Le candidat Sarkozy touché par la grâce présidentielle...

Comme 20 millions de français, j'ai regardé hier le face à face entre les 2 derniers candidats à l'élection présidentielle: Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Et j'ai trouvé Mr Sarkozy royal - ou presque, et Mme Royal vraiment... nulle. C'est le mot, un peu extrême, qui convient.

Indépendamment des commentaires élogieux qui pourront être faits dans la presse et les différents médias par les partisans de l'une et de l'autre, j'ai observé moi, comme des millions d'autres, le calme et la courtoisie de Mr Sarkozy et l'agressivité inutile de Mme Royal. J'en conclus, comme des millions de français, qu'elle n'a pas la carrure requise pour la présidence de la République. 70% d'entre nous attendaient de VOIR les débatteurs et leur personnalité pour se prononcer, le résultat est clair, net et sans appel: Mme Royal s'est disqualifée, elle ne sera pas présidente de la république.

La Gauche dogmatique a montré clairement son visage: elle est haineuse, sectaire et intolérante. Elle ne supporte pas le dialogue, reste dans le flou, persiffle, mord, griffe et déchire tout ce qui ne vient pas de ses officines et ainsi démontre qu'elle ne se soucie pas de construire pour le bien de tous. Elle fait des appels du pied aux femmes, de l'oeil aux professionnels du milieu hospitalier, des promesses aux seniors et prévient les véritables créateurs de richesse dans notre pays: C'est VOUS qui allez payer les factures des tests sociétaux que moi et mes petits copains idéologues aux idées courtes allons tenter d'implémenter en France.

Là où sereinement, son "adversaire" a décliné une à une ses idées, Mme Royal s'est contentée de quelques rebonds, lisant péniblement son texte de sa voix contrefaite et à seulement 2 ou 3 trop rares occasions, laissé percer sa véritable personnalité. Bref, elle n'était pas sincère, elle n'était pas vraie et c'est ce qui l'a perdue. Elle s'est contentée d'être le pantin d'idées molles, rétrogrades et sans âme. Elle a même été jusqu'à affirmer qu'elle nous arracherait nos enfants dès l'âge de 3 ans pour les placer "obligatoirement" à l'école, ce qui a fait jaillir un cri du coeur de mon épouse: "Mais c'est Jézabel qui parle !"

On nous brandissait le tyran Sarkozy. Nous avons eu droit à la femme d'Achab servie par d'eunuques énarques, s'aigrissant contre Naboth en cherchant par tous les moyens à lui voler sa vigne. Mme Royal aurait mieux fait de suivre Alain Juppé au Québec pour y adoucir ses moeurs et oublier l'esprit grégaire et inutilement vindicatif qui pollue notre vie sociale en France et, curieusement, atteint semble-t-il surtout les... Socialistes ! C'est toujours la faute de l'autre, c'est toujours à l'autre qu'il faut s'en prendre et imputer la faute. C'est à l'autre de changer, c'est de l'autre qu'il faut douter.

J'écoutais ce matin un psychologue s'étonner de ce que Mr Sarkozy n'aie gratifié Mlle Royal (voilà qui ne plaît pas aux féministes, que l'on définisse l'état matrimonial d'une personne par une simple locution avant son nom, "qui cela regarde-t-il après tout?") durant son temps de parole que de seulement 30% de son "temps de regard". Mlle Royal a quant à elle scruté, percé et mitraillé son ennemi en vrillant son regard trouble sur lui durant 90% de son temps de parole. Quel exploit !

Feinte ou calculée, la sincérité de Mr Sarkozy a fait mouche sur le psychisme des français qui ne se laissera pas abuser par les truquages médiatiques (le sondage OpinionWay du Figaro donnait à Mr Sarkozy 63% d'avis favorables suite au débat, chiffre qui miraculeusement suite à une "actualisation" de l'article à 12h46, tombait à 53%...): ils ont vu un candidat affable et poli, et une idéologue obstinée, arrogante et discourtoise. J'eusse aimé que le candidat de l'UMP ne glisse pas dans les mêmes travers que la candidate de Gauche, et qu'il ne lui retourne pas l'ironie: il l'a fait à 3 reprises, mettant notamment en cause son concubin chef de file duquel elle a sèchement désavoué une idée.

