
Un œcuménisme mondial apparaît, de plus en plus intolérant au nom de la tolérance. Au nom de la démocratie on écrase tout pays qui ne se soumet pas de plein gré. Au nom de l’humanisme on annule de façon inhumaine des décisions démocratiques. Au nom de la liberté d’opinion et de la liberté de la presse tous les mass média nous bâillonnent. Au nom de la liberté d’opinion on inculque à coups de marteau l’opinion des dictateurs qui tirent les ficelles. Au nom de la protection de l’environnement on retire à des peuples toute protection contre l'exploitation brutale. Au nom de la protection maternelle on prive les enfants à naître de toute protection. Au nom de la sécurité et de la prospérité on augmente taxes et impôts de façon qu'aucune économie ne soit plus en sécurité. Au nom de la protection de l’enfance on retire aux parents le droit de corriger leurs enfants, jusqu’à ce que les jeunes deviennent des criminels. Au nom de la santé mondiale on charge constamment les gens de taxes spéciales et d'impôts qui les rendent malades.
Génocide avec préméditation
par Ivo Sasek
Génocide signifie l’assassinat de groupes ethniques, raciaux, ou religieux ; un génocide est donc un massacre collectif. De tout temps dans l’histoire de l’humanité des massacres collectifs ont eu lieu, ou du moins des tentatives, qui devaient aboutir à des assassinats de masses. Le motif des meurtres de masses a toujours pour origine le pouvoir, la rapacité et la croyance de tout savoir mieux. Oh, quelle trinité funeste et démoniaque !? A l’époque de Moïse, le pharaon égyptien fit jeter tous les petits enfants dans le Nil parce que le pouvoir, la possession et l’influence des Juifs s’étaient trop développés. La croyance de tout savoir mieux du roi Hérode a aussi abouti au génocide. Parce qu’une grande influence était prophétisée sur le roi nouveau-né des Juifs, il fit exécuter tous les nouveaux nés de Bethléhem. D’où vient que les Américains blancs ont systématiquement perpétré, des siècles durant, l’extermination et l’asservissement des Amérindiens et des Noirs ? Les envies de pouvoir, la cupidité et l’ergoterie ! Afin de justifier leur folie meurtrière et d’asservissement, ils ont tout simplement décidé qu’il manquerait une partie dans le cerveau des Noirs, comme si celui des Blancs était plus grand de par nature, et ainsi destiné à dominer. Quelle était la cause fondamentale pour toutes les épurations ethniques poussées à leur comble par Adolf Hitler ? Comme pour les persécutions des chrétiens et les mises à mort des sorcières sur le bûcher, c’était la croyance de tout savoir mieux, l’envie de pouvoir et la cupidité. Voilà pourquoi les chrétiens, les sorcières et les Juifs furent systématiquement dépouillés de leurs biens. On leur arrachait l’or des mains, des sacs, des cheveux et des dents et on opprimait avec violence toute concurrence potentielle. A ne pas oublier les tentatives de génocide à l’époque de Nebucadnetsar à Babylone (580 av. J-C) ou d’Esther (environ 500 av. J-C) et des Maccabées (environ 170 av. J-C). Ces trois exemples nous montrent qu’un génocide s’annonce toujours de la même façon. Un massacre collectif n’arrive jamais par hasard, du jour au lendemain. Le signe commun pour reconnaître un génocide qui se prépare réside dans la tentative d’imposer l’unité sous contrainte. Les ergoteurs avides de pouvoir et de biens ont toujours essayé d’imposer leur caractère à ceux qui pensaient autrement, sentaient autrement et croyaient autrement. Celui qui ne voulait pas être entièrement d’accord avec la façon de penser, de sentir et de vouloir de Néron, devait mourir. Pendant les croisades, celui qui ne se laissait pas unifier totalement au caractère, à la foi, et au credo de l’église catholique romaine était torturé, dépouillé et tué sans hésiter. A toutes les époques, ce qui était typique pour celui qui provoquait le génocide c’était de vouloir imposer sa propre marque de caractère à ses victimes, p. ex. la croix gammée à l’époque de Hitler. Elle symbolisait le national-socialisme. Parce que, face à la croix gammée, les Juifs n’ont pas renié leurs origines ethniques, leur foi, et leur liberté, ils ont fini en holocauste. Nebucadnetsar voulait imposer son caractère au peuple en érigeant une statue de sa personne haute de 30 mètres (Da 3). Quiconque n’allait pas se prosterner avec respect devant la statue devait être tué. En d’autres termes, celui qui ne se soumettait pas entièrement, à la façon de penser, de sentir et de vouloir de Nebucadnetsar prononçait sa propre condamnation à mort. Encore une fois cela concernait les Juifs. Etant donné que le Dieu d’Israël est un Dieu jaloux, il aurait puni son peuple en le détruisant s’il s’était prosterné devant un autre caractère que le Sien. Si Dieu n’avait pas sauvé de la fournaise les Juifs condamnés, le génocide, le massacre de tout le peuple juif aurait suivi. Partout où un dirigeant veut imposer sa façon de penser, son pouvoir et son caractère, on aboutira au génocide si on n’arrête pas ce processus à temps. A l’époque d’Esther, Haman voulait imposer son ergoterie, son pouvoir et son caractère au peuple juif. En signe de soumission, il exigeait une génuflexion officielle de toute personne qui le croisait (Es 3). Parce que Mardochée, le Juif, ne fléchissait pas le genou devant lui et ne se prosternait pas devant lui, Haman résolut d’exterminer toute la race juive. – génocide ! Avec un plan ciblé, et une date déterminée (le13.12) Haman a projeté d’exterminer tout le peuple juif. Grâce à la sagesse de Mardochée et au courage d’Esther ce génocide a pu être empêché de justesse. Beaucoup d’exemples pourraient encore être cités, mais cela ferait une étude trop étendue. De tout temps, le peuple juif a été la victime de tentatives de génocide. Quel roi païen n’aurait pas voulu s’assujettir le peuple juif ? Bien qu’opérant différemment, chaque génocide résolu avait lieu selon le même modèle de base : Les dominateurs étrangers, avides de pouvoir et de biens, essayaient de contraindre tous ceux qui pensaient autrement à s’aligner à leur religion, leurs façon de penser et leurs traits de caractère. Ainsi, le roi syrien Antiochus Epiphanes (l’illustre) a fait front au peuple juif. Tous ces sujets devaient constituer un seul peuple, et chacun devait laisser tomber ses traditions et ses lois spéciales (religieuses). Le 25 décembre de l’année 168 av. J-C il a donc fait poser un petit autel sur l’autel des offrandes dans le lieu saint des Juifs, afin de sacrifier selon la religion et le caractère d’Antiochus. Il fallait également que les Juifs se soumettent aux signes qu’il avait instaurés et ils devaient manger publiquement de la viande de porc, et ne plus circoncire leurs enfants, et bien d’autres choses encore. C’était toujours la même chose. Parce que les Juifs ne voulaient pas se soumettre à ²la religion universelle² déclarée par Antiochus et à ses traits de caractères, mais qu’ils s’orientaient seulement d’après les marques de caractère de Dieu, un génocide se préparait. Antiochus cherchait à dépouiller tous les Juifs qui ne voulaient pas se soumettre à lui de leurs biens et à les tuer. Il y aurait encore d’innombrables exemples à citer. Mais ces indications d’introduction suffisent pour montrer les liens de cause à effet dans le déroulement actuel de l’histoire.
