Santé et médecine
Interaction entre l’esprit et le squelette... IsraëlValley
Posteur: josette | 11 dec 2006 à 14:51 | 202 mots | lu 1288 fois | 8 commentaires





L'Université Hébraïque de Jérusalem a déposé un brevet pour le traitement de l'ostéoporose
Les chercheurs de l’Université Hébraïque de Jérusalem ont fait une avancée dans la compréhension de l’interaction entre l’esprit et le squelette.
La connexion entre la dépression et la perte de masse osseuse n’avait jamais était mise en evidence. Les chercheurs ont donc étudié un modèle de souris présentant des symptômes de dépression humaine.
Apres 4 semaines les souris presentaient une importante perte de masse osseuse du à la réduction des cellules de renouvellement des os.
Les tests ont prouvé qu’un traitement
par anti-depresseurs arrêtait la diminution de la densité osseuse.
Les scientifiques de l’Université Hébraïque de Jerusalem ont également décrit le processus mis en cause : la dépression active le système nerveux dit sympathique qui induit la secrétion de la noradrenaline.
Cette molecule a un effet destructeur sur les cellules du renouvellement osseux. Une molecule
bloquant la noradrenaline bloque egalement la deterioration des os. La societe de transfert de technologie de l’universite a deja depose un brevet pour le traitement de l’osteoporose via des anti-depresseurs.
Sources : The Hebrew University of Jerusalem

encore une fois je me lance dans un autre sujet...
Pour moi une grande découverte illustrant Dieu, c'est la découverte de la théorie de la relativité du temps par Einstein. Il s'agit d'une découverte dont on a apparemment pas encore pris conscience de ses implications. Je suis pas scientifique, loin de là , mais il est prouvé par a+b - cad avec une méthode qui répond à notre besoin de raisonner - que le temps n'existe pas. Pour un croyant, les conséquences peuvent être énormes sur sa foi s'il arrive à percevoir l'absurdité du temps et donc du monde tel qu'il lui apparaît.
Moi, j'ai uniquement pu le constater, ce mensonge du temps de la montre, lorsque je comparais mon dimanche long et ennuyeux à mon lundi "speed". C'est la même durée de temps et pourtant, y a bel et bien deux mondes differents. Einstein nous prouve scientifiquement que l'un et l'autre n'existent pas réellement. C'est qqchose de colossal.
Pour revenir sur l'esprit, les medecins parlent de somatisation quand ils désignent un lien déséquilibré entre le corps et l'esprit ayant effet sur le corps. Malheureusement il n y a pas encore de mot passés dans le langage courant pour désigner un lien createur entre le corps et l'esprit agissant sur le corps.
Peut-être que si on étudiait le fonctionnement intérieur de certains Témoins de Dieu puissamment en communion avec Christ on pourrait créer un nouveau mot mais j'ai peur que les scientifiques ne trouvent rien d'autre à dire que "nous constatons cela, on ne sait pas d'où ça vient", car justement ils sont scientifiques et tirent des conclusions que de ce qu'ils voient, ce qui fait qu'ils sont parfois drôles à observer. Parfois ils s'écrient au miracle de choses qui pour tous sont des choses "allant de soi". Souvent la science croit nous épater de choses dont on ne sait pourquoi, on le sait déjà .
Les anti-dépresseurs de la classe du prozac agissent sur l'hypophyse ou l'hypothalamus, je sais plus, c'est pourquoi ils sont prescrits pour toutes sorte de pathologies : dépression, mais aussi impuissance, alcoolisme...précisément parce-que ce médicament agit artificiellement sur l'état d'esprit. Rappellons à nos frères chrétiens, que pour nous il n'est nul besoin de tout cela ; l'Esprit lui-même nous sera donné, ce qui est largement plus gratifiant qu'un anti-dépresseur, dont "l'effet" finit par s'arreter très rapidement, nous rendant alors encore plus dépendant à tout remède médicamenteux. A la boucle infernale, quoi.
Par artificiel, j'entends qqchose de "factice". Par contre l'Esprit est vérité et en conséquence est réellement puissant.
Donc droguons-nous à Dieu notre Père à tous, à Sa Bible, car nous sommes Ses enfants. Soyons des Déico-dépendants. Amen !
J'avais supprimé mon précédent commentaire pour ne pas être hors-sujet, mais je reviens sur ce que tu dis, Benjamin, pour faire un autre hors sujet.
Un numéro de Science & Vie (octobre 2005) est intitulé "le monde existe-t-il vraiment ? ...Temps, espace.. des notions à réinventer."
Bon, comme d'habitude, Science & Vie aime les titres aguicheurs, et parfois la facilité, mais le contenu est très intéressant. En résumé, la réalité que nous connaissons ne serait rien d'autre que l'information que nous avons sur elle. On s'en doute, mais des physiciens l'affirment (la nécessaire différence entre intuition et conceptualisation). L'article cite Kant qui disait qu'on ne donne forme à la connaissance qu'à partir de la formalisation des limites de cette connaissance.
