C´est ce qu´indique Le Parisien, qui constate que « lors d´un colloque sur la fertilité qui vient d´avoir lieu à Paris, le Pr Charles Chapron du CHU Cochin-Saint-Vincent-de-Paul, un des pontes français de la procréation médicalement assistée, a tiré la sonnette d´alarme au sujet des fécondations in vitro ».
Le journal note en effet que « pour lui, beaucoup (de FIV) pourraient être évitées si les femmes dont la stérilité n´est pas absolue se donnaient un peu de temps pour laisser faire la nature ».
Le Parisien cite le praticien, qui remarque que « la fertilité des femmes (...) est naturellement faible puisqu´elle n´excède pas 25 %. Or, bien souvent, des femmes impatientes d´avoir un enfant se lancent dans des FIV alors que l´abstention thérapeutique pourrait les conduire à une grossesse naturelle ».
Le Pr Chapron précise ainsi que pour seulement « moins de 50 % des cas, les couples qui viennent nous voir souffrent d´infertilité définitive ou absolue ».
Le Parisien aborde en outre « l´âge ovarien », constatant que « les femmes ne sont pas rares, aujourd´hui, à mettre leur premier enfant en route à l´approche de la quarantaine. Beaucoup se disent que, de toute façon, elles pourront toujours avoir recours à la procréation médicalement assistée ».
Le Pr Charles Chapron rappelle toutefois qu´« il y a des femmes de 30 et quelques années qui sont déjà en situation de préménopause », et conseille d´« évaluer le vieillissement ovarien » par une simple « prise de sang et une échographie, que (les patientes) pourraient faire tranquillement chez leur gynécologue ».













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