France
Evolution des pratiques sexuelles des français lors de ces quinze dernières années. Le Figaro
Posteur: christian PF | 14 mar 2007 à 13:05 | 699 mots | lu 5534 fois | 18 commentaires





Quelles sont les pratiques sexuelles des Français et comment ont-elles évolué ces quinze dernières années ? Tel est le thème de l'enquête « Contexte de la sexualité en France », qui établit la comparaison avec les études de 1970 et 1992.
« Tout est mystère dans l'Amour » pour Jean de La Fontaine. Pas pour l'Inserm, l'Ined et l'ANRS (1), qui ont interrogé 12 364 Français de 18 à 69 ans sur leur sexualité. Leur enquête révèle que les différences de comportements sexuels entre hommes et femmes s'amenuisent. Et ce dès les premiers émois puisque l'âge du premier rapport sexuel est désormais le même à quelques mois près pour les garçons et les filles. À 17,2 ans pour les garçons et 17,6 ans pour les filles. Il y a cinquante ans, les femmes connaissaient en moyenne leur premier rapport sexuel deux ans après les hommes.
Les premières relations n'ont bien évidemment plus la même signification. Car pour les femmes âgées de 60 à 69 ans, 70 % des premiers partenaires étaient devenus leur conjoint. Plus libérées, les femmes françaises ? Elles ont en tout cas des relations sexuelles avec un plus grand nombre de partenaires. Aujourd'hui, une femme connaît en moyenne entre quatre et cinq hommes dans sa vie alors que les hommes évoquent près de douze partenaires au cours de leur existence. Seules 10,9 % d'entre elles auraient eu plus de dix partenaires contre 35,4 % des hommes. En 1970, les femmes déclaraient avoir eu des relations avec 1,8 homme et, en 1992, avec 3,3. Quant au nombre mensuel moyen de rapports, il est de 8,7 pour les deux sexes. La majorité des Français déclare avoir eu des rapports sexuels au cours de ces douze derniers mois : 91,4 % des hommes et 87,2 % des femmes.
Chez les plus de 50 ans, l'écart entre les pratiques sexuelles des hommes et des femmes en couple se réduit. En 2006, ces dernières sont 90% à déclarer avoir eu un rapport sexuel dans les douze derniers mois. Elles n'étaient que 53 % dans ce cas dans l'enquête de 1970 et 77 % en 1992. Chez les hommes, le chiffre de 95% est stable depuis 1992.
L'homosexualité en hausse chez les femmes
Parmi les homosexuels, le nombre d'hommes et de femmes s'équilibre. Depuis 1992, l'homosexualité masculine n'aurait pas fait plus d'adeptes malgré une plus grande tolérance de la part des 18-24 ans. 4,1 % des hommes aujourd'hui comme en 1992 déclarent avoir eu des pratiques sexuelles avec un partenaire du même sexe. Un pourcentage qui reste donc peu élevé. L'homosexualité serait par contre en nette augmentation chez les femmes : 4 % en 2006 contre 2,6 % en 1992.
Si les comportements sexuels féminins et masculins tendent à s'uniformiser, la représentation mentale des relations sexuelles évolue peu. En effet, le lien entre rapport sexuel et relation amoureuse reste déterminant pour les femmes. Ce qui est loin d'être le cas pour la majorité des hommes. 57 % des hommes de 18-24 ans considèrent qu'on peut faire l'amour sans aimer. Malheureusement pour eux, seules 28 % des femmes du même âge partagent leur avis. Cette proportion se confirme pour toutes les tranches d'âge jusqu'à 69 ans.
Ce qui explique peut-être pourquoi les femmes déclarent n'avoir eu que quatre partenaires en moyenne au cours de leur vie sexuelle alors que les hommes en déclarent plus de onze. Question de vocabulaire, selon Nathalie Bajos, qui a supervisé cette enquête : « La femme voit dans le partenaire celui avec qui elle aura eu une relation stable, impliquant une forte affectivité. Les hommes considèrent comme partenaire toutes les femmes avec qui ils auront des »liens sexuels poussés* ». Il semble donc que les schémas culturels sur la sexualité traversent les générations malgré l'évolution des moeurs dans les sociétés modernes.
