Alors que les scientifiques n'ont pas pu conclure formellement que les téléphones mobiles étaient capables d'échauffer suffisamment les cellules du cerveau pour créer des dommages, un chercheur israélien pense que le danger ne viendrait pas des ondes thermiques, mais des ondes non thermiques.

Joseph Friedman et son équipe du Weizmann Institute of Science ont exposé des cellules à des ondes électromagnétiques de faible intensité et ont identifié l'activation, irréversible, d'un enzyme qui participe à la différenciation et à la division cellulaire. De là à prouver la dangerosité des mobiles, il y a encore un pas...