Un génocide aujourd’hui ?
Beaucoup de gens ne peuvent même pas s’imaginer qu’un génocide, à savoir le meurtre de groupes politiques, raciaux, ou religieux soit encore possible à notre époque postmoderne. Car nous vivons à l’époque des lois contre le racisme et de la lutte contre le terrorisme à l’échelle mondiale. La lutte pour l’égalité des droits, l’unité et la fraternité semble tellement avancée qu’on est tenté de dire : « C’est la paix, la sécurité et il n’y a pas de danger ! » Face aux nouvelles lois qui apparaissent, on pourrait demander : « Comment serait-il possible que jamais un génocide réapparaisse, alors que nous avons appris à étouffer tout mal dans le germe ? » Tout semble sécurisé à l’extrême. Si tu ne dis qu’une seule parole critique contre les Juifs, tu seras aussitôt accusé de partout d’antisémitisme. Dis à un homosexuel ou à une lesbienne que ses pratiques sont un péché et tu seras aussitôt accusé de discrimination de minorités. Que ce soit un journaliste insignifiant qui réalise une caricature irréfléchie de Mohamed, ou le nouveau pape qui dit, de façon cachée, une invective à l’égard de Mohamed, dans sa prédication, tout de suite cela provoque un tollé général sur toute la terre. Les temps semblent avoir changé. Avant qu’un puisse se lever contre tous, tous se lèveront contre un. Il semblerait que nous sommes définitivement débarrassés du danger d’un nouveau génocide. Soudain, l’humanité semble être attentive, éclairée, et sensible face à la moindre tentative de terrorisme ou d’injustice. Si aujourd’hui une valise sans propriétaire est laissée quelques minutes dans un aéroport, dans une gare ou un autre endroit public, le service de sécurité accourt et les experts d’ex-plosifs se mettent en branle pour inspecter cette valise. Si, comme c’est arrivé dernièrement, un groupe de scouts jouent à ²James Bond² en enfermant un objet suspect dans une consigne automatique, alors tout le quartier de la gare est bouclé et des unités anti-terroristes examinent le danger. J’étais récemment en Autriche pour une nouvelle planification, et j’étais à la recherche d’une chambre d’hôte bon marché. J’ai traversé trois fois le village et j’ai demandé deux fois à des gens, dont une fois à un groupe d’enfants, où je pourrais trouver une chambre. Et voilà la police qui s’est déjà mise en route pour savoir si cet étranger n’était pas un terroriste. Face à cette lutte contre la moindre tentative d’injustice, un génocide semble être renvoyé à des temps les plus reculés. Les nouvelles lois antiracistes sont encore beaucoup plus radicales. Dans tout l’espace de l’UE la loi contre la discrimination a été introduite, et tous les employeurs et employés doivent signer qu’ils ont pris connaissance de ces lois. La loi interdit aujourd’hui à toute entreprise de regarder de travers quelqu’un qui pense, sent ou croit autrement, et encore moins de dire une parole méchante, voire même d’en venir aux mains. Toute tentative d’un simple signe de discrimination est déjà un acte délictueux. Il semblerait que ces nouvelles lois seront encore de plus en plus renforcées en pratique. Ainsi, plus aucune parole inconsidérée ne doit être dite au travail. Si quelqu’un dit, comme dans le passé, à son prochain : ²nègre², ² bounioul², ² bicot², ² C….. ², ou autre chose, c’en est terminé avec la plaisanterie. Des mises en garde, amendes, renvois, et jusqu’à des emprisonnements menacent ceux qui ont enfreint la loi. Comment pourrait-il y avoir encore un génocide à l’époque de la prévention et de la prophylaxie à tous les niveaux ? En plus il y a là les Etats Unis qui à côté de l’UE et de l’ONU ont déclaré la guerre à toute dictature. N’avons-nous pas vu ces jours-ci comment Saddam Hussein a été envoyé à la potence parce qu’il s’était rendu coupable de génocide ? De nos jours, quel pays sur terre peut enrichir de l’uranium même pour des bonnes causes sans avoir affaire au "gendarmes du monde", les USA ?
De la tolérance intolérante – de la conséquence inconséquente
Alors qu’apparemment on reconnaît de façon implacable les droits de l’homme à chaque citoyen de la terre, et à chaque peuple son plein droit de peuple, il existe des lacunes étonnantes dans le nouveau réseau de la justice globale qui doivent absolument attirer notre attention. Car de toute évidence, il existe certains groupes de gens qui s’en tirent régulièrement impunis malgré toutes leurs transgressions et leurs inconséquences par rapport aux lois citées. Sans parler des Américains qui ont mis à feu et à sang, avec leurs bombes des pays entiers comme l’Irak et qui sont restés impunis malgré leur fausses accusations prouvées qui leur servaient de prétexte, on peut encore citer globalement les mass média et les instigateurs des medias en particulier.
