Tentatives de suicide en hausse chez les homosexuels

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Une enquête publiée par l'Institut de veille sanitaire (InVS) confirme en France l'augmentation des pratiques sexuelles à risques entre homosexuels, et dépeint pour la première fois dans le pays des taux de dépression et de tentative de suicide chez les jeunes plus élevé que chez les hétérosexuels.

L'InVS, avec le soutien de l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS), a renouvelé fin 2004 une "enquête presse gay" auprès de plus de 6.000 hommes par le biais de la presse et des sites internet identitaires, après les deux précédentes éditions de 1997 et 2000.

L'analyse des données montre "une poursuite des comportements sexuels à risques", dont l'augmentation avait été constatée depuis 1997.

Ainsi, "l'utilisation du préservatif lors de la fellation, déjà marginale, ne cesse de diminuer depuis 1997, quel que soit le type de partenaire", note l'étude.

De plus, les rapports anaux non protégés avec un partenaire occasionnel croissent également au fil des trois enquêtes: 19% des hommes ayant répondu au questionnaire affirmaient en avoir pratiqués en 1997, 26% en 2000 et 33% en 2004.

Ces rapports sont "pour 60% pratiqués avec des partenaires" dont le répondant ignore s'il est porteur ou non du virus du sida.

Par ailleurs, "les indicateurs de mal être dépeignent des situations préoccupantes, particulièrement parmi les jeunes hommes où les taux de dépression et de tentative de suicide sont bien supérieurs à ceux de la population en général", relève l'InVS.

Ce sont 26% des moins de 25 ans qui déclarent avoir connu une dépression dans l'année écoulée.

"La prévalence de tentative de suicide est élevée (19%) et en augmentation de 2 points entre 2000 et 2004", ajoute l'étude, qui signale que cette proportion est "presque 5 fois plus importante que pour les hommes en population générale". __



Ndlr du CPDH : Information à mettre en parallèle avec les informations ci-dessous.

Ressources
>>> Professionnels de l'enfance
>>> Association pour la protection de l'enfance
>>> Oser En Parler
>>> Torrents de Vie


Péril suicidaire chez les jeunes homos

Une enquête indépendante révèle qu'un homo ou bisexuel homme a treize fois plus de risques de faire une tentative de suicide qu'un hétérosexuel. Chaque jour en France, trente personnes se suicident, environ quatre cent tentent de le faire. Combien d'homosexuels ? Question incongrue, sinon taboue en France. «Il y a une omerta de la part des pouvoirs publics», dénonce David Auerbach, porte-parole de la fédération française des CGL (centres gays et lesbiens) : «Ce n'est pas :"Qu'ils crèvent tant mieux !", c'est un aveuglement et cela revient au même.» Lors des journées nationales pour la prévention du suicide, début février, les mouvements homosexuels ont une nouvelle fois demandé à l'Etat de lancer une enquête épidémiologique sur cette question, à l'instar de ce qui s'est fait aux Etats-Unis et au Canada, et «en concertation avec les acteurs concernés». Leurs voeux sont à moitié exaucés puisqu'une une enquête épidémiologique, dont Libération publie les résultats préliminaires, a été menée en France entre 1998 et 2003, mais sans intégrer les associations ni les chercheurs LGBT (lesbiens, gays, bi et trans).
>>> lire la suite (Libération)


Mariage homosexuel, homoparentalité et suicide

Extrait d’un argumentaire établi par une association familiale.

La filiation homosexuelle, que ce soit par le mariage, l’adoption et/ou l’accès aux procréations médicalement assistées, priverait l'enfant de trois biens importants pour lui:
1. le premier est de pouvoir bénéficier de deux repères identificatoires; masculin et féminin, dans l'univers de sa croissance intime
2. le second bien consiste pour l’enfant, lorsque cela est possible, à pouvoir bénéficier de la continuité entre le couple procréateur et le couple éducateur.
3. Le troisième bien est l’apport à l’enfant d’une généalogie claire et cohérente, lisible.

Discriminations homophobes : le piège se referme
Comme le rappelle avec force Philippe de Kergorlay, « La lutte contre les discriminations ne passe pas par l'impudeur : plus d'une personne homosexuelle se sent choquée par l'exhibitionnisme de ces actions militantes. La lutte contre les discriminations ne passe pas par la morgue et l'arrogance des slogans et des images. La lutte contre les discriminations ne passe pas par le mépris des conventions sociales, des enfants, des familles, des personnes fragiles, dont on se plaît à heurter la sensibilité et l'affectivité. La lutte contre les discriminations ne passe pas par l'intimidation, les pressions, la violence physique et verbale (voir ce qui s'est passé en juin dernier à Notre Dame de Paris) et la dérision (voir les Gay Pride) envers l'adversaire. La lutte contre les discriminations commence par le respect. »

Les non-dits du dogmatisme homosexuel
Mais il y a sans doute plus grave : les leaders du mouvement homosexuel semblent allergiques à toute critique, à toute remise en question : l'homophobie, voilà l'ennemi, le bouc émissaire qui explique tout problème. Tout se passe comme si l'homosexualité devait être "normale", "reconnue", admise par tous sans discussion. On peut critiquer le mariage traditionnel, pas l'homosexualité... au-dessus de tout soupçon. Or rien n'est moins sûr. Et il serait temps que les partisans de l'homosexualité acceptent d'entendre les critiques et de se remettre en question, comme tout le monde. Il faut pouvoir dire que l'homosexualité est un comportement à risque, et pose de sérieux problèmes.

Il y a urgence à endiguer l’expansion de la souffrance homosexuelle
Pourquoi le taux de suicides est il si élevé chez les personnes homosexuelles ? Il ne s'agit pas seulement de 10, 20 ou 50 % en plus, mais 6 à 14 fois de plus que la moyenne (600 % à 1400 % en plus) ! Mettre cela sur le compte de la seule "homophobie" n’est pas crédible : les handicapés, les sans papiers, les sortants de prison sont également sujets à de sévères discriminations, sans se suicider plus que les autres. Et pourtant ils ne disposent pas des relais médiatiques et financiers qui soutiennent les "communautés homosexuelles".

Il est d'ailleurs hautement contestable que les personnes homosexuelles se plaignent d'abord de l'homophobie. Beaucoup, qui ne se retrouvent pas du tout dans la fuite en avant de la mouvance militante - et ce qu’elle signifie - avouent un mal être intérieur...et semblent très peu enclins à tirer de l’orgueil de la situation qu’ils vivent parfois en écho à des blessures anciennes et/ou à une maturation qui ne s’est pas faite.