(1) Institut national de la santé et de la recherche médicale, Institut national d'études démographiques et Agence nationale de recherche sur le sida

Qu'on veuille bien me pardonner, mais QUE FAIT UN PAREIL ARTICLE SUR UN SITE CHRETIEN EVANGELIQUE ???
Nos oreilles ont déjà été rebattues à qui mieux mieux par TOUS les médias audiovisuels de cette "enquête". Ce fut impossible d'y échapper ! Ca m'a mis dans une fureur d'apocalypse !!!
En quoi quiconque peut-il bien être édifié par cet étalage de "statistiques" qui ne témoignent rien d'autre que la ruine totale d'une civilisation, de l'état de ce monde au bout du rouleau ?
Autant je me suis réjoui de l'article sur les compromis spirituels, vraiment édifiant, autant là , ma seule réaction, désolé, mais c'est la colère !
Yves, c'est une photographie de notre société, ce qui en soit n'est choquant sur un site d'informations, autant chrétiennes soit-elles.
En tout cas, je regarde un peu la télé, mais je n'ai pas eu vent de cette enquête.
Si vous êtes tellement en colère, autant créer votre propre site d'informations chrétiennes; il existe pas mal d'outils pour ce faire.
c'est vrai que cet article me paraît un peu "osé" surtout que les infos à la télé nous ont bien rabattu le sujet et même s'il s'agit d'une actualité, d'une évolution des moeurs, soit dit en passant, quel intêrêt pour le chrétien, sinon que les temps vont être de plus en plus durs pour annoncer le royaume de Dieu au milieu de toutes ces décadences.
surtout point de fâcheries entre vous. Que Dieu vous bénisse.
Pardonnez-moi, Hervé, mais des "photographies de notre société", on est enfouis dessous quotidiennement ! Les journaleux n'attendent pas après les sites chrétiens pour répandre leur poison.
Cette "enquête" a occupé mardi le tiers des journaux télévisés MIDI ET SOIR sur TF1, FR2; FR3, et radios : France Inter, France Infos et Cie ! Sans doute avez-vous été empêché de regarder la télé ce jour-là , car c'était impossible d'y échapper; ça avait presque supplanté la campagne électorale...
Et, je vous prie, évitez les amalgames faciles; ne m'attribuez pas des initiatives totalement infondées. Ma colère (la même manifestée devant la télé ou la radio) n'est dirigée QUE contre cet article, et non pas contre ce blog dans lequel JE MAINTIENS qu'un tel article fait tache. Et n'apporte rien.
Mise à part ça, je bénis Nicolas et Jeand pour leur dévouement et leur consécration au service du Seigneur au travers de ce site.
Cher Yves,
Dès que j'ai vu le titre de cet article, je me suis dit "là aussi"!! Chaque année, aux infos télé, on nous sort le même sujet sur l'évolution sexuelle des français et des françaises.
Je pense que savoir ce que font les français et les françaises dans leur vie sexuelle, dans leurs pratiques et dans leurs rapports n'est pas une connaisance indispensable. Peut-être pour les sociologues, côté étude?
J'ai bien apprécié aussi l'article sur les compromis spirituels, justement, je me pose la question : s'intéresser à ce genre de statistiques nous fait-il progresser dans notre relation avec le Père? Sinon pour dénoncer une nouvelle forme de risque de se compromettre dans la réception d'infos polluantes et inutiles pour notre vie chrétienne.
Très étonnant les commentaires,dès que l'on prononce le mot "sexe" cela provoque une poussée de boutons chez beaucoup.La sexualité ne fait-elle pas partie de nos vies et n'a t-elle pas droit de cité dans nos reflexions comme tout autre sujet de la vie quotidienne.Dénoncer un sujet de cette nature sur un site chrètien est incompréhensible.Ne sommes nous capables que de clichés devant un sujet qui n'est pas de l'ordre de l'interdit comme pourrait l'etre l'occultisme ou autres interdictions .Il est juste soumis à reglementation.Parlons-en au contraire et exerçons un avis spirituel sur une fonction importante de nos vies hors des clichés ordinaires des milieux culturels "chrétiens" hérités du catholicisme .