On dirait que ceux-là ont, à l’instar des médecins, la loi entièrement de leur côté. A propos médecins : il est prouvé que rien que par les mains des médecins suisses se produisent tous les ans plus de cent mille erreurs de traitement qui causent des dommages graves aux patients. Mais ces médecins ne sont presque jamais obligés de rendre sérieusement des comptes pour ces affaires. Presque tout va sur le compte du patient. Certains politiciens et chrétiens subissent des choses semblables de la part du journalisme, des médias par radio et télévision, qu’il y ait ou non des lois contre la discrimination. Les médias peuvent se permettre presque tout ce qu’ils veulent vis-à -vis de la foi chrétienne et des chrétiens. Alors qu’il est strictement interdit de regarder quelqu’un de travers à cause de sa foi, dans bientôt toute micro-entreprise, les média se permettent, depuis des décennies, de dénigrer publiquement de la manière la plus abjecte des hommes politiques mal aimés, des œuvres et des personnes chrétiennes. Depuis de nombreuses années j’expérimente en ma propre personne comment les médias me discréditent sans vergogne publiquement p.ex. de "gringalet", de "gourou-fouettard", de "dangereux fondamentaliste" ou de "sale chef de secte" qui oblige les membres de la secte à payer la dîme, et j’en passe… Avant même que le film « Les héros meurent autrement » ait pu être monté, différents grands journaux suisses, ainsi que "le journal des 20 minutes" ont osé présenter à la une des paroles destructrices telles que : « La bataille de Sempach sert de propagande pour la secte ». Un gros classeur dans notre bureau témoigne du fait que tous les médias calomniateurs refusent ensuite, contre tout droit et toute loi, toutes les prises de position pour montrer un autre aspect de la chose. Si l’on veut déposer plainte, la police déconseille de le faire, car il faut s’attendre à une procédure juridique qui durera des années et où l’on est gagnant, mais où le mal aura déjà été fait depuis longtemps. Bref, il s’agit ici au moins d’un génocide d’esprit qui se déchaîne déjà pleinement. Si les chrétiens exerçaient leur justice contre leurs diffamateurs ne serait-ce qu’à un pour mille de la manière comme le font les musulmans, il n’existerait plus aucun poste de média. Mais comme nous chrétiens devons toujours tendre l’autre joue, comme c’est bien connu, que nous devons aimer nos ennemis et avaler les injustices comme de l’eau ce qui se révèle derrière "la nouvelle justice globale" c’est un affreux monstre de l’injustice.
Un œcuménisme mondial apparaît, au nom de la tolérance, de plus en plus intolérant, d’une intolérance aussi profonde que l’abîme, au cas où on n’abjure pas sa foi personnelle pour se soumettre volontiers à lui. Au nom de la démocratie on écrase de façon dictatoriale tout pays qui ne se soumet pas de plein gré au caractère de la démocratie ouverte. Au nom de l’humanisme on annule de la façon la plus inhumaine des décisions démocratiques qui ont pris un autre tournant que les faiseurs d’opinion le voulaient. Au nom de la liberté d’opinion et de la liberté de la presse tous les mass média nous bâillonnent, censurent et nous lient si nous ne marchons pas exactement au pas avec leur opinion. Au nom de la libre formation d’opinion, de l’éclaircissement et de la maturité on inculque à coups de marteau sans cesse aux peuples démocratiques l’opinion des dictateurs qui tirent les ficelles. On pourrait dire infiniment plus ; on voit p.ex. comment on commet au nom de la fraternité mondiale du fratricide envers tous ceux qui les ont fraternellement réprimandés ; comment on retire de plus en plus à des peuples, au nom de la protection de l’environnement, toute protection contre une exploitation brutale ; comment au nom de la protection maternelle on prive les enfants pas encore nés de plus en plus de toute protection ; comment, au nom de la sécurité et de la prospérité, on nous impose des coûts en constante augmentation, en sorte que devant leurs primes exigences presque aucun revenu ni aucune économie ne sera plus en sécurité ; comment nos administrations d’éducation réduisent, au nom de la protection de l’enfance et de la jeunesse, à tel point le droit aux parents de corriger leurs enfants, jusqu’à ce que les mômes soient devenus des criminels, et comment on n’accorde aux parents ni la protection devant la loi ni devant la brutalité de leur progéniture dégénérée ; comment, au nom éternel de la santé mondiale, on charge constamment les gens de taxes spéciales qui les rendent malades et des impôts et contributions insupportables. Je pourrais sans doute continuer de la même manière encore pendant des heures. Le droit est devenu inique et l’iniquité est devenu le droit ! Et toutes ces injustices sont les inconséquences des prétendues conséquences. Toutes ces injustices qui se font au nom de la justice sont des indices criants d’un génocide qui s’approche à nouveau de nous. Pour en venir tout de suite au fait : derrière toute cette lutte actuelle contre le terrorisme au nom de la sécurité internationale, il se forme imperceptiblement un nouveau filet global de terreur et un génocide contre nous chrétiens. Car explicitement au nom de la sécurité mondiale on nous retirera prochainement sur le plan mondial tout droit à l’existence et toute sécurité. En effet, la nouvelle domination mondiale est justement, en ce moment même, en train de finir de nouer le filet de l’unité globale et d’ériger sa marque caractéristique devant laquelle chacun doit s’incliner, comme jadis pour Antiochus Epiphanes ou Nébucadnetsar.
Kharagma
« Puis je vis monter de la terre une autre bête : … et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. … de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque (kharagma) sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque (kharagma), le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six ». (Ap 13:11-18)
« Si quelqu’un cède à la bête et à son image et accepte une marque (kharagma) sur son front ou sur sa main (version allemande), il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l’Agneau. Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui cèdent à la bête et à son image, et quiconque accepte la marque (kharagma) de son nom. C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus » (Ap 14:9-12).
Comme nous pouvons le voir dans ce dernier texte, ce sont les saints et ceux qui croient en Jésus qui seront confrontés à la marque (kharagma) de la bête. Il n’y a dans toute l’Ecriture Sainte pas de menace de jugement plus sévère de la part de Dieu à Son peuple : quiconque cède à la bête et à son image, et qui accepte sa marque (kharagma) sur sa main ou son front, ce sont des tourments éternels dans le feu qui l’attendent. Dans ce cas quelqu’un peut se nommer chrétien tant qu’il veut, il n’aura de repos ni jour ni nuit, car il boira du vin sans mélange de la fureur de Dieu. Toute personne sur cette terre doit savoir qu’un chrétien authentique ne pourra jamais suivre, si quelqu’un s’amène qui veut lui mettre une marque (kharagma) sur son corps. Ce qu’est pour un Juif la Thora, Jérusalem ou le mur des lamentations ; ce qu’est pour un musulman le Coran, la Mecque ou le dôme du rocher, c’est pour un chrétien l’Esprit de Dieu, l’Ancien et le Nouveau Testament. Il serait plus facile de construire une autoroute qui traverse diagonalement le mur de Jérusalem ou la pierre de la Mecque que d’approcher un chrétien authentique pour lui appliquer une marque quelconque sur son corps. En d’autres termes, s’il y a des gens sur la terre qui s’activent pour développer une technologie ou un système que nous aurions à appliquer, comme dans le texte cité, sur notre corps en tant que chrétiens, la condition pour un génocide incontournable serait ainsi créée. Pour savoir exactement si une telle marque est susceptible d’arriver, il est important d’analyser le mot « marque » à partir du texte grec. Pour le mot "marque" nous trouvons le mot « kharagma ». Voici la définition : « Kharagma » signifie : « une marque caractéristique enfouie, piqûre, enterré, gravé dans, signe marqué au fer rouge, tampon, incisé, morsure, sceau ». Toutes ces notions étaient employées pour « kharagma » dans la littérature grecque ancienne. On utilisait le terme « kharagma » pareillement pour marquer des chevaux et des animaux au fer rouge, comme sceau sur un document, ou pour l’empreinte sur les pièces de monnaie.
