Israël
Si je t'oublie, Jérusalem, que ma droite m'oublie !
Posteur: jean d | 22 dec 2006 à 18:48 | 714 mots | lu 1297 fois | 11 commentaires





Année 2007 : réaffirmer la vérité
De nombreuses personnes, au vu des événements et des déclarations publiques, se disent inquiets pour Israël et pour le monde – insensés sont ceux qui croient que la menace d’un Ahmadinejad ne concerne que l’Etat d’Israël. Ces personnes ont raison. La menace est réelle pour l’Etat hébreu, que ce soit de la part de l’Iran, du Hezbollah, du Hamas ou de la Syrie ou même de l’Egypte. Au niveau de tout un chacun – pour les gouvernants, on peut prier – il y a des actions à mener ou sujets importants à évoquer pour cette année qui vient et l’on peut en citer deux :
Une journée souvenir pour la Shoah : le 27 janvier
A l’heure où des fous, en toute impunité, remettent en cause ce qui a constitué la pire de la barbarie humaine, il est bon de réaffirmer cette vérité : la Shoah a bel et bien existé, des témoins sont encore là pour le dire et six millions de personnes dont la majorité juives ont disparu dans ce cataclysme programmé ! On pense toujours à ces hommes non juifs pleins de dignité et de courage qui ont résisté à leur manière – pour l’honneur de l’humanité – durant la deuxième guerre mondiale. Il y a notamment le pasteur allemand Martin Niemöller qui eut cette réflexion extraordinaire mais terrible, parce qu’actuelle.
« Lorsque les nazis vinrent chercher les communistes, je me suis tu, je n’étais pas communiste.
Lorsqu’ils ont enfermé les socio-démocrates, je me suis tu, je n’étais pas social-démocrate.
Lorsqu’ils sont venus chercher les Juifs, je me suis tu, je n’étais pas juif.
Lorsqu’ils sont venus chercher les Catholiques, je me suis tu, je n’étais pas catholique.
Lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester. »
Combien de personnes ne pensent-elles pas encore aujourd’hui, disant : « Je ne suis ni juif ni israélien, ce n’est pas mon problème si des gens veulent nier la Shoah ou détruire leur pays … » ?
L’on peut penser aussi au pasteur Dietrich Bonhoeffer qui a aussi résisté aux Nazis, qui est mort torturé et qui disait : « Celui qui ne crie pas pour les Juifs ne peut louer Dieu ! ». Combien pensent encore ainsi ?... Cela ne rejoint-il pas la parole de Jérémie 31 :7 : « Ainsi dit l’Eternel : Poussez des cris de joie sur Jacob…élevez vos voix, chantez des louanges et dites : Eternel, délivre Ton peuple, le reste d’Israël ! ».
C’est pour cela qu’il faut louer l’initiative de l’ONU qui a permis de fixer un jour de l’année – le jour du 27 janvier – pour honorer la mémoire des Juifs assassinés durant la Shoah. C’est une vérité que l’on ne peut détourner et qu’il faut réaffirmer en sachant que bientôt disparaîtront les derniers témoins vivants.
Le combat pour la Judée-Samarie
La Judée-Samarie fait partie d’Israël, ainsi que le Golan. Céder l’un ou l’autre de ces territoires pour une paix factice et illusoire, serait dramatique pour le pays à plus d’un titre. Il ne nous appartient pas de dire que stratégiquement, ce serait un non-sens mais l’on peut simplement souligner le fait spirituel. La Judée-Samarie est véritablement le cœur d’Israël. Abram a eut la première vision du D.ieu d’Israël à Chekhem /Sichem où D.ieu lui dit : « Je donnerai ce pays à ta postérité » - Gen.12 :6-8. Jacob, le père de la nation, appelé par D.ieu Israël, est venu également à Chekhem acheter un terrain pour 100 pièces d’argent, où il éleva un autel El-Elohei-Israël. En Judée-Samarie, il y a Shilo où résida la Shekhina durant un long temps, il y a Bethel, la « maison de D.ieu » - ces lieux sont le cœur d’Israël. Donner ce territoire équivaudrait à un suicide collectif ; agir en faveur de la Judée-Samarie équivaut à agir pour la vérité.
Que l’année 2007 soit pour chacun une année de ressourcement, de renouvellement dans la paix du coeur. A nos amis en Israël, en France et dans les nations, nos meilleurs vœux pour ‘Hanoukka pour les uns, pour Noël pour les autres, et pour cette année 2007 qui verra D.ieu se manifester de toute manière.
