel changement ira voir un rabbin compétent afin de savoir si cela est nécessaire et quel nouveau nom convient à la personne. Comme l’essentiel de la mitsva est de prier pour lui, lorsque l’on quitte le malade on ne lui dit pas seulement «sois en bonne santé» mais on devra prier pour lui et demander la miséricorde. On l’inclura dans tous les malades d’Israël en disant « Que D… ait pitié pour toi entre tous les malades d’Israël » et le Chabbat on dira « On ne s’écrie pas le Chabbat, mais la guérison est proche ». Nos Sages enseignent que « Si quelqu’un est malade, un proche ira voir un Rav ou un Sage afin de demander grâce et miséricorde à D… en sa faveur, avant d’aller voir le médecin.
par rav Mordehaï Eliahou Traduction : Moshe Yenkel Luksenberg













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