Le futur a commencé
En ce moment on développe, sur le plan mondial, des passeports biométriques – bien entendu au nom de la sécurité mondiale. La Suisse vient de mettre en service le nouveau passeport biométrique qui est lisible par des machines. L’ancien qui ne coûtait que la moitié de celui-ci n’est déjà plus suffisant pour les Etats-Unis. La raison : pas assez sécurisant. Les USA demandent donc un visa à tous ceux qui ont encore l’ancien passeport. Aux Etats-Unis on ne délivre plus que des passeports électroniques depuis octobre 2006. Ces passeports sont munis de puces-RFID, c’est-à -dire à "identification par fréquence radio". Dans cette puce est mémorisé tout le passeport : les coordonnées personnelles, le numéro de passeport, la photo d’identité. Il suffit à la police des douanes d’y passer simplement le scanner pour faire apparaître toutes les informations sur l’écran de l’ordinateur. Pour raison de sécurité, l’Allemagne a décidé d’y ajouter cette année deux empreintes digitales. Probablement la Suisse suivra également cette décision en 2008. Depuis qu’un expert en sécurité a réussi avec succès à copier une puce RFID, en la falsifiant, voire en la modifiant, il s’est avéré pour tous que le passeport high-tech qui vient tout juste de sortir est déjà tombé en désuétude. C’est la raison pour laquelle tous les chercheurs et services de sécurité sont unanimes : le futur passeport doit être « sous la peau ». Cela signifie que la prochaine étape consiste en l’implantation d’une puce à identification de fréquence radio dans chaque être humain. Il s’agit là d’une puce qui contient absolument toutes les données que l’on peut imaginer concernant une personne. Lorsque des citoyens américains ont manifesté leur inquiétude sous forme de cartes contre ce développement, ils se sont heurtés contre du granit. Le gouvernement américain ne s’est même pas laissé impressionner par la peur justifiée devant des combattants d’Al-Quaïda qui se promènent à Beyrouth avec des scanners en poche pour repérer des citoyens américains afin de les supprimer ensuite. Le développement du RFID continue sans scrupules. Comment se présente donc cette puce du futur ? Il s’agit d’une minuscule ampoule de verre de la taille d’un grain de riz dans laquelle est montée la puce-RFID. A l’avenir elle doit être injectée directement sous la peau avec une grosse seringue. On subventionne et on fait avancer déjà cette nouvelle technologie dans plus de 20 pays et plus de 250 entreprises. Il paraît que l’une des principales entreprises qui fabrique un million de puces-bio par an aurait investi plus de 1,5 millions de dollars dans la recherche pour trouver le meilleur endroit pour placer la puce-bio. Il paraît qu’ils n’ont trouvé que deux emplacements convenables : la tête, sous la peau du front et le dessus de la main, spécialement la main droite ! Le cercle est bouclé. En résumé on voudra nous injecter et implanter cette chose sur le plan international dans un avenir très proche. Kharagma = piqûre, quelque chose d’implanté, signe (marque) caractéristique. La marque caractéristique de ce pouvoir qui fait avancer cette puce mondiale s’appelle sécurité. En d’autres mots, cette puce doit servir de garantie pour la sécurité. Encore une fois autrement dit, quiconque ne se laisse pas prendre dans ce filet de la sécurité est potentiellement un facteur d’insécurité, à vrai dire un hors la loi, un criminel. Frères et sœurs, cela signifie clairement : nous y sommes. Tout ce qui a pu venir avant cela ne l’était pas, mais ce qui vient maintenant c’est cela. Et même si cette « very-puce » se laisse rendre à tel point fine, dans le courant de la révolution technologique, que l’on puisse la tatouer purement et simplement sur la peau, elle accomplira quand même parfaitement la définition de « kharagma ». (« Kharagma » = signe, sceau, piqûre, empreinte gravée, implantée, incisée, brûlée dedans, une marque caractéristique.) En ce qui concerne le livre de l’Apocalypse, le Seigneur dit : « Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie » (Ap 22:18-19). Si cette puce ou cette identification par fréquence radio doit nous être appliquée sur ou sous la peau, alors nous nous trouvons définitivement entre Dieu et les hommes. On peut tergiverser autant qu’on veut. Mais il faut que nous sachions que tôt ou tard nous ne pourrons plus ni vendre ni acheter sans cette puce, car la planification prévoit que toutes les finances passeront également par cette puce. Si elle remplace, dans un premier temps, seulement notre passeport, elle remplacera très rapidement ensuite notre porte-monnaie habituel et toutes les cartes bancaires, etc. Le développement actuel de la puce électronique pour chiens en Suisse prouve que l’on devient fatalement un criminel si l’on ne suit pas ce développement. Jusqu’à fin 2006 chaque chien suisse devait avoir cette puce obligatoirement sous la peau. Le gouvernement l’a ainsi ordonné. Les médias suisses ont dit que ce temps d’implantation est maintenant terminé. Celui qui a oublié de « pucer » son chien profite, pendant quelques jours encore, de la tolérance du gouvernement. Mais à partir de là seront distribuées les premières amendes et l’administration « pucera » alors ²de force² les chiens. Peux-tu te rendre compte de ce qui se passe ici ? Tout cela se passe – comme toujours – au nom de la sécurité. L’argument principal dit que de cette façon il existe une protection contre les races de chiens dangereux, etc. Naturellement, il manque jusqu’à présent toute explication par quel moyen cette puce dans le chien pourrait bien procurer de la sécurité, au moment où il poursuit un enfant sans défense pour le tuer en le mordant. Dans chaque chien se cache quand même une bête féroce potentielle…
Tout ce que sait faire la puce à venir
A celui qui pose cette question, on expliquera d’abord tout ce que la « very-puce » ne peut plus faire. Elle ne peut plus être dupée comme par exemple le scanner d’un doigt ou d’un iris. Le dernier degré de maturité de cette puce implantable n’est pas encore atteint, mais ses concepteurs reconnaissent sans ambages à quoi ils travaillent. Elle doit contenir toutes les données biométriques d’une personne. Si on ne pouvait trouver jusqu’à présent l’ADN et les empreintes digitales, etc que sur des banques de données pour criminels, elles se trouveront désormais dans chaque puce. Par la puce on pourra traiter toutes les affaires financières. La puce peut porter toutes les données qui peuvent nous accorder ou refuser l’accès à des zones de sécurité. La puce sera involable, car elle ne pourra pas être retirée du corps sans casser la capsule. Certaines sources disent qu’une tentative d’enlèvement de la puce provoque un épanchement de poison qui oblige à consulter un médecin. La puce doit finalement pouvoir détecter la position exacte de chaque habitant de la terre par GPS (système global de position) et le suivre à la trace.
