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L’énoncé du problème
On entend parfois dire que chrétiens et musulmans ont le même Dieu, ou que les différences qui existent entre eux ne sont pas essentielles et ne doivent pas masquer le fait qu’ils affirment les uns comme les autres l’existence d’un Dieu unique. Allah et Dieu seraient donc en quelque sorte des synonymes. Il arrive de même que l’on entende affirmer que christianisme et islam « partagent » Jésus, qu’il appartient aux deux religions. Ce souci de rapprochement, cette recherche de points communs sont très louables : ils procèdent d’une volonté de dialogue, de fraternité, et dénotent généralement chez ceux qui les expriment le voeu de se montrer ouvert et tolérant. Mais sont-ils fondés sur une connaissance des textes et de l’histoire ? Ces vœux ne sont-ils pas des vœux pieux ? Comment l’islam envisage-t-il ses rapports avec le christianisme ? Plus particulièrement, comment le Coran, texte sacré des musulmans, considère-t-il les chrétiens et leurs écritures saintes ?
Jacques Ellul disait que face à l’expansion de l’islam, « il ne faut pas réagir par un racisme, ni par une fermeture orthodoxe, ni par des persécutions ou la guerre. Il doit y avoir une réaction d’ordre spirituel et d’ordre psychologique (ne pas se laisser emporter par la mauvaise conscience) et une réaction d’ordre scientifique. Qu’en est-il au juste ? Qu’est-ce qui est exact ? La cruauté de la conquête musulmane ou bien la douceur, la bénignité du Coran ? Qu’est-ce qui est exact sur le plan de la doctrine et sur le plan de l’application, de la vie courante dans le monde musulman ? » (1)
Les textes sacrés
Remarquons d’abord que les chrétiens et les musulmans n’envisagent pas du tout leurs textes sacrés de la même manière. Pour les premiers, il s’agit de textes révélés, pour les seconds d’un texte éternel, incréé, intouchable. Il y a là différence non négligeable. Les musulmans aussi tiennent qu’ils ont reçu une révélation. Elle est conçue comme la transmission d’un texte préexistant. Dans cette transmission, le prophète ne joue aucun rôle actif. Il ne fait que recevoir des textes (…) qu’il répète comme sous une dictée.
Outre son caractère sacré, une des particularités du Coran est qu’il s’approprie et islamise toute une série de personnages bibliques : Abraham, Isaac, Jacob, Noé, David, Salomon, Job, Joseph, Moïse, Aaron, Zacharie, Jean-Baptiste, Jésus, Elie, Ismaël, Elisée, Jonas et Loth y sont mentionnés (voir par exemple la sourate 6, versets 83 à 86 ), mais en tant que musulmans. La sourate 3, 67 , quant à elle, dit explicitement : « Abraham n’était ni juif ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (musulman) ». Comme le signalent notamment Anne-Marie Delcambre et Daniel Sibony (2) , le texte joue sur le double sens du mot muslim, qui signifie « soumis » et aussi « musulman ». Cette particularité de la langue arabe permet au Coran d’islamiser toutes les grandes figures de la Bible et d’opérer un véritable renversement de la chronologie traditionnelle des religions. Le Coran « accueille » Jésus, Moïse et les prophètes hébreux d’une façon particulière : il les accueille, après en avoir fait des musulmans.
Ainsi l’islam « avale » ou englobe tout ce qui le précède et transforme a posteriori toute une série de personnages bibliques en musulmans. Déposséder les juifs et les chrétiens de leur mémoire est une curieuse façon de leur témoigner du respect. Pour un familier de la Bible, les figures bibliques citées dans le Coran nous paraissent à la fois identifiables et déformées. Abraham n’est pas Ibrahim, ni Moïse, Moussa. (3) Quand Mohammed lia le nom d’Allah aux récits pieux du Judaïsme et du Christianisme, ce fut pour l’Islam une manière de les revendiquer comme siens. A la lumière des événements qui suivirent, l’allégation selon laquelle l’islam est la religion originelle et tous les prophètes précédents déjà des musulmans peut être considérée comme une tentative de s’approprier les récits des autres religions. L’effet produit est de dépouiller le christianisme et le judaïsme de leur mémoire. (4)
Autre trait caractéristique du Coran : tout en reprenant de nombreux récits bibliques (qu’il transforme ou simplifie parfois), il affirme que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs textes. Comme ils ont refusé de reconnaître la prophétie de Mahomet, ils sont accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis et d’avoir falsifié le « message » que Dieu avait déjà fait « descendre » pour eux. Cette accusation de falsification à l’encontre des « gens du livre » est répétée à de nombreuses reprises dans le Coran (sourates 2, 59 ; 2, 75 ; 2, 79 ; 3, 70-71 ; 4, 46 ; 5, 13 ; 5, 41). La falsification (tahrîf) des Ecritures est considérée par l’islam comme une forme extrêmement grave de « corruption » ou de « forfaiture » (fasâd), qui peut être sanctionnée par la peine de mort. Le Coran considère donc les deux Testaments comme faux et falsifiés ; il prétend restituer les vraies Ecritures, les textes authentiques, les textes tels qu’ils existaient avant leur falsification par les juifs et les chrétiens.
Un autre Jésus
Le Jésus du Coran n’a pas grand-chose à voir avec celui des chrétiens. Son message était l’islam pur, la soumission à Allah (sourate 3, 84); il a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre, l’ Injil ou « Evangile » (sourate 5, 46) ; sa mère, Maryam, était la sœur d’Aaron et de Moïse (sourate 19, 28) ; il a annoncé la venue de Mahomet (sourate 61, 6) ; il n’a pas été tué ni crucifié, et ceux qui affirment le contraire mentent (sourate 4, 157) ; le jour de la résurrection, Issa lui-même témoignera contre les juifs et les chrétiens qui croient en sa mort (sourate 4, 159).