Gérald & Sophie Fruhinsholz,
le 17 déc.06

Je recommande a tous croyants Juifs et non Juifs de prendre connaissance du livre de Arthur KATZ un frere Juif converti a Christ.
L Holocauste
OU était Dieu ?
( je rajoute)
et nous gens des nations,
incroyants, comme aussi les chretiens
catholiques et réformés ?
OU étions nous ?
Il y pose
LA Question
que personne d autre que lui, a osé se poser,
et il nous la pose, a nous TOUS.
POURQUOI cette
effroyable tragédie,
pour le peuple Juif.
Et en ce qui nous concerne nous,
les goyms,
quelle leçon devons nous tirer de ce moment
d incompréhension en ce qui concerne Israel et AUSSI les nations, qui sont plutot absentes quant a l aide qu elles devraient apporter a leurs freres Juifs
? ? ?
A magnin roland,
En effet, je l'ai lu dernièrement et je te suis dans ta recommandation. Il nous aide à avoir une compréhension des raisons pour lesquelles Dieu a permis tant de souffrances.Merci aussi à A.Katz
"Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu".(Esaïe 40,1)
merci, Roland, pour tes conseils à se poser des questions essentielles pour les temps qui viennent.
Que Dieu te bénisse et qu'Il garde Israël.Prions pour Jérusalem, la prunelle de ses yeux!
Ne sachant où poster cet article, puisqu'il n'existe toujours pas de rubrique : "Juifs et Chrétiens", comme je l'ai demandé, je le dépose ici.
Le Pape et les négateurs de l'Holocauste, Shmuley Boteach
31/12/06
The Jerusalem Post
Original anglais : "The pope and the Holocaust deniers".
Traduction française : Menahem Macina
L’exécution de Saddam Hussein nous a rappelé que certains crimes sont si monstrueux qu’aucune société ne peut les tolérer, et que, quand on assassine plus d’un million d’êtres, même des opposants traditionnels à la peine de mort, ne peuvent qu’applaudir à la pendaison.
C’est une leçon que l’Eglise catholique ferait bien d’envisager. La semaine dernière l’Eglise s’est désolidarisée d’avec presque toutes les voix morales et s’est élevée publiquement contre l’exécution de Saddam. Et comme si ce n’était pas suffisant, le pape Benoît XVI a accordé une audience privée à une délégation de personnalités officielles iraniennes, menée par le Ministre des Affaires étrangères, Manoucher Mottaki, dont le ministère a patronné la récente conférence sur la négation de l’Holocauste, à Téhéran.
Le pape est le plus haut dirigeant spirituel de la planète. Le fait qu’il ait choisi de légitimer un tel misérable choque toute sensibilité morale. Plus troublant encore : le pape a chargé la délégation de transmettre ses voeux chaleureux au président iranien, Mahmoud Ahmadinejad.
Voeux chaleureux ! Ahmadinejad appelle pratiquement chaque semaine à l’anéantissement d’Israël. Le pape ne devrait avoir que du mépris pour cet homme. On eût espéré qu’un pape qui fut témoin de l’Holocauste et de la destruction du peuple juif ferait preuve d’une prudence extraordinaire avant de se commettre avec ceux qui veulent renouveler les efforts d’Hitler.
Ne rusons pas avec cela. Ahmadinejad est une abomination internationale qui peut se prévaloir sans crainte d’être l'homme vivant le plus rempli de haine qui soit au monde. Le pape peut sûrement trouver de plus dignes récipiendaires de son temps et de sa bienveillance.
Le pape Jean Paul II fut un homme de grand courage qui contribua à défier et à vaincre le communisme. Pourtant déjà , il commit l’erreur répétée consistant à légitimer des terroristes, en rencontrant Yasser Arafat à plusieurs reprises. Mais si l’on peut trouver des excuses à ces rencontres, en arguant que d’autres dirigeants mondiaux ont fait de même, les actes du pape à l’époque de la mort d’Arafat furent irritants et incompréhensibles. Il fit l’éloge d’Arafat comme étant "un dirigeant doté d’un grand charisme, qui aimait son peuple et chercha à le conduire vers l’indépendance nationale". Et Jean Paul II de conclure : "Que Dieu accueille l’illustre défunt et accorde la paix à la Terre Sainte".
Quelqu’un a-t-il pu croire sérieusement que Dieu allait accueillir dans les cieux ce tueur d’enfants, plutôt que de le jeter en enfer ? Pourquoi des hommes aussi vertueux et aussi pieux que Jean Paul et Benoît ont-il commis d’aussi scandaleuses erreurs ?
