Le crime qui consiste à tuer sa fille allitée en lui passant la corde autour du cou et en la faisant basculer de son lit est qualifié d'euthanasie par la justice et l'AFP, sous prétexte que cette fille était hémiplégique, aveugle et grabataire et que sa mère ne supportait plus de la voir souffrir. Son avocat va plaider en expliquant que sa cliente "n'est pas une criminelle, mais une femme qui a tout sacrifié pour sa fille". Jusqu'à la vie de sa fille qu'elle lui avait elle-même transmise...

Le risque de ce procès est grand : l'intention de cette mère de 80 ans peut être reconnue juste et elle se verra simplement reprochée de s'être trompée de moyen. Mais la société ne lui en proposait pas d'autres...

La subversion bat son plein dans la dépêche : on tente de nous faire accepter l'idée que les sentiments de la mère sont plus importants que la vie de sa fille. La vie d'une personne deviendrait ainsi soumise à l'idée ou aux sentiments de ses voisins! Disposer de la vie d'autrui selon les critères d'une tierce personne est déjà le fondement du crime avortoire. Il deviendra celui de l'achèvement des malades, des vieillards, des personnes dont les soins seront jugés trop chers, des économiquement inutiles, des retraités en sur-nombre, etc...

Il est temps de rappeler des principes fondamentaux : la vie appartient à Dieu seul qui a dit "tu ne tueras pas".