Les chrétiens sont parfois impressionnés par la place que tient Jésus dans le Coran. Mais ce n’est pas celui auquel ils ont donné leur foi. Le Jésus du Coran répète ce qu’avaient annoncé les prophètes antérieurs, Adam, Abraham, Lot, etc. : en effet, tous les prophètes ont le même savoir et proclament le même message, qui est l’islam. Tous sont musulmans. Jésus est envoyé pour prêcher l’unicité de Dieu. Il proteste qu’il n’est pas un « associateur ». « Ne dites pas Trois ». Il n’est pas le fils de Dieu, mais une simple créature. (…)
Comme il est pour l’islam inconcevable qu’un envoyé de Dieu soit vaincu, Jésus n’est pas mort sur la croix. Un sosie lui a été substitué. Cette christologie, du point de vue chrétien, présente des marques mélangées de nestorianisme et de docétisme . (5) Le Jésus du Coran est un musulman qui appelle ses propres adeptes à rejeter leur idolâtrie et accuse les chrétiens d’avoir manipulé les Ecritures. Il est (…) faux de dire que le Issa (Jésus) du Coran ne fait qu’un avec le Jésus des Evangiles. Ce Jésus, réduit dans le Coran à un prophète purement humain, ne peut que choquer un chrétien, puisque ce statut est en discordance totale avec ce que relatent les Evangiles. (…)
Dans le Coran, Jésus est le seul prophète qui soit présenté comme n’étant pas d’accord avec les doctrines de sa communauté. La sourate 5, au verset 116 , est une véritable gifle pour les chrétiens, dont les croyances sont rejetées sans même être formulées correctement : Rappelez-vous quand Allah demanda : « O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qu a dit aux hommes : prenez-nous moi et ma mère comme divinités en-dessous d’Allah ? » Jésus répondit : « Gloire à Toi, il n’est point de moi de dire ce qui n’est pas pour moi une vérité. »En d’autres termes, le Jésus-Isâ du Coran répudie ses adeptes, les chrétiens, en les accusant d’avoir faussé les Ecritures. (…) Il entend se séparer des croyances perverties de ses partisans ! En fait, ce qui est un comble, c’est que, dans le Coran, Jésus accuse lui-même ses adeptes – les chrétiens – de lui prêter des paroles qu’il n’aurait jamais prononcées. On croit rêver ! Le Coran refuse un Christ crucifié, comme il refuse un Christ ressuscité : pour lui, Jésus n’est qu’un prophète, ni plus ni moins honoré que les autres.(6) Le Jésus des Evangiles est la base sur laquelle le christianisme s’est développé. En l’islamisant et en en faisant un prophète musulman qui aurait prêché le Coran, l’islam détruit le christianisme et s’approprie son histoire. Il agit de même envers le judaïsme. (7)
Fausse accusation
Dans le Coran, les chrétiens sont appelés « associateurs ». Pour l’islam en effet, le christianisme n’est pas un monothéisme à cause de la Trinité, laquelle consisterait à « associer » Dieu, Jésus et… Marie. Inutile de préciser que le christianisme n’a jamais envisagé la Trinité de cette manière, et qu’il s’agit là d’une déformation saugrenue d’un de ses dogmes majeurs. Quoiqu’il en soit, les « associateurs » se rendent coupables d’un péché irrémissible, le seul qui soit impardonnable. Sourate 4, 116 : « Allah ne pardonne pas qu’Il lui soit donné des Associés, alors qu’il pardonne, à qui Il veut, les péchés autres que ceux-là ». Les chrétiens sont des mushrikûn, c’est-à-dire coupables de shirk (« associationisme »).
A l’accusation de falsification des Ecritures (tahrîf), le Coran ajoute donc celle, plus grave encore aux yeux de l’islam, de « l’association à Dieu » (shirk). La doctrine de la Trinité est de la mécréance, du polythéisme, et un sort douloureux attend ceux qui y croient (sourate 5, 73). Les « associateurs » sont (avec les juifs) « les ennemis les plus acharnés des croyants » (sourate 5, 82). Cette corruption ne concerne pas ce que les hommes ont fait des Ecritures données par Dieu, mais ce qu’ils disent de Dieu lui-même. Dans l’ordre de la corruption, le tahrîf est élevé, mais avec le shirk, on touche à l’inexpiable : cette faute est la plus grave qui se puisse imaginer selon le Coran. (8)
Conclusion
Il faut avoir l’humilité et le courage de dire qu’entre le christianisme et l’islam, il n’y a pas, sur le plan théologique, de points communs de dialogue. Comment dialoguer avec l’islam qui refuse énergiquement la Trinité, l’incarnation, la rédemption, tout ce qui constitue l’essence même du christianisme ? On ne pourra dialoguer que si les partenaires du dialogue ont du respect l’un pour l’autre, si chacun connaît sa propre histoire et reconnaît celle de l’autre, si chacun est animé du souci de la vérité historique. Les chrétiens, de leur côté, ont intérêt à s’instruire davantage sur leur religion que très souvent ils connaissent mal, mais également sur l’islam qu’ils connaissent encore plus mal.
En France (…), dit Alain Besançon, l’installation de la religion du Coran s’est effectuée à petits pas et silencieusement. C’est tout récemment que les Français ont compris brusquement qu’elle posait un problème fort grave, puisqu’il s’agit, à terme, de la naissance sur leur territoire d’un autre pays, d’une autre civilisation. Surpris, ils réagissent de façon désordonnée, comme on l’a vu lors des discussions sur l’acceptation ou l’interdiction du voile musulman dans les écoles publiques. Ils ont l’excuse d’avoir été peu ou mal informés. Ils ont eu peur de tomber sous l’accusation d’intolérance religieuse, voire de racisme, bien qu’il ne s’agisse pas du tout de race mais de religion…
Il faudrait veiller à expurger du discours chrétien contemporain des expressions aussi dangereuses que « les trois religions abrahamiques », « les trois religions révélées » et même « les trois religions monothéistes » (parce qu’il y en a bien d’autres). La plus fausse de ces expressions est « les trois religions du Livre ». Elle ne signifie pas que l’islam se réfère à la Bible, mais qu’il a prévu pour les chrétiens, les juifs, les sabéens et les zoroastriens une catégorie juridique, « les gens du Livre », telle qu’ils peuvent postuler au statut de dhimmi , c’est-à-dire, moyennant discrimination, garder leur vie et leurs biens au lieu de la mort ou de l’esclavage auxquels sont promis les kafirs , ou païens. Qu’on emploie si facilement de telles expressions est un signe que le monde chrétien n’est plus capable de faire clairement la différence entre sa religion et l’islam. (9)
(1) Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme , PUF, 2004 (2) Selon Daniel Sibony, « il n’y a pas de verset majeur du Coran dont on ne trouve le contenu dans la Bible ou le Talmud (hormis ceux qui parlent de Mahomet, puisqu’il est venu après ces textes) ». Il ajoute que « le Dieu du Coran, Allah, c’est le Dieu des Juifs une fois qu’il a décidé de les rejeter pour toujours » et fait l’hypothèse que « la haine du Coran contre les Juifs est l’exacte contrepartie de ceci qu’il a pris chez eux tout son contenu et qu’il ne le supporte pas » (3) Alain Besançon, préface au livre de Jacques Ellul : Islam et judéo-christianisme (4) Mark Durie, Issa, le Jésus musulman. (5) Alain Besançon, op. cit. (6) A.-M. Delcambre, op. cit. (7) Mark Durie, Issa, le Jésus musulman. (8) Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , Enqûête sur l’islam : Desclée de Brouwer 2004 (9) Alain Besançon, op. cit.






















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Tient el assal kacem écoute le témoignage de moussa koné et fais toi ton opinion, c’est un fils d’imam, tu n’a qu’a l’écouter c’est facile…
il y un fichier audio à ouvrir.
http://www.blogdei.com/index.php...
Tu as déjà lu la Bible, el assal kacem?
Elle dit la vérité.
Tu dis que les Juifs et les chrétiens ont faussé leurs écritures tout simplement parce que le Coran l’affirme. Comment peux-tu croire une pareille ânerie, alors que le Coran a été constitué bien après que les écrits bibliques aient été répandus dans le monde entier.
Les manuscrits de Qumran te prouvent le contraire de ce qu’affirme le Coran.
Je veux revenir avec toi sur la sourate citée plus haut.
Imran était le mari de Joshébed, le père de Marie, Aaron et Moïse.
Le père de Issa était Dieu, par le Saint-Esprit. Le père adoptif de Issa s’appelait Joseph.
La Bible ne nous donne pas le nom des parents de Marie.
