Un père Juif courageux explique comment la prétention de la tolérance conduit à l’intolérance.

Teresa Neumann- Breaking Christian News



(Encino, Californie) L’article qui suit a été écrit par Judea Pearl, le père du journaliste assassiné Daniel Pearl, président de la fondation Daniel Pearl. Il est aussi le co-éditeur de : «I am Jewish : Personal Reflexions Inspired by the Last Words of Daniel Pearl».



Bien que je n’aie pas vu le film «Un cœur invaincu», qui retrace la vie de Daniel Pearl, j’ai été touchée par le courage et les réflexions de son père, écrites avec tellement d’honnêteté sur lui-même et sur ses convictions. Tout d’abord, Judea Pearl encourage les spectateurs à voir au-delà de la politisation du film. Il précise que s’il apprécie l’attention portée à son fils dans ce film, il comporte des erreurs flagrantes, des contre-vérités, qui pourraient facilement tromper les gens et les amener à de fausses conclusions.



Il commence en disant : «J’ai toujours pensé que le monde était essentiellement divisé en deux catégories de gens : ceux qui sont ouvertement tolérants et ceux qui se sentent menacés par les différences. Mon raisonnement était que si les premiers gouvernaient les affaires de ce monde, dans une certaine mesure, nous serions en paix. Mais il y avait un problème avec ma théorie… C’est une version politique du fameux paradoxe formulé par Bertrand Russell. Plus vous insistez sur la notion de la tolérance, plus vous êtes intolérants avec ceux qui ne sont pas d’accord. La moralité c’est qu’il n’y a pas de vraie tolérance. À un moment ou à un autre, on doit pouvoir être intolérant face à certaines idéologies sans pour autant abandonner la morale généralement associée à la tolérance.» (Photo de : Ethan Hill pour Newsweek)



«La relativité morale est morte avec Daniel Pearl au Karachi le 31 janvier 2002.» conclut-il.

"Le film «un cœur invaincu» va trop loin en associant les assassins de mon fils au régime de Guantánamo." Judea Pearl

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