Il apparaît que l’Eglise passe beaucoup de temps à maintenir en vigueur ses normes morales en matière de sexualité – par exemple, en condamnant les unions homosexuelles et la contraception -, et beaucoup moins, en comparaison, à condamner les tyrans et les dictateurs qui massacrent les enfants, dont elle proclame que la vie est sacrée. Pourquoi cette omission ?
Elle témoigne de l’existence d’un schéma de pensée, déplorable et persistant, chez nos frères chrétiens, qui consiste à refuser de haïr le mal. Beaucoup de mes frères et sœurs chrétiens croient, à tort, que Dieu interdit la haine. Ils citent, comme preuve de ce que nous ne devrions jamais haïr, l’enseignement de Jésus recommandant de tendre l’autre joue, et son commandement d’aimer nos ennemis. En tant que réalisateur de radio, je suis interpellé par de nombreux chrétiens évangéliques qui disent qu’aux yeux de Dieu, nous sommes tous pécheurs, et qu’ainsi, dans la perspective céleste, Osama bin Laden et une quelconque maîtresse de maison du Kansas sont sur pied d’égalité. Bin Laden doit, certes, s’attendre à être jugé pour ses crimes, mais [disent-ils] nous n’osons pas le haïr, parce que nous voyons que Jésus l’aime encore.
Mais c’est une parodie des enseignements de Jésus [1]. Cela revient à transformer cette grande personnalité hébraïque en quelqu’un qui avait du mépris pour ses victimes tout en faisant preuve d’amour envers leurs meurtriers. Jésus prônait de tendre l’autre joue pour de petites offenses et des affronts à l’honneur, pas pour des fosses communes ni des salles de torture.
De même, quand Jésus enseignait à aimer nos ennemis, cela ne s’appliquait pas aux ennemis de Dieu. Nos ennemis à nous sont des gens qui prennent notre place de parking, ou qui sont nos concurrents à une promotion professionnelle. Les ennemis de Dieu sont ceux qui massacrent ses enfants.
Il ne faut pas qu’un chrétien pense que la sympathie de Jésus s’adressait à qui que ce soit d’autre qu’aux opprimés et aux pauvres. Il est vrai que la Bible nous ordonne d’"aimer notre prochain comme nous-même", mais l’homme qui tue des enfants n’est pas notre prochain. Ayant rejeté l’image de Dieu, il a perdu son étincelle divine et est condamné à l’oubli éternel, dont la foi au salut elle-même ne peut le sauver [2].
Celui qui assassine les enfants de Dieu est éternellement perdu pour Dieu et a renoncé à tout droit à aimer, avec, à la clé, une éternelle dérision [3].
Malgré mon respect profond et durable pour la foi chrétienne, j’affirme sans équivoque qu'aimer le terroriste qui précipite un avion de ligne sur un bâtiment civil, ou un partisan de la suprématie blanche qui traîne, sur près de 5 kilomètres, un homme noir attaché à l’arrière d'une voiture, n'est pas seulement stupide, mais gravement coupable. Envoyer des salutations chaleureuses à un président iranien qui vient d’accueillir un dirigeant du Ku Klux Klan est un affront à tous les Noirs du monde, autant que ce l'est pour les Juifs.
Aimer le malfaisant est en soi malfaisant et constitue une forme passive de complicité.
On reconnaît chacun de nous à ses fréquentations. Si Ahmadinejad d’Iran appelait à l’extermination de tous les catholiques du monde, le pape devrait réfléchir à deux fois avant de rencontrer ses représentants. Il devrait faire preuve du même respect envers ses frères juifs.
Shmuley Boteach *
© Jerusalem Post
* L’auteur - un rabbin orthodoxe - dirige le programme de la chaîne éducative (The Learning Channel), "Shalom in the Home" (La paix à la maison), dont la seconde partie commence le 21 janvier. Il écrit actuellement un livre sur la nécessité de haïr le mal.
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Notes
[1] L’image d’Epinal d’un Jésus doux et béni-oui-oui, est catégoriquement démentie par plusieurs passages du Nouveau Testament. On se limitera à Lc 19, 27 : "Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence."
[2] Cf. Epître de Jacques, 2, 19 : "Toi, tu crois qu'il y a un seul Dieu? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent".
[3] Cf. Siracide, 16, 9 : "Il n'a pas eu pitié de la race de perdition: ceux qui se prévalaient de leurs péchés" ; 2 Maccabées 9, 13 : "Mais les prières de cet être abject allaient vers un Maître qui ne devait plus avoir pitié de lui…"
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Article paru initialement sur le site de l'Upjf (www.upjf.org/actualitees-upjf/article-12240-145-7-pape-negateurs-holocauste-shmuley-boteach.html)
Comme le précédent article posté aujourd'hui, c'est faute d'une rubrique adéquate, que je poste ce qui suit. Je suis bien conscient que cette argumentation s'adresse aux catholiques, mais s'il s'avère que certains Réformés partagent tout ou partie des vues et attitudes chrétiennes que je déplore, mon texte leur donnera peut-être à réfléchir également.