Voilà pourquoi les gens accepteront la puce
Cette nouvelle technologie arrivera à percer au nom de la sécurité omniprésente. La recherche compte avec quelques années encore jusqu’à ce que la société arrive à l’accepter totalement. Mais la clé principale pour sa percée, ils la voient dans le domaine de la médecine. Aux Etats-Unis on administre déjà régulièrement cette puce à des patients dans plus de 140 hôpitaux. Elle promet de la sécurité, car s’ils sont évanouis, ou d’une certaine façon inaptes ou confus, l’aide se trouve directement sous la peau. C’est de cette manière qu’on en fait de la publicité. S’il y a quelqu’un qui prend peut-être dix médicaments différents – c’est souvent le cas aujourd’hui – alors il n’y a plus de situation d’embarras lors d’un accident. S’il est couché par terre évanoui, sa femme ne sera plus paniquée de ne pas connaître l’ordonnance médicale exacte. Un seul geste de scanner sur la puce et toute la liste des médicaments apparaît. L’homme est en sécurité… Grâce à la connection au GPS il ne peut plus y avoir de victimes d’enlèvement qui ne pourraient pas être localisées immédiatement. Des soldats morts ou évanouis sur le champ de bataille pourraient être immédiatement identifiés. En cas d’empoisonnement alimentaire, de vache folle, etc. on peut faire la traçabilité jusqu’au fournisseur ou le fabricant pour savoir d’où l’animal vient. Il est prévu d’implanter la puce aux animaux sauvages en vue d’études sur la santé, etc. On planifie pour la planète l’IDD ("l’Internet des objets"). Dans plus ou moins longtemps il n’existera pratiquement plus un objet sans une puce qui émet et reçoit des signaux. Cela viendra au nom de la prospérité, du luxe et du confort, et, évidemment aussi au nom de la sécurité. Car il suffit que le chien méchant du voisin s’approche pour que la porte se ferme automatiquement, alors que le toutou du propriétaire aura pu entrer, ayant été reconnu à son odeur et à sa puce. Au cas où on aurait encore besoin de clé pour la maison, celle-ci ne pourra plus être oubliée, car le téléphone portable donnera un signal au moment où on franchit le seuil, si la clé n’est pas dans la poche. Toutes sortes de portes nous laisseront passer ou pas par surveillance électronique. Aucune arme ne fonctionnera plus seulement mécaniquement. Chaque gâchette doit être sécurisée par puce, en sorte qu’une arme volée ne marchera pas tant qu’elle ne sera pas tenue par la main légitimée. Tout cela parle agréablement de sécurité et de progrès. Mais seulement pour ceux justement qui ne se trouvent pas entre Dieu et les hommes dans cette affaire.
L’évolution des dernières années nous a prouvé comment des nouveaux systèmes sont pratiquement introduits du jour au lendemain au niveau planétaire. Il suffit de penser à la carte bancaire rechargeable qui, il n’y a pas si longtemps, était encore de la science fiction pure pour nous. Mais quand chaque objet sera "pucé" grâce à la nano-technologie, recevant des détecteurs sensitifs par spray de la taille de la poussière (Smart Dust) ou truffé de mini-détecteurs-radio, alors dans ce cas : bonjour ! A ce moment-là chaque objet pourra dire « oui » ou « non » pour chaque individu, car l’ensemble fonctionnera par le moyen de fréquences radio, c’est-à -dire toutes les données seront mémorisées et communiquées par radio sur des disques durs hyper grands. On compte aujourd’hui déjà avec des disques, qui ont une capacité au delà de 200 Petabyte (1 Petabyte = 1.000.000 Gigabyte). Cela offre assez de place pour mémoriser plusieurs douzaines de fois la totalité de l’Internet actuel. Et cela ne serait que le tout début. En d’autres termes, il n’y a plus de limites. Ce qui, aujourd’hui déjà , va croissant en savoir sur Internet au sujet de Wikipedia, etc.sera dans un proche avenir seulement une infime partie de la connaissance et des possibilités, qui en plus de cela sont mémorisées et peuvent être recherchées.
Un organisme international composé d’êtres humains qui veulent vivre de façon interconnectée est en train de prendre forme. Cette interconnection est symbolisée par la bête aux sept têtes. C’est un organisme qui puise dans le savoir et la connaissance de milliards de têtes interconnectées et qui accomplit aux yeux des gens de véritables signes et miracles, comme c’est écrit en Ap 13: « Et je vis l’une de ses (sept) têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête…. Elle opérait de grands prodiges, même jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête… (versets 3+13-14a)
La bête qui monte de la mer
Apocalypse 13 s’accomplit devant nos yeux. La bête aux sept têtes qui monte de la mer est l’empire romain réapparu. Celui qui lit sa description verra qu’elle est composée des quatre grands animaux de Daniel 7 , à savoir l’empire mondial romain et ses sciences. C’est précisément cette bête-là qui avait reçu en son temps la blessure mortelle par l’épée de la parole de Dieu. Toutes ces sciences, telles que nous les connaissons aujourd’hui, naquirent dans les quatre empires mondiaux : Rome, Grèce, Babylone et Egypte. Toutes les sciences de guérison de la médecine, de l’astronomie, du droit, des mathématiques, de la philologie, des sciences naturelles ou des philosophies sont sorties de cet esprit antique. Maintenant, tout le monde est dans l’admiration devant les exploits scientifiques, mais également devant les conquêtes œcuméniques, de globalisation et de fraternité mondiale : « Oh, regarde, comme le monde entier peut communiquer avec tous, interconnecter par ordinateurs, comme l’image – à savoir l’écran de la télé – a appris à parler, comme les gens s’envolent vers la lune et les étoiles ! Oh, regarde, comme il n’y a plus de limites pour la science médicale et les sciences naturelles avec toutes leurs manipulations génétiques et autres… ! » Et ils sont également admiratifs devant les sciences de la physique de la construction qui font pousser des complexes d’immeubles jusque dans les nuages, etc, etc. Etant donné que la phrase toute-puissante « il a été prouvé scientifiquement… » retentit pour toutes choses, toute l’humanité est aveuglée. Elle est dans l’admiration derrière cette bête, à savoir derrière cet empire mondial nouvellement réapparu, et devient son esclave comme si elle était hypnotisée. Mais tout cela revient à dire : cette bête, y compris toutes les autres bêtes, montant de terre n’est rien d’autre que l’organisme du Christ de substitution. Et celui-ci érige sa statue comme jadis Nébucadnetsar, et il nous oblige, nous chrétiens, comme autrefois Antiochus Epiphane, à nous agenouiller sur son autel de la fraternité humaine, de la religion humaine et de la science humaine. 666 !
