
Le gohonzon, autel bouddhiste
NDLR: Etudiant en journalisme à l'Université à Columbia dans l'état du Missouri, Samuel Autman était autrefois responsable d'un groupe de la secte bouddhiste qui se développe sous l'appellation "Nichiren Shoshu Américain". Ce mouvement met l'accent sur la paix planétaire. Il compte 17 millions de membres dans le monde, dont un demi-million en Amérique.
Pour consulter la version originale de ce témoignage, cliquez ici.
Je m'appelle Samuel Autman, j'ai 22 ans et je suis né à St. Louis dans le Missouri. Je voudrais vous dire comment le Dieu vivant et vrai m'a libéré du bouddhisme.
J'avais remué ciel et terre en quête d'un "enseignement parfait", et j'ai fini par découvrir un groupe de Bouddhistes qui avaient l'air heureux. Dans cette secte on croyait qu'en psalmodiant quotidiennement une formule particulière, l'être humain peut parvenir au vrai bonheur. J'ai assisté à une de leurs réunions: j'ai découvert que c'étaient des gens ordinaires, qui pratiquaient une incantation sur un rythme particulier. Les responsables m'ont recommandé de ne pas croire à l'incantation, mais tout simplement de la pratiquer pour voir quel résultat j'obtiendrais. Ils m'ont dit de faire une liste des choses que je désirais, puis de me mettre à psalmodier pour "voir si ça marchait". C'était là leur test pour déterminer la validité d'un enseignement quel qu'il soit.
J'ai obtenu un résultat stupéfiant: une véritable pluie de gains matériels. Je me suis mis à psalmodier tous les jours avec enthousiasme, dans l'attente des résultats. J'ai pratiqué ces incantations pendant deux ans avant de devenir bouddhiste. J'ai alors intégré le groupe en 1985, et me suis procuré un autel, un chapelet, de l'encens et des cierges. On m'a également remis un gohonzon (un rouleau portant un texte en sanscrit) auquel je rendais un culte. Les responsables affirmaient que mon gohonzon constituait le "permis" de conduire ma propre destinée, et que l'incantation écrite dessus était la source de sa puissance.
Peu de temps après mon arrivée à l'Université du Missouri, j'ai organisé un chapitre du "Nichiren Shoshu Américain". J'ai réussi à y attirer vingt étudiants en parcourant le campus et en les incitant à pratiquer l'incantation pour obtenir le bonheur.
Ceux qui se livrent à cette pratique espèrent qu'en procurant le bonheur aux individus, ils finiront par instaurer la paix dans le monde. J'avais acquis une voiture, de l'argent, et des emplois, grâce (me disait-on) à mes incantations. Mais je n'avais pas la paix. Je semblais heureux, plein d'assurance, et je donnais l'impression que tout me réussissait. Mais la nuit, je me réveillais en hurlant pour appeler au secours, et cela, personne ne le savait.
A la même époque, je ne cessais de rencontrer des chrétiens nés de nouveau. Au cours d'un été passé à Birmingham dans l'Alabama, j'ai fait la connaissance d'une étudiante chrétienne qui m'a dit qu'elle priait pour moi. Je la haïssais. De retour à l'Université, j'ai rencontré un autre chrétien appelé Jim. Lui et moi avions deux cours en commun, alors nous avons décidé de mener à bien un projet ensemble. J'ignorais complètement que Jim était chrétien.
Un soir où je l'ai appelé au téléphone, je l'ai entendu répondre: "Eglise Maranatha: Jim à l'appareil." Mon premier mouvement a été de raccrocher en me disant: "Ce n'est pas possible, j'ai dû faire un faux numéro, parce que Jim est quelqu'un de bien. Il n'a sûrement rien à voir là -dedans." Par la suite, j'ai malgré tout décidé de continuer à faire équipe avec lui, rien que pour m'amuser un bon coup. Il ne pouvait pas m'influencer, lui… Tout ce qu'il savait faire, c'était prier. Et prier, à quoi bon?
C'est au Centre Maranatha que nous avons terminé notre travail d'équipe. La douceur des jeunes chrétiens que je rencontrais là -bas m'a impressionné. Jim s'est mis à témoigner au sujet de la marche avec Jésus, et de la vie sanctifiée. Quelque chose s'est passé au-dedans de moi. Jim s'exprimait avec tellement de conviction et de sincérité. Jamais il ne m'a mis mal à l'aise par des paroles dures. Plus tard il m'a dit qu'il priait pour moi. Douloureusement, j'ai commencé à comprendre que je rendais un culte à un faux dieu.
Le dimanche suivant, j'ai renoncé à un rassemblement Nichiren international pour aller au culte à l'église Maranatha. C'était impressionnant de voir des étudiants d'université qui louaient Dieu! Le Saint-Esprit m'a convaincu, et j'ai confessé Jésus comme mon Seigneur. Aussitôt après le culte, j'ai brûlé mon autel, mon faux dieu, et des ouvrages bouddhistes qui valaient à peu près $200.
Quand les leaders bouddhistes ont appris que j'étais devenu un chrétien né de nouveau le jour où j'aurais dû prendre part à leur rassemblement, ils étaient furieux. Ils m'avaient enseigné que le gohonzon était l'essence même de la vie: donc en le brûlant, j'avais, selon eux, détruit ma propre vie! Au cours des semaines suivantes, les directeurs régionaux de Nichiren sont venus me voir sur le campus, pour me pousser à continuer les incantations. Mais moi, j'ai continué à marcher avec Dieu.
J'ai écrit une lettre à tous les leaders du mouvement pour leur faire part de ma conversion et pour leur expliquer que le bouddhisme était une séduction. En ce moment je rédige un traité en espérant qu'il aidera d'autres étudiants à éviter la séduction dans laquelle j'étais moi-même tombé. Aujourd'hui je suis libre de servir le Dieu vivant et vrai. Celui que le Fils affranchit est réellement libre!













del.icio.us it!
Blogmark it!
Scoop it!
Fuzz it!
Tape Moi!
AllActuer Ca!
Nuouz Ca!
Memes Ca! 


