L’étrange amour du pape pour "ceux qui appellent le mal, bien, et le bien, mal", M. Macina
02/01/07
"Comment ne pas tourner, une fois de plus, notre attention vers la situation effroyable des droits de l'homme sur la terre natale de Jésus?". [Reuters)
Outre le caractère exorbitant de l'expression "situation effroyable" (Israël n'est pas le Darfour !), on peut se demander qui vise le pape dans cette phrase de sa première homélie de l’année, consacrée aux droits de l’homme ?
Sachant que LE coupable tout désigné des atteintes aux droits de l’homme « sur la terre natale de Jésus », est Israël, auquel on reproche d'imposer à la population palestinienne des contrôles sécuritaires "cruels et humiliants", on peut regretter que le pape n’ait pas précisé sa pensée, ne serait-ce que pour être ôté d’un doute, non moins « effroyable que la situation des droits de l’homme sur la terre natale de Jésus ».
Sinon qui d’autre ?
Il y a peu de chances qu’il s’agisse de Mahmoud Abbas, le «bon dirigeant palestinien», «l’homme de dialogue» et «l’ami de la paix», que célèbrent unanimement – une fois n’est pas coutume - Américains et Européens.
S’agirait-il des factions terroristes ? Aucune chance, à moins d’avoir le culte du ridicule. Les terroristes, par définition, ne respectent ni les droits de l’homme ni la vie humaine.
Difficile donc d’éviter la dure réalité : c’est bien d’Israël que parlait le pape dans cette homélie.
Mais qu’est-ce qui ne va pas entre le Vatican et Israël ?
L’Etat des Juifs est-il si diabolique, que le chef de l’Eglise catholique ait cru devoir rajouter aux condamnations incessantes de l’ONU, de l’Europe et des pays arabes ? Au moins, les considérations suivantes ne devraient-elles pas être portées au crédit de ce peuple ?
- Israël n’est pas sur le point d’utiliser l’arme atomique contre un ou plusieurs des Etats arabes qui ont juré sa perte.
- Il n’a pas organisé une conférence sur les crimes de l’Eglise, en général, durant les siècles où celle-ci avait tout pouvoir, ni sur ceux de l’Inquisition, en particulier.
- Il s’est même abstenu d’organiser un procès posthume de Pie XII, pour la lâcheté insigne dont a fait preuve ce pape en évitant de «condamner clairement, nettement et non par des allusions diplomatiques, la mise en croix de ces innombrables "frères du Seigneur"» (1), et en ne dénonçant pas, par des paroles de feu, "la situation effroyable des droits de l'homme", qui prévalait alors sur une grande partie du continent européen.
Si l'on se base sur l’audience privée accordée récemment par le pape Benoît XVI au ministre iranien des Affaires étrangères (dont le ministère a patronné le concours de caricatures sur l'Holocauste, organisé à Téhéran), et sur «les salutations chaleureuses» qu’il a fait transmettre au président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, et si l'on y ajoute la déclaration du directeur de la salle de Presse du Saint-Siège, suite à l'exécution de Saddam Hussein - «une exécution capitale est toujours une nouvelle tragique, un motif de tristesse, même lorsqu’il s’agit d’une personne qui s’est rendue coupable de graves délits» -, on en vient à se demander si le principal tort de l’Etat des Juifs n’est pas l’insuffisance de sa malignité.
Il semble en effet, que le pape ait toute la miséricorde du monde pour les scélérats, alors qu’il réserve l’essentiel de sa sévérité au seul peuple des Juifs réfugiés en Israël, qui tentent péniblement de survivre sur le territoire qui fut jadis leur patrie, et dont de prétendus "partenaires de la paix" contestent le moindre arpent, massacrent périodiquement leur population et dénient, en toute occasion et dans chaque forum international, à Israël, le droit à l'existence en tant qu'Etat juif indépendant.
On attend encore le prophète qui osera ce qu’un simple chroniqueur ne peut se permettre : inviter ce pape, si méritant par ailleurs, à relire les Ecritures, dont il n'affectionne guère, semble-t-il, le sens obvie (2), et à en méditer spécialement les passages suivants:
Is 5, 20 : Malheur à ceux qui appellent le mal, bien, et le bien, mal, qui font des ténèbres, la lumière, et de la lumière, les ténèbres, qui font de l'amer, le doux, et du doux, l'amer.
