Suite au remue-ménage médiatique qui a entouré la visite des parlementaires à la communauté de Sus, les membres de Tabitha's place ont voulu raconter leur version des faits.
Merci au Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités pour ce reportage honnête et équilibré qui, pour une fois, laisse parler les intéressés.
La communauté de Tabitha’s Place, à Sus dans les Pyrénées Atlantiques, est connue du grand public parce qu’elle a subie l’impact de la lutte contre les sectes comme tant d’autres minorités spirituelles en France. Le 3 avril 1997, la mort du petit Raphaël, atteint d’une malformation cardiaque et âgé de dix-neuf mois, avait déclenché une importante action de gendarmerie. Dans la foulée du rapport parlementaire de 1996, la communauté allait devenir pendant un temps une cible privilégiée de la lutte anti-sectes. Le 21 Novembre 2006, la troisième commission d’enquête parlementaire sur les sectes, étudiant l’impact des dérives sectaires sur les mineurs, rendait une visite surprise de trois heures à la communauté qui donna lieu, lors de la conférence de presse de 18h le jour même, à un compte rendu alarmiste sur la situation des enfants dans la communauté.
Nous avons souhaité donner la parole à des membres de cette communauté qui n’ont pas eu la faveur d’une conférence de presse pour exprimer leur version des faits et répondre aux différents points qui leur sont reprochés.













del.icio.us it!
Blogmark it!
Scoop it!
Fuzz it!
Tape Moi!
AllActuer Ca!
Nuouz Ca!
Memes Ca! 



