Zacharie était grand prêtre du temps de Issa. Il aura un fils miraculeux de sa femme Elisabeth ménopausée depuis longtemps. Ce fils s’appellera Jean. Ce sera le baptiseur, préparant la venue du Seigneur Dieu.
Marie est bien allé chez Zacharie pendant trois mois, jusqu’au temps de l’accouchement de Jean.
En conclusion, tu vois bien la confusion des deux récits dans le Coran.
Si vous considérez que le Coran n est pas la parole de Dieu,aucun dialogue n est pas possible .
je te conseille la lecture de Coran 3 à ce propos.
Tu verras ci-dessous que le doute n’est pas permis sur la confusion de Mohammed:
33. Certes, Allâh a élu Adam, Noé, la famille d’Abraham et la famille d’Imran au-dessus de tout le monde.
34. En tant que descendants les uns des autres, et Allâh est Audient et Omniscient.
35. (Rappelle-toi) quand la femme d’Imran dit : "Seigneur, je T’ai voué en toute exclusivité ce qui est dans mon ventre. Accepte-le donc, de moi. C’est Toi certes l’Audient et l’Omniscient".
36. Puis, lorsqu’elle en eut accouché, elle dit : "Seigneur, voilà que j’ai accouché d’une fille"; or Allâh savait mieux ce dont elle avait accouché! Le garçon n’est pas comme la fille. "Je l’ai nommée Marie, et je la place, ainsi que sa descendance, sous Ta protection contre le Diable, le banni"
37. Son Seigneur l’agréa alors du bon agrément, la fit croître en belle croissance. Et Il en confia la garde à Zacharie. Chaque fois que celui-ci entrait auprès d’elle dans le Sanctuaire, il trouvait près d’elle de la nourriture. Il dit : "Ô Marie, d’où te vient cette nourriture?" – Elle dit : "Cela me vient d’Allâh". Il donne certes la nourriture à qui Il veut sans compter.
38. Alors, Zacharie pria son Seigneur, et dit : "Ô mon Seigneur, donne-moi, venant de Toi, une excellente descendance. Car Tu es Celui qui entend bien la prière".
39. Alors, les anges l’appelèrent pendant que, debout, il priait dans le Sanctuaire : "Voilà qu’Allâh t’annonce la naissance de Yahya, confirmateur d’une parole d’Allâh. Il sera un chef, un chaste, un Prophète et du nombre des gens de bien".
40. Il dit : "Ô mon Seigneur, comment aurais-je un garçon maintenant que la vieillesse m’a atteint et que ma femme est stérile"?. Allâh (تعالى) dit : "Comme cela!", Allâh fait ce qu’Il veut.
41. – "Seigneur, dit Zacharie, donne-moi un signe." – "Ton signe, dit Allâh, c’est que pendant trois jours tu ne pourras parler aux gens que par geste. Invoque beaucoup Ton Seigneur; et, glorifie-Le, en fin et en début de journée."
42. (Rappelle-toi) quand les anges dirent : "Ô Marie, certes Allâh t’a élue au-dessus des femmes des mondes.
43. "Ô Marie, obéis à Ton Seigneur, prosterne-toi, et incline-toi avec ceux qui s’inclinent".
44. – Ce sont là des nouvelles de l’Inconnaissable que Nous te révélons. Car tu n’étais pas là lorsqu’ils jétaient leurs calames pour décider qui se chargerait de Marie! Tu n’étais pas là non plus lorsqu’ils se disputaient.
45. (Rappelle-toi,) quand les anges dirent : "Ô Marie, voilà qu’Allâh t’annonce une parole de Sa part : son nom sera "al-Masih" "’Issa", fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés d’Allâh".
46. Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr et il sera du nombre des gens de bien".
47. – Elle dit : "Seigneur! Comment aurais-je un enfant, alors qu’aucun homme ne m’a touchée?" – "C’est ainsi!" dit-Il. Allâh crée ce qu’Il veut. Quand Il décide d’une chose, Il lui dit seulement : "Sois"; et elle est aussitôt.
48. "Et (Allâh) lui enseignera l’écriture, la sagesse, la Thora et l’Evangile,
49. et Il sera le messager aux enfants d’Israël, [et leur dira] : "En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d’un oiseau, puis je souffle dedans : et, par la permission d’Allâh, cela devient un oiseau. Et je guéris l’aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission d’Allâh. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons. Voilà bien là un signe, pour vous, si vous êtes croyants!
50. Et je confirme ce qu’il y a dans la Thora révélée avant moi, et je vous rends licite une partie de ce qui était interdit. Et j’ai certes apporté un signe de votre Seigneur. Craignez Allâh donc, et obéissez-moi.
51. Allâh est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le donc : voilà le chemin droit."
52. Puis, quand Jésus ressentit de l’incrédulité de leur part, il dit : "Qui sont mes alliés dans la voie d’Allâh?" Les apôtres dirent : "Nous sommes les alliés d’Allâh. Nous croyons en Allâh. Et sois témoin que nous Lui sommes soumis.
Moïse, d’après la Bible avait une soeur nommée Marie, et un frère nommé Aaron.
Dans le Coran, la confusion est nette entre Marie, mère de Jésus et Marie, soeur de Moïse.
Sinon, montre-moi le livre qui aurait prétendu que Marie, mère de Jésus, avait un frère nommé Moïse et un frère nommé Aaron.
Sans trace de ce genre, c’est le Coran qui se trompe.
ou est ce que tu a vu cela el assal kacem?
Pour el assal kacem,
Pourtant dans la sourate 66.12, le coran réafirme que Marie la Mère de Jésus était la fille d’Imram. Or Amram (Imram) n’était pas le père de Marie la mère de Jésus, mais celui de Marie la soeur de Moïse et Aaron.
Nombres 26:59 Le nom de la femme d’Amram était Yokébed, fille de Lévi ; elle était née de Lévi en Egypte ; elle donna à Amram : Aaron, Moïse et Miriam, leur sœur.
vous dites que d apres le coran Marie est la soeur de Aaron et de Moïse!!!Erreur!!!!!il s agit d un autre Aaron!! Sinon Moïse serait l oncle de Jesus et aurait vecu sous les Romains Grossiere erreur!!Il y a plus de 3 000 ans entre Moïse et Jesus. Dans le coran ,il s agit d un autre Aaron!!
…ils ont définis Dieu selon leur logique humaine et se fiant à celle ci ,sont incapable de comprendre que Dieu a révélé de maniére différentes successivement aux hommes sa nature, et que les trois personnes sont un seul et même Dieu.
Le Père est le Créateur de qui viennent toutes choses
L’esprit est le Souffle Divin, celui la même que la sourate citée plus haut mais que pourtant il dénie "et un souffle (de vie) venant de Lui."
et le Fils en lequel il ne peuvent croire car selon eux, "il est trop glorieux pour avoir un enfant" , glorieux devant être compris comme orgueilleux.
Mais si Dieu ne pense pas comme un humain, pourquoi serait-Il orgueilleux? Ce ne sont que les hommes qui sont orgueilleux vaniteux et prétentieux.
Cela est très bien dit. Il y a une Epitre qu’il est particulièrement difficile à comprendre sans la révélation de l’Esprit-Saint. C’est l’Epitre aux Ephésiens. Elles contient des mots clés, particulièrement: mystère, révélation.