Mr Sarkozy, sans doute au bénéfice des prières de Mme Dufoix, aurait du avoir la grandeur d'âme d'éviter à son vis à vis ce surcroît d'humiliation. Nous prierons, lorsqu'il sera président, qu'il sache tenir ferme. La bassesse, non pas du débat mais des coups et la haine ouverte dont il a été fait montre à l'égard de sa personne, indique clairement que les esprits mauvais, s'ils ne sont pas retenus, seront relâchés. Il est CLAIR et IMPERATIF que les chrétiens doivent se mobiliser pour intercéder VIGOUREUSEMENT pour la paix sociale dans notre pays, et ce lors des 2 temps forts qui vont suivre très prochaînement l'intronisation du président Sarkozy qui, à n'en pas douter, sera élu.

Le premier temps fort se situera immédiatement après les élections. Il a été fait la démonstration évidente que la Gauche n'est pas en capacité de considérer son opposant comme un individu à part entière. Il n'est pour elle qu'un "sous-homme" indigne du respect minimum. Cette attitude amènera de la part des responsables politiques de gauche nombre de commentaires qui, au fil des mois, donneront lieu à un relâchement des puissances de haine. Toutes proportions gardées, cette contestation de la victoire de Mr Sarkozy remplira le pays d'une amertume, comme celle qui conduisit au lynchage et au meurtre sauvage de 3 de nos frères en Turquie récemment. La responsabilité en serait imputable à ces 4 personnalités politiques, comme le signale le site Samizdat.

Nous n'en sommes certes pas là en France, mais la stratégie du PS pour vaincre le candidat de la Droite consistait uniquement à diaboliser Nicolas Sarkozy, comme le rappelait le transfuge Eric Besson. Dans l'époque difficile que nous connaissons, un tel comportement est irresponsable et contribue, avec les Guignols de l'Info (désormais la seule source d'informations de ceux qu'on appelle "jeunes"), à miner la confiance dans les institutions et saper le fondement de toute autorité. Ou comme le dit la Bible "fortifier les mains des méchants" pour les pousser à se révolter contre ceux qui veulent remettre de l'ordre après un temps de laxisme.

A plus ou moins longue échéance, nous assisterons donc à des explosions de violence incontrôlée de la part des éléments les plus instables de notre tissu social qui recevront comme une "approbation" de ces responsables politiques immatures. Ce sera ici notre premier sujet de prière: qu'un esprit de concorde et de pardon règne, que la France accepte son président et se mette vaillamment au travail. Que le marginal soit désormais celui qui nourrira l'esprit de vengeance et d'amertume, et le "héros" celui qui se lèvera pour "construire". Je sais bien qu'on a voulu faire de Mr Sarkozy un "pétainiste" attardé, voire un Berlusconi, pour ne pas dire un "Duce" !

Et dans un second temps, il nous faudra aussi prier et agir localement pour être un témoignage alors que la contestation du nouveau président sera devenu un sport national, qui culminera dans des mouvements sociaux où anarchisme et individualisme battront leur plein. Nous devrons marquer notre temps par le refus catégorique de l'esprit de lutte des classes. Et je rappelle enfin à mes frères et soeurs chrétiens qui m'ont inondé de mails humoristiques plutôt caustiques sur Mr Sarkozy que nous ne devons pas nous asseoir banc des moqueurs, et que nous devons nous en repentir si nous l'avons fait: rien ne doit faire obstacle à nos prières.

Je concluerai en disant que si Mr Sarkozy ne saura jamais représenter pour nous chrétiens le candidat idéal pour diverses raisons dont celle-ci, nous sommes assurés qu'il saura redonner à la France l'impulsion dont elle a besoin pour sortir de ses obsessions et de ses ornières. Je salue également sa prise de position ferme hier soir contre l'entrée définitive de la Turquie en Europe et son soutien à Israël, seule entité démocratique du monde Arabe. Je ne redoute pas sa fermeté car je crois qu'il sera juste et justifiée, et je ne fais pas partie de ceux qui ont des choses à se reprocher: je me soumettrai donc de bon coeur à son autorité, conscient que grâce à son accession au pouvoir, les chrétiens de ce pays jouiront d'une petite fenêtre d'opportunité pour annoncer l'Evangile.

Pour ces raisons, je voterai pour Mr Sarkozy et demande au Seigneur d'écarter Mlle Royal.

Lire également:
>>> L'équipe Ségolène Royal, une formidable machine à désinformer (Associated Press)
>>> Ségolène Royal, apôtre d'une nation de victimes (New York Times)