Domi,
La question n'est pas là . Bien-sûr que le sexe a été créé par Dieu, mais là nous parlons de "pratiques sexuelles" et de leur évolution. L'intitulé du reportage montre déjà que ces pratiques ne sont pas en accord avec la Parole de Dieu, et c'est là qu'est le problème. Ainsi, je suppose qu'ici, ce n'est pas la sexualité qui est dénoncée, mais les pratiques sexuelles.
Sinon, il est évident que nous devrions parler de la sexualité plus librement, nous ne sommes pas chez les catholiques ici.
Sexualité, OUI, mais dans le cadre du MARIAGE, avec un seul et unique partenaire, qui doivent devenir mari et femme. Et que cette sexualité ne s'exerce QU'APRES la célébration du mariage. Rappelons qu'un mariage selon le cœur de Dieu, c'est d'abord la FUSION de 2 esprits en un seul, puis la FUSION de 2 âmes en une seule (c'est le temps des fiançailles), et SEULEMENT ENFIN, la FUSION de 2 corps en une seule chair ! C'est ça le seul et unique remède définitif contre le Sida... Parce que des couples qui se bâtissent ainsi sont quasiment indestructibles, et n'ont nullement besoin d'aller voir "ailleurs" si "l'herbe est plus grasse" ! On en connaît suffisamment de ces merveilleux couples parmi nous qui, après des années, ont gardé intacts les liens sacrés du mariage, dans la même joie et la même passion...
Or là , il ne s'agit nullement dans cette "enquête" de la sexualité saine comme Dieu l'a voulue, mais un déballage de dépravations et de déviances que la Parole de Dieu qualifie d'abominations, d'horreurs, de fornications, d'infâmies et autres adultères. C'est complètement autre chose, et ça n'a rien à voir avec ce qui est habituellement enseigné sur ce blog pour cette question.
C'est pourquoi je maintiens qu'un tel article n'a pas sa place dans un blog chrétien évangélique.
j'avais bien compris le contexte et c'est bien pourquoi je m'étonnais de la nature des commentaires.
oh la la yves que de jeunesse et d'inexpérience dans tes propos et c'est un homme marié depuis 30 ans qui t'en parle et qui est toujours amoureux de sa femme ,si la vie de couple était le long fleuve tranquille dont tu parles ça se saurait.Quant à la classification en trois points que tu nous soumets elle est drole .Je pense que tous ceux qui ont réussit leur couple grace à Dieu c'est vrai trouveront ça dérisoire au regard de leur expérience les ayant conduit à l'harmonie.Heureusement, aimer son conjoint pendant tant d'années est une grace qu'il faut souhaiter à tous et qu'on ne peut décrire qu'en le vivant.
Domi, je n'ai JAMAIS DIT que les couples bâtis sur le bon fondement du Seigneur vivaient un long fleuve tranquille, jamais !
Vu le monde d'aujourd'hui, l'ennemi a, au contraire, mille moyens pour tenter et détruire ces couples, et ils traversent souvent de rudes épreuves, plus dures certainement que les couples "à la colle" d'aujourd'hui.
Ceux-là ne "risquent" pas grand chose, puisqu'ils sont dans le "plan" d'anéantissement de la cellule familiale auquel le diable se livre depuis bientôt un demi-siècle. Comme pour le reste, il joue à la baballe avec ses proies avant de les engloutir...
J'ai une idée qui pourrait mettre tout le monde d'ok..
Jérémy... moi aussi j'ai une idée qui pourrait mettre tout le monde d'accord : faire un sondage sur les pratiques sexuelles des chrétiens ? Et pourquoi pas ?
hum!! ben ma foi... c'est une idée qui en vaut une autre... ! et je ne vois pas pourquoi elle serait plus bête qu'une autre.. En fin de compte je crois même que ce serait riche en enseignements et que plusieurs en sortiraient grandis pourvu que tout soit bienséant et respecteux de tous.; le tout est de savoir si nous en sommes capables..
En attendant, pour nourrir la réflexion, voici une article paru sur Yahoo.com :
Les Japonais atteints par le syndrome du sexless
Par Marc Delplanque
Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.