Ici nous pourrions faire une étude sur l’homme charnel qui ne reçoit pas les choses de Dieu, et l’homme spirituel qui les reçoit. Je cite seulement I Cor.2:11-12: « Qui donc, parmi les hommes, connait les choses de l’homme si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce ».
Il existe encore un mot clé pour entrer dans la connaissance personnelle de Dieu, c’est: sanctification. C’est à dire, se séparer du péché sur toute ses formes avec l’assistance de l’Esprit de Dieu. Galates 5:19-21 dit: « Or,les oeuvres de la chair sont évidentes; se sont la débauche, l’impureté, le dérèglement, l’idôlatrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous le dis d’avance, comme je vous l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.
Mais pour rentrer dans cette vie, Jean 3 parle de la Nouvelle-Naissance; qui comprend la conversion à Jésus-Christ, et non à une quelconque religion. La conversion commence dans les pensées, puis en se consacrant à Jésus-Christ qui a accompli notre salut par son sacrifice divin à la Croix, une fois pour toutes. La confession des péchés à Dieu lui-même fait partie de la Nouvelle-Naissance, qui nous fait entrer dans la vie spirituelle dans laquelle nous serons conduits par l’Esprit de Dieu.
Nous entrons aussi dans la connaissance de Dieu en nous tenant humblement dans sa présence, en faisant silence devant lui; par la lecture et la méditation de la Bible, et par la prière qui est un coeur à coeur avec Dieu qui nous entend et lit dans nos coeurs, là où nous sommes, y compris dans le secret de notre chambre.
Pour conclure, citons aussi le fruit de l’Esprit selon Galates 5:22: « L’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi ». Remarquons encore que le « pardon » est une grande source de liberté.Et ce monde en a bien besoin!
Paix et bénédiction du Dieu Créateur, JHWH.
moi Bernard ça m’interesse!
Mais vois-tu pour ceux qui ont grandit dans un cercle muslims
– Dieu Père – Dieu Fils – Dieu Esprit -
est une notion qui signifie que tu subdivises Dieu non pas comme un unique, Mais comme trois dieux distinct.
73. Ce sont certes des mécréants, ceux qui disent : «En vérité, Dieu est le troisième de trois.» Alors qu’il n’y a de divinité qu’Une Divinité Unique ! Et s’ils ne cessent de le dire, certes, un châtiment douloureux touchera les mécréants d’entre eux. Sourat almaida
ils ont définis Dieu selon leur logique humaine et se fiant à celle ci ,sont incapable de comprendre que Dieu a révélé de maniére différentes successivement aux hommes sa nature, et que les trois personnes sont un seul et même Dieu.
Le Père est le Créateur de qui viennent toutes choses
L’esprit est le Souffle Divin, celui la même que la sourate cite plus haut mais que pourtant il dénie "et un souffle (de vie) venant de Lui."
et le Fils en lequel il ne peuvent croire car selon eux, "il est trop glorieux pour avoir un enfant" , glorieux devant être compris comme orgueilleux.
Mais si Dieu ne pense pas comme un humain, pourquoi serait-Il orgueuilleux? Ce ne sont que les hommes qui sont orgueilleux vaniteux et prétentieux.
Il serait plus juste de dire:
– Dieu Père – Dieu Fils – Dieu Esprit -
Et ce ne sont que des expressions imparfaites, limitées; qui ne servent qu’à distinguer les trois Personnes parfaitement unies, de même "nature / substance", de la "divinité".
Remarquons que le mot "Dieu" n’a rien à voir avec l’Original "JHWH"; et l’adaptation est un mot qui n’est plus un nom. Dieu est un titre, comme César, comme roi ou empereur. L’adoption de ce mot « Dieu » fausse toute notre compréhension, et surtout notre connaissance de notre Père céleste, le Créateur.
« L’Eternel », qui vient d’Olivétan, est déjà plus acceptable, mais très limité.
Pardonnez-moi la définition qui suit, mais qui est expressive:
« La vie est une maladie sexuellement transmissible dont personne ne sort vivant ».
« Sexuellement transmissible! Et bien oui, les mots « fils de» conduisent en penser à cela, et c’est tout à fait faux concernant Yashoua. Et la connaissance de notre Sauveur et Seigneur est complètement faussée.
Les noms divins d’origine, donc Hébreux, nous conduisent à une toute autre connaissance du créateur que les expressions d’origine gréco-latine.
Mais combien de Chrétiens s’y intéressent?
Mais je vais te révéler quelque chose
Croyant ce que je t’ai dis tu ne peut y croire.
Tu ne peut y croire à force d’avoir apprispar coeur "Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un Messager de Dieu, Sa parole qu’Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui."
"Et ne dites pas «Trois». Cessez ! Ce sera meilleur pour vous"
tu ne peut y croire à moins que tu ne demande à dieu de briser dans ton être ces mots qui t’ont lier et ont voilés ton esprit!
salam que jésus le messie, l’apôtre de dieu et le prophéte , en un mot le fils de dieu te change plus qu’il ne te guide! Inshaa-Allah!
Le 24,était suite au 22 (yapo)
En gros il n’est pas né de la rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde!
Dieu lui a dit soit , et il fut.
Jésus est la Parole de Dieu incréé mais vivante en chair et en os.
C’est vrai,je ne l’avais jamais remarqué dans ce passage!Merci
issa est un homme comme les autres, Oui d’une part et Non d’autre part.
Il est né d’une vierge et peu peuvent s’en vanter.
Il n’est Pas né de la consommation d’un homme et d’une femme mais du dieu créateur lui même.
Référence :
Luc 1:26-38
Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
27
auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.
28
L’ange entra chez elle, et dit : Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi.
29
Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.
30
L’ange lui dit : Ne crains point, Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu.
31
Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus.
32
Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père.
33
Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin.
34
Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ?
35
L’ange lui répondit : Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.
Je demande à Croyant de relire Romains 9:5 où il est clairement dit que Jésus est Dieu béni éternellement.
A lire :
http://www.paroledevie.org/base/...
yapo développe s’il te plait m^me moi je ne te suit pas
Relis Romains 9:5 posément.
Dans Jean9:11,Jésus nous dit que si nous sommes aveugles,il nous rend la vue.
Dans Jean11:41,Jésus dit à Dieu:"Père".Il est donc bien Dieu,le Fils.
Dans Jean 13:16,Jésus dit que bien qu’étant Seigneur,il est venu pour servir et non pour tuer.C’est ce qui en fait le véritable messager contrairement aux autres qui ne viennent que pour détruire et tuer au nom de Dieu.
salut tous le monde
ces versets montre bien que JESSUS (béni poit il) est un homme comme les autres et que DIEU l’a envoyé
SALAM que dieu vous guide
d’ailleurs c’est le livre lui même qui le dit
salam que dieu te guide
1) Témoignage de Moussa, fils d’imam
MOI, FILS D’IMMAM, sur la bonne voie
Par Moussa Koné, avec Jean-L. Blanc
Préface de Mamadou Karambiri, Éditions Sénevé
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INTRODUCTION
Moussa Koné, petit-fils et fils d’imam, élève studieux en matière de Coran, lisant ce livre vénéré de l’islam avec son père, lui a posé un jour cette question : « Si ce soir, toi et moi, nous venions à mourir, irions-nous au Paradis?" Sa réponse : "Mon fils, je ne le sais pas, et ne peux le savoir, parce que le Coran ne dit pas clairement si nous pouvons entrer au Paradis. " Plus tard, à la quête du salut et intrigué par l’absence de réponse claire de sa religion à ce sujet, le jeune Moussa a commencé à sonder le Coran pour en savoir plus.