Pr 17, 15 : Déclarer juste le malfaisant et malfaisant, le juste, deux choses qui sont en horreur à Dieu.
Menahem Macina
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Notes
(1) Préface de l'écrivain catholique François Mauriac, au livre de Léon Poliakov, Bréviaire de la haine. Le IIIe Reich et les Juifs, 11 avril 1951.
(2) Typique, à cet égard, est le refus péremptoire (j'allais écrire : 'viscéral') de ce pape, d'admettre que Dieu puisse se venger, comme l'atteste pourtant la Bible (Nouveau Testament inclus), à maintes reprises. Voir : "Vengeance de Dieu: refusée par le successeur de Pierre, corroborée par l’apocatastase".
www.convertissez-vous.com...
Article interessant sur la colère de Dieu, en effet lui seul sait comment juger avec justice.
La colère de l'homme n'accomplit pas la justice de Dieu c'est pourquoi l'épitre de Jacques nous demande d'être lent à la colère.
La patience de Dieu est notre salut et aussi celui de nos ennemis car Dieu veut que tout les hommes soient sauvés et se repentent de leurs fautes.
Philippe
Mehahem
Qu est ce qui ne va pas en Israel ?
voir
www.paroledevie.org/ puis cliquer sur Articles
et la,
chercher sur la liste
le No A 265
Le Malin règne au coeur de Jérusalem
Comment pouvez-vous cultiver des pensées aussi blasphématoires à l'égard du peuple de Dieu dont vous ne conaissez rien?
Que D. vous pardonne : vous ne savez pas ce que vous faites.
Menahem
Menhahem,
il ne sagit PAS de pensés mais de FAITS
que vous pouvez,,
pour autant que vous le vouliez ???
CONTROLER vous meme,
car il y a sur ce texte des photos dont celle de la pyramide verte identique a celle qui trone aussi sur le One dollar US et une bonne dizaine
d autres photos qui nous permettent de nous faire une idée et desavoir,
quelle (autorité) occulte tient les rennes du pouvoir en Israel.
Alors Menahem vous etes libre de faire du Déni,
mais la Réalité
est bel et bien la,
sous nos yeux
Ouvrez donc vos yeux
voyez ce texte et apres cela vous pourrez mieux comprendre, ce qui se passe réellement,
au pays ou Le Messie
a été rejetté et livré
aux ennemis d Israel afin que ces barbares de Romains Le jugent et se chargent de Le crucifier.
Il existe encore d autres textes, que je vous citerais sur le prochain commentaire, qui nous démontrent aussi,
avec pertinence,
preuves et documentaires
a l appui, comment notre Sauveur a eu a vivre et a souffrir, l époque
parmi les Siens
mais sous l autorité d un sanhédrin et d un clergé dont l ennemi de Dieu avait infiltré les tenant du pouvoir religieux qui n avaient pour but que de faire éliminer l Envoyé de Dieu le Christ notre Sauveur et SEIGNEUR.
Mais Gloire a Dieu car Il a Resuscité CELUI que le Pretres Juifs pensaient avoir le pouvoir d éliminer cette personne qui,
tout comme Joseph, dérangeait par sa présence et son Message d Amour
de Justice, ce qui déplaisait aux possédants,
qui, eux,
Ne voulaient PAS,
ni de de La JUSTICE
ni de encore moins
de la PAIX,
car cela les auraient empeché de faire peser
et d IMPOSER leur joug
au peuple
A propos de ce qui s est passé a Jérusalem,
La ville, sur laquelle Jésus a PLEURé, avant d etre
jugé condamné et crucifié
voir le texte
Les sociétés secretes ont TUé Jésus CHRIST
www.pleinsfeux.com/print....
et
www.pleinsfeux.com/print....
petite rectification
www.pleinsfeux.com/print....
En accord avec toi Menhahem
je t offre un plaidoyé
en Ta faveur,
a la suite de ton texte sur
les agissements du Vatican
et de diverses églises
et mouvements qui fustigent
les ( déviants)
mais, surtout pas les Puissants, ni encore moins les POSSéDANTS,
mais, les petits les faibles, au lieu de condamner courageusement et FERMEMENT,
les Possédants,
qui eux, détruisent le monde, mais de façon
" étapiste" afin que cela ne se remarque pas trop vite. Donc voici en cadeau
pour toi.
www.pleinsfeux.com/print....
et www.pleinsfeux.com/print....
La CAUSE de la plus Grande Misère du monde
