NDLR: Merci à Gérard Charton pour ce document intéressant.

C'est par l’Ecriture que les chrétiens ont appris que l’univers a eu un commencement Gen. 1 : 1 et qu’il finira par se dissoudre Matth. 24 : 35 ; 2 Pierre 3 : 10-11. Cette information constitue pour eux un article de foi. La science, qui ne voulait pas de ce schéma-là, a longtemps affirmé que l’univers est éternel. Ce faisant, elle se ralliait au postulat de la philosophie grecque sur le sujet.

Mais au cours du XXe siècle elle a dû progressivement déposer les armes devant la découverte de phénomènes mesurables qui ne s’expliquent que par l’hypothèse du Big Bang, le point d’origine du temps, de l’espace et de la matière. Ce qui est moins connu des croyants, c’est un autre défi à leur foi, bien plus subtil et dangereux que l’athéisme prétendument scientifique. Il s’agit d’une pensée très ancienne, que l’Eglise des premiers siècles de l’ère chrétienne avait déjà eu à combattre.

Cette philosophie aux mille variantes a tenté à maintes reprises de parasiter la foi reçue de nos pères. Elle proclame que les êtres humains sont issus du sein même de la divinité, et qu’ils sont des incarnations de Dieu ici-bas. La prédication de ce mensonge flatteur n’a hélas pas épargné l’Eglise adventiste francophone.

>>> lire la suite