Cette recherche acharnée est consignée dans le présent ouvrage. Il est écrit dans un esprit d’amour fraternel pour tous les chercheurs de Vérité. Moussa Koné est actuellement responsable de l’œuvre « La Bonne Voie », à Abidjan. Il est un orateur apprécié en Afrique, où il dirige de nombreux séminaires auprès des Musulmans. Il est marié à Maïmouna. Et voici le témoignage du Dr. Victor Bissett, directeur du Centre de documentation missionnaire (CDM) d’Abidjan, Côte d’Ivoire : "Je connais l’auteur depuis plus de 15 ans. Depuis sa conversion, Moussa Koné est un évangéliste efficace qui connaît aussi bien le Coran que la Bible… Ce livre raconte le parcours qu’il a fait avec le Seigneur, et comment Dieu l’utilise puissamment dans son ministère actuellement. "
MON PÈRE, CE HÉROS!
Pour un Africain, rien de plus précieux que « le village, la famille qui vit autour des parents respectés et obéis… ». Chaque famille a sa cour, sa cuisine extérieure, ses greniers, ses champs… et tout ce qu’il faut pour vivre. Les enfants, tout jeunes, sont mis au travail commun, et dans cette société chacun trouve sa place clairement définie, le dernier-né obéissant à ses aînés et l’aîné étant soumis au père. Certes l’enfant travaille, mais il a encore bien du temps pour l’école et pour jouer. Le village de mon père est situé dans le nord de la Côte d’Ivoire, près du Mali et de la Haute-Volta, devenue Burkina Faso. La production est abondante : arachides, maïs, mangues. J’ai vécu la fin des années coloniales, triste période, avec ses vexations, ses impôts et ses travaux forcés… Bref, l’indépendance de la Côte d’Ivoire fut une vraie bénédiction pour nous.
Mes parents sont descendus au sud, à Sassandra, près de la mer, où je suis né en 1953. Mon père Ibrahim Koné y tenait une boulangerie artisanale. Mes parents étaient musulmans, mon père n’avait qu’une épouse, bien qu’il eût pu en avoir 4. Mon père était d’une famille de 40 enfants, il en eut 3. Musulman convaincu, il devint imam et, par sa propagande, il a changé la carte religieuse de la Côte d’Ivoire, avec de nombreuses personnes venues de l’extérieur. Aujourd’hui la population musulmane est proche de 50 %, avec un taux de naissances élevé. Mon père était convaincu de la grandeur et de la puissance d’Allah. Le Coran dirigeait toute sa vie, avec une grande vénération. Le laxisme et le compromis étaient bannis de ma famille. C’est pour le service d’Allah que mon père a quitté le nord du pays. Lorsque j’eus 5 ans, il vint s’établir à Attécoubé, ex village d’Ebrié (actuellement quartier d’Abidjan). Il y a construit une mosquée et établi une école coranique. Enfin, établi à Bouaké, très grande ville du centre du pays, il a été l’imam de la mosquée de la zone industrielle jusqu’à sa mort en 1993.
Le ministère de l’imam est comme celui du pasteur : il est le guide spirituel, dirige la prière, fonctionne de la naissance à la mort au service des croyants, réconcilie les couples ou les familles en procès, etc., etc. Boulanger, mon père se levait tôt et accomplissait tout son ministère le reste du temps… Il dirigeait en plus l’École coranique, et de 9h à 12 h., puis de 14-16 h., nous étions assemblés autour de lui pour apprendre à lire le Coran et en comprendre le sens des mots, tout en arabe, naturellement. On apprenait aussi à connaître la vie du prophète Mohammed, comme exemple de vie, et on étudiait la tradition (Sunna). Quand on eut l’école, c’était le dimanche qu’on poursuivait l’étude du Coran. Toute mon enfance a donc tourné autour de cette vie musulmane très contraignante. Dès l’âge de 3 ans on était initié, à 5 ans on articulait l’arabe… Oui, comme mon grand-père et mon père, je serai imam.
LUMIÈRES ET OMBRES D’UN SERVITEUR D’ALLAH
Ainsi, jeune adolescent, je lisais parfaitement le Coran et pouvais l’enseigner aux plus jeunes en secondant mon père. Un jour, en lisant le Coran avec mon père, je lui posai une question qui me tourmentait : "Si nous venions à mourir ce soir, irions-nous au Paradis? " – "Mon fils, je n’en sais rien, le Coran n’en parle pas clairement…" Ma déception était grande car je cherchais une réponse et j’avais besoin de certitude. La situation m’a troublé certes, mais cela n’a rien changé dans ma foi ou ma pratique de l’islam.
Puis vint l’époque du travail à Abidjan sur les chantiers, aux PTT, etc.; les tâches pénibles ne m’effrayaient pas. Pour gagner davantage, mon père et moi avons été initiés au maraboutage, déviation islamique très fréquente, occulte, qui consiste à utiliser des habits islamiques et des formules coraniques plus ou moins magiques, proches de la sorcellerie, de la divination, etc. Jusqu’au jour où un collègue est parti avec l’argent ainsi mal gagné… J’ai aussi fait diverses pratiques occultes pour réaliser des couples…avec des suites parfois graves, qui m’ont fait regretter amèrement cette pratique du kawatim. Dès lors, mon père et moi avons abandonné toutes ces pratiques, et l’usage des talismans qui sont monnaie courante parmi les musulmans.
En 1980, je fus engagé en remplacement sur la 1re plate-forme pétrolière au large de Grand-Bassam, qui venait d’être inaugurée par le président Houphouët-Boigny. Mon commandant de bord, un Américain du Mississipi se nommait Bubba Welford. C’était un peu le président de la république pour nous, ses 200 employés… Et voilà que cet homme respecté et plein d’autorité s’est intéressé à moi, modeste ouvrier Africain, et qu’il vient dans ma cabine. A la main, il avait un livre qu’il m’offrit; son titre : "Holy Bible ". Et il me dit très simplement : "Je suis venu ce soir pour te parler de Jésus." A l’énoncé de ce nom haï entre tous, une colère a grandi en moi… puis a éclaté!
DIEU TRACE UNE LIGNE DROITE AVEC NOS COURBES…
Assis avec mon chef sur le lit, je saisis la Bible, ouvris mon hublot et la jetai dans la mer… Le commandant me regardait en… souriant! Quoi! Si on avait jeté mon Coran à la mer, que n’aurai-je pas fait, moi! – Doucement, mon garçon, dit-il. Mais furieux je répondis : "Tu sais qui je suis, musulman qui prie mon Dieu, Allah, et que Mohamed est mon prophète… et tu t’imposes dans ma cabine pour me parler de Jésus!… si tu recommences une telle discussion je débarque de la plate-forme…"
Dès lors il ne m’en a plus reparlé, mais m’a témoigné sans cesse de son affection, comme d’un amour qui me dépassait. Quatre ans ont passé ainsi sur place, et nous étions tous las de cette promiscuité. Un hélicoptère est venu nous chercher, et je retrouvai ma famille. Le commandant était venu me saluer personnellement. Je lui dis : "Je retourne dans ma famille, apportant l’argent gagné, car mes parents sont pauvres… pas comme vous, un riche…" – "Non, me dit-il, tout ce que j’ai appartient à Dieu, qui me l’a accordé pour ma famille et mes besoins…Vous savez Moussa qu’il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer au Paradis…" Je ne savais pas que c’était un texte de la Bible, mais j’ai alors réalisé que Bubba Welford était un vrai croyant! Et cette parole est restée gravée dans mon cœur.