En juin 2006, une grande société pharmaceutique allemande a effectué un sondage sur la vie sexuelle des Japonais. Agées de 30 à 69 ans, 800 personnes mariées ont été interrogées par Internet en juin. Il en résulte que le nombre moyen de rapports sexuels est de 17 fois en une seule année. 33,9% qui n'ont pas eu de rapports depuis plus d'un an. 60% répondent que le rapport sexuel dans le mariage est important. 48,8% reconnaissent qu'il sont abstinents. Car 33,1% considèrent que c'est ennuyeux. Le changement de structure familiale tel que la naissance d'un enfant en serait la cause pour 26,9%. Pour 19,2%, ils n'ont pas suffisamment de temps. 18,7%, considèrent l'acte sexuel comme trop répétitif. 10,9% des hommes avouent être impuissants. 41,9% répondent qu'ils ne sont pas satisfaits de leur conjoint en cas de rapports sexuels, mais seulement 26,2% en discutent ensemble.
Le sexless est un syndrome, c'est-à -dire un ensemble de troubles de la sexualité et du comportement qui ne permet pas à lui seul de déterminer la nature et la cause du phénomène qui est vécu d'une manière volontaire ou bien supporté par une personne ou un couple. Difficile à définir, mais on peut dire que l'abstinence sexuelle chez les Japonais se caractérise par l'arrêt, un manque ou bien une absence d'intérêt ou d'activité sexuelle pendant plus d'un mois, et sans motif particulier. Le syndrome du sexless se manifeste essentiellement par une complète indifférence et une certaine inexistence de la sexualité chez les individus, qu'ils vivent en couple ou bien qu'ils soient célibataires. Le sexless peut aussi se manifester soit par une grande aversion de toute relation tactile avec l'autre et de l'accouplement, dans ce cas l'envie n'existe pas ; soit par une absence de relation sexuelle mal vécue et subie par un individu qui est en état de manque, car sa libido reste intacte.
Le syndrome du sexless peut avoir des origines physiques ou psychologiques, mais le plus souvent, les deux à la fois. Car l'un ne va pas sans l'autre en cas d'impuissance du mari, de frigidité de la femme ou de développement d'un certain dégoût pour l'acte sexuel. Parmi les maris sexless, beaucoup n'éprouvent aucune attirance envers leur propre épouse mais plutôt pour d'autres femmes. Les Japonais fantasment sur les jeunes filles, en particulier en uniforme d'écolière, d'infirmière ou d'hôtesse mais cela ne signifie pas qu'ils passent à l'acte. C'est une des caractéristiques particulières du Japon, qui le distingue nettement des autres pays. Selon une enquête du journal Yomiuri menée par Internet, sur 200 maris abstinents, 88,5% ont répondu qu'ils aimaient leurs épouses. Et 91,6% se sont plaint de leur manque de rapports sexuels. Tandis que les 2/3 ont indiqué qu'ils voudraient remédier à cette situation mais seulement 31,3% d'entre eux en ont discuté avec leur partenaire.
Généralement, c'est encore l'homme qui prend l'initiative de faire l'amour. Même si les femmes ressentent de l'insatisfaction, elles se taisent car elles le considèrent comme un devoir. Depuis les années 1990, les Japonaises commencent à dire « non » lorsque les hommes leur demandent de faire des choses qui leur déplaisent et à manifester de plus en plus ce qu'elles désirent. Mais les hommes refusent encore d'être à leur écoute et finissent par s'abstenir de tout rapport sexuel en cas d'incompréhension. 70% des personnes qui vont consulter pour des motifs sexuels sont des femmes.
L'absence totale de libido est un symptôme majeur chez les Japonais non seulement chez les hommes mais aussi chez les femmes. Parfois les jeunes filles japonaises rejettent toute idée d'avoir des rapports sexuels avec leur petit ami. Elles adorent leur petit ami qu'elles ne voudraient pas perdre, mais elles repoussent toutes leurs avances. En août 2006, sur 250 jeunes filles interrogées par le magazine SPA, 175 ont répondu que leur compagnon les harcelait. Certaines ont ajouté qu'elles éprouvent un certain dégoût pour le sexe et détestent tout contact corporel.
Une jeune étudiante de 23 ans, qui adore regarder des vidéos de dessins animés, a un petit ami depuis un an et demi et elle s'entend très bien avec lui, mais elle refuse tout rapport intime avec lui, elle préfère continuer de vivre dans le monde imaginaire des vidéos pour satisfaire ses émotions et éprouver du plaisir.
