NDLR: Un article qui analyse comment les élites "gay" du Québec veulent imposer un révision complète de la société québécoise en fonction de leur idéologie, sous couvert de lutte contre l'homophobie.

On veut par exemple abolir le concept de "père" et "mère" dans les lois du Québec

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) vient de publier (6 mars 2007) et d’appuyer le rapport intitulé : "De l’égalité juridique à l’égalité sociale – Vers une stratégie nationale de lutte contre l’homophobie". Ce rapport a été produit par le Groupe de travail mixte contre l’homophobie, formé le 2 juin 2004 par le gouvernement du Québec, suite aux représentations de groupes communautaires homosexuels. Le 6 mars 2007, une présentation de 20 minutes en a été faite à RDI lors de l’émission « Dominique Poirier en direct ». Un panel soutenait le rapport et en discutait l’importance et les implications, exigeant de façon unanime que les candidats en campagne électorale provinciale (Québec) se prononcent sur leur soutien au train de recommandations énoncées dans le document.

Les membres du panel étaient le vice-président de la CDPDJ, Marc-André Dowd, le président de Gai écoute et de la Fondation Émergence, Laurent McCutcheon, Line Chamberland, chercheure à l’institut de recherches et d’études féministes de l’UQUAM et une jeune femme ayant été victime d’homophobie. Cette dernière âgée de 21 ans explique avoir été harcelée et « abandonnée » par la direction de son école « catholique » lorsqu’à 15 ans elle a décidé d’afficher son orientation sexuelle et son affection pour une compagne. Ses études, sa quiétude mentale et sa santé générale en auraient été notablement affectées. Elle aurait subi les moqueries de ses compagnons de classe en particulier et « l’indifférence » de ses compagnes.

Tout cela pourrait passer pour pleinement légitime et même bénin, puisque « tout le monde accepte les homosexuels »…

Nous croyons que c’est plus compliqué que ça.

D'autant plus que les recommandations touchent ce qui est désormais défini comme la "communauté LGBT" soient les Lesbiennes, les Gais (nous contestons ce terme qu'on usurpe pour désigner les homosexuels masculins), les Bisexuels ainsi que les Transsexuels et les Transgenres (qu'on différencie). On inclut aussi dans ce groupe, formellement dans le rapport, les Bispirituels (autochtones ayant des pratiques ancestrales associées à l'homosexualité) et les Allosexuels (...aucune définition trouvée malgré la présence officielle d'un représentant dans le Groupe de travail mixte...!!).

Convenons tout de suite de ce qui suit (nous croyons que) :
• Menacer quiconque, le harceler, s’en prendre à sa vie, sa santé, ses moyens de subsistance ou sa sécurité sont des actes inacceptables envers qui que ce soit et pour quelque raison que ce soit et les lois qui s’appliquent à tous conviennent pour faire respecter ces principes;
• La vie privée, dont la sexualité, est un domaine qui doit être protégé et les choix de chacun en ces matières relèvent de lui seul, dans la mesure où il ne contraint personne ni ne met le bien-être de personne en danger;
• Les rapports et les incitations sexuelles entre un mineur et un adulte devraient être proscrits, peu importe leur nature, et durant la période de « transition » (16 à 18 ans), l’écart entre les partenaires ne devraient pas dépasser trois ans (le projet de loi C-267 du présent gouvernement, haussant l’âge de consentement à 16 ans, attend toujours sa 2ième lecture aux Communes, donc l’âge de consentement actuel est de 14 ans sans limite d’écart d’âge…);
• Le christianisme n’a pas à être imposé à qui que ce soit sous quelque forme que ce soit, mais poursuivre activement son annihilation, lutter contre sa diffusion, sa vision du monde, son message et contraindre les chrétiens à renier, dans leurs actes et leur discours, leurs croyances fondamentales nous apparaît discriminatoire, totalitaire (étant donné le caractère pacifique du christianisme et son apport au fonctionnement démocratique de notre société) et injustifié.

Où est le rapport avec l’homophobie, me direz-vous?

Nous vous proposons un énoncé que nous tenterons de faire valoir par la suite :
• La polémique sur les « accommodements raisonnables » et la laïcisation au Québec, le débat sur le droit des parents de choisir des cours de religion pour leur enfant à l’école publique et la confrontation engagée par les mouvements homosexuels pour lutter contre l’homophobie ne sont qu’un seul affrontement : celui entre une majorité de la société qui tient à des valeurs judéo-chrétiennes et une minorité qui veut IMPOSER des changements radicaux en contradiction de ces valeurs.

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