Quelle joie de retrouver Abidjan, la grande Métropole. Je retrouvai ma mosquée, et mes amis. Un jour, un ancien collègue ghanéen (chrétien) est venu me voir : "Moussa un Américain de Cocody voudrait te rencontrer, il s’appelle John Weed… "J’étais furieux, mais à plusieurs reprises, il revint à la charge… Finalement, je vins chez lui, une belle villa pleine de fleurs et d’arbres superbes… où je fus reçu comme un ami. On parla du Coran qu’il connaissait bien, ainsi que l’arabe, car il avait été missionnaire en Égypte. Je suis pourtant reparti avec la question qui me hantait : "Suis-je sauvé?"
Mais il fallait repartir au travail. Ce fut sur un bateau danois, dans la salle des machines, avec un bon salaire… mais aussi de multiples tentations auxquelles je succombais comme les autres. Un temps pourtant sacré : celui de mes cinq prières journalières, et toujours ma lecture constante du Coran. Préservé heureusement des méfaits de l’alcool, le reste de ma vie de dissolution me remettait devant la question lancinante de mon salut… Un soir, dans ma cabine, je me suis mis en recherche, après une prière de 20 heures. Alors j’ai scruté les 114 sourates du Coran, soit 6247 versets. Le Coran me prouvait mon état de péché, et la sourate 100 m’annonçait que tous mes péchés seront comptés sur le fondement d’un système de balance : celui qui a le plus de bonnes actions à son actif allant au paradis… et le moins, en enfer. Dans la sourate 102, les versets 6-8 me disaient qu’il n’y avait pas d’échappatoire à mon péché. Dans la sourate 107, aux versets 4-5, heureusement, il y a une bonne nouvelle : la prière était un point fort dans ma balance d’œuvres.
En poursuivant mes lectures, je suis tombé dans la sourate 11, sur les versets 118-119… la parole de ton Seigneur s’accomplit : "Très certainement, je remplirai l’Enfer de djinns et d’hommes, tous ensemble. " Cette pensée m’a bouleversé : Ainsi, avec toutes les sourates qui commencent par "Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux", il n’y avait pas de plan de salut prévu pour la totalité des hommes! Beaucoup devraient demeurer en enfer avec les démons. Dieu l’avait décidé ainsi… Alors, j’ai pleuré : ce pouvait-il que je sois l’un de ces hommes prédestinés à l’enfer?
LE CORAN ME CONDUIT VERS LA VÉRITÉ
Quelle angoisse pour l’homme s’il ne sait pas où il ira, d’autant plus qu’il ne connaît pas la décision de Dieu à son sujet. Après ma journée suivante de travail, je lus dans la sourate 19 (Marie), les versets 71 et 72 :"Il n’y a personne parmi vous qui ne passera pas par (l’Enfer); car (il s’agit là) pour ton Seigneur d’une sentence irrévocable. Ensuite, nous délivrerons ceux qui étaient pieux et Nous y laisserons les injustes agenouillés."
Si j’avais bien compris donc, tous nous irons en enfer… J’avais des milliers de prières et de bonnes actions à mon actif, et pourtant j’allais y rencontrer les bandits d’Abidjan… tant de musulmans superficiels… des collègues de travail toujours buveurs d’alcool… tu t’es privé de tant de choses… et maintenant tu seras en enfer… mon angoisse allait en augmentant! Et en examinant les 114 sourates du Coran, je n’ai pas trouvé un seul verset qui me dise avec certitude que j’irai au paradis…
Puis une autre question m’a préoccupé; la pertinence du message chrétien. J’avais souvent contacté des chrétiens… le dialogue s’averrant impossible… je leur répondais que je n’avais pas l’intention d’ouvrir un livre falsifié et tordu. Pourtant comme une impulsion intérieure (déjà le Saint-Esprit?) m’a poussé à chercher ce qu’en dit le Coran. Dans la sourate 2, on peut lire au verset 87 : "Certes, Nous avons donné le livre à Moïse; Nous avons envoyé après lui des prophètes successifs. Et Nous avons donné des preuves à Jésus fils de Marie, et Nous l’avons renforcé du Saint-Esprit…" Ce fut un début d’éblouissement.
En effet, je n’avais jamais lu les livres de Moïse, ni l’Évangile, et dans le Coran les textes les concernant sont éparpillés dans les sourates. Alors, devrais-je ouvrir une bible? J’hésitais, je m’étais senti tellement supérieur aux chrétiens, je les dédaignais; et j’étais convaincu que la Bible était pleine d’erreurs et falsifiée. Et dans la sourate 5, v.43, je lus : "Mais comment te demanderaient-ils d’être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d’Allah?" donc, les Juifs avaient déjà la Thora, et ce livre venu de Dieu ne pouvait être corrompu. Continuant ma lecture au verset 46 : "Et Nous avons envoyé après eux Jésus, le fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous Lui avons donné l’Évangile, où il y a guide et lumière, pour confirmer la Thora…" et dans la sourate 5 v. 68 : "Ô gens du Livre, vous ne tenez sur rien, tant que vous ne vous conformez pas à la Thora et à l’Évangile, et à ce qui vous a été descendu de la part de votre Seigneur… " En clair, cela voulait dire que celui qui se dit chrétien doit s’appuyer sur l’Évangile, sinon sa vie n’est pas solide! Donc, la Parole de Dieu avait été donnée avant la fondation de l’islam… Quelle découverte je venais de faire là! Le Coran lui-même me conseillait (comme à Mohamed) : "si tu es dans le doute, va demander à ceux qui ont reçu les Écritures avant toi." (Sourate 10 v. 94). Ainsi, il n’existe pas de texte coranique sérieux disant que le texte biblique est falsifié!
Ainsi, 6 mois de recherches solitaires dans ma cabine de bateau me décevaient; je maigrissais et me nourrissais mal. Alors je décidai un soir de m’attaquer à la personne de Jésus. Les chrétiens le disent Fils de Dieu, mais le Coran dit que Dieu n’a pas d’enfant, donc c’est un blasphème, pensai-je. Dans la sourate 19 (Marie), depuis le verset 16, il est dit que l’ange Gabriel annonce à Marie qu’elle va recevoir un enfant pur (soit un fils sans péché) : Issa.
J’ai cherché dans les 114 sourates les titres attribués à ce personnage : celui qui n’a fait que de bonnes actions, guéri, ressuscité des morts, comparé à Adam (sourate 3), supérieur parce que né de l’Esprit et non de la poussière, sans péché… au-dessus de tous les prophètes et même de Mohammed, puisque ce dernier devait demander pardon pour ses péchés! – Vraiment Dieu est puissant, ai-je dit dans le soleil couchant…
APRÈS LES TÉNÈBRES, LA LUMIÈRE ET MÊME MON CORAN EN FEU!