En voyant le titre, j'ai pensé à Berkeley ("Principes de la connaissance humaine") qui tentait d'expliquer l'élaboration de la notion d'espace (et de prouver l'existence de Dieu au bout du raisonnement). Selon lui, le monde est l'ensemble des idées que Dieu suggère aux esprits humains.
En effet, pour lui, "l'essence des objets consiste en ce qu'ils sont perçus". Les choses nous sont perceptibles mais sont des idées créées par Dieu et la matière existe selon notre sensation de son existence. Je sais, c'est comique apparemment, mais son raisonnement entier est bien construit et vaut le coup d'oeil pour le côté démonstratif, l'articulation de sa pensée. Dommage que ça reste si "particulier"... (Des théologiens ont même soupçonné Berkeley, pourtant chrétien sincère et prêcheur-missionnaire, de tenter de discréditer l'idée de Dieu).
Bref, le titre sur le numéro de Science & Vie me faisait penser à Berkeley, mais les développements sont autrement plus "sérieux".
Comme tu l'a si bien rappellé Jeand dans un autre commentaire, Kant nous suggere de voir l'individu comme une fin et non comme un moyen.
Par exemple, ma révélation personnelle est que l'idée de la sexualité véhiculée par nos sociétés (pas qu'occidentale !) est une gigantesque arnaque, un mensonge des plus magnifiquement mis en scène qui soit (je sais j'y vais un peu fort mais quand même).
Selon Dieu, la sexualité est juste un "outil" mis à disposition pour procréer et communier à l'autre d'un amour profond, comme on communie avec Jésus.
De là , on comprend que l'excitation sexuelle "survoltée" n'est en fait qu'un amour tourné vers soi, vers le plaisir de ses propres sens, ce qui n'est plus le plaisir de la communion avec l'autre, comme avec Jésus.
Jésus d'une certaine façon est venu nous sortir de cet "enfer" de nous-même, de la "machine trop perfectionnée" que nous sommes pour nous même. Nous n'avions pas la notice d'emploi et comme l'affectif, ce mystère, est au coeur de nous-même, Jésus en venant vers nous est devenu aussi la notice d'emploi, en plus des commandements de Dieu, qui sont en premier lieu des indications de fonctionnement pratique. Mais faut croire que ça suffisait pas pour notre nature si prompt à chuter. Alors Dieu notre Père à envoyé Son fils pour nous rendre parfaits.
Le propre du mensonge, par exemple de la "fascination pour l'autre corps", c'est qu'on devient "pris", "obnubilé" par l'autre. Or Dieu a mis la sexualité à disposition comme un outil, un moyen seulement, non comme une fin comme cela est hélas souvent vécu. Car comme le dit Kant, nous ne sommes pas un moyen mais bel et bien une fin. Si l'homme est la fin, la sexualité est un moyen.
Aujourd'hui on nous fait croire l'inverse (psychomachintrucs, société de confort, vendeurs de toutes espèces), le plaisir (égoïste) est vécu comme une fin. C'est un mensonge de première classe qui en même temps tente de redéfinir l'homme en entier.
Du coup, quand on subi notre affectivité, on est comme l'ébéniste fasciné par ses outils au lieu d'être fasciné par le meuble ou l'objet qu'il va fabriquer, ce qui fait de lui un inapte de premier ordre. Voilà a quoi nous sommes exposés si nous ne sommes pas régénérés par l'Esprit, qui est aussi esprit de discernement.
Salut Benjamin,
On va essayer de ne pas faire trop de hors sujet par rapport à l’article et de faire court. Un des fondements de ce mensonge est peut-être déjà l’idée d’opposition des sexes alors que tel n’est pas le dessein de Dieu. Ca ne veut d’ailleurs, biologiquement, rien dire. Mais cette idée, justifie peut-être le profit de l’autre, car la complémentarité passe au second plan. Il n’y a pas de "Mars" et de "Vénus" qui marqueraient une dissociation, c’est de la psychologie de bazar !
Je n’avais pas répondu à ton intervention sous l’article "que les femmes se lèvent ", mais elle n’était pas passée inaperçue Tu as raison d’envoyer promener ces auteurs... J’ai noté que tu citais Christian Bobin. J’ai lu "le Très-Bas" qui tente de comprendre la vie de Saint François d’Assises qu'il narre. Je ne suis pas vraiment ok avec ces théories, mais je retiens néanmoins cette phrase : "les hommes ont peur des femmes. C’est une peur qui leur vient d’aussi loin que leur vie…Et les hommes, ne pouvant dépasser leur crainte des femmes, croyant la dépasser dans des séductions, des guerres ou des travaux, mais ne la dépassant jamais réellement, les hommes ayant une peur éternelle des femmes, se condamnent éternellement à ne presque rien connaître d’elles… " (même dans cette partie, il y a des choses que je ne partage pas, d’où les points de suspension). Mais, en te lisant, je me dis que ce texte va bien et on pourrait ajouter à la liste des efforts, l’instrumentalisation sexuelle du prochain (des 2 côtés). Au lieu de s’attacher avant de se découvrir, le choix est fait de se découvrir pour s’attacher. Faut être doué pour en déduire une vraie intimité… Finalement, comment un tel vide, satisfaction du moment, mais vacuité émotionnelle et relationnelle, pourrait-il stabiliser, voire faire vraiment aimer ?
