Médias et désinformation
Elle tue sa fille par strangulation et on parle d'euthanasie! Chretiente.info
Posteur: christian PF | 21 oct 2006 à 08:12 | 264 mots | lu 1046 fois | 11 commentaires





Le crime qui consiste à tuer sa fille allitée en lui passant la corde autour du cou et en la faisant basculer de son lit est qualifié d'euthanasie par la justice et l'AFP, sous prétexte que cette fille était hémiplégique, aveugle et grabataire et que sa mère ne supportait plus de la voir souffrir.
Son avocat va plaider en expliquant que sa cliente "n'est pas une criminelle, mais une femme qui a tout sacrifié pour sa fille". Jusqu'à la vie de sa fille qu'elle lui avait elle-même transmise...
Le risque de ce procès est grand : l'intention de cette mère de 80 ans peut être reconnue juste et elle se verra simplement reprochée de s'être trompée de moyen. Mais la société ne lui en proposait pas d'autres...
La subversion bat son plein dans la dépêche : on tente de nous faire accepter l'idée que les sentiments de la mère sont plus importants que la vie de sa fille. La vie d'une personne deviendrait ainsi soumise à l'idée ou aux sentiments de ses voisins!
Disposer de la vie d'autrui selon les critères d'une tierce personne est déjà le fondement du crime avortoire. Il deviendra celui de l'achèvement des malades, des vieillards, des personnes dont les soins seront jugés trop chers, des économiquement inutiles, des retraités en sur-nombre, etc...
Il est temps de rappeler des principes fondamentaux : la vie appartient à Dieu seul qui a dit "tu ne tueras pas".

Terrible affaire!
Est-ce que ma femme pourrait décider un jour de m'éliminer de cette façon si un jour je devenais grabataire?
Je serais alors coupable d'être inutile, dépendant d'une tierce personne.
Je serais coupable d'accaparer tout le temps de ma femme, de l'empêcher de partir en vacances, d'avoir une vie "normale", etc.
Et on prendra en compte ses sentiments, mais surtout pas ce que moi je vivais, et surtout pas mon avis...
Ca fait froid dans le dos.
D'affaires exceptionnelles en affaires exceptionnelles, l'opinion publique est préparés à accepter l'euthanasie comme un geste de compassion légitime.
Pour faire passer les lois sur l'avortement, on avait durant plusieurs années monté en épingle quelques affaires de viols dur des adolescentes, démontrant ainsi que c'était UN CRIME de laisser de telles femmes avoir des enfants ainsi conçus.
Dès que l'opinion a été prête, on a légalisé l'IVG, mais en précisant que, bien sûr, cela ne s'appliquerait qu'aux cas exceptionnels: Aujourd'hui, il y a 220.000 avortements par an en France, pays qui a ainsi tué légalement 6 millions d'enfants depuis les années 70. L'équivalent de la Choah!
On a déjà gracié la mère d'un myopathe qui avait tué son fils pour abréger ses souffrances, avec la complicité "généreuse" des médecins. cette femme bénéficiera certainement de la même clémence: il y a jurisprudence. Ensuite, on légifère pour donner un cadre légal au crime. La loi passe pour répondre à ces "cas exceptionnels".
Mais trois ans plus tard on éliminera les vieux et les malades à tour de bras, par milliers ou centaines de milliers: "Les enfants tueront leurs parents" a prophétisé Jésus pour la fin des temps. Il avait dit juste aupraravant: "Les parents tueront leurs enfants". Ca, c'est déjà fait.
La suite logique arrive!
Michelle, ton analyse reflête exactement la situation actuelle et l'on peut s'attendre sous peu à une loi autorisant l'euthanasie.
Chaque jour apporte son morceau au puzzle de la fin de l'histoire comme nous l'explique la Bible.
Il s'agit d'un PLAN concerté par les ennemis du christianisme pour faire disparaître le "levain" judéo-chrétien. Ces ennemis sont souvent membres de loges maçonniques qui, pour progresser, doivent s'engager concrètement à faire disparaître ce "levain" de la société. Cette "culture de la mort" fait feu de tout bois pour arriver à ses fins et, comme Pilate et Hérode devenant amis pour éliminer Jésus, se bricole des alliances parfois étonnantes...
Lire l'édito voxdei "Moloch et l'Europe"...
Nicolas ><>
Quand on lit ces lignes, après les avertissements de Michelle, de Christian, de Nicolas, on a des choses bien réelles à faire: éléver ses enfants:
dans le respect de La Parole et de ce qui plait à Dieu,
dans l'amour de leurs parents pour que lorsque nous serons vieux ils nous gardent en vie contre la mode euthanasique qui sévira alors! C'est un grand challenge, vu l'environnement actuel, une éducation chrétienne est raillée (même par ceux qui se disent chrétiens!), il n'y a qu'a ouvrir un livre de classe, une revue ado, regarder des films destinés aux jeunes pour en être persuadé.