Faudra-t-il que nous mourions tous ?
« … et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six » (Ap 13:17-18). « Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués » (Ap 13:15).
« Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur à partir de maintenant ! » (Ap 14:13) (version allemande)
Ces passages de l’Ecriture m’ont alourdi le cœur durant de longues années. Car comme c’est écrit ici dans le texte de notre langue, nous serions exposés sans espérance à cet empire globalisé antichrétien. Mais il y a un fait fondamental à l’encontre de ceci, c’est que Dieu n’a encore jamais livré son peuple élu à ses ennemis sans un chemin de salut. C’est plutôt selon les images paléotestamentaires qui sont l’ombre des choses à venir que cela va se passer, comme avec Nébucadnetsar qui vient d’être cité, ou Esther, les Maccabées, Judith, etc. Le Nouveau Testament nous montre en divers endroits que nous avons le droit d’espérer un salut. Être sauvé précisément aussi de cette bête ! Mais quelques interprètes se sont, comme toujours d’ailleurs, trop facilité certaines choses. Les uns sont tombés dans le désespoir puisqu’en fin de compte ne seront heureux que ceux qui meurent dans le Seigneur ; et les autres sont tombés dans l’espoir trop bon marché, comme si nous allions être automatiquement enlevés de toute façon avant que tout cela n’arrive. Il se trouve cependant que nous nous y trouvons, pour ainsi dire, déjà pleinement dedans, comme tant de générations de chrétiens avant nous. Probablement il y en a encore pour quelques petites années, mais ensuite nous nous trouverons définitivement devant ce choix : la puce sous la peau, oui ou non ? D’après mon diagnostic l’enlèvement est bien entendu directement lié à la puce, mais ne pourra devenir réalité qu’après le « Non » décisif. Et maintenant voyons la démonstration par l’Ecriture qu’il n’est pas obligatoire et inévitable d’être tué par la bête.
A l’indicatif ou au subjonctif ?
Tout d’abord, Paul dit en 1 Th 4:15 : « Nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur… » Nous ne serons donc pas "tous" simplement tués, car il y a des vivants qui resteront. A propos de "vivants", en Ap 14:13 nous avons lu : « Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur à partir de maintenant ! » Serions-nous morts ? Non, car le Seigneur a dit : « Laisse les morts enterrer leurs morts. » Dieu ne nous appelle quand même pas morts, nous les croyants ! C’est pourquoi il est écrit en Ro 6:13 : « Donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants, de morts que vous étiez. » Frères et sœurs, nous sommes des vivants. Les morts qui meurent là dans le Seigneur, ce sont, à mon avis, des personnes qui se convertissent encore pendant les derniers excès de la bête. Ils ne disposent plus de l’espace que nous avions encore et qui nous reste encore pour peu de temps. La conversion signifie pour eux condamnation à mort et mourir dans le Seigneur. Lors d’une étude approfondie du texte j’ai découvert en Ap 13:15 qu’en allemand nous avons trois fois l’indicatif, c-à -d le mode de la réalité, où l’on trouve en grec effectivement le subjonctif, c-à -d le mode du possible. Nous lisons en allemand que l’image de la bête fît (ind.) que fussent tués (ind.) tous ceux qui n’adoraient pas (ind.) l’image de la bête. En allemand c’est écrit dans le mode absolu de la réalité, donc à l’indicatif. Or au subjonctif au contraire, comme c’est effectivement écrit en grec, cette phrase donne ceci : « et que l’image de la bête parlât et devrait (subj.) faire en sorte que tous ceux qui n’adoreraient (subj.) pas l’image de la bête devraient (subj.) être tués. » Vois-tu la différence ? Ce mode correspond exactement au contexte biblique. De même chez Nébucadnetsar avec sa statue, chez Haman avec ses lettres de mort, ainsi que chez Antiochus Epiphane, Holoferne, etc. il était impossible que leur décision, quoi que pensée à l’indicatif extrême, ait pu aller au-delà du mode exprimant seulement la volonté ou la possibilité (= subjonctif). C’est vrai qu’ils voulaient vraiment que meurent tous ceux qui ne s’inclineraient pas devant leur marque et qui n’accepteraient pas leur caractère. Etant donné que cette "résolution à l’indicatif" n’était pas aussi écrite chez Dieu à l’indicatif (donc au mode de la réalité), elle est seulement restée au mode de la volonté, donc au subjonctif. Tous ceux qui se confiaient inconditionnellement en Dieu et qui ne s’inclinaient pas devant la statue et les autels étrangers, au lieu d’être tués ou asservis comme esclaves, ils étaient élevés au rang de gouverneurs. Et c’est exactement cette promesse-là qui nous est adressée en Ap 2 et 3, si nous restons des vainqueurs par la foi. « … à celui-là je donnerai autorité sur les nations, il les paîtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d’argile… » (Ap 2:26-27) « … celui-là je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône » (Ap 3:21). – Et quelle va être l’échappatoire ?
Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête
Cette injonction n’est pas une simple thérapie d’occupation, un divertissement psychologique, mais une échappatoire potentielle. Car son nombre est 666. Le six est le chiffre de l’homme. Trois fois 6 ne signifie finalement rien d’autre que le fait que cette bête, malgré toute sa violence et tous ses airs de pouvoir n’est rien d’autre qu’un produit ou un système purement humain. Il s’agit d’une économie humaine, d’une politique humaine et d’une religion humaine. Tout y est humain et donc aussi vulnérable. Les chrétiens des premiers siècles avaient déjà asséné le coup de grâce mortel à cette bête par la parole de Dieu.
