NDLR : en 2006, la justice avait interdit un Teknival à près de Vannes, mais le ministère de l'Intérieur avait décidé d'outrepasser la décision du tribunal administratif de Rennes. Par la suite, la ville de Vannes a demandé à l'Etat 130 000 euros de dommages et intérêts. Au passage, l'Etat est endetté à hauteur de 1000 milliards d'euros et chaque enfant qui naît a déjà 16 000 euros de dettes.

Le tribunal avait décidé d'annuler le lieu où allait se tenir le Teknival (aéroport militaire), mais rien n'a changé. Mme Le préfet, sous couvert de l'autorité du Ministère de l'Intérieur, a décidé de garder le même lieu.

Près de 30 000 personnes se sont rendus au "tecknival" organisé sur l'ancienne base de l'Otan à Toul-Rosières. l'État a déployé des moyens impressionnants : 800 gendarmes et 350 policiers mobilisés pendant 3 jours, des navettes entre la gare et le lieu de la fête, 90 pompiers et secouristes, un chenil, etc En 2004, l'État avait engagé 240 000 euros pour un autre "tecknival".

"On est content de savoir où passent nos impôts" dit, agréablement surpris, un organisateur. Les Français sans doute beaucoup moins, surtout qu'ils constatent également que quand un État est trop faible pour interdire, il subit puis se soumet.