Nous voguions plusieurs jours sans escale, ce qui me permit d’étudier un sujet délicat : la question de la mort et de la résurrection de Jésus; grande controverse entre musulmans et chrétiens, et leur principale pierre d’achoppement… Ce pouvait-il qu’à travers sa mort on puisse recevoir le pardon de nos péchés? Et que le salut soit aussi simpliste? J’ai ouvert le Coran à la sourate 4, aux versets 157-158 : " …Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus fils de Marie, le Messager d’Allah… Or, ils ne l’ont ni tué, ni crucifié; mais ce n’était qu’un faux-semblant!… mais Allah l’a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage." J’étais dans la joie… mais je n’avais pas pour autant envie d’être chrétien, j’avais enfin trouvé une parade pour contredire les chrétiens : le Coran me prouvait que Jésus n’avait pas été crucifié.
Mais d’autres sourates parlent aussi de la fin de Jésus. Je les étudiai attentivement… Comment le Dieu de gloire, le Dieu puissant, pouvait-il tromper ainsi les hommes… faire semblant pour faire croire… qu’ils auraient crucifié Jésus??? Restait encore la question du faux-semblant, du remplacement de Jésus par un inconnu lui ressemblant… Le Coran me donnait tant d’informations contradictoires que j’en avais des palpitations cardiaques! Pour la 1re fois je me mis à douter de la crédibilité du Coran. En effet dans la sourate 3 verset 57 Dieu annonce à Jésus sa mort et son ascension. Ce même verset nous dit aussi que ceux qui suivent Jésus sont mis au dessus des autres.
Ainsi, en résumé de ces 6 mois d’étude du Coran sur mon bateau :
J’ai constaté que je ne pouvais pas obtenir la certitude de mon salut.
J’ai découvert que la lecture de la Bible, comme parole de Dieu y était conseillée.
Que Jésus était bien au-dessus des autres prophètes, et le Messie qui avait été crucifié et était ressuscité.
Alors, que faire maintenant? Sortir avec des copains, cela me décevait. Un soir, je me mis à prier ainsi : "Dieu parle-moi! Mon père est imam,… je dirige la prière avec lui,… Je ne pourrais jamais abandonner l’islam… Que dois-je faire? » Ayant éteint ma cabine, tout à coup une lumière a brusquement rayonné dans ma chambre. Quelqu’un était là, présent, lumineux… J’étais effrayé; mais, s’avançant vers moi, il mit sa main sur mon épaule droite… quel souvenir! Et Il m’a parlé ainsi : « Le temps est venu pour toi de faire des choix…" Puis Il est parti. Surexcité, je suis allé chez mes voisins de cabine leur demander si c’étaient eux… Non, personne! Je n’ai pu retrouver le sommeil cette nuit-là.
Après mes prières du lendemain et mon travail, je redemandai à Dieu de se manifester : "Ô Dieu, montre-moi qui Tu es, manifeste-toi, dirige-moi." Puis, assis sur mon lit, je lis la sourate Ya-Sin. Alors, je vis une braise enflammée qui tombait sur la page droite de mon Coran, puis une autre et d’autres… le livre saint se consumait sous mes yeux. La parole divine pour plus d’un milliard de personnes dans le monde s’en allait en fumée dans mes mains… incroyable! Jusqu’à la couverture : il ne restait en fin qu’un peu de cendres dans mes mains, en 30 minutes. J’étais dans une confusion extrême…
La nuit suivante, j’ai fait un rêve : Un homme de grande taille était arrêté en face de moi. J’étais ébloui par la lumière de ses yeux – je me suis réveillé en sursaut… Ma décision était prise : je devais accepter Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur.
Mon contrat se terminait. Revenu à Abidjan, j’allai chez le missionnaire américain de Cocody que je connaissais, John Weed, et je lui dis que je voulais accepter Jésus dans ma vie. Nous avons prié ensemble. Convaincu de péché, je me suis repenti, en larmes; mais ce n’était pas pénible… pour la 1re fois, j’ai eu le sentiment d’avoir une relation avec Dieu… J’étais un autre homme, enfin! En partant de là, j’étais comme ivre; je voyais toute ma vie, mes actes de débauche, un défilé dont j’étais le spectateur. J’oubliais où j’étais, et on me prit même pour un fou dans la rue… C’était en effet la folie de Dieu!
FORMATION DU DISCIPLE À L’ÉPREUVE DU FEU
Dès lors, je sus que j’étais un homme nouveau, et qu’il me fallait marcher dans des choses nouvelles. Pour la 1re fois je suis allé dans une église chrétienne, le jour de Noël 1987, dans la chapelle anglophone de l’International Fellowship of Christians, à Cocody. Là, d’entrée, je fus frappé par un grand panneau : JESUS IS LORD. J’ai été bien accueilli et encadré, spirituellement et matériellement. J’ai pu dévorer tout le Nouveau Testament comme autrefois le Coran. Quelle semaine extraordinaire! Puis, j’ai suivi une série de leçons bibliques qui m’ont conduit au baptême d’eau. Expérience capitale pour un ex musulman, car dans certains pays, c’est vraiment parfois une vraie condamnation à mort!
Je connaissais parfaitement les risques que j’encourais. Mais il me sembla juste de constituer une nouvelle communauté évangélique pour les anciens musulmans (très rares à cette époque). Comment me taire, après une telle découverte qui avait transformé ma vie ? Alors, j’évangélisai les musulmans et des conversions s’ensuivirent, de plus en plus nombreuses. A Abidjan, puis dans tout le pays, on a commencé à savoir que Moussa Koné – imam à Bouaké – était devenu chrétien! Le Seigneur accompagnait mes paroles par des guérisons et des délivrances… bien loin des habituelles argumentations infructueuses.
Je n’avais pas encore informé ma famille de mon changement. Quel scandale, une infamie! J’ai dû me cacher devant les insultes et les menaces de mort, quelques semaines après ma conversion. On a tenté de m’assassiner plusieurs fois, et je fus un jour humilié, insulté, frappé et piétiné dans un parc par trois musulmans… Cependant, le Saint-Esprit me donnait de l’autorité, et mon témoignage se faisait plus incisif et plus profond. J’ai réalisé une cassette audio avec mon témoignage qui a connu une diffusion énorme… Et enfin, j’ai pu encore diriger un cours par correspondance.
Cependant, mon frère aîné a réussi à me retrouver au marché de Cocody, où il a provoqué une violente altercation dans la foule. Impossible d’échapper. Je fus accusé de trahir la cause de l’islam, d’être la honte de ma famille, et je fus brutalisé au milieu des moqueurs… et j’eus peine à m’en tirer; mais je fus protégé cette fois-ci et bien d’autres fois encore par le Seigneur. La question de la relation avec mes parents est restée durant des années des plus délicates, ce qui fut une réelle épreuve pour moi. Et je n’ai même pas pu assister à l’enterrement de mon père, à Bouaké. Mais après quelques années, ma mère, puis des cousins sont venus faire la paix avec moi. Et nul dans ma région, n’ignore que je suis chrétien. Un jour, je retournerai chez moi et y tiendrai des rencontres chrétiennes.