S’il est dit « que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre » (Ap 13:18), on peut aussi traduire le mot "nombre" (arithmos) par "classe", "quantité", "multitude", "espacement", "longueur", "étendue". Si l’on traduisait de l’autre façon on serait enjoint de calculer également l’espacement, la longueur ou l’étendue. C’est un indice que cette bête, cet état mondial montant, puisque appartient seulement à la classe humaine, à la multitude (foule) humaine et aux rangs humains, cette bête donc ne peut pas tout réussir du jour au lendemain. Il existe un espacement entre ces événements. Il est évident qu’il n’y a plus qu’un tout petit espacement jusqu’à l’arrivée de ce système interdit par Dieu, et donc maudit. Il s’agit donc de prendre maintenant des mesures concrètes, d’entreprendre des actions concrètes. Quand il est dit « que celui qui a de l’intelligence calcule (grec = pséphizõ) le nombre », dans ce cas on peut aussi traduire calculer par « procéder au vote de ... » ou « dépôt de bulletins dans une urne ». « Pséphizõ » veut dire également "expliquer, décider ou voter quelque chose par scrutin ou décision". La sagesse nous enjoint donc de prendre des décisions concrètes, de voter quelque chose, d’adopter une résolution ferme et de la publier dans l’espacement encore disponible. J’interprète ces indications de la façon suivante : actuellement c’est encore le temps où beaucoup de gens adoptent une position sceptique vis-à -vis du système de puce, ou qui montrent au moins de la compréhension si nous nous dressons avec détermination contre cela. Mais dans très peu de temps il n’existera plus cet espacement. Dans ce cas cela se fera comme avec l’homosexualité, la pédophilie, etc : Si on ne se lève pas à temps radicalement contre pour étouffer les choses dans l’œuf, ou si l’on ne prend pas de position ferme, alors les gens s’habituent aux nouveautés perverses. Si quelqu’un se lève seulement aujourd’hui pour prêcher contre l’homosexualité il devient immédiatement condamnable par les juges. Mais comme les administrations savent qu’il y a des millions qui ont un avis bien arrêté à ce sujet depuis des décennies – donc déjà avant la reconnaissance légitime de l’homosexualité – elles n’ont pas le même pouvoir contre les opposants qu’elles auraient eu si personne ne s’était jamais levé. Lorsque la grande persécution faisait rage contre les premiers chrétiens et que tous les disciples avaient quitté Jérusalem, il est dit au passage : « … tous étaient dispersés excepté les apôtres » (Ac 8:1). En d’autres termes, les apôtres ont simplement gardé leur position. Bref, nous avons décidé de nous lever dès à présent, avant que cette puce ne doive être définitivement mise sous la peau, pour nous y opposer officiellement. Maintenant encore, dans le dernier espacement, nous allons devenir pratiques et fonder dans ce but un mouvement, l’AGB (en français MAG). Que Dieu nous accorde de pouvoir inciter le peuple pour y participer avant qu’il ne soit trop tard.
AGB = Mouvement-Anti-Génocide
Dès à présent, à l’époque des lois anti-racistes, et des lois anti-discriminatoires où on n’a plus le droit de jeter un regard suspect sur quiconque, et où la moindre tentative d’anti-sémitisme, d’hostilité envers des étrangers ou de terrorisme est punie ; justement maintenant nous voulons élever officiellement notre voix, nous voulons nous mettre sur pieds en tant que mouvement-anti-génocide pour prévenir officiellement partout que la poursuite du développement de la puce-RFID conduira fatalement à un nouveau génocide, oui, que cela ne peut que conduire à un "holocauste-666". Chacun sait depuis 2000 ans que Dieu interdit, sous peine de jugements éternels, toute acceptation d’un tel Kharagma. La liberté de culte et de foi ne doit jamais être seulement théorique. Au même titre que le font les Musulmans et les Juifs – nous devons également insister publiquement et officiellement qu’il soit absolument mis fin à la moindre tentative de discrimination de chrétiens. Le monde entier sait depuis 2000 ans que par amour pour nos âmes, nous chrétiens n’avons pas le droit d’accepter cette puce. Qui donc ose malgré tout faire avancer sans scrupules un tel "développement anti-chrétien" ? Celui qui continuera désormais à faire avancer un tel développement, à l’encontre de toutes protestations et explications faites en temps opportun, doit être jugé coupable de génocide prémédité et planifié ! Car ce génocide-là , il est mathématiquement prévisible. Il est inévitable. Et si la prophétie biblique s’avère vraie, comme quoi ce Kharagma, cette puce, etc. vient, alors ce qui reste lié à cela s’avérera également vrai, à savoir qu’on ne pourra plus ni acheter ni vendre, et que tous ceux qui ne veulent pas se plier au contrôle total seront victimes d’un génocide, d’un meurtre de population massif. En tant que chrétiens nous n’avons donc pas seulement le droit, mais le devoir d’élever la voix pour notre vie, comme l’ont fait jadis nos frères maccabéens. Comme l’ont fait autrefois Esther et Mardochée pour les Juifs, ainsi nous devons le faire pareillement. Et nous proclamons dès à présent que dans cette affaire il n’y aura pas d’exception, et que le monde entier doit y prendre ses dispositions. Les Musulmans sacrifieraient plutôt la Mecque et les Juifs leur mur des lamentations avant que nous renoncions à notre position. Le mouvement-anti-génocide aura un programme complet, de façon à opérer un tournant immédiat quant à toute forme de discrimination vis-à -vis de moralistes et de saints. Mais en premier lieu nous ne lutterons pas pour des lois nouvelles, mais pour l’arrêt immédiat, absolu et durable de tout développement technique qui conduit au contrôle global de l’homme libre. Toute poursuite de développement de l’identification par fréquence radio (RFID) ou de la « very-puce » doit être arrêtée, et quiconque fait ne serait-ce qu’une tentative pour contraindre son semblable sous le joug de contrôle doit être classé comme chef de secte dangereux, comme criminel qui pousse au génocide. Le mouvement-anti-génocide doit également se battre pour le maintien de la pratique biblique, car il ne peut exister d’acceptation purement théorique de la bible. On ne peut pas dire : « Il est permis de croire en la bible, mais il est interdit de mettre la bible en pratique et de la vivre. » La bible est exclusivement de la pratique ! Elle n’a encore jamais été de la théorie, et ne le sera jamais. Le mouvement-anti-génocide se battra également pour obliger les médias à faire des investigations approfondies au lieu de se simplifier la tâche en cherchant les renseignements sur Internet où les données sont très souvent truquées et mensongères. Cette pratique assez répandue de nos jours doit aussi être strictement interdit, afin de mettre fin à des décennies d’injustices. Maintenant c’est le moment, parce que c’est le temps de la glorification de la paix et de la sécurité sur le plan mondial. Tout le monde est actuellement sensibilisé par la sécurité, et aujourd’hui il est normal de combattre dès ses débuts un mal comme p.ex. un holocauste imminent. Tout comme les Juifs érigent des monuments de l’holocauste, des musées de l’holocauste, etc. et qu’ils diffusent des avertissements écrits sur l’holocauste, nous également en tant que chrétiens devons nous unir pour ériger un parti anti-génocide et nous manifester en cette affaire planétairement. Ici il ne s’agit pas uniquement de politique habituelle, mais également d’échelles de mesure divines claires, de morale et d’éthique indispensables humainement.