Tandis que reconnaître l’autre comme une fin, un être à part entière, avec sa capacité de joie, de peine et de pensée, et ne pas le considérer comme simple moyen de plaisir, c’est aussi faire le choix de se découvrir par l’autre, de s’enrichir de sa personne et vice-versa. Un tel lien, c’est pas ça l’attachement ?
La femme ce n’est pas seulement un genre "femelle " distinct du genre "mâle ", c’est la féminité distincte de la masculinité, autrement dit, ça va plus loin que la sexualité. Et le simple "couche-toi là ! " n’est certainement pas ce qui permet de prendre acte de l’essence de l’autre. Les mots ayant "té" comme suffixe, font souvent référence à l’essence, en l’occurrence, celle de la femme et de l’homme. Ce suffixe, ici, est bien choisi, car il permet de rendre compte de la réalité des genres et de mieux la décrire. La féminité et la masculinité sont bien plus que les attributs mâles et femelles et c’est en considérant l’autre comme une fin et non un moyen, c’est-à -dire en reconnaissant son identité, son être que l’on découvre son essence. L'envie de coucher avec un(e) inconnu, à qui on ne s'est pas attaché donc, et éventuellement sa réalisation, peuvent-elles combler une âme ?
Tout ceci ne se limite pas à une simple réflexion, mais à une impression sur l'âme et c'est intuitivement que l'on se rend compte de cette réalité.
Sois béni !
Salut Jeand !
"Finalement, comment un tel vide, satisfaction du moment, mais vacuité émotionnelle et relationnelle, pourrait-il stabiliser, voire faire vraiment aimer ?"
C'est exactement ça, je trouve. Regardons nos rapports entre nous à la lumière de Christ et tout prendra un autre sens : notre rapport à notre femme, à nos enfants, à nos amis.
Si l'amitié de Christ, son affection puissance 10 parce-qu'Il est puissant et fidèle, si cette Réalité nous attire réellement, alors on peut plus voir les humains comme capable d'assouvir une soif en nous qui vient...de très loin.
Et c'est là que ça commence à devenir interessant, pour Dieu (je parle pas à la place de Dieu là !) comme pour nous. Car tout devient puissamment imprégné de la présence de Christ qui déteint sur notre rapport aux autres, pour sublimer et donner une vraie présence à la rencontre, donner du "vécu".
Je pense que la vie n'a du sens que lorsque le coeur y est. Et Christ est l'origine du coeur.
On peut vivre avec de parfaits arguments philosophiques, irrefutables, il n'empêche pas moins qu'on garde un coeur de pierre. Un peu comme Socrate. Mais je pars hors-sujet!
La sexualité devient donc un immense mensonge, une blague magnifiquement orchestrée, une mise en scène impeccable quand on est pas capable de lui donner le sens que Dieu à voulu lui donner et ce sens passe depuis 2000 ans maintenant par Christ.
Jeand :
"c'est intuitivement que l'on se rend compte de cette réalité."
Satan fait croire que c'est dur de "bien penser". La vérité c'est que c'est dur de pas penser.
Car l'intuition ne va pas à l'encontre de la raison mais elle se conjugue avec elle et la dirige. Je sais pas si Jung avait compris les choses comme ça car il théorisait d'une manière assez "mathématique"( il se voulait scientifique) mais les "humanistes" ne l'ont jamais compris, à mon avis. Par exemple, Rousseau, à se laisser balader par les "merveilleuses rêveries" et autre "communions avec la nature" n'en a pas moins fini fou.
Par nous même, sans Christ, nous sommes comme des girouettes qui tournons au gré du vent.
Cher Benjamin, d'accord avec toi ! Penser n'est même pas une activité, c'est un état pourrait-on dire d'une certaine façon...
Certains Chrétiens voient la raison comme le mal et disent se fier à leurs sensations dites -parfois abusivement- "spirituelles". La raison n'est pas un problème surtout du moment qu'elle est renouvellée (Romains 12 : 2). D'autres plus libéraux, ne se fient qu'à leur raison ce qui ne veut pas dire qu'elle est claire !
Enfin, l'intuition est nécessaire, notamment pour discerner les hérésies, mais la raison est complémentaire et nécessaire pour la conceptualiser et la partager de façon compréhensible.
Les deux sont complémentaires et jetter l'anathème sur la seconde en l'accusant d'être une atteinte à la foi est risqué. Ce n'est pas pour rien que Dieu a institué le ministère de docteur à côté de celui de prophète par exemple.
Je crois que ce que tu dis Jeand est parfait. Moi ça me convient bien. Maintenant, reste à appliquer. Car la raison ne suffit pas...