Une société japonaise de publicité spécialisée dans le domaine pharmaceutique a mené une enquête sur le style de vie des jeunes Japonais à Tokyo (Mainichi, 23 octobre 2006). 500 personnes de 20 à 40 ans ont été sondées et se plaignent d'être trop stressées par le travail et du manque de satisfaction dans leur vie quotidienne. 16% des jeunes de 20 ans et 38% de 40 ans avouent leur abstinence sexuelle. Aux questions suivantes, ils ont répondu :
Avez-vous une érection en vous réveillant le matin ? Chez ceux de 20 ans, 25% répondent négativement ou bien une fois tous les 5 jours en moyenne. 28%, répondent qu'ils ont une érection une fois tous les 3 ou 4 jours. 10% de la totalité des sondés répondent qu'ils sont impuissants. En moyenne, ils ont répondu qu'ils étaient impuissants depuis l'âge de 32 ans. 29% des jeunes de 20 ans et 35% de ceux qui ont 40 ans, ne sont pas du tout intéressés par l'acte sexuel.
Êtes-vous stressés dans la vie quotidienne ? Trop pour 20% ; un peu pour 65%. La cause est le travail et les rapports avec le supérieur hiérarchique dans 86% des cas. 26% à cause de la famille.
Que vous ressentez-vous le plus souvent ? Fatigués pour 84% ; énervés pour 83% ; envie de pleurer pour 43% ; 27% pensent que s'ils étaient morts, les autres seraient satisfaits.
Que ne ressentez-vous jamais ? 29% répondent qu'ils ne se sentent jamais bien en se levant le matin ; pour 23%, qu'ils ne voient jamais rien de positif pour l'avenir ; et 12% affirment qu'ils ont le sentiment d'être inutiles dans la vie.
Dès que l'on ne pratique plus l'acte sexuel, il est très difficile de redevenir actif dans ce domaine, à cause du manque de volonté des intéressés. En 2001, le journal Asahi a interrogé 1000 couples dont 28% ont avoué leur abstinence. Puis en 2004, 32% des couples déclarent ne pas avoir de rapports sexuels. En décembre 2006, selon un sondage d'une revue pour hommes, 40% de couples japonais n'ont pas de relations sexuelles. La progression du sexless n'est pas limitée aux couples mariés. Le principal problème est le déclin de la capacité à communiquer entre hommes et femmes (18 février, 2007). Selon un sondage mondial organisé par le fabricant de préservatifs Durex, la fréquence moyenne annuelle du nombre de rapports sexuels des Japonais est de 45 fois pour l'année 2005, c'est la plus basse fréquence du monde, selon les statistiques de Durex.
Source: AgoraVox
Merci J-L pour ce texte documentaire qui s'il ne nous concerne pas directment en tant que chrétiens, a néanmoins le mérite de nourrir réellement la réflexion dans la mesure où cette étude est menée sur des couples mariés.
J'ai trouvé sur un site chrétien un texte qui pose aussi des questions intéressantes sur un domaine de ce vaste sujet; je ne suis pas du tout d'accord avec l'auteur de l'analyse de cet article sur certaines conclusions qu'il en tire pour en faire une généralité, mais j'ai trouvé que malgré tout la question soulevée était pertinente et intéressante; et je la joins ici si on m'en donnne la possibilité. Dans ce cas Bonne lecture et encourageons nous dans la décence ; sinon il est aussi possible que certains ne souhaitent pas voir paraître ce genre d'article ici et dans ce cas soyons aussi souples pour ne pas froisser ceux qui ont moins de liberté que d'autres comme Paul nous incite à le faire en Romains : il s'agit d'accueillir correctement ceux qui sont faibles en la foi..
www.samizdat.qc.ca/vc/sex...
Bonjour, vous n'êtes pas d'accord avec ma conclusion? Ce n'est pas une conclusion, je ne fais que reprendre des statistiques et des sondages réalisés par des Japonais au Japon où j'habite!
Merci de l'intéret que vous portez à cet article, MD, l'auteur en personne
Bonjour Marc,
Bienvenue sur ce blog.
Je crois qu'il y a un petit quiproquo. Car c’est avec la conclusion du texte qu’il donnait en lien sur « samizdat.ca » que Jérémy disait qu’il n’était pas d’accord ! Au contraire, ton étude est très intéressante, et c’est pour cela que je l’ai mise ici.
Amicalement.
Jean-Luc B