Interdiction de se taire !
Si les médias s’opposent à la fondation d’un tel parti anti-génocide, et s’ils essaient de le faire taire, comme ils le font avec prédilection, avec le reproche qu’il s’agit de "propagande pour une secte", nous saisirons cela comme une occasion pour un premier grand exercice en nous levant unis pour protester officiellement jusqu’à ce que tout le monde soit au courant de l’impiété des médias et de leur manque de respect. Nous voulons ²régler leur compte² à tous ceux, et notamment aux médias, qui continuent à favoriser le génocide montant ! Nous proclamons l’arrêt absolu de leurs invectives contre les chrétiens et de leurs injustices. Pendant des décennies ils ont assez fait subir à la chrétienté la torture discriminatoire ! Il faut qu’ils apprennent à craindre notre Dieu, qui punit depuis le haut du ciel, plus que la vengeance des Musulmans qui vient depuis la terre. Personne ne touche à la peau de nous chrétiens et personne ne va sous la peau de ceux qui craignent le Dieu de la bible ! Le diable nous a assez longtemps tyrannisés et susurré que nous mourrons tous sans défense. Non, cela ne sera pas si simple que cela ! Car notre Dieu est après comme avant le Dieu d’Israël, un Dieu du combat, qui est le même hier, et aujourd’hui, et de toute éternité. Nous nous levons unis en saisissant le bâton de Son pouvoir qu’Il nous tend depuis Sion et nous proclamons imperturbablement, comme jadis les amis de Daniel devant la fournaise : « Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas (all : nous ne nous prosternerons pas devant) la statue d’or que tu as élevée » ( Da 3:17-18). Comme Moïse nous dirigeons par la foi le bâton du pouvoir de Dieu contre la face du pharaon de ce temps de la fin et nous faisons confiance à l’aide du ciel. Et nous expérimenterons la même chose qu’ont déjà expérimentée nos ancêtres qui ne servaient que de modèles, l’ombre des choses à venir : Dieu interviendra depuis le ciel et ne nous laissera pas sans secours. Non, ce n’est pas le temps de mourir, il est temps de régner, car nous sommes morts, nous avons été jugés et nous avons aussi persévéré. Voilà pourquoi nous règnerons aussi avec Christ (2 Ti 2:11-12). Et nous comptons fermement que Daniel 2 se réalise maintenant, de nos jours. Car ce qui y est décrit, ce sont exactement ces jours qui sont les nôtres qui y sont décrits, les jours où les quatre bêtes (empires) s’unissent en un seul. C’est la statue de la globalisation, c’est la statue du mélange des peuples qui sera frappée maintenant à ses pieds de fer et d’argile depuis le ciel, sans intervention humaine, par cette pierre, le Christ ressuscité : « Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or, furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été ; le vent les emportera, et nulle trace n’en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre » (Da 2:35). « Dans le temps de ces rois (alliances d’états), le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais harcelé, ni détruit, ni lié, et ne passera point (plus) sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là , et lui-même subsistera éternellement » (traduit de la version allemande) (Da 2:44).
Bien-aimés, que nous considérions toujours ce que le nombre de la bête signifie : 666 veut dire « humain et imparfait de A à Z » ! N’oublions à aucun moment que bien que ce vase ait en soi quelque chose de la force du fer, il est toutefois essentiellement composé d’argile. Ce qui veut dire qu’il est cassable. D’ores et déjà nous nous réjouissons de la promesse que Babylone sombrera en une seule heure (Ap 18:17-19). Le plus important dans cette affaire c’est notre fermeté, que nous ne doutions pas un seul instant que c’est actuellement le moment pour résister définitivement à ce Kharagma qui s’approche et de lui annoncer : « Jusqu’ici et pas plus loin ! » Et si vraiment, au pire des cas, cela devait arriver qu’on nous tue pour cela, alors n’oublions pas qu’Ap 11 ne s’est pas encore accompli. Alors attendons-nous donc, sans autre forme de procès, à ce que nous soyons à nouveau debout sur nos pieds, trois jours plus tard, afin de commencer le jugement promis que Dieu a confié à l’Eglise. « Car c’est le moment (Kairos) où le jugement va commencer par la maison de Dieu » (1 Pi 4:17).
Je conclus avec le psaume 2 qui a été prophétisé exactement pour nos jours : « Pourquoi ce tumulte parmi les nations, ces vaines pensées parmi les peuples ? Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils et les princes se liguent-ils avec eux contre l’ETERNEL et contre son oint ? "Brisons leurs liens, délivrons-nous de leurs chaînes !" Celui qui siège dans les cieux rit, le Seigneur se moque d’eux. Puis il leur parle dans sa colère, il les épouvante dans sa fureur : "C’est moi qui ai oint mon roi sur Sion, ma montagne sainte !" Je publierai le décret ; l’ETERNEL m’a dit : "Tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui. Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession. Tu les briseras avec une verge de fer, tu les briseras comme le vase d’un potier." Et maintenant, rois, conduisez-vous avec sagesse ! Juges de la terre, recevez instruction ! Servez l’ETERNEL avec crainte, et réjouissez-vous avec tremblement ! Embrassez le fils, de peur qu’il ne s’irrite, et que vous ne périssiez dans votre voie, car sa colère est prompte à s’enflammer. Heureux tous ceux qui se confient en lui ! »
Ivo Sasek













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