L’hebdomadaire polonais "Wprost " cite Ewa Sowinska, de la Ligue des familles polonaises (LPR), qui est porte-parole de l’Office gouvernemental de protection de l’enfance, elle veut verifier si oui ou non un des personnage des Teletubbies est gay, si c’est le cas l’émission serait interdite en Pologne.

Le Maréchal de la Diète polonaise, Monsieur Ludwik Dorn n’a pas manqué de réagir au propos de l’attaché des droits de l’Enfant, il a convoqué Ewa SowiÅ„ska et l’a prié de ne pas "ridiculiser" l’Office Gouvernemental de la Protection de l’Enfance. La réaction faché de Monsieur Dorn a été confirmé par le Porte Parole du Maréchal de la Diète Monsieur Witold Lisicki : Le Maréchal a accueillit les explications de Madame SowiÅ„ska dans l’affaire de son entretient sur les Teletubbies dans l’hebdomadaire "WPROST", le Marechal à appellé à ce que dans des discours publics Madame Ewa Sowinska évite des formules qui peuvent faire de l’Office de la Protection de l’Enfance une occasion de rigolade" ; à déclaré Lisicki. La Porte Parole de l’Office de la Protection de l’Enfance, a déclaré dans l’édition de lundi de l’hebdomadaire polonais "Wprost", que : "elle a rencontré une opinion que les feuilletons animés Teletubbies produit par la BBC et destinés aux plus jeunes font la promotion de l’homosexualité." C’est pour cela qu’elle va saisir des psychologues pour qu’ils s’expriment sur ce fait devant l’Office de la Protection de l’Enfance, et que si il s’avère que promotion gay il y’a, et bien l’émission des Teletubbies sera interdite en Pologne.

SowiÅ„ska souligne tout de même qu’en soit les histoires à la télévision des téletubies ne sont pas mauvaises pour les enfants, mais un rapport des psychologues s’impose :

" Il serait très bon que des psychologues se penchent sur ce feuilleton, et qu’ils en parlent avec des enfants. Il faut analyser cela. Si cela doit être une promotion de comportement inadéquats il faudra en tirer des conclusions. " A déclaré Madame Sowińska aux journalistes de la PAP ( Agence de Presse Polonaise ). Elle a souligné que sa réponse ne fut pas une initiative de la part de la Responsable des Droits de l’Enfant, mais d’avantage une réponse à titre personnel.