Au début de 1997, Maïmouna est devenue mon épouse, car il était important d’établir le fondement de ma vie familiale correctement. En effet, j’avais du temps de ma vie de débauche, eu 2 enfants, puis, marié avec une musulmane, j’ai eu encore un fils, Emmanuel.
Mais ma vie de couple avait été infernale, ma femme ayant même jeté ma Bible dans les toilettes…J’ai dû divorcer, ce qui m’a anéanti pour un temps dans une dépression. Avec Maïmouna, Malienne de bonne famille, j’ai trouvé une chrétienne ayant reçu l’appel de Dieu pour le service, et apte ainsi à m’épauler. Notre mariage a eu lieu à Cocody le 18 janvier 1997, et nous avons eu depuis 2 fillettes.
Le livre se termine par des descriptions diverses d’expériences vécues au service du Seigneur dans son évangélisation des musulmans. Une partie importante de son ministère consiste à organiser des séminaires pour la formation des musulmans convertis, et l’implantation de nouvelles églises en Côte d’Ivoire ou ailleurs. Car le défi posé par l’avance de l’islam nous oblige à réagir. Ainsi, la Guinée compte maintenant 85 % de musulmans. Là, dans une évangélisation, par exemple, sur un terrain de basket proche d’un lycée islamique et d’une mosquée, une grande affluence a permis au Seigneur d’amener à la conversion au moins 88 musulmans, et de nombreuses guérisons.
CONCLUSION
Nous connaissons cependant souvent des situations délicates, agressés même par les autorités musulmanes. C’est une vraie guerre spirituelle. A Niamey capitale du Niger, pendant l’appel à donner sa vie au Seigneur, une femme a ôté son voile… et on nous a poursuivis après la réunion, sans pourtant nous atteindre. Mais en Côte d’Ivoire, nous sommes en pleine expansion, à Bingerville près d’Abidjan, où nous sommes établis. Et nous voudrions ouvrir une église par ville dans le pays, spécialement pour évangéliser les musulmans… Nous avons donné à notre œuvre le nom de « La Bonne Voie », selon la sourate 1 du Coran :
« Guide-nous dans le droit chemin. Le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés. »
Et selon la Bible qui nous dit, dans l’Évangile de Jean (Chap.14 v.6) :
"Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. "
Dieu est riche en moyens, et ce qu’Il a pu accomplir en faveur de Moussa Koné, Il peut le faire pour d’autres musulmans. Oui, le temps de la faveur de Dieu est arrivé pour eux.
– FIN -
Croyant
tudit:salut tous le meonde
dans les evangiles,est ce qu’il ya un texte qui dit clairement que JESSUS (beni soit il) est un dieu
NON il n’est pas un dieu, mais dieu lui même!
Là est toute la différence.
Les gens du livre n’ont jamais dit que jésus est un dieu, mais dieu qui s’est fait homme.
Jésus-Christ était pleinement homme de par sa naissance miraculeuse d’une vierge (ce que reconnait le coran) et pleinement Dieu de par son origine divine liée à l’oeuvre du Saint-Esprit afin que celle qui n’a point connu d’homme devienne enceinte (et le coran ne veut pas reconnaître cela)
salut croyant
qu’est ce qui te géne avec ces versets?
salam que dieu te guide
Jean9,11
Il répondit : L’Homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m’a dit : Va au réservoir de Siloé, et lave-toi. J’y suis allé, je me suis lavé, et j’ai recouvré la vue.Chapitre 11 )
33Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému.
34Et il dit : Où l’avez-vous mis ? Seigneur, lui répondirent-ils, viens et vois.
35Jésus pleura.
41Ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut, et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé.
42Pour moi, je savais que tu m’exauces toujours ; mais j’ai parlé à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé.
43Ayant dit cela, il cria d’une voix forte : Lazare, sors !
( Chapitre 13 )
16
En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé.
Romains 9:5 et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen!
salut tous le monde
que dit alors l’evangile de jean 9:11 , 11:33-35 , 11:41-43 et 13:16
salam que dieu vous guide
salut tous le monde
que dit alors l’evangile de jean 9:11
salam que dieu vous guide
cher Croyant il ya un texte que tu peut consulter sur ce sujet qui mettra en valeur tout ce qui est dit ici même au sujet du fils:
http://www.generation-nouvelle.c...
l’islam jean-Luc
Il ne convient pas à Dieu de S’attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui ! Quand Il décide d’une chose, Il dit seulement : «Sois ! » et elle est. Sourat de marie
Je rappelle que l’islal est né quelques 500 ans plus tard!
Et pour couronner le tout, il y a les déclarations de Dieu Lui-même:
"Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection." (Mat. 3. 17)
"Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles: Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection: écoutez–le!" (Mat. 17. 5.)
"Car il a reçu de Dieu le Père honneur et gloire, quand la gloire magnifique lui fit entendre une voix qui disait: Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection." (2 Pierre 1. 17.)
Quand Dieu parle, qui osera dire qu’Il se trompe, ou qu’Il trompe ceux qui l’écoutent ?
Luc 1. 35
L’ange lui répondit : Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé """"Fils de Dieu""""".
de quel région es-tu?
(zacharie est un prophéte)
ancien testament
Zacharie 12:10 Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né.
Matthieu 1:23 Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie "Dieu avec nous"
Esaïe 7:14 C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d’""""Emmanuel"""""(dieu avce nous)
Matthieu 4:6 et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; Et ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre.
Matthieu 8:29 Et voici, ils s’écrièrent : Qu’y a-t-il entre nous et toi, Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps ?
Matthieu 14:33 Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus, et dirent : Tu es véritablement le Fils de Dieu.
Matthieu 16:16 Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
17
Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux…
20
Alors il recommanda aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ.
Matthieu 26:63 Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.
Matthieu 26:64 Jésus lui répondit : """""""Tu l’as dit"""""".
De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.
Matthieu 27:43 Il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime. Car il a dit : """"""Je suis Fils de Dieu.""""""
Matthieu 27:54 Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur, et dirent : Assurément, cet homme était """""Fils de Dieu."""""
Marc 1:1 Commencement de l’Évangile de Jésus Christ, """"Fils de Dieu."""""
ancien testament
dans l’évangile de Jean 8,58:
"Avant qu’Abraham fut, moi, je suis."
dans l’évangile de Jean 14,9:
"Celui qui m’a vu, a vu le Père."
dans l’évangile de Luc 22,67-71:
Tu es donc le Fils de Dieu? Et il leur répondit: Vous le dites, je le suis."
dans l’évangile de Marc 14,61:
"es-tu le christ, le Fils du Dieu béni? Jésus répondit: Je le suis. Et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite du Tout Puissant et venant avec les nuées du ciel."
Jésus a toujours revendiqué son statut de Fils unique de Dieu, de Dieu incarné.
salut tous le meonde
dans les evangiles,est ce qu’il ya un texte qui dit clairement que JESSUS (beni soit il) est un dieu ou un fils de DIEU?
SALAM que dieu vous guide
qu’elle point commun y a t’il entre Christ et bélial ?
entre la lumière et les ténèbres ?
Les points communs sont les mêmes entre la religion judéo Chrétienne ( pas les cathos ) et l’islam !
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