J en reviens alors, a propos d euthanasie, en remettant sur le metier et en replaçant le sujet, soins palliatifs a la fin lamentable regrettable de ma petite mere, qui, chutant, nuit apres nuit, et de plus en plus gravement,
et, poussés, par l équipe médicale et apres de longues discussions et entretiens avec notre maman grd maman et arrière grd maman, sur le FAIT qu il n était plus possible qu elle reste seule chez elle, arrivée a 98 ans, nous l avons conduite d abord a l hopital pour un examen sérieux de son état physique et mental, Ma Mere a toujours gardé sa conscience et connaissance en restant chez elle ou nous allions chacun de nous chaque jour l entourer et jouer ou discuter avec elle et nous avons feté avec elle de tres nombreuses fetes de famille mais elle ne se nourissait plus suffisamment ni ne buvait assez et des signes de difficultés cardiaques plus une bonne dizaine de crises d angine de poitrine et une vraie intervention cardiaque avec pontage coronnarien,
tout cela nous a poussé a baisser les bras et a la placer entre les bras de personnes (( compétentes ))
il n a pas fallu plus de 5 semaines et notre brave mémé s est laissée aller car en plus elle a subi une infection intestinale et digestive et plusieurs chutes, suivie de paroles inadmissibles du ( Docteur ) qui avec une voix de colonnel l enjoignait de NE PLUS tomber,mais les analgésiques qui lui furent injectés ont acceleré chutes et confusion puis innévitablement une fatigue insupportable.
Ce qui l a complètement découragée et l a poussé a ne plus pouvoir lutter , c est ainsi que ma petite mère nous a quitté le meme jour que le grand humoriste français Raymond DEVOS.
Qu aurions nous pu ou du FAIRE pour qu elle ne SOUFFRE pas
de son tranfert hors de son cher domicile
et de l obligation qui lui fut faite de subir des soins loin de chez elle. ?
Dieu m est témoin, qu au moment meme, ou je me suis vraiment rendu compte de la situation ( Euthanasiante ) que nous avons fait subir a notre chere maman, il était déja trop tard,, ,
car le mal était fait.
Et c était des lors, irréparable Hélas
Ca me fait penser au Requiem pour un fou de Johnny disant "je l'aimais tant que pour la garder, je l'ai tuée"...
Après l'euthanasie de Vincent et avant le procès du Dr Duchaussoy, france 2 avait diffsé un téléfilm narrrant une situation très ressemblante. Les téléfilms de France télévision ont toujours pour but, plus que ceux de tf1 quasi inexistants, de faire changer les mentalités (ça vaut aussi pour les séries, comme "plus belle la vie" qui promeut notamment l'homosexualité et la sexualité libérée des ados)et de les amener à un renversement de valeurs.
Nos jeunes sont boombardés d'images et s'il y a 1 ans encore, l'opinion était opposée à l'euthanasie, aujourd'hui elle est majoritairement pour, sans avoir, pour autant, pris le temps d'examiner sérieusement la question à mon avis. Voyez cette page :
www.admd.net/vincent.htm
Des hommes comme le sénateur Cavaillet, président d'honneur de lAssociation pour le Droit de Mourir dans la Dignité mène un redoutable combat pour l'euthanasie. Cet homme soi disant responsable a même affirmé qu'il fallait pratiquer l'eugénisme à l'encontre des futurs handicapés. Pour le moment, cela choquerait l'opinion publique, mais avec les infos, les téléfilms, la perception des valeurs changent et la société finira de plus en plus par appeller bien ce qui est mal et mal ce qui est bien (Esaïe 5 : 20).
Toute cette évolution est inhérente à notre époque qui pratique le relativisme de tout. Si on peut relativiser la vérité religieuse, on peut relativiser l'amour et faire dépendre du résultat des enjeux considérables attenant à la vie humaine !
Je précise également que suite à un accident mortel, les organes d'une personne décédée peuvent lui être prélevées, mais que pour cela il faut la maintenir artificiellement en état de respirer, par la ventilation des poumons. la personne est décédée certes, mais déjà là , l'air de rien, on relativise le souffle.
Enfin, la procréation médicalement assistée semble normale et juste, mais quid des embryons surnuméraires ? Des hommes comme le Pr Kahn, consultés comme des hommes de morale en bioéthique puisque scientifiquement compétents font leurs sermons pour convaincre de l'utilité de travailler sur les cellules souches. Cet éminent professeur a même dit que l'utilisation des embryons surnuméraires pour des motifs thérapeutiques« est une occasion de les intégrer à une entreprise humaine et humaniste qu’ils n’auraient pas eue sans cela ».
Que nous fabrique-t-on là ? Une société cannibale : on consomme l'autre pour survivre ! celui qui refusera, Pourrait être considéré comme un traître à la Cité ! Comme le Diable se rit en voyant les hommes paler de morale et de sauver des vies !
je voulais dire "Après l'euthanasie de Vincent Hubert"
je voulais aussi dire qu'il y a 10 ans et non 1 an que l'opinion était opposée à l'euthanaisie (mon verrouillage numérique se connecte tout seul)
Quand la personne qui juge sera dans la situation de cette grand-mà re et vivra cette situation 24/24h. on en reparlera
Cher(e) Zagara,
Il se passe 2 choses dans cette affaire:
1/ Le drame personnel effroyable de cette vieille dame seule, sans soutiens (apparamment) ni aides.
2/ L'acte en lui-même, qui est évidemment répréhensible, et l'utilisation qui en est faite par des personnes sans scrupules qui veulent promouvoir le "meurtre par amour".
Relire mon édito "Moloch et l'Europe".
Nicolas
